Handicap : « Tous mobilisés » aide les parents. Cette plateforme vient en aide aux familles d’enfants souffrant de handicap…

Cette plateforme vient en aide aux familles d’enfants souffrant de handicap.

Un soutien précieux tant le confinement peut tourner à l’épreuve de force.

 Handicap : « Tous mobilisés » aide les parents. Cette plateforme vient en aide aux familles d’enfants souffrant de handicap.

La plateforme « Tous mobilisés » vient en aide aux familles qui ont un ou des enfants en situation de handicap. Un soutien d’autant plus utile en cette période de confinement dû au coronavirus.

 Au bout de 24 heures de confinement, j’ai tout de suite saisi que la situation serait ingérable.  Caroline Alin n’est pourtant pas femme à se laisser facilement déborder. Cette mère d’un garçon de 11 ans, Keziah, atteint d’un autisme sévère, vit seule avec lui, dans un logement de 30 m2, dans les Hauts-de-Seine. À la suite d’un déménagement – le transfert de dossier n’étant pas automatique d’un département à l’autre – son fils n’était plus scolarisé et vit en permanence avec elle depuis un an et demi.

Pour autant, grâce à l’aide de professionnels, Keziah parvenait à sortir trois heures par jour. Et Caroline réussissait à télétravailler deux jours par semaine tout en s’occupant de son association Acacia new horizon, prônant un accompagnement personnalisé des enfants autistes.

« Je ne gérais que les crises »

Mais là, avec le confinement et sans l’aide des grands-parents qui ne pouvaient plus se déplacer,  je ne gérais que les crises. Je n’avais le temps de rien. Tout ce qu’il avait appris pour son quotidien, il a fallu le désapprendre. Et lui apprendre un autre rythme. Forcément, ses troubles se sont multipliés ».

Caroline Alin a donc rapidement fait appel à la plateforme  Tous mobilisés  qui vient en aide aux parents d’enfants handicapés.  Elle a été très réactive. Au début, ces personnes m’ont appelée deux à trois fois par jour pour connaître mes besoins, m’ont mis en relation avec les bons réseaux.  Cette mère a ainsi pu bénéficier d’une aide à domicile (qu’elle finance) deux fois deux heures par semaine. Une psychologue l’appelle également chaque jour pour l’aider à mettre en place un planning, des ateliers, mais aussi pour l’écouter.

Visioconférences quotidiennes

En deux semaines,  Tous mobilisés  a ainsi reçu les appels de 3 200 familles. Cinquante-cinq volontaires (bénévoles et salariés) tentent d’apporter des solutions aux difficultés rencontrées, les établissements médico-sociaux ayant fermé, même s’ils essaient eux aussi de maintenir un lien avec les familles.  On aide parfois pour simplement faire les courses de ces familles. Mais on a aussi mis en place deux visioconférences quotidiennes. Elles sont animées par des professionnels et des familles s’y retrouvent pour échanger sur ce qu’elles vivent », précise Laurent Thomas, délégué général de la Fondation grandir ensemble qui a créé cette plateforme d’entraide.

 Tous mobilisés  est soutenue par la secrétaire d’État en charge des personnes handicapées, qui vient d’annoncer des solutions de répit pour les familles. Mais aussi par le footballeur de l’équipe de France, Corentin Tolisso, qui devrait participer à des visioconférences avec les enfants.

Renseignements sur grandir-ensemble.com

Source OUEST FRANCE.

La vie (extraordinaire) de Mimi…!!! Le corps tordu par une maladie génétique… Leçon de vie…

La vie, à fond. Envers et contre tout.

C’est l’histoire de Mimi. Le corps tordu par une maladie génétique, celle qui se définit comme une « marionnette montée à l’envers » a bousculé les pronostics médicaux et survécu à tout.

La vie (extraordinaire) de Mimi

Mimi, 29 ans, souffre d’un handicap physique mais elle ne s’interdit rien, elle croque la vie avec humour et insolence, avec une énergie hors du commun. Pour la première fois, après quelques études, Mimi est confrontée au monde du travail : elle effectue un service civique dans une école maternelle d’Ajaccio.

Pour la première fois aussi, elle vit seule dans un appartement et circule dans la ville, intrépide et libre, avec son fauteuil électrique. La Mimi d’aujourd’hui nous ramène à Mimi d’autrefois, filmée dans son enfance et son adolescence à des moments clés de sa vie.

Réalisé par Laure Pradal. Coproduit par Pages & Images et France 3 Corse ViaStella.

Source FR3.

Coronavirus et handicap : “coco le virus”, ce clip touchant pour dédramatiser et responsabiliser à l’heure de l’épidémie… Vidéo.

Pour supporter le confinement et montrer leur vigilance, les résidents et le personnel soignant du Foyer d’accueil médicalisé “La maison des Isles”, en Isère, ont réalisé un clip vidéo contre le virus.

Une vraie bouffée d’oxygène pour les familles des personnes handicapées.

Coronavirus et handicap : “coco le virus”, ce clip touchant pour dédramatiser et responsabiliser à l'heure de l'épidémie

Pas question pour les résidents et les soignants de La maison des Isles de laisser la moindre chance au Covid-19 d’entrer dans leur établissement isérois.

Pour garder le moral et montrer leur mobilisation aux familles désormais interdites de visite, ils ont réalisé un clip vidéo assez désopilant.

Comme les EHPAD, les foyers d’accueil médicalisés doivent trouver des parades au confinement pour tromper l’ennui et préserver le lien avec les familles. Alors, le personnel de La maison des Isles, qui héberge une cinquantaine de résidents atteints de déficience moteur, a décidé de réaliser un clip vidéo qui a mis tout le monde à contribution.

La vidéo comique est tournée en vitesse accélérée, à la manière de Benny Hill, dont elle reprend la bande originale. Et c’est un policier anglais qui d’ailleurs, fait respecter les distances entre résidents en fauteuil à coups de sifflet. Interdit aussi le trafic de gel entre résidents !

Pour les parents des pensionnaires, voir ainsi le confinement tourné en dérision est un vrai remède contre l’angoisse provoquée par l’éloignement.

Françoise Turchet, mère d’une fille infirme moteur cérébral, témoigne : “on ne pouvait pas rêver mieux comme message d’espoir. L’équipe de soignants permet à nos enfants de ne pas perdre pied, de garder le sourire. À nous, les parents, ils montrent les sourires, le courage, l’inventivité et l’amour de l’autre.

Le tournage de la vidéo, et notamment le Flash Mob final, a mobilisé tout le monde : “les répétitions de la chorégraphie ont permis d’élaborer un vrai projet pédagogique qui nous a occupés durant deux petites semaines, explique la directrice de l’établissement, Nadège Régent. Ainsi, nous avons pu dédramatiser le confinement et dire aux familles que ça va bien, que l’on fait tout pour maintenir le virus à distance.”

À ce jour, personne n’a été touché par le coronavirus à la Maison des Isles. Une communauté qui prépare une nouvelle performance loufoque pour la prochaine gazette hebdomadaire destinée aux familles.

Source FR3.

Témoignage : une infirmière du Territoire de Belfort évoque la difficile adaptation des personnes handicapées…

Cette crise sanitaire ajoute des difficultés supplémentaires dans la prise en charge des personnes en situation de handicap.

Témoignage d’une infirmière du Territoire de Belfort.

 La prise de la température est un geste devenu mécanique désormais aux Eparses à Chaux

Séverine Boetha est infirmière aux Eparses à Chaux dans le nord du Territoire de Belfort. Pour elle et beaucoup de ses collègues soignants, la pandémie de coronavirus rend le travail plus complexe. Son établissement accueille 96 personnes polyhandicapées au sein de structures d’accueil médicalisées.

Impuissance face aux consignes pas toujours comprises

L’infirmière avoue qu’elle éprouve parfois un sentiment d’impuissance. A cause de leurs pathologies, certaines personnes handicapées ne comprennent pas les consignes. « Chaque prise en charge est individualisée. Ce n’est pas simple de faire appliquer les gestes barrières et autres règles sanitaires strictes. Les personnes en situation de handicap ne sont pas toujours en capacité de les comprendre. Cela apporte une difficulté supplémentaire au quotidien. Je pense à des résidents qui vont un peu plus déambuler, qui seront un peu plus irritables, plus agitées dans leur motricité », explique Séverine Boetha. Il y a de l’incompréhension parmi les résidents. « La situation est parfois pesante. Les résidents qui n’ont pas accès à la parole par exemple ne peuvent plus aller voir leurs proches le weekend. Cela crée de l’angoisse et des troubles du comportement », ajoute l’infirmière.

Précautions maximales avec les personnes en fauteuil

Pour les personnes en fauteuil, le respect de la distance est plus facile à gérer pour les soignants. Mais c’est surtout le problème des soins qui se pose avec les risques de contamination qui accompagnent chaque manipulation de résidents. « Ce sont des personnes fragilisées sur le plan clinique. Nous devons prendre encore plus de précautions pour les personnes en fauteuil roulant. On est proche d’elles dans les soins. On prend très régulièrement la température aux résidents et aux personnels. On pratique les gestes barrières et on désinfecte au maximum tout ce que l’on touche », ajoute Séverine Boetha.

La sortie dans le parc, ballon d’oxygène

Les rassemblements dans les lieux communs sont désormais interdits. Mais l’établissement les Eparses dispose heureusement d’un grand parc où les résidents peuvent se rendre pour prendre l’air avec un accompagnant. « On a un environnement très agréable. Ca nous aide à se changer les idées en étant dans l’éloignement », conclut l’infirmière.

Source FRANCE BLEU.

Vous ne rêvez pas !… Les masques commandés par la France en Chine seront livrés en totalité d’ici la fin juin…

Un « pont aérien » a été mis en place pour acheminer les commandes, a indiqué le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

 

Les masques commandés par la France en Chine seront livrés d’ici la fin juin. Jean-Yves Le Drian
Les masques commandés par la France en Chine seront livrés par toute une série de vols d’ici la fin juin, a déclaré lundi le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. « Le pont aérien que nous avons mis en place se déroule et les masques commandés arriveront [par] toute une série de vols qui vont s’échelonner d’ici la fin du mois de juin », a-t-il dit sur BFMTV.

La France poursuit ses efforts pour s’approvisionner en masques, un bien désormais convoité par l’ensemble de la planète, et ses commandes auprès de fabricants en Chine atteignent désormais près de deux milliards d’exemplaires, a assuré samedi le ministre de la Santé Olivier Véran.

La compétition pour l’achat de masques est de plus en plus impitoyable. Des Américains ont surenchéri sur des acheteurs français sur le tarmac d’un aéroport chinois, des Tchèques ont saisi des cartons à destination d’autres pays…

« Aujourd’hui la Chine est l’atelier du monde pour les masques et le rôle de la diplomatie française c’est d’être le porte-parole, l’acteur sur le terrain des commandes qu’organise le ministère de la Santé », a relevé Jean-Yves Le Drian.

« Je suis d’une certaine manière le courtier d’Olivier Véran. Je fais en sorte qu’on identifie les entreprises chinoises sur leur honorabilité, sur la qualité de la prestation, sur la sécurité de l’approvisionnement et toutes nos équipes […] sont mobilisées pour que les masques arrivent bien », a-t-il expliqué.

« Cette pandémie doit permettre un sursaut »

Jean-Yves Le Drian espère que des leçons seront tirées de la crise au plan international et que le monde « ne repartira pas comme avant ».

« Cette pandémie doit permettre un sursaut, doit permettre de revisiter, de refonder la relation que les Etats ont entre eux face à de nouveaux dangers, de nouvelles menaces, de nouveaux enjeux, de nouveaux défis que sont les biens publics mondiaux, au cœur desquels il y a la santé et le climat », a-t-il dit.

« Ce qu’il faut éviter c’est qu’après la crise on considère que nous avons vécu une parenthèse, on soit victime d’amnésie et que tout reparte comme avant », a-t-il insisté.

Source LE PARISIEN.

Coronavirus : le virus peut vivre jusqu’à une semaine sur les masques, révèle une étude…! Des Conseils..

Une étude menée par des chercheurs de Hong-Kong et récemment dévoilée révèle que le coronavirus peut rester plusieurs jours sur les masques de protection que des milliers de personnes appliquent sur leur bouche et leur nez justement pour s’en protéger.

Coronavirus : le virus peut vivre jusqu’à une semaine sur les masques, révèle une étude

Les masques chirurgicaux sont-ils vraiment efficaces pour se protéger contre le coronavirus ? Oui, mais à condition de bien les utiliser. Une étude menée par des chercheurs de l’Université HKU de Hong Kong vient en effet de révéler que le Covid-19 pouvait vivre jusqu’à sept jours consécutifs sur la surface extérieure des masques faciaux et jusqu’à quatre jour sur le surface intérieure. Publié le 2 avril dans la revue scientifique The Lancet et repéré par CNews, leur rapport conclut ensuite sur la nécessité de les changer souvent et d’appliquer les bons gestes lors de la manipulation de ces précieux carrés de papier.

1. Masques chirurgicaux : le conseil des chercheurs

Tous les deux à l’initiative de cette étude, Leo Poon Lit-man, le chef du département des sciences et techniques de laboratoires de santé de HKY et Malik Peiris, virologue en santé publique et clinique, l’assurent : “Il est vraiment très important, lorsque vous portez un masque chirurgical, de ne pas toucher sa surface extérieure avec les mains”. Sans quoi, “vous pouvez contaminer vos mains et si vous touchez ensuite vos yeux, vous pouvez transmettre le virus à votre organisme”.

En France, l’exécutif qui était jusqu’alors resté très prudent quant à la généralisation du port du masque sur le territoire, a fait savoir en fin de semaine dernière qu’il “encourageait” le “grand public” à “porter des masques alternatifs” aux masques chirurgicaux dont l’ensemble du personnel soignant manque cruellement.

Les bureaux du Premier ministre ont cependant tenu à souligner que “l’usage de masque alternatif ne doit pas induire un sentiment de fausse sécurité”, et “ne remplace en aucun cas les mesures de distanciation sociale, les mesures de confinement et le respect des gestes barrières”.

Le point sur les bons gestes à adopter lorsque l’on porte un masque alternatif.

2. Masque artisanal : comment bien le porter pour se protéger du coronavirus

Depuis la volte-face du gouvernement sur le port du masque, et alors que les soignants du pays en manquent depuis des semaines, de nombreux tutos ont été publiés sur la toile pour expliquer comment fabriquer soi-même son masque facial en tissu. Et depuis quelques jours, d’autres tutos ont été mis en ligne, cette fois-ci pour expliquer comment bien le porter et rendre son utilisation optimale.

Ainsi, il est recommandé de bien se laver les mains avant de le manipuler pour sortir. Une fois rentré chez soi, il faut également le retirer aussitôt et à nouveau, bien se laver les mains. Les masques artisanaux en tissu sont bien entendu réutilisables mais pour que leur protection contre le virus soit optimale, il convient là encore de respecter certaines mesures d’hygiène. Découvrez lesquelles.

3. Masque artisanal en tissu : comment bien le nettoyer pour le réutiliser ?

Un masque facial en tissu peut tout à fait être réutilisé. Toutefois, il faut veiller à bien le laver après chaque utilisation. Un lavage à la main ne suffit pas, il est nécessaire de “le laver en machine à 60° puis de bien le sécher”, insiste le docteur Jonathan Favre après de nos collègues de BFM. Celui-ci propose également une alternative quelque peu surprenante : le passage “au four à 70°C”. Et contrairement à une idée reçue, lors du lavage en machine, “il ne faut pas mettre d’alcool ou de javel, qui pourraient abîmer le tissu et donc ses capacités de filtration”.

Source PLANET.

 

Coronavirus : une nouvelle commande de masques pour la Bourgogne-Franche-Comté “confisquée” par l’Etat…!

Pour la deuxième fois en une semaine, une nouvelle commande de masques, arrivée dimanche à l’aéroport de Bâle-Mulhouse et à destination de la Région, a été “confisquée” par l’Etat, selon la présidente du Conseil régional, Marie-Guite Dufay.

Elle exige “une répartition plus solidaire”.

Un avion livrant une commande de masques en France (photo d'illustration)

“Ce sont des avions RUSSES qui assurent le transport ! La RUSSIE mise aux bans des nations par les occidentaux ! Honte à nous ! ” Rédaction HANDICAP INFO.

 

Deuxième commande confisquée en une semaine. Alors que le jeudi 2 avril, une première commande de masques de protection, faite à l’initiative de la région Bourgogne-Franche-Comté, avait été “retenue par l’Etat” au profit du Grand Est, ce dimanche, c’est une nouvelle cargaison de deux millions de masques, arrivée dans la matinée à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, qui a été “intégralement réquisitionnée par l’Etat, sans concertation, ni même information préalable”, indique le Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté dans un communiqué. A en croire le tweet de la préfecture du Haut-Rhin, la commande “réquisitionnée” à nouveau par l’Etat ce dimanche sur l’aéroport de Bâle-Mulhouse, était une nouvelle fois destinée à servir le Grand-Est.

Marie-Guite Dufay va saisir le Ministre de la Santé

“Si la lutte contre l’épidémie de COVID-19 amène logiquement l’Etat à décider de prioriser la livraison de certaines commandes en direction des secteurs les plus en tension”, la présidente PS de la région Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, s’interroge malgré tout sur la manière dont les pouvoirs publics organisent “la protection des habitants” de la Région.

“Soit l’Etat considère que les masques commandés par la région, en complément des dotations de l’Etat, ne sont pas nécessaires à leur protection, soit, avec les masques réquisitionnés, il organise une régulation entre les régions de manière solidaire.” – Marie-Guite Dufay, présidente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté

Suite à ces deux commandes “confisquées”, la présidente de Région précise vouloir saisir le Ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, afin de “rétablir le dialogue et retrouver une unité dans l’action entre l’État et les Régions, indispensable pour lutter efficacement contre cette épidémie, dans l’intérêt de tous”.

Deux autres commandes attendues

La Région attend encore deux autres commandes de 2,35 millions de masques supplémentaires, réalisées via un autre importateur. La livraison de ces deux nouvelles commandes est prévue pour le vendredi 10 avril. La Région espère qu’elles ne “feront pas l’objet d’une telle confiscation”. Marie-Guite Dufay rappelle que ces masques sont destinés aux Ehpad, aux personnels d’aide à domicile et aux structures d’accueil de personnes handicapées. La distribution est assurée par les départements “compétents dans le secteur médico-social”.

Source FRANCE BLEU.

 

Délégation ministérielle à l’accessibilité : les dernières informations relatives à la situation actuelle et le handicap…

Adaptation des règles de confinement aux personnes handicapées.

Délégation ministérielle à l'accessibilité : les dernières informations relatives à la situation actuelle et le handicap

  • Adaptation de l’obligation d’attestation pour le handicap visuel :
    L’attestation de déplacement dérogatoire n’est pas nécessaire, à titre exceptionnel, pour les personnes aveugles ou malvoyantes, sous condition de présenter une carte d’invalidité ou un document justifiant d’un tel handicap.
    Par ailleurs, si vous êtes accompagné d’un auxiliaire de vie à domicile, ce dernier devra disposer d’une dérogation professionnelle de déplacement.

L’Elysée annonce un assouplissement des règles de confinement pour les personnes vivant avec des troubles du spectre de l’autisme et la mise en ligne prochaine d’un modèle d’attestation spécifique et leurs accompagnants. Attention, cette mesure ne faisant pas l’objet d’une attestation dédiée, ces personnes doivent donc toujours remplir et avoir sur elles l’attestation habituelle dérogatoire de déplacement.

Handicap et Covid 19 : ressources numériques disponibles.

  • Mise en ligne par le Secrétariat d’Etat chargé des Personnes handicapées d’une plateforme rassemblant les initiatives solidaires du territoire et des parcours selon que l’on propose une action solidaire, une personne ayant besoin d’aide ou une personne volontaire pour apporter son aide.
  • Cap’Handéo a créé un espace d’informations numériques relatives au Covid 19 à destination des aides à domicile, des personnes handicapées, des personnes âgées et des proches aidants
  • Une attestation en Facile à lire et à comprendre (FALC) officielle est maintenant disponible pour toutes celles et ceux pour qui la compréhension des écrits constitue un handicap.
  • Le Secrétariat d’Etat chargé des Personnes handicapées met à disposition des conseils et ressources pour accompagner les personnes autistes dans un quotidien confiné
  • Santé publique France met à disposition sur l’ espace accessible de son site internet des informations sur le coronavirus
  • Ciné ma Différence propose des ressources pour aider à gérer la situation actuelle en direction des personnes handicapées et des personnes les plus fragiles
  • Ciné ma Différence offre un accès à la culture pour tout le monde, même en confinement

La DMA vous invite à respecter les gestes barrières afin de vous porter au mieux.

Source DMA.

 

Que faire s’il y a un cas de coronavirus dans mon voisinage ?…

Veillez avant tout à être vigilant, pour vous et pour les autres.

Que faire s’il y a un cas de coronavirus dans mon voisinage ?

1. Coronavirus près de chez vous : appliquez les gestes barrière

 

L’épidémie continue sa progression dans l’Hexagone. Le confinement des Français n’a pas encore montré ses premiers résultats car le nombre de cas d’infections au Covid-19 et le nombre de morts continuent d’augmenter dans le pays. Selon le bilan fourni par Jérôme Salomon lundi 30 mars, ce sont désormais 3 024 personnes qui sont décédées et plus de 40 000 qui ont été infectées. Désormais, de nombreuses personnes connaissent un collègue, un ami, un cousin éloigné qui a contracté le virus, dans des formes plus ou moins graves.

Malgré toutes les précautions qui sont prises depuis plusieurs semaines, d’autres personnes vont être infectées et peut-être dans votre voisinage proche. Comment faire si votre voisin de palier ou de maison est testé positif au Covid-19 ? La première règle à appliquer est, bien sûr, de continuer à respecter les gestes barrière préconisés par le gouvernement depuis bientôt un mois. Plus que jamais, continuez à respecter très scrupuleusement les mesures de confinement et limitez vos sorties au strict minimum. Cela vous permettra d’éviter au maximum une contamination mais surtout de ne pas propager vous-même le virus si vous êtes infecté. Restez donc confiné chez vous au maximum, pendant quatorze jours, la durée moyenne d’incubation du virus. Le plus important, si un cas de coronavirus survient dans votre voisinage, est de ne pas participer vous-même à sa propagation.

Si vous devez vous déplacer, alors veillez à bien respecter la distance d’un mètre avec toute personne que vous pourriez croiser. Si vous avez de la fièvre, une toux, des courbatures, alors ne sortez pas de chez vous. Consultez votre médecin traitant et, en cas de gêne respiratoire importante, appelez le 15, qui vous prendra en charge. Pour vous protéger et protéger les autres, soyez particulièrement vigilant dans les parties communes.

2. Coronavirus près de chez vous : attention dans les parties communes

 

Pour écarter tout danger, encore une fois pour vous mais aussi pour les autres, il y a quelques précautions à prendre dans les parties communes de votre immeuble ou de votre résidence. Elles dépendent toujours de votre domicile et de la configuration des parties communes. Même si vous vivez dans une maison sans proche voisinage, vous devez être prudent. Le coronavirus se transmet essentiellement par contact entre la main d’une personne et des surfaces ou objets contaminés. Il peut s’agir d’une porte, d’une poubelle, de la rampe d’un escalier…

Quand vous sortez et rentrez chez vous, privilégiez au maximum les escaliers à l’ascenseur, afin d’éviter tout contact. Si vous devez vous tenir à la rampe, alors ne vous touchez surtout pas le visage juste après et lavez-vous bien les mains en rentrant chez vous. Si vous avez touché la rampe avant de sortir, utilisez du gel hydroalcoolique. Pour rendre service à la communauté, n’hésitez pas à désinfecter les différents interrupteurs des parties communes, les poignées etc… Mais surtout, en cette période de confinement, pensez à la solidarité. Quels sont les gestes que vous pouvez adopter ?

3.Coronavirus près de chez vous : pensez aussi à la solidarité

 

La peur de la contamination ne doit pas vous faire oublier la solidarité. Si une personne de votre voisinage est testée positive, alors pensez aux personnes les plus fragiles qui pourront encore moins sortir de chez elles, pour ne pas risquer de contamination. Vous pouvez faire des courses et des achats pour votre voisine âgée sans avoir à entrer en contact avec elle. Il vous suffit simplement de bien définir les règles avant toute chose : vous laissez le sac devant chez elle, elle vous laisse l’argent dans une enveloppe ou vous remboursera plus tard… Vous pouvez également passer un coup de téléphone aux personnes seules de votre voisinage, pour qui la situation doit être encore plus difficile. En ces temps compliqué, un peu de solidarité ne fait pas de mal ; au contraire, ça ne vous fera que du bien, à vous comme à votre voisinage.

Source PLANET.

“Voir les gens mourir nous tue aussi” : le témoignage glaçant d’une aide-soignante à Montbéliard…

À Montbéliard, une aide-soignante qui travaille dans une unité Covid-19 à l’hôpital, dispose d’un appartement prêté par un habitant. Agnès Clément aime s’y réfugier : « C’est mon cocon ».

Elle travaille la peur au ventre : « Mais je ne pourrais pas arrêter, j’aurais l’impression d’être un déserteur ».

"Voir les gens mourir nous tue aussi" : le témoignage glaçant d'une aide-soignante à Montbéliard...

Il y a désormais deux mondes. Quand Agnès Clément se couvre de la tête aux pieds de tissu vert ou blanc (combinaison, charlotte, lunettes, masque), elle ressemble à une Martienne. La comparaison n’est pas si saugrenue : « Travailler dans une unité de Covid-19, c’est entrer dans un univers lunaire, silencieux où la mort survient sans crier gare ».

Chaque jour, l’aide-soignante, en temps normal affectée aux consultations externes à l’HNFC de Trévenans (pour un dentiste et un stomatologue), prend le chemin du travail la peur au ventre : « Mais je ne pourrais pas arrêter. Comme un soldat refusant le combat, j’aurais l’impression de déserter. Un de mes frères, militaire, a combattu au Liban. Il m’a dit ”Toi aussi, t’es un soldat”».

“Nous lisons aux gens les dernières lettres”

Il en faut, effectivement, de la force pour affronter au quotidien la grande faucheuse, garder le sourire auprès de patients que l’on sait parfois condamnés à très brève échéance : « Souvent, nous lisons aux gens les dernières lettres d’un fils, d’une mère, d’un frère » , raconte Agnès Clément, la voix brisée par l’émotion et qui fait sienne cette superbe expression d’une infirmière : « Voir les gens mourir nous tue aussi ».

Son deux-pièces, un havre de paix

Étrange univers où la communication est si particulière. « Entre les patients et nous habillé(e) s comme des extraterrestres, il y a une barrière. Tout passe par le regard, les expressions. Quand j’arrive dans une chambre et que je vois des patients en meilleure forme, je reprends du poil de la bête. Ce matin, un Monsieur allait mieux. Je lui ai dit ” Allez musique, on met Radio Nostalgie », relate l’aide-soignante, 26 ans de métier et qui a subi trois opérations du dos. Elle supporte la situation grâce à une équipe très soudée, l’humour (n’est-il pas la politesse du désespoir ?) et la solidarité des habitants.

Depuis deux semaines et demie, la Doubienne est hébergée gratuitement dans un appartement au centre-ville de Montbéliard : « J’ai vu l’annonce de Monsieur Antonio Mendes de Sousa sur Facebook. Je correspondais aux critères. L’appart’ est parfaitement équipé. Je n’avais plus qu’à poser mes valises. Ce deux-pièces, c’est mon cocon. Je m’y réfugie même pour y pleurer. Ce Monsieur m’a rendu un énorme service ».

Une mère de 80 ans à préserver

Jusque-là, la soignante partageait sa vie entre le domicile de sa mère à Grand-Charmont et celui de son ami en Suisse : « Ma maman a 80 ans. Je ne voulais pas lui faire prendre de risque, pour rien au monde. Et je ne pouvais pas aller chez mon ami, les frontières sont fermées. Je lui ai laissé mon chat (sourires) ». Ses proches se font un sang d’encre pour elle mais ils sont également admiratifs : « La solidarité, les messages, les mots, les applaudissements nous boostent. J’espère qu’on ne nous oubliera pas après la crise ». Il est 17 h ce samedi. Dans son deux-pièces, Agnès Clément va se préparer à manger puis s’endormir dans son petit cocon, en musique, les écouteurs sur les oreilles. Demain est un autre jour.

Source EST REPUBLICAIN.