« Je ne m’étais pas baignée depuis deux ans » : à Plougasnou, la plage se veut accessible à tous…

La mairie de Plougasnou (Finistère) a proposé une journée Plage pour tous, à Primel, le samedi 31 juillet 2021.

Des personnes en situation de handicap ont pu nager, faire du paddle, utiliser leur fauteuil pour se balader sur le sable…

Le tout grâce au matériel de l’entreprise Miaggo.

Franck et Catherine, en train d’essayer un propulseur électrique qui permet de nager et d’évoluer dans l’eau facilement.

 

« Ça faisait deux ans que je ne m’étais pas baignée ni promenée sur le sable » s’exclame Catherine. Cette Plougasniste sort tout juste de l’eau et s’apprête à y retourner, ce samedi 31 juillet 2021. Elle vient de tester le paddle pour la première fois.

« C’est stable, je suis agréablement surprise. C’est d’ailleurs ça qui m’a donné envie de venir. » Sur le sable de Primel, à Plougasnou (Finistère), la plage se veut accessible à tous. La mairie a dit oui à la proposition de l’entreprise Miaggo, créée par Véronique Follet en mars 2021 à L’Hôpital-Camfrout et qui fournit le matériel adapté.

Du matériel adapté pour plus de liberté

Paddle, fauteuil à chenilles pour circuler sur le sable humide comme mou, vélo-pousseur : tout est en libre-service et à tester spécifiquement pour des personnes en situation de handicap.

Une partie du matériel mis à disposition par Miaggo : un paddle, un propulseur électrique et un fauteuil à chenilles, pour que la nage et la plage soient accessibles à tous, à Primel. | OUEST-FRANCE
Une partie du matériel mis à disposition par Miaggo : un paddle, un propulseur électrique et un fauteuil à chenilles, pour que la nage et la plage soient accessibles à tous, à Primel. | OUEST-FRANCE

Catherine est résolument prête pour aller faire trempette. En combinaison, elle enfile son gilet et part à l’assaut d’un propulseur électrique. « Il est équipé de manettes qui permettent de réguler la vitesse. On peut même plonger avec jusqu’à deux mètres. Dès qu’on a une main lâchée, l’appareil s’arrête », expose Véronique Follet. Pas de quoi impressionner Catherine, bien au contraire.

« En fauteuil, c’est impossible de rouler sur du sable mou »

Après avoir dompté quelques vagues, elle remonte la plage, tractée grâce à un « Tiralo » tout terrain. « C’était le pied, vraiment ! » Une vraie bouffée d’air frais, pour celle qui contemple tous les jours la mer sans pouvoir descendre sur la plage. « Quand on est en fauteuil, même électrique, c’est impossible de rouler sur du sable mou. Et on risque de l’abîmer… Là, c’était l’occasion de se baigner, de profiter. Ça donne un coup de fouet et ça vide la tête. »

L’expérience, très positive, devrait être reconduite dans la commune, le 22 septembre 2021. Mais cette fois-ci, Miaggo propose une exploration côté terre. « On va apporter une trottinette trois roues, avec siège. Elle permet d’aller se promener en forêt, par exemple », sourit Véronique Follet. Car hors des bourgs, les campagnes ne sont pas non plus accessibles aux roues des fauteuils.

À côté de ces animations, la société permet de louer ce matériel spécifique le reste du temps. De quoi s’évader plus régulièrement.

Contact : www.miaggo.fr

Source OUEST FRANCE.

Pays basque : l’accès aux plages pour les personnes handicapées se développe lentement mais sûrement. 8 Plages à ce jour…

Au pays basque, huit plages sont labellisées Handi-plage. L’accès au sable et les joies de la baignade ne doivent pas être réservés aux valides.

A Anglet, petit à petit, l’accès s’améliore.

L'association Handiplage recense et labellise les sites accessibles

 

Au pays basque, huit plages sont labellisées handi-plage. Elles sont recensées par l’association handiplage créée il y a 23 ans. De plus en plus de sites sont accessibles même si l’amélioration se fait lentement.

A Anglet par exemple, il y a 4 km et demie de plage mais c’est un littoral très dangereux, alors, il n’y a qu’à la petite chambre d’amour ( ex plage du VFF) que cet accès peut être aménagé. Depuis quelques années, il y a un tiralo et un secouriste saisonnier dédié à son maniement. Jean Cayez, 19 ans, occupe cette fonction depuis deux ans.

Des aménagements simples en apparence mais qui révolutionnent les accès

“C’est un job d’été où on a le sentiment de servir à quelque chose et ça, c’est très, très agréable, commente Jean qui confie apprécier les relations qui se nouent avec les personnes et les familles. Jean est présent 25 heures par semaine du mercredi au dimanche avec des horaires qui varient selon les marées.

À Anglet, cette année, des places de parking handicapées supplémentaires ont été créées, une rampe en béton et une pergola ont été construites sur la plage . Pour Joëlle Turcat est adjointe au maire en charge du handicap, Ce n’est pas anodin du tout parce que jusqu’à maintenant, les personnes en fauteuil étaient obligées rester sur la promenade à cause du sable sauf que la promenade, ce n’est pas vraiment la plage.”

Jean Cayez, handiplagiste, Ramon Espi, président de l'association handiplage et Joëlle Turcat, adjointe au maire d'Anglet en charge du handicap

 

L’association Handi plage milite à présent aussi pour que d’autres handicaps soient pris en charge : non-voyants, malvoyants, handicapés moteurs ou sensoriels.  “Il faut des adaptations pour tout le monde, explique Ramon Espi, son président. Notre travail à nous, c’est de sensibiliser les mairies et les convaincre d’installer des équipements.” 

8 plages labellisées Handi-Plage

Huit plages sont labellisées au Pays Basque :

  • Plage de la digue du Port à Saint Jean de Luz
  • Plage de Soccoa à Ciboure
  • Plage de la Petite Chambre d’Amour à Anglet ( ex-plage du VFF)
  • Plage des deux jumeaux à Hendaye
  • La Grande Plage à Hendaye
  • Plage de la Milady à Biarritz
  • Plage de l’Uhabia à Bidart
  • Lac de Saint Pée sur Nivelle

La plage d'une petite chambre d'amour est la seule labellisée handiplage à Anglet

Source FRANCE BLEU.

Angers : une femme en fauteuil roulant et sous curatelle renforcée aurait été victime d’un viol alors qu’elle se trouvait au CHU…

Une femme de 20 ans en fauteuil roulant et sous curatelle renforcée affirme avoir été victime d’un viol alors qu’elle se trouvait au CHU d’Angers, dans le Maine-et-Loire.

Un homme de 29 ans a été interpellé.

Il nie les faits.

Maine-et-Loire : une femme dit avoir été violée au CHU d’Angers. Illustration. Un palais de justice français.

 

Une femme de 20 ans affirme avoir été victime d’un viol le samedi 10 juillet dernier à Angers, dans le Maine-et-Loire. Le lieu peut apparaître insolite puisque il s’agit du CHU où la victime était alors hospitalisée. Fragile et se déplaçant en fauteuil roulant, cette jeune femme est sous curatelle renforcée comme relate par Le Courrier de l’Ouest. Après avoir été subi une intervention osseuse, la patiente était sortie de sa chambre pour aller fumer une cigarette à l’extérieur. C’est là qu’un homme l’aurait abordée.

Il aurait fait fumer du cannabis à une patiente avant de lui imposer une fellation

L’individu aurait fait fumer du cannabis à la jeune femme avant d’observer des attouchements sur cette dernière. Il lui aurait également imposé une fellation. Si le personnel soignant avait eu le temps de le repérer et de l’identifier, les forces de l’ordre n’avaient pu le retrouver en se rendant sur place. Le suspect a finalement été interpellé deux jours plus tard après avoir été reconnu grâce à un œil au beurre noir. L’homme, âgé de 29 ans, était venu recevoir des soins au CHU suite à une bagarre.

Le suspect donne une fausse identité puis nie les faits

Quand les policiers lui ont demandé de décliner son identité, le jeune homme en a donné une fausse. Il a affirmé avoir demandé un “bisou” à la patiente, en niant cependant la fellation contrainte.  Une instruction pour “viol” a été ouverte, et le mis en cause, jusqu’ici inconnu des services de justice, incarcéré. Mercredi, il a demandé devant la chambre de l’instruction d’Angers d’être remis en liberté. Requête à laquelle le parquet se n’est pas montré favorable.

Source 24 MATINS.

 

Maëlys, 14 ans : « Le handicap de ma sœur rend nos vacances peu ordinaires »…

Maëlys B., 14 ans, collégienne. Elle est collégienne au Châtelet-en-Brie (Seine-et-Marne).

Son récit a été élaboré avec les journalistes de la Zone d’expression prioritaire, lors d’ateliers avec des jeunes.

« Ma sœur Maya a 10 ans et est atteinte du syndrome de Rett, une maladie rare qui touche les filles. »

 

La Zone d’expression prioritaire (Zep) élabore ces récits avec des jeunes de 14 à 28 ans lors d’ateliers d’écriture encadrés par des journalistes. Ces témoignages sont ensuite publiés par des médias. Ouest-France a choisi d’être l’un d’eux. Tous les mois, le premier mardi, dans le journal et sur ouest-france.fr, on peut lire ces récits de vie, comme celui de Maëlys, collégienne au Châtelet-en-Brie (Seine-et-Marne).

« Avec le handicap de ma sœur, le moindre déplacement devient toute une aventure. Ma sœur Maya a 10 ans et est atteinte du syndrome de Rett, une maladie rare qui touche les filles, car les garçons atteints en meurent dès la naissance. Cette maladie touche le chromosome X et empêche son développement naturel.

Quand j’ai appris que ma sœur était handicapée, je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait autour de moi. Tout le monde était triste et désolé. J’ai compris lorsqu’elle a commencé à se différencier des autres enfants de son âge. Elle ne marchait pas, n’allait pas à l’école et ne pouvait pas parler. J’ai alors su que je n’aurais pas la même vie que les autres… »

« Il faut prévoir les trajets et les arrêts »

« Mes vacances ne sont pas ordinaires. Un jour, on a voulu partir en vacances en famille sur l’île d’Oléron. On a donc dû s’organiser ! Premier gros problème : le trajet. Les arrêts sont un peu prévus à l’avance. Par exemple, on doit s’arrêter régulièrement pour aller aux toilettes car il faut changer la couche de Maya. Toutes les toilettes ne sont pas adaptées pour les fauteuils roulants. Il faut donc porter ma sœur et mes parents ont mal au dos à cause de ça. On est souvent obligés d’utiliser les tables à langer pour bébé qui sont maintenant trop petites.

Et nous ne pouvons pas faire n’importe quelles activités. Pour les activités du type sportif : impossible ! Les parcs d’attractions, eux, sont accessibles, mais c’est quand même limité. En arrivant, il faut faire la queue durant longtemps, jusqu’à une sorte de bureau où ils vérifient les papiers pour savoir si Maya est « vraiment » handicapée. Puis, il nous arrive des fois, à mon père, mon autre petite sœur, et moi, de partir faire une activité, comme la pêche à pied, et de laisser ma sœur et ma mère au cottage. Maya peut faire des activités plutôt dans le style de la baignade ou des choses relaxantes (massage, espace Snoezelen, balade), mais rien qui la secouerait trop. »

« Une fois le fauteuil s’est embourbé dans le sable »

« Le simple fait d’aller à la plage est galère avec le fauteuil roulant… Les palettes pour aider à rouler ne vont pas loin. Après, il y a du sable partout dans le fauteuil. Une fois, le fauteuil s’est embourbé dans le sable. Des surveillants de baignade ou des pompiers ont alors aidé mon père à le porter et à le sortir du sable. Maintenant, on a acheté une serviette spéciale dans laquelle le sable ne rentre pas.

Avant, quand mes parents emmenaient Maya dans l’eau, mon père devait la porter, mais maintenant, nous avons un matelas gonflable semi-immergé : le centre, c’est de la toile, du coup son corps est dans l’eau. Une année, nous sommes allés à une plage accessible. Il faut faire une demande au préalable. Elle était super ! Elle était faite de galets et il y avait des caillebotis en bois qui allaient loin. On nous a prêté des hippocampes : des fauteuils roulants qui peuvent aller dans l’eau. »

« On retourne dans les endroits que l’on connaît »

« Les sorties pour manger doivent aussi être préparées. Maya doit, soit avoir pris son repas avant de partir, soit il faut vérifier qu’il y ait un mixeur sur place. Pour sélectionner les restaurants, on vérifie qu’ils sont accessibles aux fauteuils. Cela peut prendre longtemps de vérifier tous les critères et réserver. Si on va plusieurs fois au même endroit en vacances, on retourne dans les endroits que l’on connaît déjà.

Tous les ans, nous nous rendons à Center Parcs avec l’association française du syndrome de Rett (ASFR). Elle réserve un restaurant pour les « petites filles Retts », où les chefs sont au petit soin. Ils mixent le nécessaire et vérifient que nous avons tout à notre disposition. Center Parcs est plutôt bien équipé vis-à-vis des fauteuils roulants. Les cottages aménagés sont bien faits et possèdent une salle de bains supplémentaire et une entrée plus grande. Les piscines aussi sont grandes, et il y a de l’espace pour les fauteuils. »

« Les voyages sont plus compliqués pour les personnes handicapées, car il faut que des lieux, du matériel et des activités accessibles. »

« Les voyages sont plus compliqués pour les personnes handicapées, car il faut que les lieux, le matériel et les activités soient accessibles. Il faudrait des lieux plus spacieux pour accueillir les fauteuils, et sans marche pour l’entrée, ou avec une rampe. Souvent, ce qui est accessible ou adapté ne nous donne pas vraiment le choix !

Pour prendre le TGV, il faut faire plusieurs demandes à la SNCF, « juste » pour avoir une rampe pour pouvoir monter dans le train à cause de l’écart entre le wagon et le quai. Une fois, les contrôleurs avaient oublié de nous amener la rampe et on a dû porter le fauteuil avec Maya dedans. Des passagers ont aidé mon père… Mes parents stressent toujours pendant les correspondances en train. Quant à la place pour fauteuil roulant : pas le choix, c’est en première classe et il faut un adulte qui accompagne, donc il faut les moyens de payer les billets. »

« Ce n’est pas parce que Maya est différente que je l’aime moins »

« Ces voyages me responsabilisent. Ils me permettent de prendre conscience de l’environnement qui m’entoure et de la difficulté à se déplacer avec un enfant polyhandicapé. Il faudrait améliorer l’accessibilité des lieux « classiques » : magasins, centres commerciaux, lieux touristiques, parcs, écoles, restaurants, et l’ensemble des transports en commun et privés.

Lors des sorties, il y a plusieurs types de « regard » : les personnes curieuses mais pas méchantes, les enfants qui trouvent ça intéressant… et ceux qui jugent ou qui nous regardent bizarrement. C’est très offensant que certaines personnes autour nous regardent comme des bêtes de foire car on a un enfant handicapé et en fauteuil roulant. Ce n’est pas parce que Maya est différente que je l’aime moins. »

Source OUEST FRANCE.

 

Une famille galère pour trouver un logement adapté au handicap…

Loïc Leclaire, paraplégique depuis un accident en 1993, réside avec ses parents à Germagny.

Mais leur maison ayant trouvé acquéreur, ils doivent quitter les lieux le 15 juillet et n’arrivent pas à trouver une location adaptée aux personnes à mobilité réduite.

Une famille galère pour trouver un logement adapté au handicap

 

Un appel en dernier recours. En 1993, Loïc Leclaire a été victime d’un accident de la route. Adolescent alors âgé de 17 ans, au guidon de sa mobylette, il a été percuté par un automobiliste.

Ce choc violent l’a projeté contre un panneau indicateur. Évacué en urgence par hélicoptère à l’hôpital de Dijon, le diagnostic a révélé une fracture de la colonne vertébrale qui l’a laissé paraplégique, bouleversant à jamais son quotidien. Ont suivi pour la victime des années de galère avec rééducation, allers-retours à l’hôpital, escarres, etc.

Malgré ces périodes compliquées, Loïc n’a jamais baissé les bras, suivant une reconversion totale dans l’horlogerie, qui ne lui a apporté que déception due au manque d’accessibilité et à son handicap.

Le temps presse

Depuis cet épisode, il réside avec ses parents. Si ces derniers l’ont pris en charge durant toutes ces années, désormais, suite à leurs problèmes de santé respectifs, Loïc a dû leur renvoyer l’ascenseur.

Mais un autre problème vient aujourd’hui s’ajouter à leur vie quotidienne. Leur maison, en vente depuis plusieurs années, a récemment trouvé acquéreur. Les occupants doivent quitter les lieux au plus tard le 15 juillet. Or, depuis la signature du compromis, cette famille cherche activement une maison de plain-pied, avec un intérieur adapté à l’usage d’un fauteuil roulant.

Mais c’est sans succès malgré la coopération des mairies, d’une assistante sociale, et de la mise en contact avec les bailleurs sociaux du Comité local de l’habitat. Quelques opportunités se sont bien présentées, mais elles n’ont pas abouti. Selon Loïc, « la conjoncture actuelle ne permet pas de faire face à la concurrence des nombreux demandeurs sur la région, suite au Covid. Nos démarches, les unes après les autres, se révèlent stériles ».

Si l’idéal pour eux serait de trouver une résidence en Côte chalonnaise, ils seraient prêts à s’éloigner dans une commune qui dispose de commodités et de commerces à proximité. C’est donc un appel qu’ils lancent, en dernier recours, auprès de particuliers qui seraient susceptibles de leur proposer une location adaptée. Soit un F3 pour la famille, soit deux appartements séparés, dont un équipé pour personne à mobilité réduite.

➤  CONTACT Tél. 06.46.73.46.07.

Source JSL.

Lille : Il lance un appel après s’être fait voler son fauteuil roulant électrique…

SOLIDARITE Un jeune photographe lillois, handicapé, appelle à la générosité des internautes pour financer l’achat d’un fauteuil roulant.

Lille : Il lance un appel après s’être fait voler son fauteuil roulant électrique

 

  • Un jeune photographe lillois handicapé s’est fait dérober son fauteuil roulant électrique.
  • Un tweet scandalisé de sa sœur a largement été relayé et commenté.
  • Une cagnotte en ligne a été lancée pour l’aider à financer l’achat d’un nouveau fauteuil.

Un jeune photographe lillois a vécu la triste mésaventure de se faire dérober son moyen de transport. Sauf qu’il est handicapé et que ce moyen de transport était son fauteuil roulant électrique. Résigné à ne jamais le retrouver, Cliff Chan en appelle à la générosité des internautes pour tâcher de réparer la bêtise d’un tel fait divers.

C’est la sœur du jeune homme, Eva, qui avait pris l’initiative de rendre publique cette histoire. Dans un tweet largement relayé et commenté, publié jeudi dernier, elle expliquait que son frère s’était fait dérober son fauteuil roulant en allant rendre visite à une amie, mercredi soir, rue Vantroyen, à Lille. L’immeuble étant inaccessible aux personnes en fauteuil, Cliff avait laissé le sien dans l’entrée, son handicap lui permettant tout de même de marcher un peu. Lorsqu’il était redescendu, plus de fauteuil.

« Ce vol me prive de toute la mobilité pour laquelle je me suis battu »

« Je sais pas bien qui peut faire ce genre de trucs mais si jamais vous voyez quelque chose, hésitez pas à me DM », avait réagi sa sœur, scandalisée, dans un tweet relayé plus de 11.000 fois. Mais cela n’avait pas permis de retrouver l’appareil et Cliff, immobilisé, s’est résolu à lancer une bouteille à la mer sous la forme d’une cagnotte en ligne. « Ce vol me prive de toute la mobilité pour laquelle je me suis battu depuis toujours », déplore-t-il.

L’objectif de cette cagnotte est donc de récolter 6.890 euros, soit le prix « d’un fauteuil roulant électrique avec les options de base », assure le photographe. Et aussi vite que son histoire a fait le tout de Twitter, le montant de la cagnotte a grimpé. Ce lundi, plus de la moitié du prix du fauteuil est déjà financée. En contrepartie, Cliff propose des tirages de ses photos pour les dons à partir de 50 euros. Des œuvres que les visiteurs de Solid’Art ont pu en partie découvrir le week-end dernier à la mairie de Lille.

Source 20 MINUTES.

 

Laëtitia Milot dans “Liés pour la vie” : “Le regard des autres sur le handicap peut être ravageur”…

La comédienne est l’héroïne de “Liés pour la vie”, une fiction autour du handicap diffusée sur TF1 lundi 7 juin et tirée de son roman sorti en 2017.

Nouveau succès en vue !

Laëtitia Milot dans "Liés pour la vie", la fiction inspirée de son roman.

 

C’est un projet, une cause, qui lui tient à cœur. Six ans après le succès de On se retrouvera, inspiré de son premier roman, Laëtitia Milot est à l’affiche de Liés pour la vie, la nouvelle fiction de TF1 diffusée lundi 7 juin, tirée de son livre sorti en 2017. L’histoire ? Celle de Lucie, une cavalière émérite promise à un bel avenir, mais dont la vie bascule après un accident de la route.

Dévastée, la jeune femme qui a perdu l’usage de ses jambes fait la connaissance de Marc (François Vincentelli), un homme brisé par la vie qu’elle croise par hasard à l’hôpital et dont elle tombe amoureuse. Mais ce que Lucie ignore, c’est que Marc est le chauffard qui l’a renversée ce fameux soir…

Liés pour la vie est la deuxième fiction adaptée de votre livre…

Je suis très fière qu’on puisse parler ce sujet aussi fort à la télé. C’est un honneur que TF1 me fait une fois encore d’adapter mon deuxième roman.

La fiction parle de handicap, mais aussi de pardon, d’équitation et d’alcoolisme. Qu’est-ce qui a inspiré cette histoire ? 

Elle est née alors que je regardais les jeux Paralympiques. J’ai été très émue lors de la victoire d’un cavalier et de son cheval. Je me suis dit qu’on ne parlait pas assez de ces athlètes incroyables et j’ai eu envie d’écrire un livre sur ça. Pour le personnage de Lucie, je me suis inspirée de l’histoire de Cécile, une championne paralympique devenue paraplégique à la suite d’un accident. Elle a une force et une résilience incroyables.

Connaissiez-vous le monde de l’équitation ? 

J’adore les animaux, mais je n’étais pas du tout une cavalière, j’ai d’ailleurs mis deux semaines pour passer du trot au galop ! Et je ne savais pas à quel point on pouvait avoir une relation aussi fusionnelle et complice avec un cheval. Je l’ai vécu durant la préparation physique de ce film avec Nubi, le cheval qui joue le rôle de Saphir. On a noué une belle complicité, c’était magique.

“J’ai voulu faire passer un message d’espoir et de résilience : on peut se relever de tout” – Laëtitia Milot
Avant ce téléfilm, le monde du handicap vous était-il familier ?

J’ai grandi avec un parrain et une marraine qui étaient malheureusement handicapés et qui sont partis trop tôt. Et il y a aussi eu mon ancien compagnon qui a été non-valide dans ses derniers mois. Ces trois personnes m’ont donné une leçon de vie et une approche différente du handicap. J’ai compris que le regard des autres peut être ravageur parfois. C’est ce que j’ai voulu montrer dans le livre et dans la fiction. C’est fou aussi qu’en 2021 il n’y ait pas plus de choses faites pour les personnes non valides.

Comment avez-vous appréhendé le fait de jouer en fauteuil ? 

C’était très émouvant. Je l’avais reçu un mois avant le tournage, et j’ai passé beaucoup de temps dedans à la maison pour m’entrainer. J’étais complètement dans la peau de Lucie et ça m’a beaucoup touchée.

Lucie est une battante. Comme vous… 

Elle ressemble surtout aux trois personnes dont je vous parlais avant. C’est grâce à elles que j’ai cette force aujourd’hui. À travers Lucie j’ai voulu faire passer un message d’espoir et de résilience : on peut tout surmonter.

“J’ai tendance à être rancunière mais j’ai beaucoup changé parce que j’ai réalisé que ça ne servait à rien de ruminer” – Laëtitia Milot
Le film parle aussi du pardon, qui est parfois très compliqué…

Oui, ce n’est pas facile de pardonner. Moi j’ai tendance à être rancunière, mais j’ai beaucoup changé parce que j’ai réalisé que ça ne servait à rien de ruminer, à un moment donné il faut avancer. Pour Lucie cette histoire d’amour est complexe, car même si Marc a détruit sa vie, il l’a aussi sauvée.

Vous venez de publier un nouveau livre, Sélia. De quoi parle ce roman ? 

C’est un thriller psychologique qui suit le parcours d’une ex-chanteuse de la “Star Ac” qui rêve d’intégrer une comédie musicale. Alors qu’elle intègre le casting, les choses vont virer au cauchemar. On change complètement de registre, là on est dans le monde du showbiz, de la machination, de la maladie mentale et de l’enfance difficile.

Le sujet idéal pour une fiction, non ? 

Ça, je n’en sais rien ! Je suis superstitieuse et je n’aime pas vendre la peau de l’ours. Je préfère être agréablement surprise plutôt que de m’imaginer monts et merveilles et que ça ne fonctionne pas.

D’où vous vient cette envie de parler de sujets complexes ?

Je suis devenue une personne publique malgré moi, car au départ, je n’ai pas fait ce métier pour ça. Je me suis dit qu’il fallait que je me serve de cette notoriété pour parler de sujets qui me touchent, comme l’endométriose notamment. Je viens d’ailleurs de tourner un spot avec TF1 pour sensibiliser le public à cette maladie.

Hendaye, ville modèle pour le handicap…

Déjà engagée pour l’accueil de tous les publics avec la première handiplage labellisée en France, Hendaye poursuit ses efforts pour faciliter l’accessibilité à tous.

Hendaye, ville modèle pour le handicap

 

De nouveaux sites comme le château observatoire Abbadia sont récompensés par le label Tourisme et Handicap, tandis que les loisirs et les structures d’accueil pour tous se multiplient, à la ville comme à la plage. Abbadia pouvait déjà accueillir les publics atteints de handicap mental, visuel ou auditif. Désormais, il s’est adapté pour recevoir des personnes à mobilité réduite.

Outre les places de parking réservées, le pavillon et le parc peuvent être visités en fauteuil roulant. Et même si l’intérieur du château reste inaccessible, Abbadia propose une visite virtuelle de la totalité des pièces du lieu grâce à une tablette digitale. Pour chaque pièce, un descriptif est disponible, aussi détaillé que lors des visites guidées. Grâce à des installations sonores, visuelles et tactiles, l’espace scénographique, situé dans le pavillon d’accueil du site, permet également à tous les visiteurs de découvrir la personnalité éclectique d’Antoine d’Abbadie.

Inter

Les hébergements suivent ce mouvement. De nombreux hôtels, campings ou établissements culturels hendayais ont reçu le label Tourisme et Handicap. Déjà reconnu pour sa démarche écoresponsable, avec ses constructions bois, ses économies d’énergie, ses panneaux solaires et la récupération des eaux de pluie, le centre de vacances Bella Vista s’engage pour l’accueil des personnes en situation de handicap moteur ou mental, aux malentendants et aux non-voyants. Ce centre récemment labellisé propose 8 chambres PMR.

Hendaye a été l’une des premières villes de France à aménager une plage pour les personnes à mobilité réduite et à recevoir le label Handiplage. Elle est équipée de places de stationnement dédiées, d’une rampe d’accès, de sanitaires, de douches et vestiaires aménagés et de six Tiralo. Deux handiplagistes présents en permanence facilitent la pratique des activités nautiques pour les particuliers comme pour les groupes.

La plongée sous-marine aussi

La plongée sous-marine, avec Handisub, s’est également engagée dans cette démarche. La base fédérale d’Hendaye, labellisée Ecosub, est une référence au niveau national. Délestées de leur fauteuil roulant, les personnes à mobilité réduite peuvent évoluer dans un espace tridimensionnel, en total partage avec des plongeurs valides. Tout au long de l’année, des baptêmes et des séjours d’une semaine sont proposés pour découvrir le milieu marin ou se former à la plongée. Enfin, première école labellisée Handisurf en France, Lehena a rendu le surf accessible à tous. Les professionnels formés font découvrir de nouvelles sensations aux particuliers comme aux groupes qui apprennent à repousser leurs limites et à se dépasser.

Enfin, l’office de tourisme est labellisé Tourisme et Handicap pour son accès sans obstacle, un comptoir et des présentoirs de documentation adaptés, une boucle magnétique pour malentendants et des documents de présentation en braille et en gros caractères. Des visites et des parcours guidés sont organisés qui permettent à tous de découvrir la ville, son passé et son environnement.

Source SUD OUEST.

Albi. Pose du premier panneau “Si tu prends ma place, prends aussi mon handicap”…

La pose du premier panneau de la campagne 2021 “Si tu prends ma place, prends aussi mon handicap” a eu lieu, hier, au parking du Jardin national.

Cet affichage est destiné à sensibiliser les automobilistes aux stationnements réservés aux personnes à mobilité réduite.

Les membres du Rotary et une partie de l’équipe municipale devant le panneau.

 

Chaque année, 40 panneaux sont installés dans la ville d’Albi et les communes alentour comme Cunac, Puygouzon et Saint-Juéry. L’action est réalisée par le Rotary Club Albi Lapérouse avec l’aide du centre communal d’action sociale d’Albi, la communauté d’agglomération de l’Albigeois et l’APF France handicap, l’association des paralysés de France.

“Nous souhaitons nous inscrire dans la durée avec ces campagnes annuelles, a expliqué Pierre Michel, président du Rotary Club Albi Lapérouse. Nous aurions pu placer un panneau sur chaque place de la ville d’un coup, mais le but était de rappeler chaque année à la population l’importance de cette sensibilisation.” L’emplacement de cette première pose n’était pas anodin car il se situe près de la statue Lapérouse, monument important pour le Rotary club Albi Lapérouse.

Stéphanie Guiraud-Chaumeil, maire d’Albi, accompagnée de ses adjoints, n’a pas hésité à saluer les actions faites par le Rotary Club Albi Lapérouse : “Je vous remercie pour vos initiatives dans la ville avec également la plantation d’arbres dans l’Albigeois”.

370 places réservées

Elle a souhaité aussi rappeler l’intérêt de ces places destinées aux personnes handicapées. “Ces stationnements permettent à chacun de trouver une place, de vivre ensemble, de faciliter la vie et d’avoir accès aux loisirs et commerces à proximité, a précisé la maire. Si nous nous avons cette chance de pouvoir marcher, eux se sont battus pour leur autonomie et méritent de la reconnaissance.”

Au total, 370 places réservées aux personnes à mobilité réduite existent sur la ville d’Albi. À terme, Pierre Michel espère pouvoir installer un panneau pour chaque emplacement. “Nous avions commencé par les communes du grand Albigeois, dorénavant nous voulons que toute la ville soit arborée par ces pancartes”.

Source LA DEPÊCHE.

Handicap : l’appel de 250 élus et proches de la majorité présidentielle pour “une accessibilité universelle”…!

Initiée par L’Inclusion En Marche! et signée par 257 membres de la majorité présidentielle, dont les secrétaires d’Etat Sophie Cluzel (Personnes handicapées) et Adrien Taquet (Enfance et Famille), le délégué général de LREM Stanislas Guerini et le président de groupe à l’Assemblée nationale, Christophe Castaner, cette tribune appelle les candidats aux départementales et régionales à s’engager “pour l’autodétermination des personnes en situation de handicap et en faveur d’une accessibilité universelle”.

Handicap : l'appel de 250 élus et proches de la majorité présidentielle pour "une accessibilité universelle". Photo d'illustration.

 

La tribune : “‘Tant qu’il existera par le fait des lois et des mœurs une damnation sociale’ comme l’écrivait Victor Hugo en exergue des Misérables, la société inclusive ne sera pas effective. Riches de nos diversités et convaincus que ce qui bénéficie aux personnes en situation de handicap améliore la société toute entière, nous sommes déterminés à accélérer ce changement sociétal fondamental.

Nous appelons tous les candidats aux élections départementales et régionales à s’engager en signant deux chartes fortes de mesures concrètes pour l’autodétermination des personnes en situation de handicap et en faveur d’une Accessibilité Universelle.

Malgré les engagements pris et les réformes entamées depuis 2017, force est de constater que de nombreux freins demeurent encore dans l’application des lois et pour que les droits fondamentaux de chacun soient respectés.  Pour soutenir et intensifier cette transformation sociétale, nous faisons plusieurs propositions concrètes :

Les conseils départementaux doivent piloter la politique handicap dans les territoires

Acteurs centraux dans la mise en œuvre de la politique du handicap, les conseils départementaux piloteront et arbitreront quotidiennement des décisions qui ont un impact direct dans la vie des citoyens. Aucune action ou projet départemental ne doit pouvoir être validé sans être passé au filtre de l’accessibilité.  La gouvernance doit être transversale. C’est pourquoi nous proposons que les conseils départementaux emploient ou forment des ‘référents inclusion’ qui y veilleront.

Optimiser les moyens des MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées)

L’optimisation de la gestion des MDPH paraît indispensable pour un meilleur fonctionnement et une garantie effective de leur indépendance. La refonte des CDAPH (Commissions des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) doit privilégier la participation des personnes handicapées et des acteurs locaux qui ont une approche pragmatique et agissent véritablement pour les droits des citoyens.

Structurer l’offre de répit et créer un “pass aidants”

Le congé du proche aidant, voté au niveau national, doit se prolonger dans les territoires : structuration d’une offre permettant des séjours de répit pour les aidants de personnes dépendantes et création d’une maison départementale des aidants (lieux dédiés à l’écoute, aux rencontres, aux échanges, aux ressources et au soutien psychologique).

Accélérer la transition inclusive et garantir enfin l’Accessibilité Universelle

La mobilité est une compétence forte de nos régions. Il est donc urgent qu’elles investissent massivement pour atteindre enfin l’Accessibilité Universelle et qu’elles développent aussi une offre de services alternatifs : nouvelles solutions numériques, transports à la demande, covoiturage… Conformément aux mesures préconisées par la loi LOM (Loi d’Orientation des Mobilités), nous invitons enfin les régions à proposer un tarif réduit ou gratuit pour les accompagnateurs des personnes titulaires de la CMI (Carte Mobilité Inclusion).

Candidates, candidats, engagez-vous à faire de vos départements et de vos régions des territoires inclusifs. Oui, le combat pour une société pleinement inclusive porte haut nos valeurs républicaines.

Liberté. Chaque citoyen est libre de vivre pleinement avec sa différence, de pouvoir se déplacer, d’avoir accès aux loisirs, aux activités sportives, culturelles, sans être stigmatisé.

Egalité. Nous sommes tous des citoyens égaux en droits, ceux fondamentaux d’accès à l’éducation, à l’emploi, au logement.  Nous avons tous droit à un avenir. Veillons à cette égalité dans nos parcours de vie.

Fraternité. C’est ensemble que nous surmonterons cette période de crise, et que nous construirons un horizon d’espérance.

La société inclusive, n’en parlons plus, rendons-la effective et vivons-la ensemble!”

 

Les signataires :

Leïla Abdellaoui, conseillère municipale (93)

Sabry Abid, candidat aux élections départementales (93)

Franck Alberti, avocat (11)

Léo Allaire, animateur du comité LaREM Paris 13è (75)

Jean-Marc Allais, président Fédération RUBANS (44)

Arnaud d’Achon, candidat aux élections départementales (44)

Christine Anceau, médecin psychiatre (24)

Matthieu Annereau, , président de l’APHPP (44)

Denis Assier, Maire (72)

Laurence Aulnette, psychiatre pour enfants et adolescents (35)

Marc-Antoine Authier, candidat aux élections départementales (93)

Mohamed Ayyadi, conseiller département (93)

Seyyd-Mohamed Baka, conseiller municipal (57)

Bruno Barraco, retraité (60)

Christine Barrely, auteur (11)

Olivier Bassine, Conseiller municipal Saint-Germain-en Laye (78)

Anthony Bathany, animateur comité local LaREM Quimper (29)

Philippe Battis, proviseur (974)

Catherine Bellamy (76)

Mounir Belhamiti, candidat aux élections départementales à Nantes (44)

Hanane Bengualou, conseillère municipale Croissy-sur-Seine (78)

Gilberte Berthou, candidate aux élections départementales (44)

Sonia Berrahou, juriste (93)

Eric Bertrand, Maire d’Armancourt et vice-président de l’Agglomération de la Région de Compiègne (60)

Stéphanie Bischoff, citoyenne handicapée investie dans plusieurs associations (60)

Marie Blanchet, retraitée (11)

Jean-Pierre Bodier, directeur d’établissements médico-sociaux (37)

Noena Boki Sogue, entrepreneur (35)

Dominique Bonhomme, candidate aux élections départementales (72)

Emmanuelle Bouchaud, conseillère régionale et aide soignante en MAS (44)

Nicolas Bouché, référent départemental LaREM de l’Orne (61)

Ilham Boumous, ingénieure commerciale (93)

Nicolas Bourgeois, tête de liste LaREM pour l’Oise aux élections régionales dans les Hauts-de-France (60)

Olivier Bousseau, candidat aux élections départementales (44)

Riadh Brahim, candidat aux élections départementales (44)

Alexandre Brégeon, conseiller municipal à Boulazac-Isle-Manoire et candidat aux élections régionales en Nouvelle Aquitaine (24)

Christine Breyton, référente départementale LaREM de l’Aude (11)

Emmanuel Broquard, présidente d’association (78)

Sylvie Brot, conseillère municipale à Ramonville et élue communautaire au Sicoval (31)

Danielle Brulebois, Députée du Jura (39)

Carole Bureau-Bonnard, Députée de l’Oise (60)

Mikaël Cabon, enseignant (29)

Anouck Camain, collaboratrice parlementaire et correspondante inclusion (58)

Daniel Carbonnel, retraité (58)

Elisa Carcillo, candidate aux élections départementales (93)

Pierre-Olivier Carel, candidat aux élections régionales (93)

Didier Caron, Maire-adjoint et référent départemental Territoires de Progrès (60)

Didier Casez, agent d’exploitation (02)

Sophie Cascarino, Maire-adjointe (44)

Eric Castadere, enseignant (32)

Christophe Castaner, Député des Alpes-de-Haute-Provence, Président du groupe LaREM à l’Assemblée Nationale (04)

Domitille Cauet, professeur de lettres et mère d’un enfant autiste (80)

Juliette de Causans, présidente Egalité Ensemble ! (08)

Razika Chaou, cadre d’entreprise (93)

Philippe Chalumeau, Député d’Indre-et-Loire (37)

Jérémy Chanez, chargé de communication (93)

Philippe Charlot, conseiller municipal (38)

Philippe Chassaing, Député de Dordogne (24)

Denis Chereau, candidat aux élections départementales à Saint-Nazaire (44)

Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées

David Colleter (27)

Ivan Colombet, enseignant (974)

Sandrine Combettes, enseignante en ULIS (75)

Sylvain Comparot, président du mouvement centriste local Dijon l’Avenir Ensemble (21)

Marie-Claire Constans, collaboratrice parlementaire (31)

Delphine Corbière, chargée de projet / secteur associatif (44)

Rubens Cottez, référent de commissions sur l’agglomération, Château-Thierry (02)

Aminata Coulibaly, collaboratrice parlementaire (93)

Gilles Cozanet, retréaité (24)

Dimitri Cros, Maire-adjoint d’Ouveillan (11)

Olivier Damaisin, Député Lot-et-Garonne (47)

Dominique Da Silva, Député du Val d’Oise (95)

Aude De Castet, vice-présidente de Démocratie Vivante (28)

Gabriel Deligny, responsable communication LaREM Aude (11)

Félix Deltour, membre des JAM78, co-animateur du comité local de Versailles (78)

Léonie Delmares-Borderie, attaché parlementaire (24)

Quentin Delogu, candidat aux élections régionales (34)

Cécile Delpirou, Députée de la Somme (80)

Jonathan Denis, candidat aux élections départementales (93)

Fabien Dernoncourt, animateur local LaREM (62)

Laurence Deschanel, DRH (62)

Marc Desramaut, vice-président de L’Inclusion En Marche ! (62)

Dominique Dhumeaux, Maire (72)

Lucie Dimino, Candidate aux élections départementales (93)

Ingrid Dordain, responsible territoriale En Commun ! (80)

Joce Dorigo, retraitée (44)

Philippe Dorise, chef d’entreprise (72)

Anne-Myriam Douchement, Business Developper (44)

Maxence Druelle, lycéen et responsable JAM (62)

Jacqueline Dubois, Députée de Dordogne (24)

Sophia Ducceschi, conseillère municipale et candidate aux élections régionales (93)

Max Duday (44)

Audrey Dufeu, Députée de Loire-Atlantique (44)

Léo Dulas, responsable JAM (71)

Christine Dupuy, fonctionnaire (93)

Vincent Durand, animateur local LaREM (62)

Sylvanie Duval, candidate aux élections départementales (44)

Flavienne Elom, élue à Courbevoie (92)

Samia Enjelvin, présidente de l’association EFH (92)

Waltraud Esnée, directrice financière (72)

Cécile Fallourd, correspondante de L’Inclusion En Marche ! (35)

Mohamed Fangar, responsable Jeunes Avec Macron (06)

Pail Fauvel, élu à Bergerac (24)

Marie-Laure Ferber, conseillère municipale (24)

Vincent Fleury, Candidat aux élections départementales (44)

Janique Fontaine, animatrice locale LaREM (62)

Pascale Fontenel-Personne, Députée de la Sarthe (72)

Jean-Marie Fourmantin, élu local (29)

Daniel Fricot, retraité (78)

Stéphane Gachet, référent départemental LaREM de Loire-Atlantique, candidat aux élections régionales (44)

Justine Gachot (35)

Carol Gain, conseillère municipale Limeil Brevannes (94)

Romain Galati, candidat aux élections départementales (26)

Patrick Garcia, conseiller vendeur (11)

Mélanie Gauthier-Ulmann, auteure (72)

Raphaël Gérard, Député de Charente-Maritime (17)

Jean-Philippe Gérault, Maire (32)

Xavier Ginoux, candidat aux élections départementales (92)

Patrice Giroux, animateur local LaREM (11)

Bertrand Gonthiez, hydrogéologue (32)

Jean-Michel Goustour, candidat aux élections régionales liste Envie d’Ile-de-France (93)

Stéphanie Grafte-Faure, adhérente LaREM (72)

Marguerite Griffin, candidate aux élections départementales (44)

Olivier Grioche, Maire (60)

Ronan Grippay, Candidat Agir / Majorité présidentielle canton de Rezé (44)

Gilles Guerchet, gérant de société (72)

Stanislas Guerini, Délégué Général de la République en Marche (75)

Nadège Guillard, psychologue (93)

Quentin Gutierrez, candidat aux élections départementales Saint-Denis (93)

Michel Hadji-Gavril, Maire-adjoint d’Aubervilliers (93)

Sabrina Hazan, correspondante de L’Inclusion En Marche ! (95)

Alain Huvenne, médécin généraliste (24)

Alain Ivorra, conseiller municipal (32)

Véronique Jabouille, animatrice locale LaREM (78)

Caroline Janvier, Députée du Loiret (45)

Pauline Jedrusiak, juriste (62)

Jonathan Jego, animateur local LaREM (60)

Alain Joalland, retraité (44)

Nicolas Karasiewcz, éveilleur de consciences (59)

Stéphanie Kerbarh, Députée de la Seine-Maritime (76)

Bruno Kern, avocat et référent départemental LaREM (90)

Toufik Khiar, retraité (35)

Kerem Kilic, assistant administratif (92)

Philippe Kong, étudiant (75)

Astel Konte, secrétaire de L’Inclusion En Marche ! (76)

Reine Kouete, candidate aux élections départementales (95)

Armelle Kraffmuller, coach (92)

Carine Kumps, infirmière santé au travail (62)

Martine Labelle, correspondante inclusion (29)

Benjamin Laburthe-Tolra, candidat aux élections régionales (72)

Monique Lacastaigneratte, retraitée (974)

Marc Lacoste, Candidat aux élections départementales à Nantes (44)

Serge Lafougère, conseiller municipal (63)

Arthur Lagel, adhérent LaREM (78)

Lazhari Lahreche, gestionnaire immobilier (95)

Anthony Landais, responsible LaREM Fontainebleau, candidat aux élections régionales en Seine-et-Marne (77)

Xavier Laviron, candidat aux élections départementales (72)

Marie Le Cadre, retraitée (35)

Jean-Claude Leclabart, Député de la Somme (80)

Brigitte Lefebvre, retraitée (62)

Carène Léger, candidate aux élections départementales (26)

Isabelle Le Floch, formatrice(44)

Laurent Le Meut, cadre commercial (35)

Fraçois-Xavier Le Hécho, candidat aux élections départementales (44)

Anne Lelarge, professeur économie gestion (72)

Nicolas Le Pape, référent handicap (92)

Dominique Lepeuple, retraité (974)

Marc Lepetit, candidat aux élections départementales (44)

Florian Lhenry, correspondant inclusion (29)

Fabienne Liagre, conseillère RH et politique inclusive (59)

Théo Lobry, conseiller municipal d’Arras (62)

Aurélien Loopuyt, responsible idées LaREM (75)

Malika Maalem, retraitée (93)

Ducoeur Mafouana, co-responsable du pôle éducation LaREM 93 et candidat aux élections régionales (93)

Valence Maigre, candidate aux élections départementales (26)

Delphine Malidan, Maire-adjointe (62)

Françoise Mandon, enseignante (24)

Pierre Marcantonio, Layout Artist (16)

Denis Marchix, candidate aux élections départementales (35)

Nadège Maréchal, élue municipale et communautaire (35)

Daniel Marin, animateur local LaREM (32)

Sophie Massé, animatrice local LaREM (11)

Yvonne Mauguin, animatrice locale LaREM (93)

Yohan Melotti, conseiller municipal de Sarliac-sur-l’Isle (24)

Olivier Michaut, président des Sourds et des Malentendants En Marche (27)

Bozena Mielniczek, aidante familiale (11)

Adrien Mockelyn, conseiller municipal (78)

Georgeta Moise, animatrice locale LaREM (78)

Xavier Montaron, adhérent LaREM (93)

Abel Mouberi Tsika, candidat aux élections départementales (93)

Mireille Mouéllé, chef d’entreprise (92)

Etienne Moulin, chargé de projet dans l’insertion professionnelle (72)

Christophe Musso, animateur local LaREM (02)

David Mylle, animateur territorial de Drancy (93)

Joanna Ngnepi, candidate aux élections régionales (93)

Jimmy Nicolle, conseiller municipal, candidat aux élections départementales (44)

Bassem Neifar, enseignant (44)

Laurent Noé, Maire-adjoint et candidat aux élections départementales (72)

Mickael Nogal, Député de la Haute-Garonne (31)

Lucien Nouilhan, correspondant inclusion sur l’île de la Réunion (974)

Gaelle Olivenbaum, étudiante (02)

Valérie Oppelt, Députée de Loire-Atlantique (44)

Timothée Overdyking, étudiant (78)

Gilbert Paillette, candidat aux élections départementales (72)

Michèle Paillous, candidate aux élections départementales  (26)

Olivier Paolini, Président de L’Inclusion En Marche ! (11)

Anne-Mary Papy, vice-présidente EPCI (974)

Franck Paris, animateur local LaREM (62)

Didier Pean, conseiller municipal (72)

Bénédicte Pételle, Députée d’Asnières-Colombes (92)

Jérôme Peyrat, Maire de Roque-Gageac, candidat aux élections régionales (24)

Cécile Philippin, candidat aux élections départementales Bagnolet – Les Lilas – Romainville (93)

Jacques Picrel, animateur local LaREM à Maurepas (78)

Caroline Pilastre, consultante handicap visuel et chroniqueuse médias (92)

Stéphanie Pinvidic, candidate aux élections départementales (44)

Peggy Pitou, Autoentrepreneure (72)

Philippe Poulet, DG Tracks Events (75)

Jean-Marc Pourcine, conseiller municipal (02)

Natalia Pouzyreff, Députée des Yvelines (78)

Monique Pozzi, conseillère municipale (83)

Martial Pradaud, conseiller municipal (78)

Jean-Christophe Prax, candidat élection départementale (82)

Olya Ranguelova, coordinatrice Europe (62)

Marie-Hélène Régnier, avocate (11)

Christelle Rettenmoser, Chef d projet MOA/AMOA et conseillère municipale (78)

Sophie Reynal, conseillère municipal de Senlis (60)

Auriane Rezé-Duclos, collaboratrice parlementaire (72)

Gaspard Richard, JAM (78)

Julien Richard, Démocratie Vivante, Démocrates et Ecologistes En Marche (92)

Cécile Rilhac, Députée du Val d’Oise (95)

Francis Rimlinger, conseiller municipal et communautaire (02)

Elisabeth Riom, cadre (11)

Chanaz Rodrigues, conseillère municipale (93)

Frédérique Rouanet, gérante de société (11)

Alexandre Saada, conseiller municipal et candidat aux élections départementales (93)

Anne Samson, adhérente LaREM (44)

Pierre Sans, médecin (11)

Patrick Sarradin, médecin (44)

Cédric Schroeder, comptable (93)

Sabine Seguin, conseillère municipale (58)

Christian Seguy, animateur local LaREM (11)

Mélanie Seran, adjoint administratif (72)

Anne-France Simon, conseillère municipale et communautaire de Versailles (78)

Mathieu Soler, référent Jeunes Avec Macron des Alpes-Maritimes (06)

Adèle Soreau, conseillère municipale (72)

Clément Thepot, candidat aux élections départementales (93)

Prisca Thevenot, tête de liste 93, Envie d’Île-de-France (93)

Charles Thuilliez, retraité (02)

Hélène Tampere, juriste (62)

Adrien Taquet, Secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des Familles

Ulrich Terrié, étudiant (32)

Maxime Thébaud, étudiant et candidat aux élections départementales (44)

Denis Thuriot, Maire de Nevers et Président de l’Agglomération de Nevers (58)

Huguette Tiegna, Députée du Lot (46)

Emmanuelle Tournier, candidate aux élections départementales (29)

Jacques Toustou, principal de collège à la retraite (58)

Florian Tridera, Conseiller municipal à Issy-les-Moulineaux (92)

Thierry Vergnes, infirmier, animateur local LaREM, correspondant inclusion (75)

Gaëtan Vervin, référent JAM (78)

Corinne Vignon, Députée de la Haute-Garonne (31)

Sylvie Viola, directrice générale (72)

Véronique Wrzesniak, conseillère développement des territoires (72)

Véronique Xelot, retraitée (974)

Océane Zuba, candidate aux élections départementales (44)

Parmi les signataires, deux membres du gouvernement :

Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées

Adrien Taquet, secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des Familles

23 députés :

Danielle Brulebois, Députée du Jura (39)

Carole Bureau-Bonnard, Députée de l’Oise (60)

Christophe Castaner, Député des Alpes-de-Haute-Provence, Président du groupe LaREM à l’Assemblée Nationale (04)

Philippe Chalumeau, Député d’Indre-et-Loire (37)

Philippe Chassaing, Député de Dordogne (24)

Olivier Damaisin, Député Lot-et-Garonne (47)

Dominique Da Silva, Député du Val d’Oise (95)

Cécile Delpirou, Députée de la Somme (80)

Jacqueline Dubois, Députée de Dordogne (24)

Audrey Dufeu, Députée de Loire-Atlantique (44)

Pascale Fontenel-Personne, Députée de la Sarthe (72)

Raphaël Gérard, Député de Charente-Maritime (17)

Stanislas Guerini, Délégué Général de la République en Marche (75)

Caroline Janvier, Députée du Loiret (45)

Stéphanie Kerbarh, Députée de la Seine-Maritime (76)

Jean-Claude Leclabart, Député de la Somme (80)

Mickael Nogal, Député de la Haute-Garonne (31)

Valérie Oppelt, Députée de Loire-Atlantique (44)

Bénédicte Pételle, Députée d’Asnières-Colombes (92)

Natalia Pouzyreff, Députée des Yvelines (78)

Cécile Rilhac, Députée du Val d’Oise (95)

Huguette Tiegna, Députée du Lot (46)

Corinne Vignon, Députée de la Haute-Garonne (31)

Et 5 candidats têtes de liste de la majorité présidentielle ayant déjà signé la charte régionale de L’Inclusion En Marche :

Laurent Pietraszewski (Hauts-de-France)

Denis Thuriot (Bourgogne-Franche-Comté)

Vincent Terrail-Noves (Occitanie)

Laurent Saint-Martin (Ile-de-France)

François de Rugy (Pays de la Loire)

Source Le JDD.