ENTRETIEN. Pierre Tarance, joueur du RC Vannes : « Je me suis approprié mon handicap »…

Le 10 octobre 2010, le joueur du RC Vannes Pierre Tarance a été plaqué au sol par un Fidjien lors d’un match de rugby contre Limoges.

Vertèbres cervicales brisées, il est tétraplégique depuis dix ans. Il se confie à Ouest-France.

Pierre et les deux femmes de sa vie, Margaux et Marie.

Le 10 octobre 2010, le joueur du RC Vannes (Morbihan) Pierre Tarance a été plaqué au sol par un Fidjien lors d’un match de rugby contre Limoges. Vertèbres cervicales brisées, il est tétraplégique depuis dix ans.

Aujourd’hui, que retenez-vous de ce 10 octobre 2010 ?

Je me souviens de tout. Des odeurs, des bruits, des paroles qui ont été prononcées. J’ai entendu : dites-lui de se relever, il fait du cinéma ! J’ai cru que j’allais mourir. Mon protège-dents m’empêchait de respirer. Les médecins ont dans un premier temps décompressé la moelle épinière. Puis je suis parti en ambulance vers l’hôpital de Pontchailloux à Rennes. L’hélicoptère était pris sur une autre intervention. J’avais mal, j’avais soif. C’était très long. Je ne me souviens pas si quelqu’un m’a dit quelque chose sur mon état. J’étais comme une planche. Je savais que j’étais mal. Dix jours après, je débarquais au centre de rééducation de Kerpape. J’ai croisé Marie dès le premier jour.

Et ensuite comment s’est passée votre reconstruction ?

Je prenais comme ça venait. Je suivais le mouvement. Avec le personnel soignant, dont Marie qui était kinésithérapeute, nous fixions des objectifs toutes les semaines. Parfois, je les atteignais en deux jours. On rigolait bien ensemble mais j’étais là pour travailler.

Comment êtes-vous devenu joueur professionnel de rugby ?

Je viens d’un petit village des Landes, qui s’appelle Pouillon. On avait le choix entre, le rugby, le basket, le tennis et la natation. J’ai choisi le rugby, j’avais 5 ans. J’ai joué mon premier match le 14 octobre 1988. Mon père jouait aussi au club et ma mère y était bénévole. Je suis arrivé à Vannes en 2007. J’étais en couple, je construisais moi-même ma maison. Au départ, je ne faisais que ça. Ensuite, j’ai travaillé chez Gédimat, à mi-temps, puis au chantier Multiplast à Vannes. Je faisais de l’assemblage. On finissait le bateau du patron à quai. On commençait de bonne heure le matin car il faisait chaud cette année-là. Je regardais les levers du soleil. Il y avait une excellente ambiance. Ça me plaisait. Je serais bien resté. J’avais un contrat jusqu’au 31 décembre 2010. Je me suis arrêté avant…

Dix ans après cet accident, quel bilan tirez-vous de votre vie ?

En dix ans, j’ai fait pas mal de choses. J’ai refait ma vie avec Marie, j’ai voyagé plus que je ne l’avais fait les 27 premières années. Nous avons par exemple été en voyage de noces en Polynésie. Nous sommes allés à la coupe du monde de rugby en Nouvelle-Zélande, puis au Japon en 2019. Nous sommes allés au Canada, en Jamaïque, à Miami, à Punta Cana. J’ai une petite fille formidable désormais, Margaux, qui vient d’avoir deux ans. Je me suis approprié mon handicap, je l’ai digéré.

Est-ce qu’avec l’évolution de la science, vous espérez remarcher un jour ?

Non. J’en ai tellement bavé pendant 20 mois que je ne suis pas prêt de recommencer. Je préfère mettre mon énergie à vivre comme je suis aujourd’hui. Je ne veux pas quitter encore ma maison. Ça n’est pas dans mon état d’esprit. Me refaire opérer. Non, vraiment.

Qu’est-ce que vous faites aujourd’hui, que vous n’auriez pas imaginé ?

À Kerpape, j’avais dit à tout le monde, que je ne me marierais jamais en fauteuil. Avec Marie, on s’est marié en 2016. Je cherche toujours des adaptations dans ma vie. Je voulais par exemple tondre la pelouse dans mon jardin. J’ai mis un an à trouver une solution mais j’y suis arrivé. C’est désormais moi qui m’occupe de la tonte. Je mets deux jours, mais j’y arrive. Je ne me suis jamais mis d’interdits, ni de barrières. Avoir un enfant, je n’y pensais même pas. Désormais, Margaux me met face à mon handicap, à mes difficultés. Je vois tout ce que je ne peux pas faire. Elle, elle s’en fiche. Le fauteuil fait bip-bip, ça l’a fait rigoler.

Qu’est-ce que cet accident vous a appris sur vous et sur les autres ?

J’ai appris à me connaître. Je connais mon corps par cœur. J’ai appris à prendre soin de moi. De ne plus aller au-delà de la douleur comme je le faisais quand je jouais au rugby. J’ai aussi appris la patience. Je suis reparti de zéro. Il faut avoir le courage de le faire, trouver des projets, continuer à vivre. Sur les autres, pas grand-chose. Le tri se fait vite entre les vrais amis et les connaissances. Une chose est sûre, cet accident m’a apporté de sacrées emmerdes. Mais je m’adapte. Tous les ans, avec Marie, nous allons témoigner à l’école des aides-soignantes. Je leur sors ma règle des 4 A, comme Accepter pour avancer, Adapter, Aménager et Anticiper.

Qu’est ce qui vous agace actuellement ?

L’administration. À Pôle emploi, j’étais en face d’une conseillère un jour, elle m’a demandé si j’avais mon permis moto (soupirs). Je reçois des offres automatiques pour être chauffeur de bus. Ça me rend dingue. Par exemple, ma carte d’invalidité était valable trois ans. Si je ne pensais pas moi-même faire les démarches de renouvellement, personne ne me prévenait et je me retrouvais sans carte. Rien n’est fait pour nous simplifier la vie.

Qu’est ce qui vous manque le plus ?

Un travail. J’ai fait une formation d’analyste vidéo, mais personne n’a fait appel à moi, notamment dans le rugby. Je suis actuellement une formation à distance pour devenir architecte d’intérieur, mais je ne sais pas encore si j’aurai les ressources techniques pour aller au bout. J’ai choisi ce créneau car j’étais menuisier de formation. J’aime bien le bâtiment et j’ai toujours aimé le dessin. En 2007, j’avais pris des cours de peinture à Vannes. J’ai même un atelier dans ma maison. J’ai essayé de repeindre après mon accident, ça m’évitait de penser à mes douleurs. Mais je ne suis pas assez autonome. Il fallait tout me préparer, alors j’ai laissé tomber. J’aimerais trouver un boulot, rencontrer des gens, partir de chez moi le matin et rentrer le soir. Avoir des choses à raconter.

Source OUEST FRANCE.

Bordeaux : « On peut être en fauteuil roulant, être jeune, et profiter de sa vie », lance Arthur, presque 550.000 abonnés sur Tik Tok…

STAR DES RESEAUX SOCIAUX Lycéen bordelais, Arthur Baucheron connaît un succès incroyable avec son compte Tik Tok, qui cumule 546.000 abonnés.

Il y répond aux questions sur son handicap, avec l’ambition de changer le regard des jeunes sur les personnes en fauteuil roulant.

« On peut être en fauteuil roulant, être jeune, et profiter de sa vie », lance Arthur, presque 550.000 abonnés sur Tik Tok

  • Le compte TikTok d’Arthur Baucheron, lycéen bordelais de 17 ans, connaît un grand succès d’audience.
  • Il y explique sa vie en fauteuil roulant avec bonne humeur et dérision.
  • Son objectif est de changer le regard des jeunes sur les personnes en fauteuil roulant.

Sur le réseau social TikTok, Arthur Baucheron, lycéen bordelais de 17 ans, totalise presque 550.000 abonnés. Atteint d’une amyotrophie spinale de type 2, une maladie musculaire qui l’affaiblit beaucoup et l’oblige à se déplacer en fauteuil roulant, il veut changer le regard, en particulier des jeunes, sur le handicap.

Arthur Baucheron veut changer le regard des jeunes sur les personnes en fauteuil roulant.

Comment as-tu commencé à faire des vidéos sur TikTok ?

De base, j’ai fait des vidéos pour me présenter sur TikTok fin mars, début avril et j’ai vu dans les commentaires beaucoup de questions sur mon handicap et la façon dont je le vivais. Pendant le confinement, je me suis dit que c’était l’opportunité d’y répondre sur TikTok et Instagram.

Aujourd’hui tu as 546.000 abonnés TikTok, ton compte a-t-il connu un succès immédiat ?

C’est dingue, je ne m’attendais pas du tout à un tel succès. Cela me fait plaisir, parce que j’ai des centaines de témoignages de jeunes qui me disent que je les ai aidés à changer leur regard sur les personnes en fauteuil. Il y a même des très jeunes qui m’écrivent et qui me disent qu’avant ils en avaient peur, qu’ils ne savaient pas comment les aborder et qu’ils pensaient que ces personnes-là vivaient chez elles, bloquées dans leur fauteuil ou dans leur lit. Je veux montrer qu’on peut être en fauteuil roulant, être jeune et profiter de sa vie, aimer sa vie.

Te souviens-tu quelle vidéo a marqué ton premier carton d’audience ?

Dès que j’ai commencé, ça a pris, il y a directement eu beaucoup de vues. Mais la première vidéo qui a vraiment beaucoup fonctionné, c’est celle où j’explique comment je vais la piscine. J’y détaille qu’on doit me prendre sous les bras et sous les cuisses et me déposer sur la première marche, je descends ensuite petit à petit.

Parmi mes premières vidéos celle où je montre comment je mets mes airpods a fait un million de vues, alors que c’est tout bête… Dans une autre, je réponds à un commentaire qui me demandait quelle vitesse je pouvais atteindre en fauteuil, et celle-là a dépassé le million de vues.

Connais-tu un peu le profil de tes abonnés ?

C’est un compte assez pédagogique donc il y a des adultes qui me suivent, comme des aides soignants par exemple, mais en majorité sur TikTok ce sont des jeunes, voire très jeunes, qui sont abonnés.

Comptes-tu te servir de cette petite notoriété ?

Je suis en contact avec la mairie de Bordeaux pour faire des petites opérations autour du handicap. Mon but c’est de changer le regard des jeunes sur le handicap, de montrer dans la bonne humeur qu’on peut kiffer sa vie, ne pas être triste.

Et plus tard que voudrais-tu faire professionnellement ?

J’aimerais bien travailler sur les réseaux sociaux ou dans la communication, community manager par exemple pour un média ça me plairait beaucoup.

Source 20 MINUTES.

Toulouse : Il repère une jeune femme en fauteuil roulant, la suit puis la dépouille…

Un homme de 19 ans a été interpellé à Toulouse, un mois après s’en être pris à une jeune femme de son âge en fauteuil roulant.

Toulouse : Il repère une jeune femme en fauteuil roulant, la suit puis la dépouille

Dans l’après-midi du 12 septembre, ce Toulousain avait agressé une jeune femme de 19 ans en fauteuil roulant après l’avoir suivie jusque dans son hall d’immeuble du quartier du Pont des Demoiselles. Puis il lui avait volé son sac à main avec papiers, téléphone et carte bancaire. Un mois après les faits, l’homme de 19 ans a été interpellé mardi dans le métro par les policiers de l’unité de sécurisation des transports, à la suite d’une enquête de la brigade criminelle et de répression des atteintes aux personnes (BCRAP).

Celle-ci a permis de montrer que le suspect avait repéré sa future victime, avant de presser le pas pour monter dans le même bus qu’elle, puis de s’en prendre à elle à l’abri des regards. La jeune femme s’était vu prescrire un jour d’ITT. L’agresseur avait ensuite tenté d’effectuer deux retraits bancaires avec la carte volée, sans succès.

Placé en garde à vue, le jeune homme, déjà connu de la police, a avoué les faits. Il a ensuite été déféré au parquet en vue d’une comparution immédiate ce jeudi.

Source 20 MINUTES.

Transformer un fauteuil roulant classique en fauteuil électrique grâce à une trottinette et un adaptateur, c’est l’Omni…

Fixer n’importe quelle trottinette électrique à n’importe quel fauteuil roulant, c’est l’idée développée depuis deux ans par quatre jeunes ingénieurs.

Ils ont débuté leur tour de France en Normandie pour présenter leur invention.

La solution développée par Omni permet de fixer n'importe quelle trottinette électrique à un fauteuil roulant.

Comme souvent, tout commence par une rencontre. Il y a deux ans, Charlotte Alaux, diplômée d’une école de commerce est sollicitée par quatre ingénieurs, en formation d’innovation centrée utilisateur. Depuis l’âge de quatre ans, la jeune femme se déplace en fauteuil roulant. “Ils se sont mis en fauteuil pour comprendre ce que ça fait. Ils ont rencontré une vingtaine d’experts médicaux et une cinquantaine d’utilisateurs.” Dont Charlotte. Omni est né.

Lors de leur réflexion sur la mobilité des personnes handicapées, une piste s’impose très rapidement. “La motorisation permet de passer pas mal d’obstacles qu’on peut rencontrer au quotidien : des pavés, des côtes, des petites marches.” La motorisation existe déjà sur les fauteuils. “Mais les solutions existantes coûtent très cher parce qu’elles sont développées spécifiquement pour les personnes handicapées“, souligne Charlotte Alaux. Comptez plus de 4000 euros (et 15 000 pour un fauteuil tout électrique). “Elles sont aussi stigmatisantes parce qu’on ne peut les utiliser que quand on est en fauteuil.

Un système universel

L’idée de la start-up : greffer un objet grand public à un fauteuil roulant standard. Le produit : un système de fixation permettant d’accrocher une trottinette électrique à n’importe quel fauteuil, “un système universel permttant à une personne en fauteuil d’avoir le même choix qu’une personne valide, elle peut acheter la trottinette de son choix.” Selon la start-up, sa solution est “en moyenne quatre fois moins cher que les systèmes de motorisation paramédicaux classiques“.

Le produit est prêt. Les précommandes sont ouvertes sur le site internet d’Omni. Ne reste plus qu’à le faire connaitre. Un tour de France a donc débuté cette semaine en Normandie. “On rencontre des centres de rééducation, des clubs handisport, des associations et des particuliers.” Parmi eux, Antoine Aoun, sportif, aventurier et chef d’entreprise.

Après une séance de test, l’intéressé semble conquis. “Il y a une demande. Ce genre d’article s’est développé énormément, c’est ce qu’on appelle la cinquième roue. Il y en a qui sont motorisées, d’autres non. Maintenant, elle est importante sur un fauteuil“, explique Antoine Aoun. “Après des années de sport, les épaules commencent à payer le prix.” Le chef d’entreprise a justement acheté récemment une “cinquième roue”, un système qui lui a “coûté dix fois plus cher” que la solution développée par Omni.

Outre le prix (490 euros pour le système de fixation en précommande puis 599 euros lors de la commercialisation), l’encombrement minimal de cette solution apparaît comme un autre avantage. “J’ai une sorte de scooter électrique qui s’installe devant le fauteuil mais il est lourd, encombrant et ce n’est pas évident de le transporter, notamment en avion“, indique Antoine Aoun. Seul petit bémol selon lui, le guidon de la trottinette trop éloigné du conducteur. Les créateurs d’Omini disent travailler avec des fabriquant de trottinette pour améliorer ce point.

Source FR3.

Le dijonnais Alain Cocq réclame à l’Elysée le droit de “mourir dans la dignité”…

Au terme de 34 ans de paralysie, Alain Cocq réclame le droit d’en finir.

Il a plaidé sa cause lors d’un rendez-vous téléphonique avec l’Elysée.

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité le soutient sans réserves.

Alain Cocq en 2008 lors d'un tour de France en fauteuil roulant

Deux heures d’entretien téléphoniques avec la conseillère santé de l’Elysée, et des interviews dans la foulée avec de nombreux médias français. Alain Cocq termine cette journée de mardi épuisé, mais avec le sentiment d’avoir été “écouté et entendu.”

A 57 ans, ce dijonnais paralysé depuis maintenant 34 ans réclame le droit d’en finir.  “Je demande à titre compassionnel l’autorisation pour le corps médical de me prescrire des barbituriques, seul le Président peut me le permettre. La loi n’autorise la sédation profonde qu’a quelques heures de la mort, mais moi je suis en phase finale depuis 34 ans.”

“J’attends une réponse avant le 4 septembre”

“Je laisse à l’Elysée jusqu’au 4 septembre pour me donner une réponse. Si elle est négative ou si c’est toujours le silence, j’arrête de m’alimenter, prévient Alain Cocq. Ma mort prendra alors 2 à 5 jours, et sera alors bien plus compliquée qu’une simple prise de cachet.”

Jean-Luc Roméro, conseiller de Paris et  président de l’ADMD, l’Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité  a pu suivre lui aussi cette conférence telephonique et soutient pleinement la démarche d’Alain Cocq.

“C’est un homme extrêmement déterminé et dont personne ne peut douter qu’il n’a pas toute sa raison et qu’il ne sait pas ce qu’il dit . C’est important car les adversaires des soins palliatifs   nous disent “les gens sont tellement malades qu’ils disent n’importe quoi”. Avec Alain Cocq on a aucun doute. Ce monsieur a fait le tour de France , et le tour de l’Europe en fauteuil roulant. Il a fait de son combat individuel un combat collectif.”

“Il demande simplement à éteindre la lumière”

“C’est difficile de ne pas entendre ce qu’il vous dit , et il souffre souvent , et des douleurs qu’on ne peut pas le soulager. Il demande simplement a éteindre la lumière. Et je ne vois pas comment aujourd’hui un pouvoir peut rester sourd à une telle demande, d’autant que les lois actuelles ne lui permettent pas de partir dans les conditions qu’il souhaite, de choisir le moment et la manière de mourir.”  

L’ADMD revendique 74 mille adhérents en France.

Source FRANCE BLEU.

Californie : Une policière sauve de justesse un homme en fauteuil sur les rails d’un train…

La policière n’a disposé que de quinze secondes pour descendre de sa voiture et extirper l’homme qui se trouvait sur la voie ferrée.

Californie : Une policière sauve de justesse un homme en fauteuil sur les rails d’un train

Erika Urrea, une policière qui patrouillait à Lodi, en Californie, ce mercredi, a sauvé de la mort un homme handicapé dont le fauteuil roulant était bloqué sur les rails d’un chemin de fer, rapporte le Huffingtonpost. Témoin de la scène effroyable, la représentante des forces de l’ordre est descendue de sa voiture et s’est précipitée sur l’homme de 66 ans. Elle a ensuite pu le tirer vers elle, une fraction de secondes avant qu’un train de marchandise n’arrive.

L’ensemble de cette séquence mouvementée a été enregistré par sa caméra mobile et diffusée sur le compte Facebook du commissariat de la ville. Le geste d’Erika Urrea a été décisif : il s’est passé quinze secondes pour qu’elle descende de sa voiture et mette l’homme hors de danger.

Son courage a été salué

« L’officier Urrea a risqué sa propre vie pour en sauver une autre et ses actions ont permis d’éviter une tragédie aujourd’hui. Nous sommes extrêmement fiers […] de son héroïsme », a salué la hiérarchie de la policière. Le post Facebook de la police de Lodi concernant cette histoire incroyable a été partagé plus de mille fois sur les réseaux sociaux.

Quant à la victime, elle a été transportée à l’hôpital. Celle-ci souffre de graves blessures aux jambes, mais son état est stable, relate le Huffingtonpost.

Source 20 MINUTES.

Son handicap, son combat : un conseiller municipal de Cossé témoigne…

Alors que la Mayenne se lance dans une démarche Territoire 100% inclusif, un élu de Cossé-le-Vivien (Mayenne) dénonce le manque de considération envers les personnes handicapées.

Son handicap, son combat : un conseiller municipal de Cossé témoigne

La Mayenne s’est lancée dans une démarche “Territoire 100% inclusif”. Des ateliers sont ouverts pour débattre sur ce qui pourrait être fait dans le département en faveur des personnes handicapées. Pour Jean-Charles Houssemagne, conseiller municipal à Cossé-le-Vivien (Mayenne) et tétraplégique, on en est encore « loin mais on y travaille».

Dans la rue, le handicap ne se voit pas. Jean-Charles explique pourquoi :

“Rien n’est adapté alors on reste chez nous. Depuis mon accident, il y a quatre ans, j’ai peur de sortir seul. »

Le handicap est une détresse invisible. Les gestes qui paraissent anodins ne le sont pas tant que ça lorsqu’on est handicapé à 80 %. Si Jean-Charles est bien entouré, certains, délaissés par leur propre famille, se retrouvent complètement démunis, limités dans leur mouvement. Et les auxiliaires de vie ne viennent que quelques heures par jour, en fonction des départements.  confie Jean-Charles. Une situation qui pousse certains au suicide.

Conseiller municipal depuis mai

Avec son association T’tralala, le trentenaire et sa famille veulent changer la donne et viennent en aide aux personnes handicapées : travaux à la maison, récoltes de fonds pour des projets tournés vers le handicap ou achat de matériel ou de fauteuil. Jean-Charles soutient :

“Je veux prouver qu’on peut réaliser des projets même en situation de handicap. Il faut juste nous en donner la possibilité »

Pour aller plus loin dans sa démarche, Jean-Charles est entré au conseil municipal de Cossé-le-Vivien, en mai. Il se charge de la communication.

Assister les collectivités

Un autre projet lui tient plus à cœur :

« J’adore l’eau. Avant, j’allais souvent me baigner. Mais depuis mon accident de plongée, je suis privé de ce plaisir. J’aimerais y remédier »

En lien avec le directeur de la piscine de Craon, le conseiller municipal va tester les nouveaux équipements mis en place pour les personnes handicapées. Cependant, Jean-Charles réalise que parfois, les aménagements menés par les collectivités ne sont pas à la hauteur : cabines trop étroites, accès limité, etc. Selon lui, pour remédier à ce décalage, il faudrait se concerter avec les premiers intéressés.
Dans cette optique, il souhaite partager son expérience de personne en fauteuil roulant avec les communes du Pays de Craon mais aussi bien au-delà.

«J’aimerais accompagner les collectivités dans leur démarche. Le but est de voir si les aménagements prévus sont adaptés »

Conscient que tout ne peut pas être accessible, le conseiller souhaite juste sortir, sereinement, comme tout le monde.

Source ACTU.

 

Disney propose des costumes adaptés pour les enfants en situation de handicap… Le fauteuil devient carrosse…

Disney a mis en vente de nouveaux costumes destinés aux enfants en situation de handicap.

Les habits ont été adaptés pour épouser les différentes morphologies et des décorations permettent d’habiller les fauteuils roulants.

Ces produits sont uniquement commercialisés sur le magasin en ligne américain pour le moment.

Disney propose des costumes adaptés pour les enfants en situation de handicap

Disney propose sur son site de vente en ligne une nouvelle collection de déguisements dont la particularité est de s’adapter aux personnes en situation de handicap, rapporte le site l’émission Good Morning America, relayé par La Voix du Nord. Les personnes qui se déplacent en fauteuil roulant peuvent notamment trouver un costume adapté.

Disney propose des costumes adaptés pour les enfants en situation de handicap. L'entrée d'une boutique Disney à Tokyo (photo d'illustration).

Disney propose sur son site de vente en ligne une nouvelle collection de déguisements dont la particularité est de s’adapter aux personnes en situation de handicap, rapporte le site l’émission Good Morning America, relayé par La Voix du Nord. Les personnes qui se déplacent en fauteuil roulant peuvent notamment trouver un costume adapté.

Tous les héros de la firme américaine ne sont cependant pas représentés. Les enfants ont la possibilité de porter le costume de Violette ou encore Flèche dans Les Indestructibles 2, la robe de Cendrillon, ou bien la combinaison de Buzz l’Éclair, le personnage de Toy Story. Ces vêtements ont été élaborés avec « des jambes plus longues et plus larges ainsi qu’un accès au niveau du ventre permettant de faire passer, en toute discrétion, un tube », précise le quotidien régional.

Le fauteuil se transforme en carrosse

Pour les enfants disposant d’un fauteuil roulant, Disney propose également des panneaux décoratifs à placer sur les appareils. Le fauteuil peut donc être transformé en carrosse de Cendrillon, ou bien arborer les formes du bolide de M. et Mme Indestructible. Les décorations couvrent cependant une partie des roues : il est donc indispensable que les petits héros soient accompagnés.

Ces panoplies sont vendues à près de 50 dollars et seulement proposées sur le magasin en ligne de Disney, uniquement aux États-Unis pour le moment. Aucune date de commercialisation en France n’a été annoncée par le géant américain.

Source OUEST FRANCE.

Grenoble : le premier parc pour enfants handicapés installé en plein de cœur de Saint-Bruno…

C’est une première à Grenoble : le premier parc adapté aux enfants handicapés a été installé le 16 juillet au square Saint-Bruno.

Le projet, présenté lors des budgets participatifs 2018 de Grenoble, a retenu l’attention.

Au total, il est prévu que chaque secteur de la ville dispose de son handiparc.

Le parc dispose d'une rampe d'accès pour fauteuils roulants ou ceux ayant des difficultés de motricité. L'objectif est que tous les enfants puissent se rencontrer, jouer ensemble.

“J’ai une petite fille qui était handicapée et qui est décédée depuis. J’ai toujours su garder cette marque de la différence qui existent entre un enfant handicapé et un enfant qui ne l’est pas” explique Alain Hilaire, à l’origine du projet de parcs accessibles aux enfants handicapés à Grenoble. Son idée a été sélectionnée dans le cadre des budgets participatifs 2018 et a récolté le plus de vote. Le premier parc a été inauguré ce jeudi 16 juillet à Saint-Bruno à Grenoble.

“On ne parle plus d’inclusion, d’exclusion. On met simplement des conditions pour chacun puisse être en relation avec l’autre” – Alain Hilaire.

Ce projet est bien accueilli au sein du quartier grenoblois. “C’est l’amour, c’est une valeur de la France” dit Didier, accompagné de ses deux petites filles. “Il n’y a pas de différences entre les enfants grâce à ce parc” nous dit Madi, 19 ans, qui surveille ses frères et sœurs venus jouer dans ce nouveau parc.

Concrètement, il y a une rampe d’accès à la zone de jeu pour les enfants en fauteuils roulants, ceux ayant des problèmes de motricité. “Ce qui leur permet aussi de faire demi-tour sans avoir le sentiment de gêner les autres” détaille Alain Hilaire. Il y a aussi des adaptations pour que “les enfants autistes puissent jouer avec les autres sans se sentir au milieu des autres” poursuit-il.

Un handiparc dans chaque secteur de Grenoble

“Ça participe à un monde qui va vers le mieux, en tout cas je l’espère” continue Alain Hilaire, ému et fier de voir ce parc à Grenoble. A terme, le projet prévoit d’installer un parc dans chaque secteur de la ville. Soit six parcs au total pour un budget de 130 000 euros par secteur.

Le prochain sera installé à la fin du mois d’août dans le parc Georges Pompidou (quartier de l’Aigle). Pour les quatre dernier, les lieux sont encore à déterminer.

Source FRANCE BLEU.

Bordeaux : un homme en fauteuil roulant dans un état grave suite à une collision avec une voiture…

Une personne handicapée a été percutée par un véhicule pour une raison encore inconnue.

La victime a été évacuée à l’hôpital Pellegrin dans un état jugé grave.

Bordeaux : un homme en fauteuil roulant dans un état grave suite à une collision avec une voiture

L’accident s’est produit sur les boulevards à Bordeaux. Non loin de l’arrêt de tram “Terres Neuves” sur le boulevard Jean-Jacques Bosc.

Vers 15h, un homme circulant sur un fauteuil roulant a été percuté par une voiture. Si le conducteur de l’automobile est indemne, l’homme handicapé, âgé de 39 ans, a été transporté dans un état grave au CHU de Bordeaux.

La police s’est rendue sur place pour déterminer les circonstances précises de cet accident.

Source FR3.