Coronavirus : les gestes barrières de moins en moins respectés, d’après une enquête de Santé publique France…

Les Français respectent moins les gestes barrières qu’au début de l’épidémie, selon une enquête de Santé publique France publiée ce vendredi 30 juillet.

Les autorités sanitaires rappellent que la prévention passe par “des mesures combinées” et pas seulement par la vaccination.

De moins en moins de Français respectent les gestes barrières d'après une enquête [photo d'illustration].

 

Porter le masque en public, saluer sans serrer la main, éviter les embrassades, se laver régulièrement les mains… La proportion des Français qui respectent ces consignes s’érode régulièrement, même s’ils sont toujours majoritaires, selon l’enquête CoviPrev réalisée régulièrement depuis le début de la pandémie par Santé publique France et présentée ce vendredi 30 juillet.

Sur les 2.000 personnes interrogées entre le 15 et le 21 juillet, 68,1% déclarent “systématiquement porter le masque en public”. Ils étaient 70,3% lors de la précédente vague de l’enquête, entre le 21 et le 28 juin, et 81,6% mi-mai. L’obligation de port du masque en extérieur a été levée en France le 17 juin, mais plusieurs villes et départements l’ont rétablie ces derniers jours, face à l’envolée des contaminations.

De même, 62,5% disent “saluer sans serrer la main et éviter les embrassades”. Ils étaient 66,4% fin juin et 72,1% mi-mai. Cette mesure était respectée par plus de neuf Français sur dix pendant le premier confinement, au printemps 2020, et huit sur dix pendant le deuxième, à l’automne. Côté hygiène des mains, 60,1% assurent les laver régulièrement, contre 60,6% fin juin et 62,9% mi-mai. Cette proportion était d’environ 70% pendant le deuxième confinement. Le fait d’éviter les regroupements et réunions en face-à-face avec des proches, qui ne fait plus l’objet de recommandations officielles, est respecté par un tiers (32,3%) des personnes interrogées, contre 36,7% fin juin et 43,3% mi-mai.

Baisse du traçage

“Les populations adoptant moins systématiquement les mesures de prévention sont le plus souvent les hommes, les jeunes de 18 à 34 ans et les personnes ayant un faible niveau” de connaissance en santé, indique l’enquête.

L’activité des traçages des cas contacts faiblit aussi, avec une “baisse de la proportion de nouveaux cas préalablement identifiés comme personnes-contact”, ce qui se traduit par “une moindre identification des chaînes de transmission”, avertit l’agence de santé. Avec la réouverture des lieux publics, il y a davantage de “situations de contaminations où le cas (positif) n’a pas les coordonnées” des personnes qu’il a côtoyées, tandis qu’avec les vacances il est “plus difficile de joindre les cas”, a expliqué Frédéric Moisan, épidémiologiste à Santé publique France, lors d’un point presse en ligne. Les plateformes d’appel ont aussi fait part d’une “lassitude” des personnes contactées, a-t-il ajouté.

La hausse de la vaccination ne suffit pas

Cette enquête, qui mesure aussi l’adhésion des Français à la vaccination, montre que 84% des répondants ont soit reçu au moins une dose de vaccin (73%), soit ont l’intention de le faire prochainement (11%), une proportion en hausse de 7 points par rapport à fin juin. Près des trois quarts (73%) des parents d’adolescents de 12 à 18 ans sont par ailleurs favorables à leur vaccination, soit 10 points de plus. En France, parmi la population éligible à la vaccination (à partir de 12 ans), 70,4% avaient reçu au moins une dose et 59% une vaccination complète à la date de mardi.

Face à la “dégradation importante” de la situation épidémiologique, il est “fondamental” que la vaccination “soit combinée avec les autres mesures de prévention”, a insisté Laëtitia Huiart, directrice scientifique de Santé publique France.

Source FRANCE BLEU.

La détresse de parents d’enfants autistes de l’Avesnois à un mois de la rentrée scolaire…

Malgré leurs recours et demandes de dérogation, faute de places leurs enfants vont devoir intégrer des classes qui ne sont pas adaptées à leur handicap selon eux.

C’est notamment le cas de Noah à Aibes et de Reyhane à Maubeuge, son père est prêt à lui faire l’école à la maison.

Certains enfants ne seront pas dans des classes adaptées à leur handicap à la rentrée dans l'Avesnois selon leurs parents (photo d'illustration)

 

Jean-Marie est catégorique, il est hors de question que Reyhane parte en 6° au collège Vauban l’année prochaine, un établissement qui est pourtant à seulement 500 mètres de leur maison à Maubeuge et qui l’accueillerait dans une classe ULIS (Unité localisée pour l’inclusion scolaire).

Mais pour le papa son fils de 12 ans n’est pas prêt, d’autant plus qu’à la fin de l’année, il n’avait que 3 demie-journées de cours par semaine.

“Il n’est pas apte à passer en collège, c’est pas possible (…) le bruit, etc, il va devenir fou ! Si on le met là-bas pour l’instant on le met à abattoir “

Mais pour l’éducation nationale le garçon a dépassé la limite d’âge, les 2 recours de ses parents ont donc été rejetés. .Jean Marie ne comprend pas cet argument d’autant plus qu’une de ses amies a réussi à retarder l’entrée de ses jumeaux autistes du même âge à l’époque à Lille.

Et aujourd’hui il se trouve coincé, car à “Maubeuge en prise en charge il n’y a rien ! un désert médical” assure  le père.  La liste d’attente à l’IME de Jeumont, qui ne peut accueillir que 12 enfants, est de 3 voir 4 ans.

Et le directeur a même conseillé à Jean-Marie d’entamer des démarches pour repartir en Belgique où Reyhane était scolarisé jusqu’à la crise du Covid. Mais pour le papa “ça n’est pas normal” et ça voudrait repartir sur 1h30 de trajet tous les jours, etc.

Jean-Marie qui est donc prêt à faire l’école à la maison à son garçon en attendant de trouver une solution adaptée à son handicap.

Besoin de plus de classes Ulis et de plus d’assistants de vie scolaire

Un 20 minutes de là à Aibes, Enguerran le papa de Noah angoisse aussi. Son garçon scolarisé en classe Ulis à Jeumont en primaire n’a pas obtenu de place en Ulis au collège, résultat, il sera dans une classe ordinaire de 6°, et il n’a même pas pu aller visiter le collège pour se rassurer

“Clairement ça nous fait peur, lui il est très angoissé donc on essaie de le calmer . Le problème c’est que quand il est angoissé il fait des crises, on n’a pas envie de revoir des crises comme avant où il se frappe, où il se met par terre, où il hurle où il se fait du mal à lui même.”

Enguerran espère donc que le collège pourra recevoir un peu avant la rentrée son fils pour le rassurer.

La famille a réussi à obtenir la présence d’une assistante de vie scolaire pour accompagner son  fils toute la journée mais ça n’est pas le cas d’autre  parents des enfants de l’ancienne classe de Noah faute de personnel

“Y a des enfants qui vont s’en sortir, mais il y a peut-être des enfants qui vont galérer plus que d’autres, ils seront en échec scolaire”

Enguerran qui a déjà du à l’époque envoyer Noah en Belgique, et qui a un autre fils autiste en appelle aux politiques pour rectifier le tir

“Faudrait au moins une ULIS dans chaque établissement scolaire c’est le minimum, faudrait peut-être se reveiller car ces enfants là on les laisse sur le carreau”

Pour tenter de faire avancer les choses, avec l’association Autisme Hauts de France, la famille a envoyé des courriers aux élus du secteur

Le rectorat n’a pas donné suite à nos sollicitations.

Source FRANCE BLEU.

Pays basque : l’accès aux plages pour les personnes handicapées se développe lentement mais sûrement. 8 Plages à ce jour…

Au pays basque, huit plages sont labellisées Handi-plage. L’accès au sable et les joies de la baignade ne doivent pas être réservés aux valides.

A Anglet, petit à petit, l’accès s’améliore.

L'association Handiplage recense et labellise les sites accessibles

 

Au pays basque, huit plages sont labellisées handi-plage. Elles sont recensées par l’association handiplage créée il y a 23 ans. De plus en plus de sites sont accessibles même si l’amélioration se fait lentement.

A Anglet par exemple, il y a 4 km et demie de plage mais c’est un littoral très dangereux, alors, il n’y a qu’à la petite chambre d’amour ( ex plage du VFF) que cet accès peut être aménagé. Depuis quelques années, il y a un tiralo et un secouriste saisonnier dédié à son maniement. Jean Cayez, 19 ans, occupe cette fonction depuis deux ans.

Des aménagements simples en apparence mais qui révolutionnent les accès

“C’est un job d’été où on a le sentiment de servir à quelque chose et ça, c’est très, très agréable, commente Jean qui confie apprécier les relations qui se nouent avec les personnes et les familles. Jean est présent 25 heures par semaine du mercredi au dimanche avec des horaires qui varient selon les marées.

À Anglet, cette année, des places de parking handicapées supplémentaires ont été créées, une rampe en béton et une pergola ont été construites sur la plage . Pour Joëlle Turcat est adjointe au maire en charge du handicap, Ce n’est pas anodin du tout parce que jusqu’à maintenant, les personnes en fauteuil étaient obligées rester sur la promenade à cause du sable sauf que la promenade, ce n’est pas vraiment la plage.”

Jean Cayez, handiplagiste, Ramon Espi, président de l'association handiplage et Joëlle Turcat, adjointe au maire d'Anglet en charge du handicap

 

L’association Handi plage milite à présent aussi pour que d’autres handicaps soient pris en charge : non-voyants, malvoyants, handicapés moteurs ou sensoriels.  “Il faut des adaptations pour tout le monde, explique Ramon Espi, son président. Notre travail à nous, c’est de sensibiliser les mairies et les convaincre d’installer des équipements.” 

8 plages labellisées Handi-Plage

Huit plages sont labellisées au Pays Basque :

  • Plage de la digue du Port à Saint Jean de Luz
  • Plage de Soccoa à Ciboure
  • Plage de la Petite Chambre d’Amour à Anglet ( ex-plage du VFF)
  • Plage des deux jumeaux à Hendaye
  • La Grande Plage à Hendaye
  • Plage de la Milady à Biarritz
  • Plage de l’Uhabia à Bidart
  • Lac de Saint Pée sur Nivelle

La plage d'une petite chambre d'amour est la seule labellisée handiplage à Anglet

Source FRANCE BLEU.

Porspoder. Handicap : l’ancien hôtel Bellevue va accueillir une « maison de répit »…

En visite à Porspoder (Finistère), jeudi 22 juillet 2021, Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, s’est engagée à suivre un projet de maison de répit dans la commune.

Elle prendra place dans l’ancien hôtel Bellevue.

Sophie Cluzel (au premier plan, au centre), avec des enfants et parents concernés par le handicap, ainsi que des élus du territoire, dont Maël de Calan, président du conseil départemental du Finistère (à gauche).

 

Après la rencontre à l’hôtel Le Château de Sable , Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, s’est rendue, jeudi 22 juillet 2021, sur le site de l’ancien hôtel Bellevue, à Porspoder (Finistère), propriété de Bernard Guillerm, à l’origine d’un projet d’installation d’un Carrefour contact sur ce même site.

Bernard Guillerm a annoncé qu’il mettait à la disposition de l’association Le Souffle des Bidourics, dans un premier temps, une maison en centre-bourg de Porspoder et, dans un second temps, une partie de l’ancien hôtel Bellevue qui sera rénové par ses soins.

Un accueil de répit aux familles

L’association, née en 2020, propose un accueil de répit aux familles et des activités aux enfants présentant des troubles du neuro-développement (TND).

Sophie Cluzel a salué l’engagement de cette structure et a échangé sur place avec Maël de Calan, nouveau président du Département du Finistère, afin que l’association puisse trouver toute sa place. Nous allons vous aider à structurer votre projet. Cette mise à disposition est quelque chose de formidable. Nous allons vous accompagner avec l’agence régionale de santé et le Département afin que ce projet soit pérenne », a annoncé Sophie Cluzel.

« Il fallait faire quelque chose »

Gaëlle Bossard, habitante de Porspoder depuis novembre, ayant des enfants concernés par le handicap, a été à l’initiative du projet.Le deuxième confinement a été très difficile pour les parents des enfants atteints de TND, il fallait faire quelque chose.

Gaëlle Bossard a rencontré les élus de la commune en mars pour trouver un lieu pour recevoir ces enfants. La mairie a contacté Bernard Guillerm, qui a tout de suite été d’accord. L’association intégrera définitivement une partie de l’hôtel (une fois rénovée) donnant ainsi des conditions de vie idéales aux enfants souffrant d’un handicap. Ils pourront créer un potager, cuisiner, danser, etc. Le bureau souhaite aussi aider les parents à monter les dossiers MDPH (Maison départementale des personnes handicapées).

Un besoin de bénévoles et de financements

Dans un premier temps, les enfants seront accueillis dans la maison du centre-bourg (pendant les travaux sur l’hôtel), les week-ends et vacances scolaires pour, progressivement, aller vers un accueil avec nuitées sur le site de l’hôtel Bellevue avec une équipe formée aux TND. Il n’existe aucun répit de ce genre dans le département. L’association recherche des bénévoles et des financements.

Le Souffle des Bidourics, contact : Gaëlle Bossard, secrétaire, tél. 06 50 45 11 31 ; Johanna Hmidouchi, présidente, tél. 06 66 97 42 20.

Source OUEST FRANCE.

Nouvelle victoire sur le handicap aux Fitdays de Nages…

Lors de la dernière course des Fitdays MGEN à la Salvetat, Michel Thomas avait pris le départ avec Manon, jeune handicapée physique dans un canoë sous la pluie avec un vent fort et de la houle.

Nouvelle victoire sur le handicap aux Fitdays de Nages.... Manon et Michel Thomas

 

Elle a pris beaucoup d’embruns mais était heureuse. Nathalie du staff FitDays a aidé à sécuriser le parcours de ces 750 m de natation avec Emilien de la base nautique qui suivait avec un canoë à proximité. Michel sortit de l’eau dans les premiers et partit en vélo pour 20 km avec vent fort et pluie battante, rendant la route glissante sur les 25 km du parcours.

Puis, après avoir posé le vélo au parc, il enquilla sur 5 km de course à pied. Manon et les 3 petits vaillants triathlètes de l’ITEP de Brassac enrôlés pour la bonne cause par Michel Thomas, l’attendaient dans les derniers hectomètres du parcours pour passer la ligne tous ensemble. Une belle course et une belle leçon sur cette journée humaine et sportive, avec Axel, Mattéo et Jeyson à ses côtés pour le respect et la tolérance.

Ces trois jeunes ont fait ce 12 juillet 2021 leurs premiers triathlons et gagné leurs premières médailles. La journée s’est terminée sur une victoire en catégorie pour Manon comme en 2019 où elle avait couru en la compagnie de Michel Thomas sur le XS, le S, le M et le longue distance faisant deux premières places et deux secondes places. Michel Thomas remercie l’organisation des FitDays, le staff, les bénévoles et toutes et tous ceux qui ont permis cette aventure humaine et tri athlétique.

Ces jeunes de l’Itep de Brassac qui ont fait leur 1er triathlon pour changer le regard sur le handicap donnent ici une belle leçon d’humanité. Une belle victoire que Michel attribue en toute modestie à son équipe de choc.

Source LA DEPÊCHE.

Lorient. Des objets sauvés au profit de personnes en situation de handicap…

L’association Adaozañ s’est installée rue Florian-Laporte, à Lorient (Morbihan).

Elle donne une seconde vie aux objets et utilise les bénéfices pour aider financièrement des personnes handicapées.

Emmanuel Houssay et Christophe Delvallez entreposent dans leur boutique près d’un mois de dons d’objets.

 

Devant l’atelier Lieu Noir Lieu Jaune, situé 4, rue Florian-Laporte à Lorient (Morbihan), un énorme panda en peluche trône dans un hamac et accueille les visiteurs. Bienvenue dans le local éphémère de la recyclerie Adaozañ, synonyme de « réparer, valoriser, recycler » en breton. Et c’est le credo du trio formé par Bryan Le Niniven, Christophe Delvallez et Emmanuel Houssay que de « donner une deuxième vie à des objets qui peuvent paraître obsolètes ».

« Les gens fixent le prix qu’ils souhaitent »

Des vêtements, de la vaisselle, des BD ou encore un bout de moteur d’avion des années 40. « Tout peut être réutilisé », prône Christophe Delvallez, un des fondateurs de l’association. « Ce n’est pas juste de la revente. On restaure et on met en valeur l’objet avant de le proposer dans la boutique ». Un procédé qui permet d’offrir un emploi à des personnes en situation de handicap. Et surtout, d’utiliser les bénéfices pour les aider financièrement. « Notre fil rouge, c’est de pouvoir acheter une assistance électrique pour le fauteuil roulant manuel de Bryan. Le prix varie entre 2000 et 3 000 € environ », explique-t-il.

Le principe de la boutique : découvrir, farfouiller, choisir les objets qui plaisent et payer. Mais particularité, « ce sont les acheteurs qui fixent le prix qu’ils souhaitent » annonce Christophe Delvallez. Une évidence pour Adaozañ, qui s’inscrit dans une économie solidaire et circulaire. Mais n’y a-t-il pas des risques d’abus avec cette méthode ? « Non, car les gens sont honnêtes. Certains donnent même plus que le montant pour la cause », précise-t-il.

Des ventes thématiques à Larmor-Plage

Si l’association ne fait pas encore de bénéfices grâce à ses ventes, les dons d’objets affluent. « On se déplace chez les gens sur rendez-vous. On est parfois obligés de repousser des programmations car on est très demandés », détaille Emmanuel Houssay. Un succès fort du bouche-à-oreille et des valeurs anti gaspillage que défend Adaozañ. L’association possède également un local à Larmor-Plage, où des ateliers de restauration d’objets seront prochainement instaurés. À la rentrée de septembre, l’objectif est d’y organiser des ventes thématiques autour de la friperie, de l’informatique ou encore du vélo.

Pratique : 4 rue Florian-Laporte à Lorient et ouvert du vendredi au dimanche. Informations et renseignements au 06 22 24 25 26 ou à asso.adaozan@gmail.com

Source OUEST FRANCE.

 

Valognes. Ivre, il frappe sa mère septuagénaire non voyante…

Faits Divers – Justice. Au tribunal judiciaire de Cherbourg, le 29 juillet 2021, un homme a été jugé pour des violences sur une personne vulnérable.

Valognes. Ivre, il frappe sa mère septuagénaire non voyante

 

Un homme, 45 ans, a été jugé en comparution immédiate par le tribunal judiciaire de Cherbourg le 29 juillet 2021 pour des violences sur une personne vulnérable. Le 26 juillet 2021, les gendarmes arrivent et trouvent le prévenu sur la pelouse de la maison de sa mère qui l’héberge.

Elle a 75 ans et est non voyante. Le mis en cause passe ses journées à boire.

Ce soir-là, il a giflé sa mère et elle a eu très peur. Les voisins, après avoir entendu des cris, ont appelé la gendarmerie. Il dort dans la même chambre que son fils de 15 ans car il est séparé de son épouse.

Le fils, qui dort sur un matelas, attend que le père ait terminé de boire et de fumer pour pouvoir s’endormir. Le lendemain, il ne se souvient plus de ce qu’il a fait la veille. Son avocat précise “qu’il ne conteste pas les faits, il assume”. Le procureur indique : “le 30 avril, il vient s’installer chez sa mère à sa sortie de prison et il est ivre tous les soirs”. Il requiert 12 mois de prison ferme dont 5 avec un sursis probatoire.

Le tribunal le condamne à 14 mois ferme dont 9 mois avec sursis probatoire et prononce le maintien en détention.

Source La Manche Libre.

BELGIQUE – Trois jeunes de 20 ans condamnés pour avoir torturé et violé un jeune homme à Estaimpuis…

Le tribunal correctionnel du Hainaut, division de Tournai, a condamné jeudi trois jeunes âgés de 20 ans, reconnus coupables de faits de torture, de coups et d’un viol.

Les victimes sont deux jeunes garçons qui accusent un léger retard mental.

Trois jeunes de 20 ans condamnés pour avoir torturé et violé un jeune homme à Estaimpuis. Photo d'illustration.

 

Le 4 janvier dernier, une des victimes avait été tabassée par trois personnes dans un appartement. Le jeune garçon, suivi par une institution, a été retrouvé inconscient sur la voie publique.

Le 13 janvier, les trois jeunes ont frappé un autre bénéficiaire du même centre, après l’avoir attiré dans un appartement. Ils l’ont roué de coups, menacé de mort avec un couteau, avant de l’obliger à se masturber et boire son sperme. Ils l’ont ensuite violé avec un bâton, au bout duquel était placé un préservatif.

Des faits d’une extrême gravité

Le meneur du groupe a écopé d’une peine de six ans de prison ferme. Le tribunal a retenu sa personnalité, qualifiée de dangereuse, et la facilité du passage à l’acte.

La jeune fille, qui avait attiré les victimes chez elle, écope d’une peine de quatre ans avec sursis.

Le troisième jeune, particulièrement violent, est condamné à une peine de cinq ans, assortie d’un sursis.

Source 7 sur 7.

Handicap – Reims : l’Extra, restaurant inclusif, s’installe au cœur du quartier du Boulingrin…

Ca y est, l’équipe de l’Extra a trouvé son port d’attache. Le restaurant inclusif, qui emploiera à terme huit personnes en situation de handicap, commence son installation au cœur du quartier du Boulingrin de Reims, face aux halles, en lieu et place de l’ancien Palais d’Asie.

L'équipe du futur restaurant inclusif l'Extra célèbre une étape importante du projet : leur installation au sein du quartier du Boulingrin à Reims

 

“Dans ma poche gauche, vous vous rendez compte, j’ai les clés !” La phrase est banale, mais au léger tremblement dans la voix de Gonzague Peugnet, co-fondateur de l’Extra, on se rend compte de toute l’émotion de celui qui porte ce projet de restaurant inclusif depuis plus d’un an et qui voit enfin une grande étape se réaliser. Car c’est désormais officiel : le restaurant inclusif l’Extra qui emploiera et sera en partie géré par des personnes en situation de handicap a trouvé et acheté son fonds de commerce. Il loue désormais un local au cœur du quartier Boulingrin, face aux Halles, en plein centre-ville de Reims, dans ce qui était Le Palais d’Asie.

“On va être dans un quartier prisé, branché, recherché de Reims, et on va porter haut la fragilité, s’enthousiasme Gonzague Peugnet. C’est symbolique !” Et le porteur de projet de renchérir : “C’est un quartier inaccessible, il y a peu d’offres, et quand il y en a, ce n’est pas donné”. Alors l’homme n’en revient toujours pas de pouvoir s’installer là et parle de chance, de hasard, et de beaucoup de travail.

Clémentine, Céline, Yanick et Marie-Liesse, quatre des huit futurs salariés du restaurant l'Extra

 

Autour de lui, dans cette salle de restaurant qui ne demande qu’à être rafraîchie, les visages de quatre des huit futurs salariés, tous en situation de handicap, rayonnent. Ils s’imaginent bien travailler dans cet endroit, au service, pour donner du plaisir aux clients, être au cœur de la société.

“Ça va me permettre de voir du monde, ça me manque beaucoup en ce moment. Et puis c’est important d’avoir un travail !”

Marie-Liesse, future associée et serveuse à l’Extra

Pour Clémentine, qui tient dans ses bras sa fille, un bout de chou d’à peine six mois, les raisons pour lesquelles elle attend ce travail avec impatience sont à la fois pragmatiques et essentielles : “Cela va me permettre d’acheter de nombreuses choses à ma fille, explique-t-elle. J’ai hâte de travailler dans le restaurant”. Pour elle, ce sera un premier emploi.

C’est d’ailleurs tout le sens du mot “inclusion” pour le co-fondateur de l’Extra : “Vous ne pouvez pas imaginer ce que cela représente pour ces personnes : elles vont travailler, avoir un vrai contrat, une vraie fiche de paie, comme vous !”

“Comme nos enfants ou nos petits-enfants rêvent d’aller sur Mars, eux ne rêvent que de travailler.”

 Gonzague Peugnet, co-fondateur de l’Extra

Un projet inclusif jusque dans sa gestion

Mais il va falloir patienter encore un peu avant de pouvoir déjeuner à l’Extra : l’ancienne brasserie et restaurant chinois nécessitent de nombreux travaux de rénovation et de remise aux normes. Mais l’espace est clair, grand, agréable. “J’aimerais vite travailler au restaurant, avec tout le monde, s’exclame Céline, une autre future serveuse. Je trouve que ce restaurant est très, très bien !”

Le restaurant l'Extra s'installera dans ce local situé face aux halles du Boulingrin à Reims.

 

A terme, un cuisinier professionnel et motivé pour participer à cette aventure se tiendra aux côtés de Marie-Liesse, Clémentine, Céline, Yannick, Naomy, Christopher, Vanessa et Léandre. Mais l’association des Amis du RB22, à l’origine du projet, compte aller encore plus loin :  le restaurant sera géré par une SCIC, une société coopérative d’intérêt collectif qui réunira des membres de l’association, des bénévoles, des mécènes, des partenaires mais aussi quatre des salariés en situation de handicap. Ils seront donc associés, entrepreneurs. “On crée l’entrepreneuriat inclusif, poursuit Gonzague Peugnet. On leur a bien expliqué, avec une démarche adaptée, qu’avant d’avoir des salariés, il faut des entrepreneurs et que c’est le rôle qu’ils vont jouer, eux aussi”.

Travailler et prendre sa place au sein de la société pour faire de ce nouveau lieu un lieu où l’on mange bien sûr,  mais aussi un lieu de partage où les ondes positives seront au centre de tout. “Venir à l’Extra demain, ce sera bien sûr pour se régaler mais il y aura aussi cette expérience humaine supplémentaire, imagine le co-fondateur de l’Extra, et on verra  que oui, Céline, comme d’autres, est porteuse de trisomie 21, qu’il y a un handicap, mais qu’elle peut nous apporter beaucoup aussi !”

“Rendre de l’enthousiasme”

Cet enthousiasme contagieux, celui qui est aussi le directeur de l’association a su le transmettre autour de lui. De nombreux partenaires accompagnent et s’investissent dans le projet, que ce soit financièrement ou sous forme de coups de main. Un point capital pour Gonzague Peugnet qui défend une aventure liée au territoire, une entreprise sociale et environnementale. “C’est ça, la forme du projet : on embarque un maximum de monde et on va restituer tout cet enthousiasme auprès des clients demain !”

Le restaurant, désormais, leur appartient… Encore une goutte de champagne pour célébrer cette étape cruciale et dès demain, il faudra se remettre au travail : les anciens meubles quitteront alors le local au profit d’une association. Un projet entreprenarial, social et solidaire, on vous dit.

"Un lieu ordinaire, tenu par des gens extraordinaires", telle est la devise du restaurant inclusif l'Extra qui va s'installer dans le quartier Boulingrin de Reims.

“Un lieu ordinaire, tenu par des gens extraordinaires”, telle est la devise du restaurant inclusif l’Extra qui va s’installer dans le quartier Boulingrin de Reims. © L’Extra
Source FR3.

Niort. La Fédération des malades et handicapés retrouve le sourire…

Depuis la mi-mai et le déconfinement, la Fédération des malades et handicapés de Niort (Deux-Sèvres) retrouve un semblant de vie normale.

Des membres de la Fédération des malades et handicapés sont allés à la Vallée des singes il y a quelques jours.

 

Après des mois à vivre au rythme des confinements et des déconfinements, la Fédération des malades et handicapés a retrouvé un semblant de vie normale. Le 29 juin, les bénévoles et plusieurs membres de l’association se sont, ainsi, offert un bol d’air bienvenu à la Vallée des singes, dans la Vienne. Le 20 juillet, certains sont allés au zoo de Mervent, en Vendée. Le 9 septembre, c’est une croisière sur la Charente qui les attend (départ du parking Niort associations à 8 h 30). Un week-end dans le Pays basque est également programmé les 23 et 24 octobre pour la Fête du piment, à Espelette. Pour rappel, l’association est ouverte tous les mardis de 14 h à 17 h, au 12, rue Joseph-Cugnot à Niort, pour discuter, jouer et préparer des sorties.

Source OUEST FRANCE.