Langue des Signes : le numéro de novembre 2018 de “Tout info, Tout en signes”…

Comme chaque mois nous avons sélectionné des reportages tournés par les équipes de France 3 partout en France.

Au programme de [tout-Info/Tout en signes] de Novembre, des reportages signés par notre animatrice Sophie Hougard.

Langue des Signes : le numéro de novembre 2018 de “Tout info, Tout en signes”. © France 3 Pays de la Loire

L’interdiction du Métam Sodium, un pesticide jusqu’ici largement utilisé dans le maraîchage notamment dans les Pays de la Loire.
La colère des pêcheurs des Hauts de France qui dénoncent les méfaits de la pêche électrique
La préservation de la Châtaigne dans le Cantal.
Des baskets sportswear et écolo, c’est Ubac,  un concept né près de Roanne.
La Langue des signes fait de plus en plus d’émules en Bourgogne-Franche-Comté.
Une tranchée reconstituée en Normandie, pour prendre la mesure de ce qu’ont vécu les poilus dans l’enfer de la guerre.

Dans notre rubrique [Du mot au signe], nous apprendrons le mot armistice ou plutôt les termes qui permettent de signer ARMISTICE.
Comme souvent en LSF, plusieurs signes permettent de définir un mot, dans ce cas, le mot armistice est  composé comme suit :
[signature d’un coté/signature de l’autre coté/guerre/suspendre]

C’est aussi pour nous l’occasion de rendre hommage aux sourds qui ont combattu pendant la première guerre mondiale comme Luvien Blanvillain, mort pour la France et qui avait tenu à s’engager alors même que sa surdité l’exemptait de partir au combat. (Lire l’article de Yann Cantin sur le site centenaire.org, « Les silencieux de la guerre »).

Sachez enfin que l’émission L’œil et la Main diffusée sur France 5 est venue à Nantes tourner un film sur notre présentatrice Sophie Hougard et ses nombreuses activités.
Ce reportage sera diffusé le 10 décembre…alors tous à vos écrans !
[Tout-Info/Tout en Signes] fera aussi prochainement  l’objet d’un reportage dans Télérama.

Source FR3.

Pourquoi les prothèses ressemblent-elles à des membres valides ?…

APPAREIL Si certains privilégient l’esthétique et l’imitation d’un membre valide, d’autres préfèrent la fonctionnalité…

Fabrication d'une prothèse au Centre Pillet.

  • Il existe de nombreux types de prothèse : simplement esthétique, fonctionnelle ou destinée à un usage particulier.
  • Utiliser une prothèse fonctionnelle demande un certain apprentissage et un peu d’entraînement.
  • Pour certains, le premier critère est d’ordre esthétique.

Beau ou utile, il faut choisir. La technologie ne permet pas encore de concilier l’utile à l’agréable à l’œil. Si pour un membre inférieur, le besoin de marcher va l’emporter sur l’apparence, pour une prothèse de bras, il y a un vrai choix à faire, et ce n’est pas uniquement une question d’apparence.

Bien sûr, cette question joue. Comme le dit Dominique Fillonneau, créateur de l’entreprise Orthofiga et prothésiste : « La main, c’est une relation sociale à l’autre. Le besoin esthétique est important. » Annie Pillet pourrait en attester. A la tête du centre Pillet avec son mari, elle ne réalise que des prothèses esthétiques en silicone. Impossible de les faire bouger, mais la ressemblance est frappante. « Les patients veulent passer inaperçus. Ce n’est pas que la question du regard des autres, mais aussi celui que la personne porte sur son propre corps. » 84 % des patients de Pillet consultent d’ailleurs suite à un accident plutôt que pour un handicap de naissance.

Réutiliser sa main

D’autres s’acceptent plus facilement. Yoann, 13 ans, porte une prothèse à la main droite depuis ses 6 mois, du fait d’une malformation. Il en possède trois types : une pour faire du vélo, une myoélectrique plus fonctionnelle, et une esthétique.

La prothèse myoélectrique lui permet de réaliser certaines actions. « Elles sont activées par un courant électrique qui passe à la surface de la peau. Le signal est envoyé à un moteur, qui va ouvrir les doigts ou les fermer, ou tourner le poignet, ou faire une pince », explique Dominique Fillonneau, qui a Yoann comme patient. Utiliser une prothèse myoélectrique, c’est avant tout pour pouvoir « réutiliser sa main ».

A en croire sa mère, « s’il pouvait, il vivrait sans », et sans se préoccuper du regard des autres. « Mes amis voient mes prothèses comme des objets spéciaux et uniques, note Yoann. Ils adorent faire des checks ou serrer la main. J’en porte une quand j’ai envie d’en porter. » Et pour éviter les « contractions musculaires très importantes au niveau du cou », précise sa mère.

Penser les mouvements autrement

« J’ai assez vite accepté le handicap. Parfois, le regard des enfants est un peu dur, ils sont choqués. Mais, avec la prothèse myoélectrique, je dis que je suis un petit robot, ça les fait rire. Pour moi, l’esthétisque était vraiment au second plan, précise Marc Paulien, amputé d’un bras suite à un accident et adhérent de l’Association de défense et d’étude des personnes amputées (Adepa). Je voulais surtout reprendre une vie à peu près normale. »

Mais les mouvements ne sont pas simples à exécuter, ils doivent être pensés différemment. C’est comme si, pour ouvrir la main, il fallait penser à gonfler le biceps. « Cela demande une grande plasticité cérébrale », insiste Dominique Fillonneau. C’est pourquoi il est encore impossible de développer des prothèses plus efficaces que des membres valides, « ce serait trop complexe ». Qu’à cela ne tienne, comme le dit Marc Paulien, on peut déjà faire des petits robots.

Source 20 MINUTES.

Moins de 4 % de travailleurs handicapés en emploi direct dans le privé…

460 000 travailleurs handicapés étaient employés en 2016 dans les entreprises privées de plus de 20 salariés, soit un taux d’emploi de 3,8 % selon une étude du ministère du Travail publiée ce jeudi.

Près de 460 000 travailleurs handicapés étaient employés en 2016 dans les entreprises privées de plus de 20 salariés.

Près de 460 000 travailleurs handicapés étaient employés en 2016 dans les entreprises privées de plus de 20 salariés, assujetties par la loi à une obligation d’embauche de 6 %, soit un taux d’emploi de 3,8 %, selon une étude du ministère du Travail publiée jeudi. Ces 459 100 travailleurs handicapés étaient employés dans les 102 100 établissements soumis à l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés (OETH), précise cette enquête annuelle de la Dares basée sur les chiffres de l’Agefiph (Association pour la gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées).

Cela représente 343 400 équivalents temps plein sur l’année, soit un taux d’emploi direct de 3,5 %, en hausse de 0,1 point par rapport à 2015. En “unité bénéficiaire”, méthode de calcul retenue par la loi qui prend en compte le temps de travail et la durée de présence dans l’entreprise, ce taux atteint 3,8 %, stable par rapport à 2015.La loi impose aux entreprises de plus de 20 salariés des secteurs privé et public d’employer 6 % de personnes handicapées, sous peine de pénalités financières qu’elles versent à l’Agefiph ou au FIPHFP (fonds d’insertion pour la fonction publique).

Des travailleurs plus souvent à temps partiel

À défaut de recruter directement, une entreprise peut aussi recourir à des sous-traitants ou accueillir des stagiaires handicapés pour viser cet objectif. Selon l’étude, plus de 8 entreprises sur 10 ont eu recours en 2016 à l’emploi direct de salariés, une part quasi-stable ces cinq dernières années. Environ 8 % des entreprises n’ont eu aucune démarche et ont uniquement versé leur contribution financière à l’Agefiph. En 2016, parmi les 45 900 travailleurs handicapés recrutés pour la première fois, trois sur dix ont été embauchés en CDI, quatre sur dix en CDD et trois sur dix en intérim.

Les travailleurs handicapés sont plus souvent à temps partiel. Pour les femmes handicapées, la part se situe à 43 % contre 26 % de l’ensemble des femmes dans les entreprises concernées, et pour les hommes à 17 % contre 5 %. Pour la fonction publique, le FIPHFP a chiffré en juin à 5,49 % le taux d’emploi des personnes handicapées en 2017, contre 5,32 % en 2016.

Source OUEST FRANCE.

Les bienfaits du sport chez les enfants handicapés, l’exemple en Normandie…

La septième semaine du sport adapté se déroulait du 12 au 15 novembre 2018 au kindarena de Rouen ….

 

Les bienfaits du sport chez les enfants handicapés, l'exemple en Normandie

Le sport adapté a pour objectif de gommer les différences : intégrer, socialiser grâce au sport, c’est possible. La ligue de Normandie oeuvre dans ce sens depuis près de 10 ans.
C’est le club d’Ymar qui est à l’origine de ce projet qui grandit de plus en plus avec maintenant des clubs comme Sotteville-lès Rouen en athlétisme.

VIDEO : le reportage : François Verly. Patrice Cornily avec les interwiews de :

  • Amandine Bourhis, doctorante ” sport et autisme” ligue sport adapté
  • Madeleine Jossier, conseillère technique ligue sport adapté Normandie
  • Anthony Prouteau, comité départemental d’athlétisme de Seine Maritime

Source FR3.

 

Bébés nés «sans bras» : retour sur plusieurs semaines d’incertitudes et de revirements…

Une enquête nationale est en cours, tandis que 18 cas suspects d’enfants nés avec une malformation des membres supérieurs ont été identifiés dans l’Ain.

Les différentes conclusions scientifiques ont été mises en cause. Alors qu’une conférence de presse est organisée ce jeudi, nous faisons le point sur les étapes de cette affaire.

Bébés nés «sans bras» : retour sur plusieurs semaines d'incertitudes et de revirements

 

Les annonces se sont multipliées, à la fin du mois d’octobre, autour des cas de bébés malformés recensés dans plusieurs départements, notamment celui de l’Ain. Objet d’une controverse autour des méthodes utilisées, le recensement de ces cas étalés sur plusieurs années a déclenché l’ouverture d’une enquête nationale spécifique. Jeudi 15 novembre, en début de matinée, un point d’information à la presse est organisé en présence de représentants des ministères de la Transition écologique et de l’Agriculture, de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) et de Santé publique France. Les modalités de surveillance des malformations congénitales y seront notamment évoquées. Pour mieux comprendre, nous revenons sur les principales étapes successives de ce dossier et sur les procédures lancées.

• Des cas de bébés malformés évoqués dans les médias en septembre

Si le sujet occupe une place importante dans l’actualité de ces dernières semaines, ses origines remontent en réalité à un rapport remis en 2014 aux autorités de santé. Rédigé par Emmanuelle Amar, épidémiologiste travaillant pour le Remera, une structure qui recense les malformations congénitales dans la région Rhône-Alpes (voir encadré en fin d’article), le document se penche sur les cas de sept enfants nés avec des malformations aux membres supérieurs – sans mains, avant-bras ou bras – dans le département de l’Ain, entre 2009 et 2014. Ces cas sont survenus dans un rayon de sept kilomètres autour du village de Druillat, sans aucune cause identifiée ni aucun lien, à l’exception d’une vie en milieu rural.

Ces constats ont été relayés le 26 septembre dernier par l’émission de France 2 L’Œil du 20 heures , évoquant un rapport «resté confidentiel». France 2 précise qu’en 2016, l’agence nationale de santé publique, Santé publique France (SpF) a répondu sur le sujet, contestant la méthodologie mais confirmant le besoin d’une «vigilance renforcée». France 2 ajoute que d’autres signalements ont été effectués par des médecins en Bretagne et en Pays de la Loire. Ces informations sont reprises par plusieurs médias.

• Les autorités sanitaires réagissent….

Plus d’information, cliquez ici.

Source LE FIGARO.

 

 

À Guéret, un atelier d’accompagnement pour les “aidants”…

Quand on aide au quotidien un proche malade, on est ce qu’on appelle un “aidant”. Une situation difficile, qui peut fatiguer ou déprimer.

La Mutualité Française organise donc des ateliers permettant aux aidants de se retrouver, de se livrer … et même de faire un peu de sport.

À Guéret, un atelier d'accompagnement pour les "aidants"

Guéret, France

Je viens juste chercher un peu de détente … me vider la tête“, confie Chantal à la ronde, en introduction de l’atelier “Aidants, votre santé parlons-en !” à la Mutualité Française de Guéret. En tout, ils sont huit aidants Creusois à s’être inscrits à cette première séance du mercredi 14 novembre.

“Ça arrive très brutalement, du jour au lendemain. Et on n’est pas du tout préparé à ça”

Chantal accompagne sa sœur trisomique depuis cinq ans. Martine est aux côtés de sa mère, atteinte d’Alzheimer. Tous et toutes ont un proche sur qui veiller, malade ou atteint d’un handicap. Une occupation à plein temps, quasiment non reconnue et non rémunérée. “Je n’ai plus d’énergie, je n’arrive plus à en puiser“, concède Chantal. Manque de sommeil, stress, isolement … les aidants peuvent vite pâtir de cette situation.

Le gros problème, “c’est qu’un aidant ignore souvent qu’il en est un“, ajoute son amie Martine. “Ça arrive très brutalement, du jour au lendemain. Et on n’est pas du tout préparé à ça.” Du coup, il faut s’adapter comme on peut. “On ne va pas laisser tomber un parent, un époux, comme ça ! On ne réfléchit même pas, en fait. On devient aidant, parce que ça nous semble normal.

85% des aidants n’arrivent pas à prendre du temps pour eux

Du sport ? Un cinéma ? Même une petite sieste pour essayer de rattraper les (nombreuses) mauvaises nuits ? “Pas le temps“, répondent d’une même voix les huit participants. C’est d’ailleurs le cas de 85% des aidants en France, selon une étude réalisée par France Alzheimer.

Les animateurs profitent donc de la présence de tout le monde pour faire un petit exercice de gymnastique, en douceur : il s’agit de quelques petits gestes, faisables partout et par tout le monde, même à la maison !

Et le résultat est immédiat : “J’ai eu l’impression que ça faisait du bien à tout le monde. Pourtant, ce n’était que des petits mouvements, sur des chaises !” savoure Martine en fin de séance. “C’est là qu’on se rend compte qu’on n’est pas seuls.

Deux autres ateliers sont prévus, mercredi 21 novembre à la Mutualité Française et mercredi 28 novembre au centre communal d’action sociale (CCAS) de Guéret. Pour s’inscrire, il est nécessaire de contacter la Mutualité Française au 06 86 82 48 74 !

Source FRANCE BLEU.

Ce qu’il faut savoir sur le dossier médical partagé…

C’est le moment d’ouvrir votre dossier médical partagé (DMP).

Ce carnet de santé numérique, gratuit et sécurisé, doit permettre une meilleure coordination des soins en recensant des informations essentielles aux professionnels de santé.

On peut ouvrir son Dossier médical partagé chez soi, en pharmacie ou dans une agence de la CPAM

Nord-Pas-de-Calais Picardie, France

Cela fait près de 15 ans qu’on en parle, cette fois ça y est : le dossier médical partagé (DMP) a été officiellement lancé le 6 novembre dernier par la ministre de la Santé. Ce carnet de santé numérique est bien entendu gratuit, confidentiel et sécurisé.

  • Le DMP, à quoi ça sert ?

Le dossier médical partagé recense des informations essentielles aux professionnels de santé : votre parcours de soin. Vous êtes allergique au paracétamol ? Vous avez fait une IRM ? Vous voulez retrouver les résultats d’une prise de sang ? Ce sont le genre d’informations que vous allez pouvoir retrouver dans votre DMP.

Ce dossier va permettre d’assurer la liaison, notamment, entre les généralistes et les hôpitaux. “Nous avons des gens aux urgences qui sont non-communicants, des personnes qui ont une démence Alzheimer ou un traumatisme crânien, ou des patients qui omettent des antécédents extrêmement importants, explique Eric Wiel, le chef de services des urgences du CHU de Lille. Par exemple un patient qui prend un médicament anti-coagulant et qui doit se faire opérer, la pratique chirurgicale doit être adaptée.” Au-delà des interactions entre les médicaments, le DMP va également éviter les examens redondants et les prescriptions inutiles.

  • Le DMP, qui le remplit ?

Vous pouvez le remplir vous-même, avec des documents scannés par exemple, mais ce sont essentiellement les médecins qui vont s’en occuper. D’où l’inquiétude de certains généralistes, vu que les logiciels, pour le moment, ne permettent pas tous une liaison facile avec le DMP.

“Ce qui prend du temps, c’est l’établissement du premier volet de synthèse qui résume l’ensemble des antécédents du patient, ses allergies et les points importants de sa santé, ajoute Bertrand Demory, médecin généraliste à Armentières et président de la chambre syndicale des médecins du Nord-Pas-de-Calais. Les syndicats demandent que cet acte soit reconnu par l’Assurance maladie et que les praticiens soient honorés.”

  • Comment ouvrir son DMP ?

En vous rendant sur le site www.dmp.fr. Si vous désirez des explications, vous pouvez également le faire en pharmacie ou dans une agence de la CPAM. Pensez simplement à vous munir de votre carte vitale. Cela ne prend pas plus de cinq minutes.

  • Le DMP, quelles évolutions ?

Dès les printemps 2019, le dossier intégrera un espace réservé aux directives anticipées, afin d’y mentionner vos souhaits concernant la fin de vie. En 2020, il intégrera un carnet de vaccination, afin d’être prévenu des dates de rappel.

  • Le DMP, quoi d’autre ?

Rien ne se fait sans l’accord du patient. Vous pouvez également choisir de cacher certaines informations. Seul le médecin traitant a accès à l’intégralité du dossier.

Source FRANCE BLEU.

Morbihan. Une personne handicapée molestée sans raison sur un parking…

L’agression s’est produite lundi soir sur le parking de l’aire de covoiturage de Lann-Sévelin, à Lanester, près de Lorient.

La victime, désormais en arrêt de travail, a porté plainte. La vidéosurveillance pourrait permettre d’identifier son agresseur.

Morbihan. Une personne handicapée molestée sans raison sur un parking

Un homme de 35 ans, présenté comme handicapé mental léger, a été victime d’une agression gratuite lundi 12 novembre, vers 19 h, à Lanester (Morbihan), près de Lorient.

Il venait de terminer sa journée de travail lorsqu’il stationne sa voiturette sur l’aire de covoiturage, près du restaurant Mc Donald’s de Lann-Sévelin.

« Je ne vous ai rien fait »

C’est alors qu’un client du restaurant lui adresse un bras d’honneur. Le trentenaire s’en étonne.

Le client revient vers lui et lui assène des coups de poing. Sa victime rétorque : « Je ne vous ai rien fait, je suis handicapé ! »

Tombant au sol, il reçoit cette fois des coups de pied avant que l’agresseur se défoule sur sa voiturette.

Choqué mais aussi blessé, le trentenaire a gagné les urgences de l’hôpital de Lorient. Une incapacité totale de travail (ITT) de deux semaines lui a été signifiée.

Plainte contre X

Mardi 13 novembre, il a porté plainte contre X au commissariat de police pour coups et blessures mais aussi pour non-assistance à personne en danger.

La victime espère que les services de police pourront exploiter les bandes-vidéo des caméras de surveillance du restaurant afin d’identifier son agresseur.

Source OUEST FRANCE.

Alim Louis Benabid : « Faire marcher les tétraplégiques »….

Le neurochirurgien de Clinatec a exposé au Big Bang Santé ses travaux sur une interface cerveau-machine permettant aux handicapés moteur de se mouvoir à l’aide d’un exosquelette en titane.

Alim Louis Benabid : « Faire marcher les tétraplégiques »

Chaque année, environ 1.200 personnes en France subissent un traumatisme de la colonne vertébrale. Parmi eux, un sur cinq devient tétraplégique, à l’image du personnage joué par François Cluzet dans le film «Intouchables». Président du centre Clinatec à Grenoble, le neurochirurgien Alim Louis Benabid veut faire marcher les personnes souffrant d’un handicap moteur grâce à une interface homme-machine. Il a impulsé le projet Brain Computer Interface (BCI) qui vise à poser deux implants de 64 électrodes chacun sur le cerveau du patient, à capter les signaux électriques et à les décoder afin de piloter les membres d’un exosquelette en titane.

Commander un déplacement par la simple pensée

Bonne nouvelle, «qu’on effectue un mouvement ou qu’on se contente de l’imaginer, cela produit une activité cérébrale identique», explique le médecin, qui a reçu le prestigieux prix Albert-Lasket (le «prix Nobel américain de médecine») pour ses travaux sur la maladie de Parkinson. Il est ainsi possible de commander un déplacement par la simple pensée.

Alim Louis Benabid voit déjà plus loin: après l’exosquelette, il compte expérimenter son innovation sur un segway, puis sur une tractopelle de jardin. «L’objectif est d’améliorer la qualité de vie de ces handicapés moteurs et de favoriser leur réinsertion professionnelle» conclut-il.

Source LE FIGARO.

Handicap en Morbihan. Un concours pour les projets innovants…

Ce mardi 13 novembre 2018, la CCI du Morbihan et ses partenaires ont lancé, à Lorient, la 2e édition du concours “Start-up handicaps”. Objectif : favoriser les projets innovants en matière de handicap et/ou de perte d’autonomie.

Sophie Cluzel, secrétaire d’État en charge des personnes handicapées, est la marraine de ce 2e concours national.

Morgan Lavaux, lauréat du premier concours "Start-up handicaps".

“Start-up handicaps”, 2e ! La Chambre de commerce et d’industrie du Morbihan, et ses partenaires, ont lancé ce mardi 13 novembre 2018 la nouvelle édition de son concours.

Sophie Cluzel, la marraine

Il est parrainé par Sophie Cluzel, secrétaire d’État en charge des personnes handicapées et Chris Ballois, athlète handisport.

Solutions innovantes

L’objectif de “Start-up handicaps”: “favoriser l’émergence d’idées, de projets, de réalisations accélérant l’offre de solutions innovantes de compensation du handicap et de la perte d’autonomie”.

En 2016, la première édition de ce concours national, lancé par la CCI 56 et le centre de rééducation de Kerpape, avait rassemblé 80 candidats.

Morgan Lavaux en faisait partie. Mieux, c’est son innovation et celle de son équipe – un tapis connecté pour les personnes en fauteuil roulant- que le jury a distinguée.

Conseils et accompagnement

“C’est le seul concours où nous sommes ainsi conseillés et accompagnés sur la durée”, apprécie le jeune entrepreneur, à la tête de Captiv, lui aussi parrain de la 2e édition de “Start-up handicaps”.

D’ici la fin de l’année, la société nantaise commercialisera ses premiers produits.

Ouvert aux handicaps mentaux et sensoriels

“Start-up handicaps” couvre quatre thématiques : les objets connectés ou solutions domotiques innovantes ; les solutions numériques ; les solutions de déplacement ; les projets répondant aux handicaps sensoriels et mentaux (la nouveauté de ce 2e concours).

Remise des prix à Kerpape le 7 février 2019

Quatre prix – plus un prix coup de cœur – seront décernés le 7 février 2019 à Kerpape. Le lauréat recevra 10 000 €, ainsi que l’équivalent de 75 000 € “en accompagnement”.

Les porteurs de projets ont jusqu’au 18 janvier pour faire acte de candidature sur startup.info/fr/startuphandicaps.

Source OUEST FRANCE.