Alim Louis Benabid : « Faire marcher les tétraplégiques »….

Le neurochirurgien de Clinatec a exposé au Big Bang Santé ses travaux sur une interface cerveau-machine permettant aux handicapés moteur de se mouvoir à l’aide d’un exosquelette en titane.

Alim Louis Benabid : « Faire marcher les tétraplégiques »

Chaque année, environ 1.200 personnes en France subissent un traumatisme de la colonne vertébrale. Parmi eux, un sur cinq devient tétraplégique, à l’image du personnage joué par François Cluzet dans le film «Intouchables». Président du centre Clinatec à Grenoble, le neurochirurgien Alim Louis Benabid veut faire marcher les personnes souffrant d’un handicap moteur grâce à une interface homme-machine. Il a impulsé le projet Brain Computer Interface (BCI) qui vise à poser deux implants de 64 électrodes chacun sur le cerveau du patient, à capter les signaux électriques et à les décoder afin de piloter les membres d’un exosquelette en titane.

Commander un déplacement par la simple pensée

Bonne nouvelle, «qu’on effectue un mouvement ou qu’on se contente de l’imaginer, cela produit une activité cérébrale identique», explique le médecin, qui a reçu le prestigieux prix Albert-Lasket (le «prix Nobel américain de médecine») pour ses travaux sur la maladie de Parkinson. Il est ainsi possible de commander un déplacement par la simple pensée.

Alim Louis Benabid voit déjà plus loin: après l’exosquelette, il compte expérimenter son innovation sur un segway, puis sur une tractopelle de jardin. «L’objectif est d’améliorer la qualité de vie de ces handicapés moteurs et de favoriser leur réinsertion professionnelle» conclut-il.

Source LE FIGARO.

Handicap en Morbihan. Un concours pour les projets innovants…

Ce mardi 13 novembre 2018, la CCI du Morbihan et ses partenaires ont lancé, à Lorient, la 2e édition du concours “Start-up handicaps”. Objectif : favoriser les projets innovants en matière de handicap et/ou de perte d’autonomie.

Sophie Cluzel, secrétaire d’État en charge des personnes handicapées, est la marraine de ce 2e concours national.

Morgan Lavaux, lauréat du premier concours "Start-up handicaps".

“Start-up handicaps”, 2e ! La Chambre de commerce et d’industrie du Morbihan, et ses partenaires, ont lancé ce mardi 13 novembre 2018 la nouvelle édition de son concours.

Sophie Cluzel, la marraine

Il est parrainé par Sophie Cluzel, secrétaire d’État en charge des personnes handicapées et Chris Ballois, athlète handisport.

Solutions innovantes

L’objectif de “Start-up handicaps”: “favoriser l’émergence d’idées, de projets, de réalisations accélérant l’offre de solutions innovantes de compensation du handicap et de la perte d’autonomie”.

En 2016, la première édition de ce concours national, lancé par la CCI 56 et le centre de rééducation de Kerpape, avait rassemblé 80 candidats.

Morgan Lavaux en faisait partie. Mieux, c’est son innovation et celle de son équipe – un tapis connecté pour les personnes en fauteuil roulant- que le jury a distinguée.

Conseils et accompagnement

“C’est le seul concours où nous sommes ainsi conseillés et accompagnés sur la durée”, apprécie le jeune entrepreneur, à la tête de Captiv, lui aussi parrain de la 2e édition de “Start-up handicaps”.

D’ici la fin de l’année, la société nantaise commercialisera ses premiers produits.

Ouvert aux handicaps mentaux et sensoriels

“Start-up handicaps” couvre quatre thématiques : les objets connectés ou solutions domotiques innovantes ; les solutions numériques ; les solutions de déplacement ; les projets répondant aux handicaps sensoriels et mentaux (la nouveauté de ce 2e concours).

Remise des prix à Kerpape le 7 février 2019

Quatre prix – plus un prix coup de cœur – seront décernés le 7 février 2019 à Kerpape. Le lauréat recevra 10 000 €, ainsi que l’équivalent de 75 000 € “en accompagnement”.

Les porteurs de projets ont jusqu’au 18 janvier pour faire acte de candidature sur startup.info/fr/startuphandicaps.

Source OUEST FRANCE.

Handicap : la Manche ” territoire 100% inclusif “…

Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, était ce mardi 13 novembre 2018 dans la Manche, à Granville, pour officialiser la labellisation du département comme “territoire 100% inclusif”.

Un label obtenu l’été dernier.

Handicap : la Manche " territoire 100% inclusif ". La secrétaire d'Etat Sophie Cluzel s'est rendue à l'école Jules Ferry

La secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, est venue ce mardi 13 novembre à Granville pour officialiser la labellisation de la Manche comme “territoire 100% inclusif”, autrement dit un territoire où au quotidien les personnes handicapées trouvent une vraie place à l’école, dans leur travail, pour leur logement

Sophie Cluzel a visité le collège Malraux et l’école Jules Ferry qui accueillent des élèves handicapés.

La secrétaire d’Etat s’est ensuite rendue dans des immeubles du quartier Saint Nicolas, où des personnes handicapées vivent en autonomie, tout en ayant un accompagnement médical, éducatif au quotidien. C’est le cas de Pierrette et Marie-Christine qui vivent en colocation depuis de nombreuses années.

Granville qui montre les bonnes pratiques mais c’est toute la Manche qui a l’ambition de ce 100 % inclusif assure Marc Lefèvre, président du département.

“C’est l’offre médicale, l’offre sociale qui doit venir accompagner la personne là où elle est. à l’école, au travail, dans le logement. On inverse les choses. Avant, on avait un schéma un peu différent : vous aviez un handicap, une difficulté, on vous mettait dans un établissement spécialisé pour ça. Aujourd’hui vous vivez avec les autres, dans la cité, on vient vous offrir des services à votre domicile, à l’école, pour vous accompagner si vous en avez besoin. C’est un renversement de la façon de voir.” Marc Lefèvre, président du conseil départemental

La Manche seul département jusqu’à présent,  avec le territoire de Belfort, à être labellisés “Territoire 100% inclusifs”.

Source FRANCE BLEU.

Handicap : le combat d’une maman bretonne qui interpelle Emmanuel Macron sur Facebook…

Son petit garçon âgé de 2 ans et demi est lourdement handicapé et elle se débat dans les méandres des dossiers administratifs.

Une maman de Saint-Pol-de-Léon qui n’a pas eu de réponse à ses courriers envoyés à l’Élysée interpelle le Président de la République directement sur Facebook. 

Cette Maman a arrêté de travailler pour s'occuper de Liam. Elle dénonce les contraintes administratives.

Du haut de ses deux ans, le petit Liam fait d’énormes progrès. Il commence à sourire aux gens, est beaucoup plus éveillé, regarde les personnes et ce qui l’entoure… Mais la vie est un combat pour ce petit garçon atteint d’une maladie génétique si rare qu’elle n’a même pas de nom. Elle provoque de nombreuses crises d’épilepsie, jusqu’à 200 par jours quand il était petit.

Sa maman a dû arrêter de travailler pour s’occuper de son petit garçon, l’accompagner aux rendez-vous médicaux et le stimuler au quotidien. Elle est épaulée par une association Moi, Liam, Super-héros, qui l’aide à récolter des fonds pour financer les équipements nécessaires mais pas toujours remboursés : “par exemple on doit lui acheter un fauteuil de bain, il ne rentre plus dans les baignoires de bébé. On a de la chance d’avoir une association car ce fauteuil coûte 1.500 euros. Je pense à ceux qui n’ont pas d’association : comment font-ils ?”

Un post Facebook pour compléter les lettres à l’Élysée restées sans réponse

La maman est déterminée. Elle rappelle que le handicap a été au cœur de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron et elle aimerait qu’il prenne conscience des difficultés des parents. Faute de réponse à ses courriers par voie postale, elle interpelle donc le chef de l’État sur Facebook. “Je suis impulsive, j’ai écrit ça d’un coup”, explique Ophélie.

“Je ne vous demande pas de me guérir, c’est impossible… Mais au-delà du fait de se battre contre la maladie, le handicap et les préjugés nous allons devoir nous battre avec l’administration”

Dans ce post, rédigé au nom de son petit, on peut lire “je ne vous demande pas de me guérir car vous n’êtes pas magicien et c’est impossible. En plus, j’ai de très bons médecins et je les aime bien. Mais au-delà du fait de se battre contre la maladie, le handicap et les préjugés nous allons devoir nous battre avec l’administration”. Un message déjà partagé plus de 19 000 fois.

Son enfant à 2 ans… elle doit déjà s’occuper de son inscription en IME pour ses 6 ans

Elle poursuit : “J’ai 2 ans et maman doit déjà penser à préparer un dossier pour avoir une place dans un institut spécialisé où je rentrerai pour mes 6 ans… Maman a peur de tout ça.” Elle rappelle qu’elle n’est pas seule dans ce cas. Ophélie sait que tous les parents n’ont pas la chance d’être aussi entourés qu’elle, et que beaucoup se débattent dans des dossiers administratifs compliqués, qui viennent s’ajouter à un quotidien souvent difficile.

Et au fil des lignes, on sent d’ailleurs toute la détresse d’une mère qui se débat dans les dossiers : “Monsieur le Président, trouvez-vous normal que maman doive se préparer à se battre pour des formalités administratives alors qu’elle a déjà le deuil d’un enfant en bonne santé à faire ? Pourquoi il n’y a pas assez d’argent pour nous les enfants malades et handicapés ??”

Vous disiez que le handicap vous tenait à cœur à vous et votre épouse, alors montrez-le nous !

Cette maman qui garde toujours le sourire espère désormais une réponse du Président de la République, et conclue au nom de Liam : “Je vous envoie une petite photo de moi pour vous montrer ma bouille de super héros. Handicapé mais ça n’empêche pas d’être un beau gosse !”

Source FRANCE BLEU.

Marseille: Une jeune fille handicapée oubliée dans un bus…

La jeune femme âgée de 18 ans a passé une partie de la journée dans un bus. Personne ne s’était rendu compte qu’elle n’était pas descendue…

Une jeune fille handicapée oubliée dans un bus. Un car à Marseille (illustration).

 

Selon une information de La Provence, une jeune fille de 18 ans, atteinte de déficience mentale,​ a été oubliée fin octobre dans le car qui la conduisait comme tous les jours à l’institut médico-éducatif qu’elle fréquente, dans le quartier des Trois-Lucs dans le douzième arrondissement de Marseille.

La jeune fille a pris le car le matin des faits, mais personne ne s’est rendu compte qu’elle n’est pas descendue. En conséquence, elle est restée plusieurs heures seule dans ce bus, jusqu’à ce que le chauffeur reprenne le volant de son véhicule, à 15 heures de l’après-midi. Le chauffeur a été mis à l’écart et l’institut médico-éducatif a présenté ses excuses. La mère de cette jeune fille a décidé de porter plainte.

En Haute-Garonne, plus de 1.000 élèves handicapés étaient sans auxiliaire à la rentrée scolaire…

Selon le syndicat d’enseignants Snuipp-FSU et le collectif d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) de Haute-Garonne, plus de 1.000 élèves handicapés n’avaient pas d’AVS à la rentrée scolaire 2018.

La faute à une augmentation des demandes et à un manque de candidats.

A la rentrée 2018, plus de 1.000 élèves étaient en attente d'un AVS en Haute-Garonne d'après les syndicats. (Image d'illustration)

Plus de 1.000 élèves handicapés de Haute-Garonne étaient en attente d’un auxiliaire de vie scolaire (AVS) à la rentrée 2018 : voilà le constat alarmant dressé par le collectif des AVS du département et le syndicat enseignant Snuipp-FSU. Lors la rentrée 2017, ils étaient 600. Cette situation difficile est liée à plusieurs facteurs : l’augmentation du nombre d’enfants handicapés, le manque de nouveau candidat et la difficulté du métier qui en décourage beaucoup.

250 dossiers supplémentaires par mois

Le département est confronté à une constante augmentation du nombre d’enfants handicapés nécessitant l’aide d’un AVS dans leur temps scolaire. En effet, selon le collectif des AVS et le Snuipp-FSU, la maison départementale des personnes âgées accorde 250 notifications par mois. Cela signifie qu’elle accorde à 250 élèves par mois le droit d’avoir un AVS. “C’est énorme”, constate Xavier Mouchard, délégué du personnel chargé des AVS au Snuipp-FSU. “On est très inquiets”, souffle-t-il. Il estime que les moyens accordés par le rectorat ne suivent pas.

Autre difficulté dans ce dossier : le manque de candidats. Auxiliaire de vie scolaire est un métier qui ne séduit pas. En effet, les AVS sont souvent employés en contrats précaires renouvelés d’une année scolaire sur l’autre, avec un temps partiel subi et donc une faible rémunération. “Le métier n’est pas sexy”, confirme Sébastien Monié, AVS depuis 11 ans. “On ne sait pas où on sera l’année prochaine, si on sera rembauché en septembre prochain, on ne sait pas si on arrivera à avoir de quoi manger ou payer les factures à la fin du mois au vu de notre salaire et on ne sait pas non plus si dans la journée on ne va pas faire une connerie avec l’élève, faute de formation”.

Sébastien Monié a réussi à obtenir un CDI en 2016 mais se souvient de sa longue période de précarité. “Les personnes qui acceptent ce métier sont souvent obligées de le faire. C’est ça ou le chômage. Il y a une sorte de chantage à l’emploi qui se fait et à la seconde où ces personnes vont avoir une autre opportunité d’embauche, pas forcément mirobolante mais un peu mieux ce qui n’est pas difficile tellement les salaires sont bas, c’est une personne qui va partir très rapidement.”

À ces facteurs s’ajoutent le manque de formation et parfois l’isolement. Conséquence : beaucoup d’AVS jettent l’éponge, à l’image d’Hélène Garde, qui a travaillé pendant un an avant d’arrêter. Confrontée à un jeune très violent, elle avait le sentiment de batailler dans le vide pour tenter de l’aider. “J’avais un peu l’impression que toute la société ne savait pas quoi faire de lui, que je ne changerais pas les choses”, raconte-t-elle, évoquant une institutrice à bout et des problèmes de relation avec les parents. “A un moment, j’ai dit stop. Ce n’était pas du bénévolat mais pas loin.”

Pour faire face à la situation, l’éducation nationale essaie d’attribuer plusieurs élèves à un seul AVS : on appelle cela la mutualisation. “Une logique comptable” d’après les syndicats qui pointent du doigt un accompagnement de moins bonne qualité. Contacté, le rectorat de l’académie de Toulouse ne nous a pas donné de réponse pour l’instant.

Source FRANCE BLEU.

Les effets indésirables des somnifères pointés du doigt par «60 Millions de consommateurs»…

Le magazine alerte sur les risques que fait courir la consommation de benzodiazépines et met également en garde contre les somnifères en vente libre et la mélatonine…

«60 Millions de consommateurs» alerte sur les risques liés à la prise de somnifères.

 

Les somnifères contenant des benzodiazépines pourraient être accompagnés de plusieurs types d’effets secondaires préoccupants, révèle une enquête publiée ce jeudi dans le hors-série « Bien dormir, mode d’emploi » de 60 Millions de Consommateurs. Ces médicaments délivrés sur ordonnance et notamment commercialisés sous les noms de Zolpidem, Stilnox ou Imovane ont pourtant été utilisés par un Français sur huit au cours de l’année.

Les auteurs de l’article affirment qu’il ne faut qu’un mois pour devenir dépendants de la substance, avec à la clé un sevrage qui peut prendre jusqu’à un an. Pendant cette période, les patients voient leurs problèmes de sommeil revenir, mais peuvent également souffrir de maux de tête ou d’anxiété. Quant aux utilisateurs qui augmentent la posologie à la suite de l’adaptation de leur organisme au traitement, ils risquent de multiplier l’intensité des effets secondaires cités par les auteurs de l’enquête : « somnolence, difficultés d’attention ou de mémorisation, état confusionnel, chutes… ».

De nombreux microréveils

Le magazine met par ailleurs en avant la mauvaise qualité du sommeil des adeptes des benzodiazépines, qui pensent bien dormir alors qu’ils connaissent en réalité de nombreux microréveils. Diverses études ont montré que ces derniers ont pour conséquences potentielles une augmentation des risques de cancer mais aussi d’agressivité envers autrui ou soi-même. Une association avec l’évolution de la maladie d’Alzheimer a aussi été évoquée. Le tout pour une action que certains scientifiques n’hésitent pas à remettre en question.

L’avis de 60 Millions de consommateurs sur les autres types de somnifères n’est pas plus rassurant. Les médicaments à base d’antihistaminiques vendus sans ordonnance et destinés à un traitement de quelques jours peuvent provoquer vertiges et troubles cognitifs à cause de leur effet sédatif prolongé. La mélatonine, elle, n’aurait un effet bénéfique confirmé que sur les sujets de plus de 55 ans et lors d’une prise de courte durée. En avril dernier, les autorités sanitaires en ont par ailleurs déconseillé la consommation à certaines populations.

Source 20 MINUTES.

Ophtalmologie: Les personnes âgées négligent leur vue par fatalisme ou raisons financières…

Environ 40 % des personnes âgées de 78 ans et plus portent des lunettes inadaptées à leur vue…

40 % des personnes âgées portent des lunettes inadaptées.

 

Les seniors ne font pas de leur vue une priorité. En effet, près de 40 % des personnes âgées de 78 ans et plus ne portent pas de lunettes adaptées à leur vue, révèle une étude de l’Inserm, de l’Université de Bordeaux et de la Sorbonne publiée dans la revue Jama Ophtalmology.

A partir des données de la cohorte Alienor à Bordeaux ayant évalué 707 personnes de cette catégorie d’âge, les chercheurs se sont intéressés aux troubles visuels liés aux erreurs de réfraction (myopie, hypermétropie, astigmatisme) mal ou non corrigés par des lunettes ou lentilles adaptées.

« Les raisons sont multiples »

Ainsi, 38,8 % d’entre elles n’étaient pas correctement corrigées. « Les raisons sont multiples », explique dans un communiqué de l’Inserm la chercheuse Catherine Helmer. « Elles peuvent être liées à un fatalisme laissant penser qu’il est normal que la vue décline avec l’âge ou encore à des raisons financières persistantes malgré les aides existantes ».

La prévalence était supérieure chez les personnes examinées à la maison parce qu’elles n’ont pu se déplacer (50 %) par rapport à celles qui se sont rendues à l’hôpital (33 %). Par ailleurs, le port de lunettes non adaptées concerne 35 % des personnes touchées par des pathologies liées à l’âge (dégénérescence maculaire, glaucome).

Inciter à des actions de prévention

« Au-delà du nombre important de troubles visuels mal corrigés dans l’ensemble de la population étudiée, la part encore plus élevée de mauvaise correction chez les personnes examinées dans leur lieu de vie devrait inciter à la mise en place d’actions de prévention les ciblant spécifiquement », estime Catherine Helmer.

« Le fait de retrouver un nombre important de troubles visuels mal corrigés également chez des personnes présentant des pathologies oculaires – et qui sont le plus souvent suivies pour ces pathologies – souligne la nécessité d’être attentif à ces corrections inadaptées », conclut-elle.

Source 20 Minutes.

Les enfants DYS : un livre pour les comprendre et aider les parents…

Le livre s’appelle “Manuel de survie pour les parents” d’enfants DYS; TDAH, et EIP .

Un trait d’humour de l’auteure, Christelle Chantreau elle-même Dys et maman de 3 enfants Dys, pour dédramatiser le parcours des familles confrontées à ces troubles des apprentissages.

Christelle Chantreau , l'auteure de "Dys, TDAH, EIP, le manuel de survie des parents". Un livre témoignage et pratique.

” On naît Dys et on le reste à vie mais cela n’empêche pas d’écrire des livres !”. Petit préambule de Christelle Chantreau exprimé avec un grand sourire pour présenter son “Manuel de Survie pour les parents” d’enfants DYS; TDAH, et EIP. Cette maman de 3 enfants Dys, elle-même Dys vient de signer un livre salvateur pour des centaines de familles. A 49 ans, Christelle Chantreau a enfin sauté le pas : ” C’est tellement le parcours du combattant pour les parents et les enfants, qu’il fallait témoigner, aider, guider et aussi rire un peu en mettant des BD pour rendre un peu de recul et dédramatiser”.

Que signifie être DYS ?

Ils seraient un million d’enfants à être DYS en France. Les dernières statistiques datent de 2010 et estiment à 8% les éleèves concernés par ces troubles cognitifs. Christelle Chantreau en donne la définition dans son livre : “Être DYS, c’est avoir un trouble spécifique des apprentissages qui perturbe les capacités  d’acquérir des connaissances, non lié à des déficiences intellectuelles. Ils ont un handicap invisible”. 

La réalité apporte ensuite ses complexités puisqu’il existe plusieurs formes de DYS et un enfant peut en réunir plusieurs.  La plus connue est la dyslexie, liée souvent à la dysorthographie qui affectent la lecture et l’écriture.  La dysphasie  touche le langage oral. La dyscalculie perturbe les apprentissages en calcul et arithmétique. La dyspraxie rend difficile les gestes quotidien et les repères visuo-spatiaux. Le diagnostic est souvent long à poser. La vie qui s’en suit, parsemée d’épreuves.

Source FRANCE BLEU.

 

Des chiens détectent le taux de glycémie d’enfants diabétiques…

L’association drômoise Acadia met en lien des chiens capables de détecter la glycémie avec des enfants diabétiques.

C’est une première en France. Actuellement deux chiens sont intégrés à des familles françaises, ils seront bientôt cinq. 

Les éducateurs canins vérifient d'abord que les chiens sont capables de vivre avec un enfant avant de lui apprendre à détecter la glycémie.

Deux chiens formés par l’association Acadia sont déjà intégrés dans des familles en France. Trois autres familles vont bientôt pouvoir accueillir un chien. Ils sont actuellement en formation. “Pendant 6 à 8 mois, le chien vit chez un éducateur canin. Durant cette période, il va apprendre à détecter un taux de glycémie anormal“, précise Bastien, éducateur canin pour l’association Acadia.

Les chiens s’entraînent sur des échantillons de sueur et de salive fournis par Théovic, le fils des fondateurs d’Acadia, lui-même enfant diabétique. Ces échantillons ont été prélevés lors d’une hypoglycémie et d’une hyperglycémie. Entraîné, le chien peut sentir si le taux est bas ou élevé et donne un coup de museau à la personne concernée. Si la personne ne réagit pas, il appuie sur un bouton déclenchant une alarme. Cette dernière est placée dans la chambre des parents.

Des chiens sociables

Il faut que le chien soit sociable et réactif. Il ne doit pas montrer de signe d’agressivité ou de stress. Il doit être capable de vivre dans une famille et de s’y consacrer“, ajoute Bastien. Avant d’être formé à détecter la glycémie, l’animal passe des tests comportementaux.

Et inversement la famille doit être prête à vivre nuit et jour avec l’animal. Pour que la surveillance soit efficace, le chien doit dormir dans la chambre de l’enfant voire dans son lit. “oCertaines familles ont retiré leur demande auprès de l’assciation lorsqu’elles ont su que c’était un investissement très important d’intégrer ce chien dans leur famille“, raconte Laure éducatrice canin.