Un MOOC gratuit pour aider les chômeurs handicapés à se vendre et avoir confiance en eux…

Une société lyonnaise a développé une formation gratuite en ligne pour favoriser l’insertion professionnelle des demandeurs d’emploi en situation de handicap.

Un public deux fois plus touché par le chômage que le reste de la population active.

Un MOOC gratuit pour aider les chômeurs handicapés à se vendre et avoir confiance en eux

Alors que Muriel Pénicaud s’est engagée il y a quelques jours à permettre à 40.000 personnes handicapées supplémentaires d’accéder à l’emploi d’ici à 2022 (soit le double par rapport à aujourd’hui), voilà une initiative qui aidera peut-être la ministre du Travail à tenir sa promesse. Depuis début juin, les travailleurs handicapés en recherche d’emploi ont désormais accès à Handimooc, une formation en ligne -ou MOOC (massive open online course)- destinée à les conseiller dans leurs démarches. Un outil adopté par les plus grandes universités du monde, mis cette fois au service d’un défi de taille: réduire le taux de chômage des personnes en situation de handicap qui, avec un taux de 19%, est deux fois plus important que la moyenne nationale.

Cette formation gratuite a vocation à informer et guider ce public, de la construction du projet professionnel de ceux qui le constituent à leur intégration dans l’entreprise, en passant par la recherche d’un emploi. «Il ne s’agit pas de remplacer l’accompagnement individuel déjà proposé dans les structures existantes. Le but est de proposer un outil en parallèle, pour apporter des réponses aux questions que ces personnes se posent», précise Cécile Bruley, cheffe du projet pour TH Conseil, le cabinet lyonnais d’aide au recrutement des personnes handicapées qui a développé Handimooc. Parmi ces interrogations: faut-il mentionner son handicap dans son CV? Comment en parler pendant l’entretien d’embauche? Quels sont les aménagements possibles dans l’entreprise?

Une formation adaptée aux différents handicaps

Pour que ce MOOC soit accessible au plus grand nombre, les vidéos, quiz et témoignages contenus dans la formation ont été adaptés aux handicaps visuel, auditif, moteur et à certaines difficultés cognitives. «Les textes peuvent être convertis en voix, les vidéos sont sous-titrées et l’utilisateur peut naviguer avec un clavier spécial. Les concepts juridiques ont aussi été simplifiés», détaille Cécile Bruley, pour qui l’existence même de cet outil en ligne évite à ce public des déplacements souvent contraignants dans les organismes dédiés.

Financée par l’Agefiph (Association de gestions du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées), le Fiphfp (Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique) et par 12 entreprises (Amazon, EDF, BNP Paribas, Total…), cette formation a été développée en collaboration avec Pôle emploi et Cap emploi, réseau dédié à l’emploi des personnes handicapées. Depuis son lancement, près de 1600 personnes s’y sont déjà inscrites. Signe de son potentiel, une partie d’entre elles sont en réalité des structures accompagnant des travailleurs handicapés, qui entendent s’appuyer sur cet outil au quotidien.

Source LE FIGARO.

Accident du travail : Patrice Mandet, victime, dénonce l’injustice de l’indemnisation… !!!!

A la suite d’un accident du travail en 2015, les indemnités que Patrice Mandet, 51 ans, doit toucher sont dérisoires par rapport à celles d’un accidenté de la vie.

Une injustice qu’il dénonce dans un courrier adressé à des élus et au président de la République Emmanuel Macron. 

Patrice Mandet, victime d'un accident du travail / © I.Brunnarius

Patrice Mandet a été victime d’un accident du travail le 12 novembre 2015. Même si l’ADAPEI, son employeur de l’époque, a reconnu sa faute inexcusable lors d’une procédure à l’amiable, les indemnités que cet homme de 51 ans doit toucher sont dérisoires par rapport à celles d’un accidenté de la vie. Une injustice qu’il dénonce dans un courrier adressé à des élus et au président de la République Emmanuel Macron. 

Patrice Mandet a deux vies. Celle d’avant novembre 2015 et celle d’aujourd’hui. En une fraction de seconde, tout a basculé. Patrice Mandet est tombé d’une échelle. Educateur technique spécialisé à l’ADAPEI de Hérimoncourt, il était en train d’élaguer des arbres. Après plus d’un an de rééducation au Centre de rééducation de la Fondation Arc en Ciel à Héricourt, Patrice Mandet est rentré chez lui à Seloncourt. Dans un fauteuil roulant, il ne pourra plus jamais marcher.

Motard, footballeur, randonneur, Patrice Mandet raconte sa vie d’avant tout en douceur. «J’aimais aller dans les bois, jouer au foot mais aujourd’hui, j’ai perdu ma vie.» Pas un mot plus haut que l’autre mais une détermination à toutes épreuves pour continuer de trouver un sens à vie. Sa femme, Patricia, ses enfants, Mélissa, 20 ans, Joris, 18 ans, Mathis, 14 ans, sont sa raison d’être. Eux non plus n’ont rien lâché. La vie continue avec ses rires et ses larmes. Cette famille demeure unie face à l’adversité. Leurs amis n’ont pas déserté la maison de Seloncourt. Une habitation qui a perdu de son charme du jour au lendemain. Etages, couloir étroit, escalier extérieur.. Rien n’est fait pour un fauteuil.
Les amis ont retroussé leurs manches, organisé une grande fête pour récolter de l’argent et pris de leur temps pour aménager une salle de douche adaptée.

Cet élan de solidarité a été comme une lueur d’espoir pour la famille Mandet, prête à se reconstruire une vie à hauteur de fauteuil. Mais «aujourd’hui, on a l’impression que tout s’effondre, confie Patricia. Notre vie faite d’espoir s’écroule..»

Il faut être directement confrontés aux méandres juridiques pour trouver l’énergie d’en dénoncer les aberrations. Comme beaucoup, la famille Mandet pensait qu’en cas d’accident du travail, les indemnités allaient être à la hauteur des préjudices. Erreur totale….

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Source FR3.

10 900 accompagnants supplémentaires pour les enfants handicapés : “On va être très vigilants et très méfiants sur les annonces”…

Après l’annonce par le ministre de l’Education d’une augmentation des moyens pour accompagner les enfants atteints d’un handicap à l’école, Jean-Louis Garcia, président de la Fédération Association pour adultes et jeunes handicapés, a fait part jeudi sur france info de ses doutes, dans un contexte de suppression des contrats aidés.

10 900 accompagnants supplémentaires pour les enfants handicapés : "On va être très vigilants et très méfiants sur les annonces"

Alors que le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a annoncé, mercredi, une augmentation des moyens pour accompagner les enfants atteints d’un handicap à l’école, notamment avec une augmentation des AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap), Jean-Louis Garcia, président de la Fédération APAJH (association pour adultes et jeunes handicapés), a affirmé jeudi 19 juillet sur france info rester “très vigilant et très méfiant”, dans un contexte de suppression, en parallèle, des contrats aidés.

Près de 11 000 accompagnants supplémentaires à la rentrée prochaine, est-ce une bonne nouvelle ?

Je ne crois que les réalités : nous verrons à la rentrée ce qui sera effectivement mis en place. Ce n’est pas la première annonce qui nous est faite. Les réalités sont toujours très, très différentes.

Le gouvernement parle d'”objectif”, mais pas de “garantie”. Y voyez-vous une forme de renoncement ?

J’y vois d’abord un scandale. Qu’un enfant, handicapé ou non, ne puisse pas accéder à l’école, qui est obligatoire dans notre pays, c’est scandaleux. Ils deviennent un peu plus réalistes et annoncent d’ores et déjà que des enfants resteront à la maison, seront exclus de l’école, ce qui veut dire qu’il y a de l’inégalité au niveau des citoyens et que le handicap est un marqueur fort : “Tu es en situation de handicap, tu restes chez toi, tu ne vas pas à l’école.” Comment voulez-vous qu’on puisse regarder cette rentrée de septembre 2018 avec optimisme ? On va être très vigilants et très méfiants sur les annonces.

Le gouvernement pourrait vous répondre qu’il vaut mieux des emplois d’AESH, pérennes, mieux formés que les contrats aidés d’AVS, mais qu’on ne peut pas atteindre la perfection tout de suite…

Entre la perfection, qui est très difficile à atteindre, et la situation d’aujourd’hui, on peut déplacer le curseur très largement. On nous annonce qu’on va retravailler sur une concertation autour du métier d’AESH, tout ceci a été fait en 2012 avec le rapport Komitès. Ne perdons pas de temps à réfléchir, les réflexions sont faites, on sait ce que nous avons à faire. J’ai l’impression qu’on nous endort sur le champ du handicap, sur tous les sujets, sauf quand on prend des décisions comme rabaisser l’accessibilité du bâti neuf.

Si on en croit le ministre de l’Éducation nationale, il y a aussi un problème de recrutement de ces AVS et AESH. Même si on en avait les moyens, arriverait-on à combler tous les postes ?

Cela semble très compliqué. D’abord, le salaire n’est pas attrayant, il est donc compliqué d’aller chercher des gens en leur proposant des salaires de misère. Ensuite il faut intégrer la formation. Les AVS ne sont pas là pour faire “à la place de”, ils sont là pour accompagner l’enfant, pour aider l’enseignant et pour faire que l’enseignant ayant la maîtrise de la classe, l’enfant, grâce à l’AVS, devienne de plus en plus autonome et arrive à jouer son rôle d’élève ordinairement. Par rapport aux contrats aidés, ils ont fait un nouveau contrat, sauf que les décrets d’application n’étant pas sortis, on ne peut pas basculer des contrats aidés “ancienne formule” sur les nouveaux contrats mis en place aujourd’hui. Ce qui veut dire, on l’a vécu au printemps, les contrats aidés finissant, la personne ne pouvant pas changer de type de contrat était envoyée au chômage, et l’enfant n’ayant plus d’accompagnant repartait à la maison. Voilà comment, quand on prend des décisions qui ne sont que de la communication sans en avoir les conséquences derrière, on aboutit à ce genre de situation d’exclusion.

Source France TV.

Des enfants autistes en vacances avec leurs parents se ressourcent près de Carcassonne…

En France, 100 000 enfants sont atteints d’autisme. Peu scolarisés, mal pris en charge, ils nécessitent une attention de tous les instants.

Un quotidien épuisant pour leurs parents. Près de Carcassonne, une association leur propose des séjours de repos pour toute la famille.

Pendant que leurs enfants autistes sont pris en charge par des thérapeutes spécialisés, les parents, pour se détendre, participent à des ateliers de sophrologie. / © Frédéric Desse/France 3 Occitanie

Poser les valises, oublier les soucis du quotidien pour quelques jours : un luxe pour les parents d’enfants autistes.

Au domaine de Fraisse, à 14 kilomètres au sud de Carcassonne, sur 140 hectares de bois, de prairies et de cultures gérés selon les principes de l’agroécologie, ils peuvent souffler et leurs enfants faire du bruit. Ils ne seront pas jugés.

Les enfants sont entièrement pris en charge par des thérapeutes spécialisés. Pendant que leurs parents peuvent, pour se détendre, participer à des ateliers de sophrologie.

Les activités, proposées aux enfants mais aussi aux parents, visent à créer et à développer les liens avec la nature et avec l’animal, notamment le cheval.

Des ateliers, inspirés de la méthode éducative Montessori, permettent aux enfants décident de leurs activités. Ils sont encadrés par des thérapeutes spécialisés avec une approche individualisée.

Découvrir les Vidéos, cliquez ici.

Source FR3.

 

En direct du monde. En Californie, le cannabis rend accro les seniors…

Le cannabis fait de plus en plus d’adeptes chez les personnes âgées en Californie, depuis que son usage récréatif est devenu légal le 1er janvier 2018.

Ces seniors y ont recours pour soulager les douleurs qui accompagnent parfois le vieillissement. 

Les personnes âgée sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers le cannabis thérapeutique aux Etats-Unis.

Le cannabis à usage médical est légal en Californie depuis 20 ans. Mais jusqu’ici, il fallait une ordonnance et le stigmate restait fort. Avec la légalisation totale actée le 1er janvier dernier, le cannabis est devenu grand public.

Spacieux et lumineux, les magasins spécialisés ont des faux-airs d’Apple Store. Le consommateur a accès à une variété de produits. Ces derniers sont moins intimidants qu’un joint. Ce sont des crèmes ou du chocolat, comme par exemple de la marque Défoncé, en français dans le texte.

Atténuer les souffrances physiques du vieillissement

Bryna, 87 ans, utilise des huiles pour son arthrite. Et cela fonctionne, selon ses dires : “Je me réveillais souvent à cause de la douleur. Cela ne m’arrive plus”, témoigne-t-elle. “Je prenais du Vicodin (un médicament analgésique) mais je voulais arrêter. Et après quelques mois, j’ai pu arrêter”, indique celle qui a aussi commencé à se servir d’un vaporisateur : “Je me suis rendue compte qu’en utilisant le vaporisateur avant d’aller me coucher, je dormais plus longtemps.”

C’est un phénomène intéressant dans un pays où la crise des opiacés s’est aggravée ces dernières années. La consommation de cannabis semble en tout cas surtout relever de la médecine alternative pour les seniors. D’après une étude récente, neuf personnes âgées sur dix sont en effet satisfaites du résultat.

Une consommation d’abord thérapeutique

C’est le CBD, le composant du cannabis avec des vertus thérapeutiques qui les intéresse. Le THC, le composant qui fait planer, les séduit moins. Peut-être aussi parce que comme David, 68 ans, ceux qui recherchent les effets du THC n’ont pas attendu la légalisation.

Il est venu faire un tour dans l’une de ces nouvelles boutiques. “J’ai commencé quand j’étais dans la Navy, sourit-il. C’était il y a longtemps. Ici, je vais regarder les produits comestibles. C’est ça qui m’intéresse. Le reste, je le fais pousser chez moi depuis longtemps”, poursuit l’homme.

Un énorme marché en devenir en Californie, le cannabis pourrait représenter cinq milliards de dollars dès l’an prochain. C’est un marché gigantesque, comparable à la vente de bières outre-Atlantique. Si les plus de 65 ans représentent, aux États-Unis, 15% de la population, ils concentrent 30% de la consommation de médicaments. Le potentiel qu’ils peuvent rapporter, s’ils s’orientent vers le cannabis, est donc facilement imaginable.

Une boutique du sud de Los Angeles organise d’ailleurs chaque mois un voyage gratuit en bus pour une cinquantaine de personnes âgées. Sur place, les seniors sont conseillés. Le principal problème pour eux, c’est en fait le prix. Comme le cannabis reste illégal à l’échelle fédérale, les assurances ne le rembourse pas.

Source FRANCE INFO.

Fauteuils roulants en libre-service : une 1ère mondiale à La Ciotat…

Prendre un fauteuil roulant en toute liberté ? Le concept s’appelle Handy Lib.

Il sert à positionner un fauteuil, automatiquement à la portière d’une voiture. L’inventeur est de La Ciotat. C’est une 1ère au monde.

Handy Lib, pour les personnes à mobilité réduite. Un fauteuil roulant en libre service. Une première mondiale créée à la Ciotat

L’idée : ne plus avoir à charger/ décharger de fauteuil roulant dans une voiture. Avec Handy Lib, les fauteuils seraient en libre service. A l’aide d’une télécommande, ou d’une commande via une application, le fauteuil s’approche de la voiture.
La commune de la Ciotat est la première à expérimenter ce procédé.
L’idée n’est pour l’instant pas généralisée. Reste à définir la formule de paiment : gratuit pour les utilisateurs (donc financé à 100% par la ville) ou une utilisation avec abonnement.

Amar Marius Makdoud, entrepreneur à La Ciotat, est l’inventeur d’Handy Lib.

Découvrir la Vidéo, cliquez ici.

Source FR3.

 

Santé. Certains jus de fruits sont plus sucrés que les sodas… !!!!!

Selon 30 millions de consommateurs, plusieurs jus de fruits et smoothies contiendraient une quantité de sucres au-dessus des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Des jus de fruit plus sucrés que les sodas.

Santé. Certains jus de fruits sont plus sucrés que les sodas

Pas si bons pour la santé les jus de fruits ? 60 millions de consommateurs a étudié les étiquettes des jus, nectars et smoothies de différentes marques. L’étude révèle que ces produits contiennent une quantité de sucres (fructose, glucose, saccharose) supérieure aux normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Certains jus de fruits dépasseraient même le taux journalier de sucre recommandé (25 grammes). Et certaines marques ne sont pas épargnées, comme Innoncent, Tropicana ou Joker. Cette dernière est d’ailleurs pointée du doigt par le magazine. Son jus de pamplemousse « contient 50 % de sucres de plus que le Schweppes Agrum », notent les auteurs de l’enquête que rapporte Le Huff.

Les smoothies plus sucrés que les sodas

Les smoothies, la tendance de ces derniers étés plaît aux clients. Mais 60 millions de consommateurs met en garde sur leur consommation. Dans ces jus se trouvent souvent des fruits très caloriques, comme la banane ou le raisin. « Concrètement, dans un verre de 250 millilitres de smoothie se cachent 5,5 morceaux de sucre » alerte le magazine.

De plus, les smoothies vendus dans les grandes surfaces, contiennent plus de fibres de fruit que dans les jus traditionnels, mais ces fibres sont broyées et ne sont pas mastiquées par le consommateur. Le cerveau ne comprend pas qu’il vient d’absorber de l’énergie et en redemande.

Les marques dans le viseur

Le mensuel met en garde contre les pratiques de certaines marques qui n’hésitent pas à tromper le consommateur. Un pur jus est un jus auquel rien n’est ajouté, un jus à base de concentré possède une quantité d’eau importante et dans un nectar les industriels peuvent ajouter du sucre, des conservateurs et des colorants.

« Les marques s’arrangent pour que le consommateur ait du mal à identifier ces trois familles. Souvent les nectars avancent masqués », dénonce 60 millions de consommateurs. Le magazine cite la marque Pressade qui pour son « Bio Orange » inscrit la mention nectar en bas de la brique, en petits caractères.

Quelle solution ?

Pour éviter d’absorber trop de sucre et de manquer de fibres, le mensuel conseille de se tourner vers les purs jus, auxquels rien n’a été ajouté, de bien vérifier la teneur en sucres et de ne pas boire plus d’un verre de 200 millilitres par jour.

Sans oublier l’essentiel : boire un jus ne revient pas à manger un fruit.

Source OUEST FRANCE.

Sans gluten. 60 Millions de consommateurs alerte sur certains dangers…

Les produits sans gluten devraient être réservés seulement aux personnes chez qui la protéine provoque des pathologies.

Ils peuvent créer des problèmes de santé chez les autres consommateurs, affirme une enquête de « 60 Millions de consommateurs ». Le magazine évoque notamment les effets des additifs qui remplacent le gluten.

La consommation d’aliments sans gluten présenterait des risques pour la santé chez les personnes qui ne sont pas allergiques à la protéine.

La consommation d’aliments sans gluten présenterait des risques pour la santé chez les personnes qui ne sont pas allergiques à la protéine. Les produits concernés peuvent en effet être à l’origine de carences, alerte 60 Millions de consommateurs dans un hors-série publié jeudi 12 juillet.

Les additifs en cause

Dans la composition des marchandises « gluten-free » dont les bienfaits sur la digestion sont mis en avant, certains ingrédients sont parfois remplacés par des additifs. Ces derniers peuvent s’avérer particulièrement caloriques ou susceptibles de perturber le système digestif, explique également l’enquête.

On y apprend par exemple qu’un pain aux graines sans gluten auquel s’est intéressé l’association de consommateurs est 40 % plus calorique que la référence classique. Et que les producteurs y ont ajouté trois substances qui peuvent causer des ballonnements et des diarrhées si elles sont ingérées en quantités importantes.

Le « gluten-free » à la cote

La conclusion de 60 Millions de consommateurs est claire : le régime sans gluten doit être réservé aux personnes que l’ingestion de cette protéine rend malade.

Pourtant, malgré le prix nettement plus élevé des références « gluten-free » dans les secteurs de l’alimentation et des cosmétiques, celles-ci ont la cote chez l’ensemble des consommateurs. La volonté de manger plus sainement à une période où les scandales se multiplient dans l’industrie agroalimentaire, ne serait pas étrangère à ce succès.

Source OUEST FRANCE.

États-Unis. Un enfant de cinq ans rédige sa nécrologie avant de mourir d’un cancer…

Garrett Michael Booflas, un petit garçon américain de cinq ans, avait écrit sa propre nécrologie avant de décéder d’un cancer, le 6 juillet dernier. Le texte, publié par ses parents dans un quotidien local, a ému le monde entier.

Ce petit Américain originaire de l’Iowa est mort le 6 juillet, neuf mois après avoir été diagnostiqué d’un rhabdomyosarcome, la tumeur la plus fréquente chez l’enfant.

Garrett Michael Booflas, un petit garçon originaire de l’Iowa est décédé le 6 juillet, neuf mois après le diagnostic de ce qu’il appelle son « moche et méchant cancer », rapporte Le Monde. Il était atteint d’un rhabdomyosarcome, la tumeur la plus fréquente chez l’enfant.

Avant de mourir, Garrett avait rédigé sa propre nécrologie avec l’aide de ses parents. Le texte, initialement publié dans le journal local Desmoines Register, a rapidement été relayé par les plus grands médias anglo-saxons.

Il aime les Lego et déteste les pantalons

L’enfant y dépeint son quotidien et ses activités favorites comme jouer avec sa sœur, Batman ou les Lego. Il y détaille également les soins et les moments difficiles, comme celui « où on m’endort avant d’injecter des choses dans mon cathéter ». Un cathéter qu’il déteste, mais pas autant que « les pantalons ».

Le petit garçon abordait tous les sujets avec ses parents, même les plus difficiles. Quand ils lui demandent ce qu’il souhaite à ses funérailles, Garrett déclare : « Les enterrements, c’est triste, moi je veux cinq châteaux gonflables, parce que j’ai 5 ans ». D’ailleurs, il préfère être incinéré, « comme quand la maman de Thor meurt ». Il pourra ainsi « devenir un arbre, où vivre quand [il] sera devenu gorille ».

« Transformer des cendres en arbre »

En conclusion de ce texte, les parents de Garrett précisent les modalités de la cérémonie d’hommage. Celle-ci s’est tenue le 14 juillet dernier à Van Meter (Iowa). L’enterrement, lui, va se dérouler plus tard, dans l’intimité. Le temps pour les parents de Garrett de trouver « comment ils vont bien pouvoir se débrouiller pour transformer des cendres en arbre ».

Enfin, les parents listent un nombre d’associations de lutte contre le cancer des enfants : la Little Al Foundation, la Pink Tractor Fondation, ou encore le Marathon de danse de l’université de l’Iowa. Toutes ces associations peuvent recevoir des dons afin de faire avancer la recherche.

Source OUEST FRANCE.

Pourquoi une surdose de paracétamol peut être mortelle ?…

Au-delà de 4 grammes par jour chez l’adulte, le paracétamol peut être toxique pour le foie, et encore plus s’il est associé à la prise d’alcool.

Pourquoi une surdose de paracétamol peut être mortelle ?...

En décembre dernier, la France s’indignait du décès de Naomi Musenga, une Strasbourgeoise de 22 dont l’appel de détresse avait été négligé par une régulatrice du Samu. Mercredi, la lumière a enfin été faite sur les circonstances de la mort de la jeune femme par le procureur de Strasbourg en charge de l’affaire, Yolande Renzi. Dans un communiqué, Mme Renzi a indiqué que le décès serait la conséquence d’«une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours». «La destruction évolutive des cellules de son foie a emporté une défaillance de l’ensemble de ses organes conduisant rapidement à son décès», a précisé le procureur.

Le paracétamol en excès est toxique pour le foie

De tous les antidouleurs, le paracétamol est celui de référence pour traiter les maux de tête, le mal de gorge ou la fièvre lors d’un rhume, car c’est celui qui provoque le moins d’effets indésirables. Aussi connu sous les noms de marques Doliprane, Efferalgan ou Dafalgan, cet analgésique disponible sans ordonnance est le plus prescrit et vendu dans le monde. S’il est très rare que ce médicament soit à l’origine d’effets indésirables lorsqu’il est bien utilisé, une surdose de paracétamol expose en revanche à de graves troubles. Il est d’ailleurs le deuxième médicament à l’origine des appels au Centre antipoison de Paris, derrière le bromazépam (un anxiolytique).

Au-delà de 4 grammes par jour chez l’adulte de plus de 50 kilos, le paracétamol peut être toxique pour le foie et, plus rarement, pour les reins. Cet organe est chargé de détoxifier ce médicament. Or en cas d’excès de paracétamol, les capacités épuratrices du foie sont épuisées et une hépatite fulminante potentiellement mortelle peut survenir. Ce risque s’accentue si à cette surdose s’ajoute une consommation d’alcool. En effet, «l’alcool est détoxiqué par le foie selon le même mécanisme que le paracétamol», comme l’explique le Pr François Chast, pharmacien à l’hôpital Necker (Paris), dans son livre Les médicaments en 100 questions (Ed. Tallandier).

Des traitements existent

L’intoxication au paracétamol se manifeste dans les 24 heures suivant l’ingestion par des nausées et des vomissements, parfois accompagnés d’une transpiration et d’un état léthargique. Si des douleurs apparaissent au côté droit du ventre, c’est le signe que le foie est atteint. Dans ce cas, l’organe peut être progressivement détruit sous 3 à 4 jours. Cela aboutit, pour les cas graves, à une insuffisance hépatique accompagnée d’hémorragies, d’un oedème cérébral et d’encéphalopathie (inflammation du cerveau), qui peuvent par la suite conduire au décès en l’absence de greffe du foie.

Avant que ce stade ne soit atteint, il est possible de prévenir les complications par l’administration de charbon activé dans l’heure suivant le surdosage. Le traitement de référence reste l’acétylcystéine, dont l’effet est optimal quand il est donné dans les 8 à 10 heures suivant l’ingestion de l’antidouleur.

Jamais plus de 4 grammes par jour chez l’adulte…

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Source Le FIGARO.