Handicap : Guérande prête des rampes amovibles pour l’accessibilité…

Guérande (Loire-Atlantique) met à disposition gratuitement des rampes amovibles pour permettre l’accessibilité des logements aux personnes à mobilité réduite.

La Ville de Guérande met à disposition des rampes amovibles

 

Guérande (Loire-Atlantique) met à disposition des habitants des rampes d’accès amovibles pour les fauteuils roulants.

Stéphane Simon, conseiller municipal subdélégué au handicap :

À Guérande, notamment en centre-ville en raison de l’architecture, beaucoup de maisons ne sont pas accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Compliqué alors pour les familles, amis, de recevoir un proche en fauteuil roulant ou tout simplement, d’accéder à sa propre maison en cas d’immobilité passagère suite à une fracture par exemple.

Une idée du Morbihan

Si la municipalité de Guérande n’a pas enregistré de demande particulière, elle a décidé de prendre les devants en proposant aux habitants un prêt gratuit de rampes amovibles, permettant l’accès aux habitations.

 L’idée remonte à 2019. Le maire de Guérande avait rencontré Yann Jondont, alors maire de Langoëlan dans le Morbihan. Lui même en fauteuil roulant, il avait sensibilisé Nicolas Criaud sur l’accessibilité et sur cette solution. La crise du Covid a retardé le lancement du dispositif. Il est aujourd’hui opérationnel.

Ghislaine Hervoche, première adjointe.

Trois rampes disponibles

Dès à présent, le Centre communal d’action sociale propose deux grandes rampes et une petite. Pliables comme une valise, elles sont facilement transportables. L’idée est de les prêter gratuitement (avec caution) sur un temps déterminé.

Nous testons avec trois rampes mises en service. Si la demande est plus importante, nous ajusterons.

Thyphenn Bodin, directrice du CCAS.

L’investissement, pour ces trois outils, est d’environ 5000 €.

Utile : CCAS, 11 rue des Saulniers. tél. 02 40 24 99 57

Source ACTU.

Enquête – Les Français et la scolarisation des élèves en situation de handicap…

Enquête réalisée en ligne du 17 au 19 août 2021. Échantillon de 1 001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Enquête Harris Interactive pour Trisomie 21 France.

Après une période de diagnostic d'un an (2021), l'Agglomération Seine-Eure souhaitent trouver des réponses aux problèmes divers vécus par les personnes handicapées, physique comme mental.

Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

Que retenir de cette enquête ?

Une représentation ancrée, une inclusion en qui évolue
  • Spontanément, les Français associent le handicap à un univers de difficultés renforcées, dans une société peu adaptée aux besoins des personnes concernées. Ils évoquent principalement les difficultés liées à l’accessibilité, qu’elle soit physique (accès dans différents établissements, notamment pour les personnes en fauteuil roulant qui dominent les représentations) ou sociale (accès à l’éducation, au monde du travail, etc.). Si on note peu d’évolutions dans cette représentation spontanée qui fait peu de place aux questions liées aux différents handicaps intellectuels, psychiques ou mentaux, le démarrage des Jeux Paralympiques est noté par les Français, donnant un écho légèrement différent à l’univers du handicap.

 

  • Dans l’ensemble, les Français estiment que l’insertion des personnes en situation de handicap pourrait être renforcée, améliorée (facilités d’accès, socialisation, accès à la citoyenneté, etc.), et ce, quel que soit le handicap. Plus particulièrement, ils pointent du doigt la place qui est faite aux personnes atteintes de handicaps intellectuels (33% les considèrent bien intégrées), aux personnes autistes (29%) ou aux personnes présentant des troubles psychiques (27%), perçues comme moins bien intégrées par la société que les personnes atteintes de handicaps physiques ou sensoriels.

 

  • Cette perception des handicaps intellectuels ou psychiques comme le parent pauvre des investissements et de l’intégration existe pour les adultes mais se rejoue également pour la scolarisation des enfants. 27% seulement des Français estiment que les enfants avec des troubles psychiques sont bien insérés à l’école, 30% que c’est le cas pour les enfants avec des déficiences intellectuelles, contre 45% en ce qui concerne les enfants en fauteuil roulant ou à mobilité réduite. Si la question de l’insertion est ainsi loin d’être gagnée pour tous, les handicaps intellectuels ou psychiques apparaissent comme particulièrement en difficulté.

 

  • Si pour la plupart des Français la crise sanitaire aurait joué un rôle plutôt négatif sur l’insertion des enfants en situation de handicap à l’école, dans l’absolu, les tendances seraient plutôt optimistes. Qu’il s’agisse des adultes ou des enfants, depuis la première mesure en 2019, le sentiment que les personnes handicapées sont bien intégrées socialement est en constant progrès, et ce, quel que soit le type de handicap.

 

Une vision du monde qui se confirme, des doutes qui demeurent quant à sa concrétisation
  • De manière très ancrée dans le temps, les Français confirment leur soutien à la présence d’enfants en situation de handicap au sein de classes avec les autres enfants, un soutien qui est majoritaire et ce, quel que soit le type de handicap envisagé. Néanmoins ils sont plus nuancés concernant les élèves en situation de handicap intellectuel comme la trisomie (75%) ou psychiques/psychotiques (Tocs, troubles bipolaires, etc. ; 69%) qu’ils ne le sont concernant les enfants en fauteuil (91%) ou présentant des troubles Dys (dyslexie, hyperactivité, etc ; 83%), qui sont perçus comme plus miscibles au sein des classes.

 

  • Manque de connaissances, d’acculturation, absence de représentations précises sur ces types de handicap ou encore craintes particulières à leur égard, les Français ont tendance à penser qu’il est plus difficile de scolariser un enfant atteint d’un handicap psychique ou intellectuel qu’un enfant atteint d’un trouble physique ou sensoriel. Ils se montrent également plus indécis sur les meilleures solutions pour scolariser ces enfants. S’il parait plutôt évident aux Français qu’il serait préférable d’accueillir les enfants à mobilité réduite (84%) ou souffrant de trouble Dys (73%) dans les établissements ordinaires que dans les établissements spécialisés, près de la moitié des Français considèrent que les enfants atteints de ces types de handicap pourraient être mieux accompagnés dans des établissements spécialisés. On note néanmoins généralement que les personnes ayant dans leur entourage quelqu’un atteint d’un handicap sont plus favorables à ce qu’un enfant atteint du même type de handicap soit scolarisé avec l’ensemble des élèves.

 

  • Ces doutes quant à la scolarisation des enfants trouvent leur écho dans le regard que portent les Français sur l’impact de la présence d’un enfant en situation de handicap dans une classe. Si, dans de nombreux cas, la présence de ces enfants n’apparaît pas comme propre à perturber la classe, plus d’un tiers des Français considère généralement qu’elle rend les choses plus difficiles. A nouveau, hormis sur la question de l’organisation de sorties (qui parait comme plus difficile dans une classe accueillant des élèves en situation de handicap physique ou sensoriel), la gestion de la classe apparaît généralement plus difficile lorsque les enfants présentent un handicap de type intellectuel / psychique. On note néanmoins, et ce, pour tous les types de handicap et pour tous les types d’activité, le sentiment qu’un enfant handicapé rend les choses « plus difficiles » est en baisse, vers une plus grande normalisation de leur présence.

 

  • Toujours en accord avec des valeurs qui vont dans le sens d’une meilleure intégration des enfants handicapés, les Français tiennent à ce que le système scolaire puisse s’adapter à leurs contraintes plutôt que l’inverse. Ils sont ainsi majoritairement convaincus que ces enfants doivent bénéficier de conditions particulières pour leurs examens (62%) pour garantir plus d’équité. Ils sont également attachés à ce que le handicap ne soit pas une détermination supplémentaire pour les enfants, et souhaitent plutôt qu’ils puissent s’orienter vers toutes les filières professionnelles qu’ils souhaitent, et ce quel que soit leur handicap (57%, +4 points).

 

Des efforts perçus, mais une attente toujours forte envers les pouvoirs publics
  • Un peu plus de la moitié des Français reconnait aujourd’hui les efforts qui ont été faits pour l’intégration à l’école des enfants en situation de handicap, qu’il s’agisse de handicaps physiques/sensoriels (56%) ou de handicaps intellectuels/psychiques (51%). Néanmoins cette majorité reste relative et peu affirmée en intensité, ce qui montre à quel point l’attente est encore forte sur ce sujet. Surtout, les Français sont assez largement critiques sur les moyens qui sont alloués aujourd’hui à la question : un peu moins d’un tiers seulement estime que la France investit suffisamment pour permettre un meilleur accueil des enfants en situation de handicap à l’école (et encore moins en ce qui concernent les handicaps intellectuels/psychiques).

 

  • La prise en compte des spécificités des enfants en situation de handicap pendant la crise sanitaire semble avoir également été déceptive pour les Français, dont 35% seulement estiment que l’Etat a bien géré la situation – sans divergence majeure au sein de la population ou entre les parents et non-parents.

 

  • Comme les autres années, il est nettement perçu par les Français que la scolarisation des enfants ne peut se réussir que par la coordination de tous les acteurs en présence, les personnels d’établissement, les parents d’enfants et les associations qui les entourent, et évidemment, l’état, qui donne l’impulsion, le cadre et les moyens de l’inclusion.

Source HARRIS INTERACTIVE.

 

 

 

Convention des droits des personnes handicapées : quelle application en France ?…

La Défenseure des droits a rédigé un rapport sur la mise en œuvre par la France de la Convention internationale des droits des personnes handicapées (CIDPH).

Ce rapport est remis au Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies

Randonnée dans la nature avec une personne à mobilité réduite dans un fauteuil tout-terrain.

 

En ratifiant la convention internationale des droits des personnes handicapées (CIDPH) en 2010, la France s’est engagée à « garantir et à promouvoir le plein exercice de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales de toutes les personnes handicapées sans discrimination d’aucune sorte fondée sur le handicap ».

Le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies a examiné, du 18 au 23 août 2021, le rapport de la France sur la mise en œuvre de la CIDPH. Selon le rapport remis le 17 août 2021 par la Défenseure des droits(nouvelle fenêtre), la France a réalisé de « nombreux progrès » mais « d’importantes lacunes subsistent ». Il existe encore de nombreux freins à l’autonomie et à l’inclusion des personnes handicapées.

Une situation sociale qui reste alarmante

Les femmes handicapées sont très touchées par les discriminations à l’emploi, elles sont confrontées à une double exclusion, handicap et genre. La Défenseure des droits met en évidence les violences faites aux femmes handicapées. Malgré des avancées, elles restent alarmantes. Le rapport regrette un manque de connaissances et de données statistiques en la matière.

Quant à l’accès à l’emploi, s’il est « un axe majeur des politiques du handicap », aujourd’hui la situation reste préoccupante. Le faible niveau de qualification des personnes handicapées demeure un frein à l’accès et au maintien dans l’emploi. La Défenseure des droits insiste sur la nécessité de sortir de la précarité les personnes handicapées.

La crise sanitaire a dévoilé les difficultés des personnes handicapées à accéder au numéro national d’appel d’urgence. Celui-ci dispose d’une plateforme appropriée pour une personne ayant des troubles auditifs ou de communication pour pouvoir l’utiliser uniquement depuis février 2019 et il n’est toujours pas accessible aux personnes sourds, aveugles et aphasiques.

La Défenseure déplore le retard important pris par la France en matière d’accessibilité. La loi de 2005 avait prévu que les établissements recevant du public et les transports collectifs devaient être rendus accessibles en 2015. Cette accessibilité n’est toujours pas réalisée. La Défenseure recommande l’abrogation des dispositions de la loi ELAN qui méconnaissent les principes d’accessibilité et de conception universelle édictés par la CIDPH.

Revoir la définition du handicap

La Défenseure des droits salue les avancées réalisées lors des dernières années comme le droit de se marier, de se pacser, de divorcer sans autorisation préalable du juge et le droit de vote à tous les majeurs protégés. Cependant, les enfants handicapés éprouvent encore des difficultés pour accéder à leurs droits.

Cependant, la France n’a pas pleinement pris en compte l’approche de la CIPDH dans ses politiques publiques. Des obstacles existent encore dans l’accès à la justice en raison de l’inaccessibilité des infrastructures abritant des tribunaux. Le rapport souligne également des carences dans l’accès aux soins pour les personnes handicapées.

Plus largement, la définition du handicap introduite par la loi de 2005 ne correspond pas aux attendus de la CIDPH. Il faudrait revoir cette définition en y incluant la nécessaire transformation de l’environnement et la mise en œuvre du principe de conception universelle dans un objectif de société inclusive ouverte à tous.

Source VIE PUBLIQUE.

Handicap : quadruple amputée, elle poste une photo virale contre le manque d’accessibilité…

Sur Twitter, l’artiste peintre Marie-Sol St-Onge, quadruple amputée, a posté une photo devenue virale.

Avec humour, elle dénonce le manque d’accessibilité que subissent les personnes handicapées.

Handicap : quadruple amputée, elle poste une photo virale contre le manque d’accessibilité

 

En mars 2012, l’artiste peintre Marie-Sol St-Onge a dû être amputée des deux bras et des deux jambes après avoir contracté une fasciite nécrosante, aussi surnommée « bactérie mangeuse de chair ». Depuis, elle partage son travail sur le site Lesillusarts et a publié un ouvrage aux Éditions De Mortagne, Se relever sans mains ni pieds. Elle y raconte la façon dont sa vie a basculé et ce, non sans humour.

Ce lundi 21 juin 2021, elle n’en a pas manqué en postant une photo d’elle sur son compte Twitter. Dessus, Marie-Sol St-Onge apparaît allongée par terre, en bas d’un escalier et ses prothèses étalées sur le sol, comme si elle venait de tomber. En légende, on peut lire « Oups! J’ai manqué une marche », accompagnée d’un émoji clin d’œil.

Si l’artiste peintre a utilisé un humour grinçant, son message n’en ait pas moins cash : elle dénonce le manque d’accessibilité des les lieux publics pour les personnes handicapées. « C’est effectivement une blague! Mais tout de même un clin d’œil à l’accessibilité », confirme-t-elle sur Twitter.

Selon une étude effectuée par l’APF France Handicap et l’IFOP, en France, neuf personnes sur dix rencontrent des difficultés d’accessibilité lors de leur déplacement. Ainsi, 55% des personnes en situation de handicap peinent à avoir accès à des restaurants et des bars. Et les chiffres sont encore plus hauts concernant le logement, puisque 70% des personnes en béquilles ou en fauteuil roulant peinent à en trouver un qui soit adapté à leurs besoins.

Les militant.e.s handis sont plus que jamais mobilisé.e.s pour dénoncer le fait que leur condition est la première source de discrimination en France. Pour cela, il.elle.s utilisent régulièrement les réseaux, plus accessibles que l’espace public, comme le prouve Marie-Sol St-Onge avec sa photo aujourd’hui partagée près de 20 000 fois.

Melanie Bonvard
Mélanie décrypte la pop culture avec un angle sociétal et questionne le female gaze dans les films ou encore les séries, car tout est une question de regard, elle en …
Source AU FEMININ.

Une famille galère pour trouver un logement adapté au handicap…

Loïc Leclaire, paraplégique depuis un accident en 1993, réside avec ses parents à Germagny.

Mais leur maison ayant trouvé acquéreur, ils doivent quitter les lieux le 15 juillet et n’arrivent pas à trouver une location adaptée aux personnes à mobilité réduite.

Une famille galère pour trouver un logement adapté au handicap

 

Un appel en dernier recours. En 1993, Loïc Leclaire a été victime d’un accident de la route. Adolescent alors âgé de 17 ans, au guidon de sa mobylette, il a été percuté par un automobiliste.

Ce choc violent l’a projeté contre un panneau indicateur. Évacué en urgence par hélicoptère à l’hôpital de Dijon, le diagnostic a révélé une fracture de la colonne vertébrale qui l’a laissé paraplégique, bouleversant à jamais son quotidien. Ont suivi pour la victime des années de galère avec rééducation, allers-retours à l’hôpital, escarres, etc.

Malgré ces périodes compliquées, Loïc n’a jamais baissé les bras, suivant une reconversion totale dans l’horlogerie, qui ne lui a apporté que déception due au manque d’accessibilité et à son handicap.

Le temps presse

Depuis cet épisode, il réside avec ses parents. Si ces derniers l’ont pris en charge durant toutes ces années, désormais, suite à leurs problèmes de santé respectifs, Loïc a dû leur renvoyer l’ascenseur.

Mais un autre problème vient aujourd’hui s’ajouter à leur vie quotidienne. Leur maison, en vente depuis plusieurs années, a récemment trouvé acquéreur. Les occupants doivent quitter les lieux au plus tard le 15 juillet. Or, depuis la signature du compromis, cette famille cherche activement une maison de plain-pied, avec un intérieur adapté à l’usage d’un fauteuil roulant.

Mais c’est sans succès malgré la coopération des mairies, d’une assistante sociale, et de la mise en contact avec les bailleurs sociaux du Comité local de l’habitat. Quelques opportunités se sont bien présentées, mais elles n’ont pas abouti. Selon Loïc, « la conjoncture actuelle ne permet pas de faire face à la concurrence des nombreux demandeurs sur la région, suite au Covid. Nos démarches, les unes après les autres, se révèlent stériles ».

Si l’idéal pour eux serait de trouver une résidence en Côte chalonnaise, ils seraient prêts à s’éloigner dans une commune qui dispose de commodités et de commerces à proximité. C’est donc un appel qu’ils lancent, en dernier recours, auprès de particuliers qui seraient susceptibles de leur proposer une location adaptée. Soit un F3 pour la famille, soit deux appartements séparés, dont un équipé pour personne à mobilité réduite.

➤  CONTACT Tél. 06.46.73.46.07.

Source JSL.

HANDICAP Saint-Hilaire-de-Brethmas accueillera la première aire de jeux inclusive du département…

Après des années de combat, Hugo Carré touche enfin au but. Papa d’un enfant porteur de handicap, le président de l’association « Au cœur de nos différences » milite pour la création d’aires de jeux adaptées dans le Gard, qui en est à ce jour totalement dépourvu.

Avec le soutien de la municipalité Saint-Hilairoise, la donne va bientôt changer.

HANDICAP Saint-Hilaire-de-Brethmas accueillera la première aire de jeux inclusive du département

 

Le 8 mars dernier, les maires du Gard, l’agglomération d’Alès, Nîmes Métropole, le conseil départemental du Gard et de l’Hérault, ainsi que la région Occitanie, entre autres, ont reçu une lettre adressée par l’association alésienne « Au cœur de nos différences », présidée par Hugo Carré. Un écrit dans lequel figurait le projet de création d’aires de jeux adaptées pour les enfants handicapés. Un prototype inclusif s’appuyant sur la réussite de la ville de Vannes en Bretagne qui, en novembre 2019, s’est dotée de la première aire de jeux inclusive de France, regroupant sur plus de 750 m², près de cinquante activités ludiques.

Maire de Saint-Hilaire-de-Brethmas, Jean-Michel Perret a été le premier à dégainer : « Nous n’y avions pas du tout pensé. Mais c’est une idée géniale alors on a foncé ! » Conseillère municipale déléguée à la petite enfance et au handicap, Isabelle Valy s’est naturellement emparée du projet. Après avoir pris le temps de la réflexion, le site du Mas Bruguier, qui abrite le centre de loisirs, à deux pas de l’ancienne route de Nîmes, s’est imposé comme l’emplacement idéal. Outre sa surface estimée à environ 3 000 m², « c’est un lieu qui a pas mal d’avantages », d’après l’édile saint-hilairois, mentionnant la présence sur place de « toutes les commodités dont les toilettes pour lesquelles l’accessibilité va être adaptée ».

Livraison fin 2022 ?

Seul bémol, le parking, « un peu petit », mais qui n’inquiète pas pour autant Jean-Michel Perret : « On a une bonne réserve foncière, on va faire ce qu’il faut avec l’Agglo. » Après des années de militantisme en faveur de l’inclusivité, « à ne surtout pas confondre avec l’accessibilité », Hugo Carré est un président d’association heureux d’un tel dénouement. 17 structures comprenant des associations ainsi que des professionnels de santé ont été invitées à se mettre autour de la table pour coconstruire cette future aire de jeux dont la livraison est espérée pour le deuxième semestre de l’année 2022 dans le meilleur des cas.

Parce qu’il faudra sans doute débourser près de 200 000 euros pour se doter d’une telle structure « évolutive et amenée à accueillir des animations », la commune de Saint-Hilaire-de-Brethmas ne pourra pas assumer seule le poids du financement. « On ira taper à toutes les portes », promet le maire, qui a pensé à l’installation de tables de pique-nique adaptées pour faire de cet espace un lieu de vie à part entière. Car au-delà du bénéfice direct pour les enfants qu’il qualifie de « différents », Hugo Carré voit plus loin : « C’est la possibilité de réunir dans un même espace des enfants non valides et des enfants valides. Seule cette cohabitation précoce contribuera à offrir à ces derniers un autre regard sur le handicap une fois adultes. »

Comblé à l’idée d’accueillir la première aire de jeux inclusive du Gard, Jean-Michel Perret n’a pu s’empêcher d’avoir une pensée pour « un Saint-Hilairois qui a mis 20 ans avant de pouvoir rapatrier dans le Gard sa fille polyhandicapée », celle-ci se faisant sans cesse chiper sa place dans une structure adaptée du département qui aurait pu l’accueillir. Ce qui fait dire à l’élu qu’il reste « beaucoup à faire en matière de handicap ». Assurément, implantée au cœur d’une Agglo qui compte pas moins de 130 000 habitants, la structure trouvera son public. « Et si on peut être démonstrateur en sensibilisant d’autres élus, alors tant mieux », conclut Jean-Michel Perret.

Source OBJECTIFGARD.

 

Hendaye, ville modèle pour le handicap…

Déjà engagée pour l’accueil de tous les publics avec la première handiplage labellisée en France, Hendaye poursuit ses efforts pour faciliter l’accessibilité à tous.

Hendaye, ville modèle pour le handicap

 

De nouveaux sites comme le château observatoire Abbadia sont récompensés par le label Tourisme et Handicap, tandis que les loisirs et les structures d’accueil pour tous se multiplient, à la ville comme à la plage. Abbadia pouvait déjà accueillir les publics atteints de handicap mental, visuel ou auditif. Désormais, il s’est adapté pour recevoir des personnes à mobilité réduite.

Outre les places de parking réservées, le pavillon et le parc peuvent être visités en fauteuil roulant. Et même si l’intérieur du château reste inaccessible, Abbadia propose une visite virtuelle de la totalité des pièces du lieu grâce à une tablette digitale. Pour chaque pièce, un descriptif est disponible, aussi détaillé que lors des visites guidées. Grâce à des installations sonores, visuelles et tactiles, l’espace scénographique, situé dans le pavillon d’accueil du site, permet également à tous les visiteurs de découvrir la personnalité éclectique d’Antoine d’Abbadie.

Inter

Les hébergements suivent ce mouvement. De nombreux hôtels, campings ou établissements culturels hendayais ont reçu le label Tourisme et Handicap. Déjà reconnu pour sa démarche écoresponsable, avec ses constructions bois, ses économies d’énergie, ses panneaux solaires et la récupération des eaux de pluie, le centre de vacances Bella Vista s’engage pour l’accueil des personnes en situation de handicap moteur ou mental, aux malentendants et aux non-voyants. Ce centre récemment labellisé propose 8 chambres PMR.

Hendaye a été l’une des premières villes de France à aménager une plage pour les personnes à mobilité réduite et à recevoir le label Handiplage. Elle est équipée de places de stationnement dédiées, d’une rampe d’accès, de sanitaires, de douches et vestiaires aménagés et de six Tiralo. Deux handiplagistes présents en permanence facilitent la pratique des activités nautiques pour les particuliers comme pour les groupes.

La plongée sous-marine aussi

La plongée sous-marine, avec Handisub, s’est également engagée dans cette démarche. La base fédérale d’Hendaye, labellisée Ecosub, est une référence au niveau national. Délestées de leur fauteuil roulant, les personnes à mobilité réduite peuvent évoluer dans un espace tridimensionnel, en total partage avec des plongeurs valides. Tout au long de l’année, des baptêmes et des séjours d’une semaine sont proposés pour découvrir le milieu marin ou se former à la plongée. Enfin, première école labellisée Handisurf en France, Lehena a rendu le surf accessible à tous. Les professionnels formés font découvrir de nouvelles sensations aux particuliers comme aux groupes qui apprennent à repousser leurs limites et à se dépasser.

Enfin, l’office de tourisme est labellisé Tourisme et Handicap pour son accès sans obstacle, un comptoir et des présentoirs de documentation adaptés, une boucle magnétique pour malentendants et des documents de présentation en braille et en gros caractères. Des visites et des parcours guidés sont organisés qui permettent à tous de découvrir la ville, son passé et son environnement.

Source SUD OUEST.

Adapter la ville, le logement, les transports… Ces propositions pour « bien vieillir chez soi »…

Un rapport remis mercredi 26 mai au gouvernement propose quatre-vingts mesures pour accompagner le vieillissement des 75-84 ans, dont le nombre va exploser ces dix prochaines années.

Il doit inspirer un prochain projet de loi.

Entretien avec Luc Broussy, auteur du rapport.

Pour Luc Broussy, « il faut anticiper en adaptant son logement ».

 

Comment bien vieillir chez soi ? Luc Broussy, spécialiste de l’économie des seniors, a remis ce mercredi 26 mai un rapport à Brigitte Bourguignon, ministre déléguée à l’Autonomie, mais aussi à Emmanuelle Wargon, ministre déléguée au Logement et Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des Territoires. Un rapport qui fera date ​et qui fera acte ​a dit Brigitte Bourguignon. J’en prends l’engagement. Un projet de loi sur l’autonomie est attendu de longue date et ces propositions pourraient s’en inspirer. Il pourrait voir le jour à l’automne.

Président de France Silver Eco, directeur d’EHPA Presse & Conseil et cofondateur du Think tank Matières grises, Luc Broussy décrypte les grandes lignes de son rapport baptisé « Nous vieillirons ensemble… »​, quatre-vingts propositions pour un nouveau Pacte entre générations.

Luc Broussy, auteur d’un rapport intitulé « Nous vieillirons ensemble ».

Luc Broussy, auteur d’un rapport intitulé « Nous vieillirons ensemble ».

Nous avons une autre « transition » à affronter, dites-vous, qui est démographique…

Dire que la population va vieillir ne suffit pas. La catégorie qui va exploser dans les dix prochaines années 2020-2030, ce sont les 75-84 ans. Leur nombre va augmenter de 47 %, passant de 4 millions aujourd’hui à 6 millions en 2030. On n’a jamais connu une telle croissance. Pendant cette décennie, les « 85 ans et plus » ​vont voir leur nombre stagner avant de croître fortement après 2030 et ce qui va avec : la dépendance, le besoin de places en Ehpad, etc. Mais la priorité du moment ce sont les 75-84 ans.

« Anticiper pour bien vieillir »

Qui sont les 75-84 ans ?

Des hommes et des femmes qui vivent chez eux mais qui commencent à connaître les premières fragilités. Nul besoin d’Ehpad à ces âges-là. Mais c’est un moment où on commence à abandonner sa voiture, où on peut devenir incontinent, où les liens sociaux peuvent commencer à se raréfier. C’est aussi l’âge du veuvage pour les femmes. Une période cruciale.

Il faut que ces personnes puissent continuer de se déplacer, d’avoir des liens sociaux, d’aller au théâtre, d’avoir accès aux commerces, à la vie de quartier, aux services publics… D’autant plus que ceux qui auront 85 ans en 2030 sont issus de la génération qui a eu 20 ans en 1968, celle qui a transformé la société et qui s’apprête désormais à transformer la vieillesse. Face au vieillissement, elle sera moins passive et voudra anticiper pour bien vieillir.

« Une autre forme de chez soi »

Pour bien vieillir chez soi, il faut…

Un logement adapté mais pas que. Il faut aussi adapter la ville, la voirie, l’habitat, les transports, les territoires… Je me réjouis d’avoir remis mon rapport à Brigitte Bourguignon, ministre chargée de l’Autonomie, mais aussi à Emmanuelle Wargon, ministre chargée du Logement et Jacqueline Gourault, ministre à la cohésion des Territoires. Là est tout le sens de mon rapport : montrer que la question du vieillissement ne se limite pas à sa dimension sanitaire et sociale.

Parlons des logements…

Il faut citer un chiffre effrayant : 10 000 personnes âgées meurent chaque année des suites d’une chute à domicile. Ceux qui ne meurent pas se fracturent le col du fémur. Voilà comment on finit à l’hôpital, en Ehpad et c’est le syndrome du glissement. Il faut donc anticiper en adaptant son logement. Et si le logement n’est pas adaptable, il faut à 70 ou 80 ans, avoir le courage de déménager. C’est une révolution sociétale.

Demain, vieillir « chez soi » ne signifiera pas forcément rester dans la maison dans laquelle on vit depuis des décennies et dans lequel on a vu grandir ses enfants. Beaucoup se choisiront une autre forme de « chez soi » ​ : résidence seniors, résidence autonomie, habitat intergénérationnel.

Car si votre logement est situé à 5 km de la première boulangerie, rester « à domicile » ​s’apparentera en réalité à une forme d’assignation à résidence. À l’inverse, un logement en centre-ville, accessible, permettant un maintien des liens sociaux constituera la meilleure prévention de la dépendance. Un déménagement au bon moment peut faire gagner plusieurs années d’espérance de vie.

« Rendre la ville bienveillante aux personnes âgées »

Au-delà, donc, c’est aussi le territoire qu’il faut transformer ?

Si dès que vous sortez, l’environnement se révèle hostile voire anxiogène, d’anxiété, vous resterez coincé chez vous, ce qui est la pente la plus radicale vers la perte d’autonomie. Si on est incontinent, que l’on veut sortir mais qu’il n’y a pas de toilettes publiques, la personne âgée va adopter une stratégie d’évitement et rester chez elle. De même, si le conducteur de bus freine brutalement, arrive le moment où on ne prend plus le bus parce qu’on a peur. Idem avec un feu piéton trop rapide qui vous empêche de traverser. Voilà la somme des petits détails qui demain rendront ou non la ville bienveillante pour les plus âgés.

La situation a-t-elle évolué depuis votre premier rapport sur le vieillissement en 2013 ?

Clairement oui. Les élus, les bailleurs sociaux, les entreprises sont bien plus conscientes des défis. En Seine-Saint-Denis par exemple, le Département, à la faveur des opérations de rénovation urbaine, installe des tiers lieux en bas des immeubles pour faire se rencontrer les générations. Les territoires innovent. Il reste à orchestrer tout cela au niveau de l’État pour que cela fasse sens.

Source OUEST FRANCE.

La belle histoire de David qui réaménage sa boulangerie pour Alexis, son ouvrier handicapé…

David et Alexis ont désormais en commun une histoire qui les liera toute leur vie.

David et Alexis devant le four de la boulangerie Le Dolmen

 

Après un accident de moto, Alexis se retrouve handicapé. Passionné par son métier, le jeune ouvrier du Loir-et-Cher est soutenu par son patron qui va faire des travaux pour réaménager la boulangerie à son handicap.

Le 20 mars 2019, Alexis Rousseau est victime d’un très grave accident de moto. Amputé de sa jambe gauche, ses proches craignent pour sa vie. Pendant trois semaines, le jeune homme se bat contre des complications. Sa convalescence s’avère longue et difficile. Même si cet accident bouscule radicalement son mode de vie et tous ses projets, Alexis se raccroche à sa passion : son métier de boulanger.

Pendant son hospitalisation, David Herbault, son ancien maître d’apprentissage devenu son patron, vient lui rendre visite. Dès leurs retrouvailles, Alexis émet le souhait de revenir travailler à la boulangerie de La Chapelle-Vendômoise dans le Loir-et-Cher.

Sauf que lui, tout de suite, ça a été : « Maintenant, je veux reprendre » – David Herbault

David doute que cela soit possible. Cela mérite réflexion mais trop de questions restent pour le moment sans réponses. Est-ce qu’Alexis sera capable un jour de reprendre son travail ? Si oui, comment aménager le laboratoire de la boulangerie et le rendre plus accessible ? Et surtout, comment financer ce projet ?

Les visites à l’hôpital de David se succèdent et Alexis n’en démord pas, il veut revenir.

Et quand j’ai vu ensuite sa détermination et sa volonté. Je me suis dit : « Pourquoi pas en fait, on va réfléchir à ça » – David Herbault

Une chaîne de solidarité se met en place

Pour permettre à Alexis de revenir travailler, un aménagement du fournil est indispensable. Il faut agrandir et pour cela, David annexe un garage attenant à la boulangerie. La superficie passe ainsi de 25 à 50 m².

Les travaux d'aménagement du nouveau fournil de la boulangerie Le Dolmen

Le manque de place n’est pas la seule problématique, il faut également adapter le matériel. La boulangerie est équipée à l’ancienne et il faut investir dans des machines qui automatiseraient certaines tâches et qui économiseraient la manutention de charges lourdes.

L’accessibilité a un coût. La totalité des travaux est estimée à 180.000 euros et David ne bénéficie pour l’instant d’aucune aide financière  des collectivités locales ou de l’État. Une solidarité se met ainsi en place.

« On a eu beaucoup de soutien tout autour de nous. Et du fait, que ben du coup, la mayonnaise a pris et on a pu vraiment lancer le projet « – David Herbault

Les artisans locaux proposent leur aide. La main-d’œuvre est gratuite et David bénéficie de prix pour les professionnels sur les matériaux. Les habitants de La Chapelle-Vendômoise et des environs se mobilisent et les parents d’Alexis appellent à la générosité en mettant en ligne une cagnotte Leetchi. À ce jour, près de 22.300 € ont été collectés. Malheureusement, on est encore loin de l’objectif prévu qui est de 162.000 €.

L'une des opérations de soutien pour financer les travaux qui permettront à Alexis de reprendre le travail chez David

David Herbault peut compter également sur la générosité de fournisseurs de matériels qui lui prêtent des machines qui s’avèrent onéreuses à l’achat.

Être un exemple dans le monde de l’artisanat

Alexis se rend compte de la chance que David lui offre car dans l’artisanat, il est difficile de trouver une place pour les personnes en situation de handicap, les postes n’étant pas toujours adaptés. Il sait également que David et lui représentent des exemples et il s’en félicite.

« Ça s’est jamais fait autant de travaux pour embaucher quelqu’un en situation de handicap – Alexis Rousseau »

David et Alexis avec les membres du groupe CAPS avant un concert de soutien

Le handicap peut être une force

David n’est pas contre l’idée d’embaucher un nouvel ouvrier en situation de handicap mais il faut que toutes les conditions soient réunies : une réelle motivation de la personne et un aménagement du lieu de travail adéquat.

« Moi, Alexis, c’est sa détermination. Je veux dire avec Alexis aujourd’hui, je le vois, c’est pas un handicap, d’avoir un handicapé. Au contraire, c’est une force. »

Source FRANCE BLEU.

Handicap : bientôt 1 000 services civiques pour promouvoir l’accessibilité des petits commerces…

Un millier de jeunes en service civique vont être recrutés d’ici fin 2022 pour inciter les petits commerçants à rendre leur établissement accessible aux personnes handicapées.

Handicap : bientôt 1 000 services civiques pour promouvoir l’accessibilité des petits commerces

 

Ces « ambassadeurs de l’accessibilité », qui travailleront en binôme, devront « sensibiliser » les établissements recevant du public (ERP), mais aussi les « accompagner » et les conseiller sur les aides auxquelles ils peuvent prétendre pour se mettre en conformité.

Pour apporter l’information « au plus près du terrain », les « ambassadeurs » seront recrutés par les collectivités locales, mais l’Etat prendra en charge 80 % de leur indemnité de 580 euros net par mois – comme pour tous les services civiques. Leur mission durera de 6 à 12 mois, à raison de 24 heures de travail par semaine minimum.

Échéance reportée à 2024

La loi handicap de 2005 avait prévu que les lieux et transports publics devaient être accessibles aux personnes handicapées avant le 1er janvier 2015. Mais une loi adoptée en 2015 a fixé de nouvelles échéances, en 2018, 2021 et 2024, en fonction du type d’établissements ou de services.

Environ la moitié des deux millions d’établissements recevant du public en France n’ont toujours engagé aucune démarche en ce sens. Il s’agit à 90 % d’établissements de proximité, c’est-à-dire des commerces « du quotidien », comme « le boulanger, le coiffeur, le tabac, le pharmacien », précisent les promoteurs du dispositif.

Carte de l’accessibilité

En parallèle de leur travail de sensibilisation, les « ambassadeurs de l’accessibilité » auront pour mission de recenser, pour chaque établissement visité, son niveau d’accessibilité, afin d’alimenter une base de données sur le site « Accès libre » https ://acceslibre.info.

Ce site doit fournir des détails utiles comme la présence, dans un magasin de vêtements, d’une cabine d’essayage accessible aux personnes en fauteuil roulant.

En avril, l’association APF France Handicap avait lancé une campagne de sensibilisation pour une « mobilisation générale » en faveur d’une plus grande accessibilité, soulignant que cette question ne relevait pas que des pouvoirs publics ou d’un cadre normatif, mais aussi de l’engagement de « chaque citoyen ».

Source SUD OUEST.