DTAMedical, la start-up du Jura qui soigne les plaies sans pansement, séduit de plus en plus les investisseurs…

Elle grandit, elle grandit, la petite entreprise jurassienne DTAMedical. Un nouveau bâtiment à Besançon, une aide conséquente de la Région, des investisseurs au rendez-vous…

La petite start-up, qui fabrique un dispositif médical spécialisé dans la cicatrisation des plaies, prend de l’épaisseur.

DTAMedical, la start-up du Jura qui soigne les plaies sans pansement, séduit de plus en plus les investisseurs

 

L’aventure s’accélère. Enfin, pourrait-on presque ajouter. Car « le chemin a été long, douloureux, difficile », reconnaît aujourd’hui François Dufaÿ. Depuis quelque temps, l’entreprise DTAMedical, qu’il a fondée, est en train de changer de catégorie : les investisseurs sont de plus en plus nombreux à faire les yeux doux à la petite start-up du Jura.

Une cicatrisation deux fois moins longue

Ce que propose l’entreprise ? Un dispositif médical spécialisé dans la cicatrisation des plaies dites complexes, les réduisant de moitié (dix jours contre vingt habituellement). Son principe ? Une enceinte hermétique au sein de laquelle il est possible d’optimiser les principaux paramètres environnementaux (température, taux d’hygrométrie et oxygène) pour aider au mieux le corps humain dans son processus de cicatrisation. Oubliés les pansements.

Fin 2021, une trentaine d’hôpitaux devraient se servir du dispositif VistaCare TM One à travers le pays ; l’objectif fin 2022, en doublant le nombre de ses commerciaux, serait d’atteindre 80 hôpitaux. « Deux machines sont déjà en service à Besançon, deux autres sont en cours d’installation à Dijon », explique François Dufaÿ, l’inventeur du dispositif, kiné et ostéopathe de formation, et enseignant-chercheur depuis une quinzaine d’années.

Inaugurés le 30 novembre

L’entreprise DTAMedical va inaugurer le 30 novembre ses nouveaux locaux dans le tout récent bâtiment Bio innovation, situé à Besançon, à côté du CHRU Jean-Minjoz. « Un lieu de rassemblement avec une partie laboratoire », pour les équipes administratives et commerciales, « au cœur de l‘écosystème d’innovation santé du campus Temis Santé ».

En juin dernier, la Région Bourgogne Franche-Comté a voté une subvention de 400 000 euros pour aider DTAMedical dans son développement. À la plus grande satisfaction de François Dufaÿ, attaché depuis « le début de l’aventure, à ses racines franc-comtoises ». Les différentes levées de fonds, auprès d’investisseurs professionnels, de Bpifrance et d’autres acteurs bancaires sur Internet via la plateforme de crowdfunding WiSeed, confirment cette dynamique.

Soixante emplois en prévision

François Dufaÿ réfléchit actuellement à une version à domicile de son dispositif médical. « Miniaturisé, connecté à l’hôpital, avec des éléments d’intelligence artificielle. » Ce serait pour courant 2024 au niveau européen, et une année plus tard pour les États-Unis.

Avec ses fournisseurs, DTAMedical prévoit la création de près de 60 emplois sur le territoire bisontin dans les années à venir afin de répondre à la demande pour VistaCare.

Source EST REPUBLICAIN.

A Margon, job-dating pour les personnes en situation de handicap…

À l’occasion de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées, le CBE du Perche nogentais a organisé une nouvelle édition de Handi’Perche à Margon.

Le CBE, avec de nombreux partenaires, a organisé un job dating dans le cadre de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées.

 

Réunir les entreprises et les personnes handicapées, tel est le but de la rencontre Handi’Perche mise en place par le Comité de Bassin d’Emploi (CBE) de Nogent-le-Rotrou. Organisé « sous forme de visio suite à la crise sanitaire en 2020, cette année, nous avons eu l’idée de faire un job dating » souligne Annabel Chalier, directrice du CBE. Accompagnée par de nombreux partenaires.

Quinze entreprises présentes

Contactées, « quinze entreprises du secteur ont répondu à notre invitation pour se rendre une matinée à la salle polyvalente de Margon ». .

Des sociétés de secteurs différents. Venues avec des postes à pourvoir et ainsi les proposer. Comme Eurowipes. Spécialisés dans la fabrication de lingettes et en plein essor, « nous sommes venus ici tout d’abord pour nous faire connaître » note Jean-Maxime Hatton, en charge du recrutement.

Mais pas que, « actuellement, nous recrutons. Des postes pour la production et nous recherchons également des contrôleurs de gestion et de qualité ».

Prise de contacts

Lors de ce job dating, « j’ai pu rencontrer sept ou huit personnes. Des profils intéressants qui connaissent peu le monde de l’industrie. Les Temps modernes de Charlie Chaplin, c’est fini » lance-t-il.

Cette prise de contacts « a permis de faire découvrir notre société et notre milieu professionnel ». Et « nous envisageons – pour les personnes intéressées – une visite d’Eurowipes pour qu’ils puissent voir l’intérieur de notre entreprise ».

Pour Jean-Maxime, « ce cheminement est parfait. Aujourd’hui, on se rencontre dans un contexte extérieur à l’entreprise et ensuite, ceux qui veulent peuvent poursuivre la démarche et venir chez nous ».

Source ACTU.

Pau : Sylvain, l’étudiant en situation de handicap, gardera finalement son allocation à taux plein…

L’étudiant palois souffrant de problèmes de dos ne peut prétendre ni à une bourse, ni au chômage, et son allocation adulte handicapé devait être drastiquement réduite.

La CAF l’a informé ce vendredi qu’elle maintenait ses droits.

Pau : Sylvain, l’étudiant en situation de handicap, gardera finalement son allocation à taux plein

 

« Votre droit AAH (allocation adulte handicapé) est revu depuis octobre 2021. En effet, nous tenons compte de votre cessation d’activité depuis décembre 2020 sans revenu de remplacement. Vous bénéficiez donc d’un droit AAH taux plein. » C’est par un mail de la Caisse d’allocations familiales, reçu ce vendredi 26 novembre dans l’après-midi, que Sylvain a appris avec bonheur qu’il continuerait à bénéficier de l’aide mensuelle de 903 euros, et non d’une aide réduite à 360 euros comme il le lui avait été annoncé fin septembre.

Zone grise

En effet, étudiant en formation continue à l’université de Pau (capacité en droit), il ne pouvait prétendre à une bourse, ni au chômage puisqu’il a travaillé auparavant dans un Esat (établissement d’aide par le travail), où l’on ne cotise pas pour ce droit. Un symbole de la « zone grise » des aides sociales.

« Nous avons gagné. Ma situation va être régularisée. Je vous remercie infiniment pour votre confiance, votre soutien, votre écoute et votre aide. Cette victoire c’est notre victoire ! », a écrit ce vendredi Sylvain dans un mail adressé à la déléguée au Défenseur des droits, à l’assistante sociale de l’Université de Pau et aux personnes l’ayant soutenu.

Source SUD OUEST.

Handicap. En Ille-et-Vilaine, un guide sur les transports adaptés disponibles…

L’APF d’Ille-et-Vilaine signe un guide sur les possibilités de transports dans tout le département, accessibles aux personnes en situation de handicap moteur. 

Les transports, un enjeu pour la mobilité des personnes en situation de handicap. En Ille-et-Vilaine, un guide répertorie désormais tous les transports adaptés, par commune.

Les transports, un enjeu pour la mobilité des personnes en situation de handicap. En Ille-et-Vilaine, un guide répertorie désormais tous les transports adaptés, par commune.

Un guide des transports adaptés en Ille-et-Vilaine est disponible en ligne, à l’initiative de la délégation APF (Association des paralysés de France) du département.

Selon Mathieu Cailleau, chargé de missions et coordinateur régional Bretagne Handi-Droits, l’information à ce sujet peine encore à circuler ou n’est pas forcément facile à trouver. « On s’est rendu compte que beaucoup de gens nous appelaient pour savoir ce qui existait » explique-t-il.

Fruit d’un travail de 400 heures d’une dizaine de bénévoles, 50 pages détaillent donc les possibilités, avec les contacts nécessaires, pour le transport ferroviaire, aérien, maritime ou encore les réseaux de bus et les transports adaptés à la demande. En préambule, le guide rappelle que l’accessibilité des transports est inscrite dans la loi et que chaque commune y est soumise ainsi que les différentes compagnies du secteur.

Au total, neuf communautés de commune sont balayées :

  • Saint-Méen Montauban-de-Bretagne
  • Côte d’Emeraude
  • Liffré Communauté
  • Vallon de Haute Bretagne Communauté
  • Redon Agglomération
  • Vitré Agglomération
  • Saint-Malo Agglomération
  • Fougères Agglomération
  • Rennes Métropole

L’APF espère pouvoir enclencher un dialogue avec le Conseil départemental ou d’autres institutions comme les mairies, pour pouvoir diffuser ce guide le plus largement possible. Elle lance aussi un appel pour recueillir d’autres données qui pourraient manquer dans cette première édition.

Source FR3.

TEMOIGNAGE. En situation de handicap, elle doit quand même se déplacer pour obtenir sa carte d’identité biométrique…

Depuis la mise en service de la nouvelle carte d’identité biométrique en août dernier, la démarche pour faire renouveler ses papiers est devenue très compliquée pour les personnes en situation de handicap.

Valérie Gisclard est atteinte du syndrome d'Elhers-Danlos, la position assise lui est très douloureuse. Partout, elle a dû se déplacer deux fois en mairie pour renouveler sa carte d'identité.

 

Il faut désormais se déplacer obligatoirement en mairie, une étape nécessaire mais douloureuse pour Valérie Gisclard, atteinte d’une maladie génétique. 

Enfin, Valérie Gisclard a pu récupérer son « précieux sésame ». Atteinte du syndrome d’Elhers-Danlos, une maladie génétique qui perturbe la mobilité, elle vit d’ordinaire couchée chez elle. La démarche pour obtenir une nouvelle carte d’identité a donc été particulièrement compliquée. Et douloureuse.

« Le fait de m’assoir va me faire bouger les hanches et le bassin, ça va presque me paralyser en fait, je souffre, détaille-t-elle. Donc à chaque fois que je me lève et je m’assois c’est compliqué. Et je souffre énormément. » 

Deux déplacements en mairie

Pourtant, il lui a fallu quitter deux fois son domicile et se déplacer jusqu’à la mairie de sa commune, Pollestres, dans les Pyrénées-Orientales, pour obtenir sa nouvelle pièce d’identité. La première fois pour remplir des papiers, et la deuxième pour la récupérer.

Une contrainte justifiée par le haut niveau de sécurité de ce nouveau document biométrique, entré en vigueur en août dernier. Il faut en effet prendre les empreintes digitales du titulaire, à l’aide d’une machine installée dans les mairies.

« Moi j’ai pu venir aujourd’hui car mon aidant est là, explique ce jour-là Valérie Gisclard, sa nouvelle carte d’identité entre les mains. Mais je pense à ceux qui n’ont pas le luxe de pouvoir se déplacer. »

« Il faut penser à ceux qui ne peuvent pas se déplacer, quel que soit leur âge ou leur dépendance. Il va falloir trouver un moyen de venir à leur domicile car il faut que ces personnes-là ne restent pas sans identité. »

Valérie Gisclard

L’Etat interpellé pour trouver une solution

Le maire de Pollestres, Jean-Charles Moriconi, venu la saluer à la mairie, acquiesce en écoutant ces mots. « Le rôle d’un maire c’est aussi d’être un lanceur d’alerte. Donc je veux être un lanceur d’alerte sur ce sujet » annonce-t-il.

L’édile et son administrée en appellent à l’Etat pour mettre en place les moyens d’aider les personnes en situation de handicap à renouveler leurs documents d’identité. « Nous accomplissons un service décentralisé de la préfecture » en délivrant passeports et cartes d’identité, justifie Jean-Charles Moriconi.

Valérie Gisclard espère que leur appel sera entendu, et que dans dix ans, quand elle devra refaire sa carte d’identité, elle n’aura plus à se déplacer.

Source FR3.

Manche : encore trop d’enfants en situation de handicap sans accompagnement à l’école…

À la veille d’un conseil départemental de l’Éducation nationale (CDEN), la FSU alerte sur la question de l’accompagnement à l’école des enfants en situation de handicap.

La FSU alerte sur le manque d'AESH dans les écoles.

 

Le compte n’y est visiblement pas, et la question de l’accompagnement à l’école des enfants en situation de handicap est récurrente dans la Manche.

À la veille d’un conseil départemental de l’Éducation nationale (CDEN), la FSU vient d’adresser aux membres de cette instance et au préfet un courrier « pour les alerter sur cette situation honteuse ».

De la « maltraitance »

« Le CDEN étant un lieu majeur de prise de décision pour la scolarité des enfants, il nous semble indispensable que chaque membre intervienne de tout son poids afin que la maltraitance des élèves en situation de handicap, de leurs camarades de classe, de leurs familles et de leurs enseignants cesse enfin », écrivent Martine Quesnel et Jérôme Dutron, co-secrétaires départementaux du syndicat.

« Nous savons que plusieurs dizaines d’élèves de la Manche n’ont pas du tout d’accompagnement alors même qu’une notification de la Maison départementale l’autonomie (MDA) le stipule. »

Le syndicat dénonce l’attitude des services de l’Éducation nationale qui « réétudieraient le temps d’accompagnement » des enfants en attribuant « une poignée d’heures ! »

« Un manque de transparence »

Selon le syndicat, la situation s’est fortement dégradée depuis la création des pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL) avec la mise en place de temps partagé pour pallier le manque d’AESH.

On déshabille Pierre pour habiller Paul. L’aide accordée à chaque enfant est mécaniquement en baisse. Et confine au saupoudrage.

Dans un département qui s’affiche 100 % inclusif, cette situation détonne. La FSU réclame un travail sérieux sur le sujet et des recrutements.

« Combien d’élèves sont sans encadrement malgré leur notification MDA ? À plusieurs reprises, nous avons questionné l’inspectrice d’Académie pour connaître ces chiffres. À chaque fois, elle nous a annoncé son ignorance en la matière, ce qui est, pour nous, surprenant et inacceptable. Nous ne pouvons tolérer un tel manque de transparence. »

Source 20 MINUTES.

 

Handicap – Tours : La première adjointe (conseillère régionale de la majorité PS-EELV-PCF en Centre-Val-de-Loire) et son mari poursuivis pour détournement de fonds… L’Apajh 37 escroquée de 350.000 euros !…

L’homme soupçonné, qui a succédé à son épouse à la tête de l’Apajh 37 en janvier 2017, a reconnu les faits.

Tours : La première adjointe et son mari poursuivis pour détournement de fonds

 

La fraude avoisinerait 350.000 euros. La première adjointe à la ville de Tours, Cathy Münsch-Masset (PS), est poursuivie pour recel d’ abus de confiance aggravé dans un dossier de détournement de fonds impliquant son mari, a-t-on appris ce jeudi de sources proches du dossier. L’élue est soupçonnée d’avoir bénéficié de fonds détournés par son mari, dans le cadre de sa fonction de directeur de l’Association pour adultes et jeunes handicapés d’Indre-et-Loire (Apajh 37).

Le dirigeant de l’association venant en aide aux handicapés est accusé d’avoir détourné de nombreux chèques entre 2018 et 2020. Il établissait des fausses factures avant de faire transiter les fonds sur le compte du couple.

Pas de complicité mise en lumière

Si le directeur, qui a succédé à son épouse à la tête de l’Apajh 37 en janvier 2017, a reconnu les faits, il a toutefois affirmé avoir agi seul. Le fonctionnaire des finances publiques en disponibilité aurait indiqué n’avoir jamais informé son épouse, par ailleurs conseillère régionale de la majorité PS-EELV-PCF en Centre-Val-de-Loire. Il est poursuivi pour faux, usage de faux et abus de confiance au préjudice d’une association faisant appel au don.

L’enquête, menée par la Direction territoriale de la police judiciaire d’Orléans, n’a pas mis en évidence une quelconque complicité de son épouse dans le processus de détournement. Cathy Münsch-Masset, adjointe aux Solidarités, à l’égalité, à la cohésion sociale, à la santé publique et aux handicaps, a d’ailleurs aussi contesté les faits de recel. Le couple était endetté, a-t-on appris de même source.

Une alerte de Tracfin

Confirmant ces informations, le procureur de la République de Tours, Grégoire Dulin, a indiqué qu’à l’issue de leurs gardes à vue, les époux ont été présentés au parquet en vue d’une convocation en justice et un placement sous contrôle judiciaire. La maison du couple a fait l’objet d’une saisie en vue d’une éventuelle confiscation à l’issue du procès, prévu le 8 février 2022 au tribunal correctionnel de Tours. Le magistrat a rappelé le principe de présomption d’innocence.

Selon une autre source proche du dossier, le couple a fait l’objet d’un signalement par Tracfin au printemps 2021. Ce service de renseignement chargé de la lutte contre la fraude fiscale et le blanchiment avait été alerté par la banque des époux.

Source 20 MINUTES.

 

Coûteux, incompréhensible… Le compteur Linky épinglé par la Cour des comptes…

Dans son rapport annuel, la Cour des comptes dénonce le montage financier de ce « compteur intelligent » et les faibles gains pour l’usager.

« Article du 05 Février 2018 …!!!!! Et depuis l’arnaque continue ! » La Rédaction Handicap Info.

Coûteux, incompréhensible... Le compteur Linky épinglé par la Cour des comptes

 

À qui profitent les nouveaux compteurs Linky? A Enedis (ex-ERDF, filiale à 100 % d’EDF), mais certainement pas aux usagers, du moins pour l’instant. Ce constat sévère, ce n’est pas l’association de défense des consommateurs UFC-Que choisir — en guerre contre Linky depuis des années — qui le dresse, mais la Cour des comptes. Les sages de la rue Cambon, qui rendaient public leur rapport annuel mercredi matin, ont tiqué sur plusieurs points.

Enedis en profite bien. Alors que huit millions de compteurs « intelligents » Linky sont installés, le remplacement des 31 millions de vieux compteurs doit continuer jusqu’en 2024, à raison de 28 000 compteurs par jour actuellement. Coût : 5,7 Mds€. Mais le montage financier mérite qu’on s’y arrête. Car Enedis, qui avance l’argent pour l’instant, se remboursera — avec intérêts ! — dès 2021 auprès des usagers, par des augmentations de leurs factures. Au passage, selon le calcul de la Cour des comptes, Enedis empochera « une marge » de 500 M€. Un joli bonus !

 

L’usager n’y comprend rien. « Les coûts de pose des compteurs ont été optimisés, mais cette optimisation a été faite au détriment de la communication avec les usagers », fustigent les magistrats financiers. Avec un temps de pose moyen de trente minutes, dur dur en effet de faire de la pédagogie auprès des utilisateurs… Dommage, car ce sont justement «les gains que les compteurs Linky» doivent permettre «qui justifient l’importance de l’investissement réalisé», s’agacent les sages de la rue Cambon. Enedis, dans sa réponse, vante d’ailleurs les mérites des nouveaux services Linky : «A sa demande, le client peut suivre sa consommation sur Internet […] ou sur son téléphone mobile. Il peut ainsi maîtriser sa consommation d’électricité.» Sans doute, mais encore faudrait-il prendre le temps de le lui expliquer ! Voilà ce qui explique peut-être que seulement 3 % des ménages nouvellement équipés acceptent dans les faits de transmettre leurs données de consommation (ou « courbes de charge »), avoue Enedis à demi-mot.

 

Un soutien pour UFC-Que choisir. Il n’en fallait pas plus pour faire bondir UFC-Que choisir, ravie de trouver pareil soutien du côté de la Cour des comptes. « Les conditions de rémunération d’Enedis sont trop généreuses […] et les bénéfices annoncés pour les consommateurs sont loin d’être atteints », fustige l’association de consommateurs. De quoi également ravir les quelque 350 communes qui s’opposent par tous les moyens, comme des collectifs locaux ou citoyens, au déploiement de Linky sur leurs territoires.

Source LE PARISIEN

Trois morts en quelques jours : une famille non vaccinée décimée par le Covid-19…

Ils s’appelaient Robert, Odile et Dominique Py. Le père, la mère et le fils sont morts en une semaine, tous emportés par le Covid-19.

Leur belle-fille, sous le choc, lance un appel à la vaccination.

Trois morts en quelques jours : une famille non vaccinée décimée par le Covid-19

 

« Ici, c’est la sidération… » A Courcelles-sous Châtenois, un petit village des Vosges d’à peine 80 habitants, on ne s’en remet pas. En une semaine, le Covid-19 a emporté une famille, raconte Vosges Matin. Le père, la mère et le fils. Tous trois non-vaccinés.

Le premier à avoir succombé est le fils, Dominique Py, 48 ans. Il avait été retrouvé mort dans son lit, le dimanche 14 novembre. Sa maman, Odile, 82 ans, lui a à peine survécu une journée, puisqu’elle est morte le lundi 15. Enfin, le père, Robert Py, 89 ans, mourait samedi 20 novembre au  centre hospitalier de Neufchâteau. Effroyable.

« Trois personnes d’une même famille emportées par le virus, on n’a jamais vu cela, souffle un élu du village. […] Dans le quartier, ça fait drôle quand même. C’est plutôt choquant, non ? On en parle sans arrêt. C’est une catastrophe. »

« Vaccinez-vous », exhorte leur belle-fille

« C’est trop d’un seul coup. Nous sommes sous le choc et ne nous attendions pas à cela. C’est affreux… » Ouafa, la belle-fille de Robert et Odile Py, est brisée par cette situation.

Elle a lancé un appel : « Vaccinez-vous ! ». « La Covid est encore présent. Aux enfants qui vont à l’école et qui ont leur mamie : s’ils ne sont pas vaccinés, qu’ils laissent leurs grands-parents tranquilles durant cette période. »

Ouafa, aide-soignante qui reconnaît avoir été longtemps contre le vaccin (jusqu’à ce que sa fille la convainque), ajoute : « On prenait un peu tout cela à la rigolade. Il a fallu que ça touche une famille entière pour comprendre… »

Source LE DAUPHINE LIBERE.

 

Pau : Un homme condamné pour avoir vidé le compte en banque de son père atteint d’Alzheimer…

Au total, près de 26.000 euros ont été retirés sur le compte du retraité entre mai et juin 2021.

Le jeune homme était jugé par le tribunal d'Avignon.

 

Un couple a été condamné ce lundi à neuf mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Pau ( Pyrénées-Atlantiques) pour abus de faiblesse. Avec la complicité de sa compagne, un homme a soutiré de l’argent à son père atteint de la maladie d’Alzheimer, rapporte France Bleu Pays basque. Près de 26.000 euros ont été retirés entre mai et juin 2021.

Un couple avec de « grandes difficultés financières »

Le couple devra rembourser la somme à la victime et également verser 2.000 euros en guise de dommages et intérêts. Les transferts d’argent suspects sur le compte de l’octogénaire avaient été constatés par une assistante sociale. Les gendarmes ont enquêté pendant trois mois. En garde à vue, les deux prévenus ont rapidement reconnu les faits.

Selon les propos de son avocate, le retraité est « profondément affecté ». « Ce n’est pas une histoire d’abus de faiblesse comme les autres », ajoute-t-elle. D’après l’avocate, les prévenus n’avaient pas conscience de la gravité des faits. En situation de handicap, ils avaient de « grandes difficultés financières ». Avec l’argent dérobé, ils ont « acheté des choses de la vie quotidienne » comme des téléphones, un aspirateur ou encore des bonbons.

Source 20 MINUTES.