Un magasin de Nîmes s’excuse après avoir refusé l’entrée à un jeune autiste qui ne portait pas de masque…!

Le directeur d’un magasin d’électroménager de Nîmes a présenté ses excuses, après qu’un agent de sécurité a refusé l’entrée à un jeune homme atteint d’autisme, mardi 15 septembre.

Ce dernier ne portait pas de masque mais disposait pourtant d’un certificat médical.

Le directeur du magasin Boulanger de Nîmes a présenté ses excuses à la belle-mère du jeune homme atteint d'autisme (photo d'illustration).

Un jeune homme 20 ans, atteint d’autisme, s’est vu refuser l’entrée d’un magasin Boulanger à Nîmes (Gard), mardi 15 septembre, car il ne portait pas de masque. Comme l’explique la belle-mère du jeune homme à Midi Libre, celui-ci disposait pourtant d’un certificat médical.

Les deux éducateurs qui l’accompagnaient dans le magasin d’électroménager avaient même présenté le document à l’agent de sécurité. Celui-ci leur aurait demandé de partir après avoir assuré « qu’ils n’avaient rien à faire ici ».

La direction s’excuse

Le port du masque est obligatoire en France dans tous les lieux publics clos mais le gouvernement a rappelé que les personnes en situation de handicap pouvaient obtenir une dérogation.

La belle-mère du jeune homme a rencontré le directeur du magasin qui lui a présenté ses excuses, rapportent nos confrères. Joint par Midi Libre, il a indiqué qu’un protocole interne avait été mis en place. Celui-ci prévoit que toutes les personnes « munies d’un certificat médical, l’exonérant du port du masque peuvent entrer dans le magasin ».

Ce n’est pas la première fois que l’enseigne d’électroménager est confrontée à ce type de problème. Le 29 août dernier, une personne en situation de handicap non masquée n’avait pas pu entrer dans un magasin de Tourcoing, rapporte La Voix du Nord. L’enseigne avait même fait appel aux forces de l’ordre pour interpeller l’homme, malgré son certificat médical.

Source OUEST FRANCE.

 

« Il faut faire le ménage dans le milieu de l’autisme », estime la journaliste Olivia Cattan…!

Mère d’enfant autiste, Olivia Cattan a enquêté sur des thérapies potentiellement dangereuses.

L’Agence du médicament a saisi le procureur de la République de Paris.

Dans le livre qu’elle publie cette semaine, Olivia Cattan détaille son enquête et fait le tour des thérapies plus ou moins douteuses (photo d’Illustration).

L’Agence du médicament confirme qu’elle a réagi à la suite des informations fournies par une lanceuse d’alerte. Une cinquantaine de médecins et quelques pharmaciens sont dans le collimateur. Ils ont fait des prescriptions de longue durée de médicament anti-infectieux, d’antibiotiques et chélateurs de métaux, pour des enfants atteints d’autisme.

Des produits qui peuvent avoir des effets secondaires graves dans la durée, d’autant plus sur des enfants. Et qui ne sont pas censés être prescrits pour cette indication. Des essais cliniques sauvages sont également visés.

Connu depuis longtemps

Le procureur du tribunal de Paris a été saisi. La Sécu, les ordres des médecins et des pharmaciens ont été informés. En réalité, le sujet était connu depuis longtemps dans et hors des milieux de l’autisme.

Olivia Cattan, la lanceuse d’alerte en question, mère d’enfant autiste et journaliste, avait déjà alerté la presse et les autorités sanitaires il y a deux ans. Rien n’a bougé. Elle a, depuis, collecté des preuves. Des ordonnances longues comme le bras, des notes d’essais non autorisés dans un institut médico-éducatif des Hauts-de-Seine, des entretiens en caméra cachée…

« Il faut faire le ménage dans le milieu de l’autisme, qui est en train de basculer », affirme Olivia Cattan, qui estime que trop d’associations sont complices, a minima par leur silence, de la multiplication de pratiques thérapeutiques déviantes.

Procédé « rocambolesque »

Elle ne fustige pas les parents. Elle-même a été un temps sensible aux promesses de thérapeutes douteux. « Vous avez le diagnostic de votre enfant, votre médecin traitant n’est pas spécialiste, vous vous tournez vers des associations existantes. Elles m’ont envoyé vers un médecin soi-disant spécialiste. Celle que j’avais vue m’avait d’abord parlé de régime sans gluten, sans caséine. Puis, après quelques semaines, de laboratoires à l’étranger débarrassant les enfants des métaux lourds. Je n’ai pas suivi, d’abord ça coûtait cher, et je trouvais ça un peu rocambolesque. »

Dix ans plus tard, présidente de l’association SOS autisme, elle entend des parents évoquer des traitements antibiotiques à très long terme.

Le nom du même médecin « spécialiste », radié depuis en France et installé en Suisse, circule. Chronimed, une association controversée qui assure que la maladie de Lyme provoque l’autisme, est au cœur du dossier. Elle a été cofondée par le Pr Montagnier, prix Nobel tombé dans les théories médicales fumeuses. Des essais non autorisés seraient menés dans un institut médico-éducatif des Hauts-de-Seine.

Peur de témoigner

« Une maman m’a contactée et a accepté de témoigner. Trouver des parents qui témoignent, c’est très complexe. Les parents ne veulent pas perdre la place de leurs enfants dans les centres. Ils ont peur des services sociaux qui pourraient les inquiéter s’ils savaient ce qu’ils avaient donné à leurs enfants. »

Certains auteurs des essais illégaux ont depuis déposé des demandes officielles : « Essayer n’importe quoi sur les enfants pour voir ce que ça leur fait avant même d’envisager de lancer des essais en suivant les règles, je trouve sa scandaleux. »

Dans le livre qu’elle publie cette semaine, Olivia Cattan détaille son enquête et fait le tour des thérapies plus ou moins douteuses. « Vous prenez n’importe quelle thérapie alternative, vous tapez le mot autisme à côté, vous trouver des thérapeutes qui ont des solutions… Je crois à la science ; on peut espérer trouver des thérapies pour améliorer les symptômes de l’autisme. Mais pas n’importe quoi et pas n’importe comment. »

Le livre noir de l’autisme, Olivia Cattan, Cherche-Midi, 280 p., 19 €. Sortie le 25 septembre.

Source OUEST FRANCE.

Pour une meilleure inclusion des adultes autistes dans la société…!

La Haute autorité de santé a publié des recommandations pour «favoriser l’autonomie des adultes».

Pour une meilleure inclusion des adultes autistes dans la société

“Article de 2018… !!!! on a avancé depuis ??? La direction de publication Handicap Info.”

«Le droit à la non-discrimination en raison du handicap», «le droit à une vie personnelle, privée et familiale», ou encore «le droit à la dignité et à l’intimité». Ces libertés fondamentales ont été inscrites en préambule des premières recommandations de bonne pratiques (RBP) publiées par la Haute autorité de santé (HAS) concernant le parcours de vie des adultes autistes.

Le rapport souhaite favoriser l’autonomie des personnes autistes, qui doivent «pouvoir participer à chaque décision concernant leur vie». Et la HAS demande de privilégier «la vie en milieu ordinaire», ainsi que «l’intégration des adultes autistes» dans la population générale.

Des recommandations de «bon sens»

«Il s’agit de préconisations de bon sens. Mais ces recommandations n’étaient pas toujours respectées et cela fait du bien de les voir écrites noir sur blanc», explique Didier Rocque, père d’un adulte autiste de 36 ans, qui a participé à l’élaboration de ces recommandations. «Cela a été une lutte permanente pour que mon fils ait accès à une vie digne». Président de l’association «Les maisonnées», il a dû construire un centre d’accueil pour adulte afin que son fils ait un endroit où être pris en charge.

Caractérisé par des difficultés de communication et des comportements répétitifs et stéréotypés, l’autisme est une maladie très hétérogène. Alors que certains autistes ont des intelligences très prononcées (Asperger), d’autres soufrent d’un retard de développement. D’où l’importance d’une prise en charge adaptée.

Désormais, cette prise en charge doit être «coordonnée» avec «la participation de différents types de professionnels, de la santé, du social, du médico-social, de l’enseignement, de l’emploi, de l’habitat». Et la HAS demande de considérer, dans tous les cas, «les approches comportementales, neurodéveloppementales ou neurocognitives comme indispensables dans l’accompagnement de l’adulte autiste», à l’instar de ce qui était conseillé jusqu’à présent chez les enfants. Ces approches permettent de donner des clefs aux autistes pour améliorer certaines fonctions précises. Ainsi, un autiste qui a du mal à communiquer pourra utiliser des petites vignettes avec des dessins pour montrer ce qu’il veut dire.

Pas de statistiques disponibles

La HAS recommande enfin de «mettre en place avec les organismes de recherche une étude épidémiologique» pour déterminer le nombre d’adultes avec un trouble autistique. Ainsi qu’«une étude concernant les besoins de cette population». Aucune indication n’a pour le moment été donnée pour savoir quand débutera cette étude.

À l’heure actuelle, l’évaluation des besoins spécifiques des personnes atteintes de troubles du spectre de l’autisme en France est quasi impossible car il n’existe aucune donnée statistique. L’estimation de 600.000 adultes autistes en France est une extrapolation d’études menées au Canada ou au Royaume Uni. Elle n’est donc pas assez fine pour savoir combien de personnes autistes nécessitent d’être orientées vers des centres par exemple. Ou encore combien sont sur le marché du travail à l’heure actuelle.

Une bonne compréhension des besoins de l’adulte autiste et une prise en charge adaptée permettent une évolution plus favorable du trouble. «Les adultes autistes ont été les grands oubliés du troisième plan autisme (2013-2017)», déplore Didier Rocque. «Nous avons beaucoup d’espoir pour le quatrième plan.»

Source LE FIGARO.

Mal connu des entreprises, l’autisme peut être un atout dans certains métiers…

La situation de l’emploi des autistes en France est déplorable.

Pourtant, beaucoup ont des compétences à faire valoir dans le monde du travail.

Mal connu des entreprises, l’autisme peut être un atout dans certains métiers

«J’ai passé trois ans sans aucune activité. Ne serait-ce que pour accéder à un entretien, cela a été très difficile», témoigne Alexandre Klein, qui est autiste, militant associatif et actuellement en emploi (alternance). À 27 ans, le jeune homme a dû s’exiler à 400km de chez lui pour trouver une formation et une entreprise prête à l’accueillir.

Difficile aujourd’hui de savoir combien de personnes partagent l’expérience d’Alexandre Klein puisqu’aucun chiffre n’existe sur la situation d’emploi des personnes autistes en France. C’est d’ailleurs ce que pointe un rapport que vient de rendre Josef Schovanec, écrivain et philosophe autiste, à la Secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, soulignant que l’emploi pour ces personnes en est «à ses premiers balbutiements».

En ce qui concerne le taux d’emploi des personnes porteuses de ce handicap, seules les statistiques anglo-saxonnes de la NAS (National Autistic Society), permettent d’avancer une estimation. Au Royaume-Uni, 16% des adultes autistes travaillent. Près des trois-quarts, qui sont sans emploi, aimeraient en trouver un.

La rigueur dans tous les sens du terme

Pourtant, l’autisme, s’il n’est pas accompagné d’un retard mental ou si le retard mental est léger, est compatible avec le monde du travail. Les troubles du spectre de l’autisme (TSA), dont l’expression est très hétérogène, affectent principalement les perceptions sensorielles ou entraînent des difficultés de communication et d’interaction sociale.

Au contraire, les personnes autistes peuvent apporter leurs compétences et leurs capacités au monde du travail. «Quand on démarre quelque chose, on a besoin de bien faire, on n’aime pas l’échec. On peut passer plusieurs heures concentré sur une tâche», explique Alexandre Klein. «On est productif parce qu’on développe une vraie conscience professionnelle, et nous ne sommes pas intéressés par les conventions sociales telles que les pauses-café ou cigarettes.»

«La compétence principale, c’est la rigueur dans tous les sens du terme: à la fois dans l’assiduité, où ces personnes ne sont jamais absentes ou en retard, mais également dans le travail où ils sont extrêmement précis», confirme Olivier Gousseau, directeur d’une entreprise adaptée de la fédération des Associations pour adultes et jeunes handicpés (Apajh).

Une vision erronée de l’autisme

Les capacités de concentration hors normes, le souci du détail, ou encore une grande mémoire, sont en effet des qualités reconnues chez les personnes avec des TSA. Tout comme les facultés sensorielles, qui sont plus prononcées.

«Les filières de l’hôtellerie et de la gastronomie conviennent bien aux personnes avec autisme», souligne Olivia Cattan, présidente de l’association SOS Autisme France. «En tant qu’association, nous sommes allés voir des grands chefs ainsi que des écoles de cuisine pour leur expliquer que les personnes avec autisme avaient des compétences à apporter dans ce domaine.»

Les associations se mobilisent donc pour faire de la pédagogie sur ce handicap. «Il y a une vision erronée de l’autisme et de ceux qui en souffrent», explique Olivia Cattan. «Certaines entreprises nous expliquent qu’elles ont un quota handicap mais qu’elles préfèrent prendre quelqu’un en fauteuil roulant car c’est plus simple pour elles. Notre travail est de prouver que ces personnes sont un atout pour l’entreprise et de les accompagner dans leur intégration.»

Des aménagements simples dans les entreprises

L’hypersensibilité des personnes avec autisme nécessite tout de même quelques aménagements pour les entreprises. «Lors de ma première alternance, je n’avais pas dit que j’étais autiste parce que je ne voulais pas me mettre de frein supplémentaire», raconte Alexandre Klein. «Mais c’était des conditions de travail épuisantes pour moi parce que je travaillais dans un open space de neuf personnes, avec un téléphone par personne. C’était beaucoup de stimuli pour moi, donc j’étais épuisé.»

Mais ces aménagements restent accessibles pour les entreprises, insiste Olivia Cattan: «Les personnes avec autisme ont besoin parfois d’être seul. Ils ont besoin d’avoir un coin pour s’isoler quelques minutes et se reposer. De même, il faut passer l’information au reste de l’équipe pour que leurs collègues ne se vexent pas si l’employé ne vient pas avec eux faire une pause, mais qu’ils continuent à l’intégrer. De même, il faut sensibiliser les collègues afin de réussir l’intégration.»

Depuis, Alexandre Klein prévient ses futurs employeurs qu’il est autiste. «Cela rend les choses plus compliquées pour la recherche d’emploi mais quand une entreprise m’engage, c’est avec mes qualités et mes défauts.»

Source LE FIGARO.

Autisme chez la femme : l’insupportable retard dans le diagnostic…!

De nombreuses femmes autistes, sans déficience intellectuelle associée, atteignent souvent l’âge adulte sans être diagnostiquées.

Autisme chez la femme : l’insupportable retard dans le diagnostic

«J’ai été diagnostiquée autiste à l’âge de 30 ans. Mais cela faisait bien dix ou quinze ans que je cherchais des réponses», raconte Magali, autiste Asperger, aujourd’hui âgée de 35 ans. Même errance chez Alice*, qui a dû attendre sa 31ème année pour mettre un mot sur ses difficultés. Ni l’une ni l’autre n’ont jamais été orientées par un médecin ou par un personnel soignant vers l’autisme. Ce sont leurs recherches personnelles qui les y ont amenées.

Alice et Magali ne sont pas des cas isolés. Handicapant, l’autisme désigne un large éventail de troubles neurodéveloppementaux qui peuvent toucher les capacités de communication et d’interaction, ainsi que la sensibilité des sens (toucher, vue, ouïe etc.). Mais il est parfois difficile à détecter, surtout chez les femmes qui ne présentent par ailleurs aucune déficience intellectuelle.

Des tests inadaptés

Et pour cause: «Les questionnaires d’évaluation pour l’autisme ont été réalisés majoritairement sur des populations masculines», explique le Dr Isabelle Scheid, psychiatre au Centre expert Asperger de la fondation FondaMental à l’hôpital Henri Mondor (Créteil). Sans compter que «les femmes auraient souvent plus de capacités d’adaptation sociale, et elles passent donc plus souvent inaperçues». Une caractéristique également constatée par le Dr Alexandre Yailian, pédopsychiatre au centre de ressources Autisme Languedoc-Roussillon à Montpellier: «Elles seraient davantage capables de compenser leurs difficultés liées au trouble, à tel point qu’on peut parler de camouflage social».

Comment se manifeste ce camouflage? «Quand je me couche le soir, je prépare la journée qui va suivre», raconte Alice. «Par exemple, je planifie tous mes dialogues. Je sais que si une collègue revient de vacances, il ne faut pas oublier de lui demander comment ses vacances se sont passées. Si je ne le fais pas la veille, la journée est plus compliquée». Autre technique inventée par la jeune femme: «lorsque je suis en réunion et que tout le monde parle en même temps, le bruit m’empêche de réfléchir. Je diffère donc mes décisions. Je dis à mes collègues que je vais y réfléchir et je m’isole discrètement aux toilettes. Au calme, je peux réfléchir, et je reviens dans la salle avec une solution.»

Ces mécanismes, Alice les a pratiqués toute sa vie. «J’ai appris par l’échec. J’ai fini par apprendre comment dire bonjour après de nombreuses tentatives». Aujourd’hui, elle a encore quelques difficultés: «J’ai du mal à saluer les personnes que je ne connais pas. Dois-je les tutoyer ou les vouvoyer? Leur faire la bise? Dois-je me présenter ou pas? Quand je ne sais pas comment faire, j’ai tendance à éviter les salutations.»

“J’ai encore du mal à saluer les personnes que je ne connais pas. Dois-je les tutoyer ou les vouvoyer ? Leur faire la bise ? Dois-je me présenter ou pas ?”

Alice, autiste Asperger

L’épuisement intellectuel

«Ce sont des choses auxquelles nous, personnes neurotypiques (à l’inverse d’autistes), n’avons jamais eu à penser», explique le Dr Isabelle Scheid. «C’est naturel de faire ça, nous n’avons jamais eu besoin de les apprendre.Pour une personne autiste, cela demande de la concentration». Une intellectualisation constante de tous les actes du quotidien, qui s’avère être épuisante pour ces personnes.

«Je me dis souvent : « si j’avais su plus tôt et si on m’avait expliqué comment marchait le monde, je m’en serais certainement mieux sortie. »

Magali, autiste de 35 ans.

«On s’use très vite à force de compenser.Quand j’en fais trop, cela me fatigue très rapidement», explique Magali. Un phénomène accentué quand les personnes ne sont pas conscientes de leur problème. «En l’absence de diagnostic, on va se forcer à faire pareil que les autres, sans se ménager des temps de pause, ce qui est épuisant», raconte la jeune femme, qui s’obligeait à sortir pour faire «comme tout le monde».

Le diagnostic, un soulagement?

Aujourd’hui Magali comme Alice ont un regard neuf sur leur vie d’avant. Et Pour Magali c’est un soulagement: «Maintenant que je me connais, cela va beaucoup mieux. Je me dis souvent: «si j’avais su plus tôt et si on m’avait expliqué comment marchait le monde, je m’en serais certainement mieux sortie». À l’inverse, Alice a eu du mal à accepter le diagnostic, «même si cela commence à aller mieux»,confie la jeune femme.

Pour éviter que, comme elles, d’autres jeunes femmes passent à côté de leur diagnostic, l’Association francophone de femmes autistes milite depuis 2016 pour la reconnaissance des spécificités féminines dans l’autisme. Et en parallèle,des équipes de chercheurs canadiens et australiens travaillent à développer des tests destinés au femmes.

*Le prénom a été changé.

Source LE FIGARO.

A Mougins, une classe spécialisée permet l’accueil d’enfants autistes dans une école maternelle…

Comme Nice il y a 5 ans et Draguignan plus récemment, à Mougins, une classe de maternelle de l’école Saint-Martin-en Forêt permet désormais l’accueil de petits souffrant de troubles autistiques.

Objectif : intégrer un CP traditionnel après un enseignement “sur mesure”.

Cette classe spécialisée permet l'accueil de 7 enfants souffrant de troubles autistiques.

Il est bien, heureux, content de venir à l’école !
Fatima Albarracin habite Cannes-la-Bocca, et elle  accompagne Haron, 3 ans à Mougins. Une première rentrée pour ce petit garçon au sein de l’école Saint-Martin-en-Forêt.
Comme 6 autres enfants, Haron intègre une classe spécialisée, une UEMA, unité d’enseignement en maternelle pour enfants avec autisme.
Cette classe de trois niveaux pour les 3-6 ans de tout l’ouest du département est ouverte depuis cette année.

“Le début de notre travail, c’est de mettre les enfants en confiance, faire en sorte qu’ils aient envie de venir à l’école, qu’ils se sentent bien et de développer une interaction, une communication. Même si elle n’est pas verbale, elle peut être gestuelle, visuelle.”

Nathalie Lazreg, professeure des écoles spécialisée

L’équipe dispose de trois salles, une pour l’enseignement, une autre pour les ateliers et enfin une dernière pour le repos.

Les enfants travaillent en atelier, et cette stimulation est importante pour la motricité.

Et pendant le temps scolaire, les petits écoliers ont aussi des soins psychomotriciens et ils rencontrent des psychologues.

Un temps partagé avec les écoliers d’autres classes

Il existe différents degrés dans les troubles autistiques et l’évolution est différente d’une personne à l’autre. Ils se manifestent par des difficultés à établir le contact avec autrui ou à s’exprimer, des difficultés aussi dans la compréhension des règles qui régissent les relations sociales et la communication.
Le maire de Mougins, Richard Galy, est médecin, il est depuis 10 ans le coordinateur de l’IME Les Noisetiers, un institut médico-éducatif qui à Mouans-Sartoux, accompagne depuis trente ans des enfants et adolescents porteurs de ces troubles.

“On a souhaité offrir à ces enfants la possibilité d’entrer dans une scolarité ordinaire dès le plus jeune âge, étant entendu que c’est à partir de l’apparition de ces troubles que l’on peut apporter un support médical et paramédical pour qu’ils ne s’aggravent pas.”

Richard Galy, maire de Mougins.

La récré pour les enfants de cette classe spécialisée, c’est avec tout le monde, le déjeuner d’abord dans la salle de cours, puis à la cantine de l’école maternelle, au cas par cas.
Après Nice et Draguignan, Mougins est la troisième commune de l’académie de Nice qui  permet l’accueil d’enfants souffrant de troubles autistiques.
Objectif : intégrer un CP “normal”, avec un accompagnement personnalisé ou pas.

Un dispositif national

Chaque jour en France, 44 enfants naissent autistes.
Un 3e plan autisme existe au niveau national pour la période 2018-2022  et parmi les cinq engagements phares,  il vise la scolarisation de tous les enfants dès 3 ans, soit en classe ordinaire avec ou sans accompagnement, soit dans des classes comme celles de Mougins, Nice ou Draguignan. Un constat : en France, 30% seulement des enfants autistes en âge de maternelle sont scolarisés, et ils ne vont en moyenne à l’école que moins de 2 jours et demi par semaine.

La stratégie pour l’autisme au sein des troubles neuro-développement 2018-2022

► Engagement 1 : renforcer la recherche et les formations
► Engagement 2 : mettre en place les interventions précoces prescrites par les recommandations de bonnes pratiques
► Engagement 3 : garantir la scolarisation effective des enfants et des jeunes
► Engagement 4 : favoriser l’inclusion des adultes
► Engagement 5 : soutenir les familles

Source FR3.

 

Pruniers : une structure accueillant des enfants autistes fermée à cause de la “vétusté des locaux”…

Après une inspection, le préfet de l’Indre a décidé de fermer le local de l’Ex-école libre de Pruniers.

La structure accueille des enfants autistes, mais l’inspection a constaté plusieurs “manquements” et “une vétusté globale des locaux”.

Pruniers : une structure accueillant des enfants autistes fermée à cause de la "vétusté des locaux". Les locaux de l'Ex-école libre de Pruniers.

À Pruniers, le local de l’Ex-école libre est désormais fermé, indique un arrêté préfectoral datant du 1er septembre. La structure, gérée par l’association “J’interviendrais”, accueillait des enfants autistes et présentant des troubles psychotiques. À la suite d’une inspection, la préfecture de l’Indre a pris une mesure de fermeture des locaux. 

Elle pointe plusieurs “manquements” et des “risques pour la santé et la sécurité physique ou morale des mineurs”. Lors de leur visite le 25 août, l’inspecteur de la jeunesse et des sports, ainsi que l’inspectrice de l’action sanitaire et sociale, ont constaté “une vétusté globale des locaux”, notamment la présence “d’objets divers contondants et coupants”, “de nombreux produits ménagers toxiques”, “des sols sales”, ou encore “l’absence de révision des extincteurs depuis 2016”.

Un environnement susceptible de nuire à la santé et à la sécurité des enfants

Au moment de la visite, la structure accueillait 14 enfants. Les inspecteurs estiment que “l‘environnement n’est pas adapté et susceptible de nuire à leur santé et sécurité physique”. Un défaut d’éclairage dans, au moins, une chambre a été souligné.

L’arrêté préfectoral ajoute également que le ruisseau “La petite Thonaise”, qui s’écoule au fond du jardin, “représente un danger”, en raison de sa largeur et de sa profondeur. Le grillage “d’environ 50 cm” qui en empêche l’accès est jugé insuffisant par l’inspection. La fermeture des locaux a donc été prononcer sine die. L’établissement “ne pourra rouvrir qu’après le passage d’une visite par le service en charge de la jeunesse et des sports”. 

Source FRANCE BLEU.

Etats-Unis : Un enfant autiste grièvement blessé par les tirs d’un policier…!

La mère avait appelé les secours pour tenter de faire hospitaliser son fils, en pleine crise.

Etats-Unis : Un enfant autiste grièvement blessé par des tirs d’un policier

Un enfant autiste a été grièvement blessé par un agent de la police de Salt Lake City, après que sa mère eut lancé un appel à l’aide, une affaire alimentant la controverse sur les abus policiers aux Etats-Unis. Linden Cameron, 13 ans, était en crise de détresse mentale lorsque sa mère, Golda Barton, a appelé le numéro d’urgence américain 911 pour qu’on l’aide à l’hospitaliser. « Je leur ai dit “il n’est pas armé, il s’énerve juste et commence à crier, c’est un enfant, il a besoin d’attention” », a-t-elle raconté à la chaîne locale KUTV.

Lorsque la police de cette ville de l’Utah est arrivée sur place, l’adolescent est parti en courant. Un policier lui a alors tiré dessus à plusieurs reprises. « Au cours d’une courte poursuite à pied, un officier a fait feu avec son arme et a atteint cette personne », a relaté l’officier de police Keith Horrocks lors d’une conférence de presse. Le jeune souffre de blessures à l’épaule, aux intestins, à la vessie et aux chevilles. « C’est un petit enfant, pourquoi ne l’avez-vous pas juste plaqué au sol ? », a imploré sa mère, en larmes.

« La police a été appelée à l’aide, mais à la place, davantage de mal a été fait »

Selon la version policière, Linden Cameron était suspecté d’avoir « menacé des personnes avec une arme ». Mais, selon l’officier Horrocks, aucune trace d’une arme n’a été relevée « à ce stade » sur le lieu des faits. Dans un pays plongé dans un mouvement historique contre les violences policières, le sort de Linden Cameron a suscité l’émoi d’organisations locales de défense des personnes handicapées. « La police a été appelée à l’aide, mais à la place, davantage de mal a été fait », a dénoncé l’association Neurodiverse Utah.

Le cas de Linden Cameron rappelle celui de Daniel Prude, un Afro-Américain de 41 ans souffrant de troubles psychiques, mort asphyxié par des policiers après son interpellation le 23 mars à Rochester dans l’Etat de New York. Ils étaient là aussi intervenus après un appel d’urgence du frère de Daniel Prude, pris d’une crise causée par des troubles psychologiques.

Source 20 MINUTES.

 

Un an après ses 152 victoires aux 12 coups de midi, la star du jeu télé raconte son autisme…

Souvenez-vous. Entre avril et octobre 2019, Paul El Kharrat enchaînait les victoires lors de l’émission de TF1 Les 12 coups de midi.

Un an plus tard, le jeune homme publie un livre où il se dévoile et aborde avec pédagogie son handicap, l’autisme.
Un an après ses 152 victoires aux 12 coups de midi, la star du jeu télé raconte son autisme

Paul El Kharrat le reconnaît dans son autobiographie, intitulée Ma 153e victoire (Éditions Harper Collins) : « Il faut sans doute être un peu fou pour s’afficher dans une émission regardée par des millions de personnes quand on a tant de mal à aller vers les autres… »

C’est pourtant le défi que s’est lancé cet étudiant en 2019. Le 29 avril, les téléspectateurs découvrent ce jeune homme de presque 20 ans dans l’émission Les 12 coups de midi. Ils ne le savent pas encore, mais celui qui sera surnommé « Wiki Paul » de par ses connaissances encyclopédiques restera dans le jeu de TF1 pas moins de 153 jours.

Avec 152 victoires et plus de 691 000 € de gains à son palmarès, il reste à ce jour l’un des plus grands champions de l’histoire du divertissement à l’antenne depuis 2010.

« Le plus difficile était de m’acclimater aux conditions de l’émission »

Un candidat populaire, apprécié pour son franc-parler et sa gentillesse. Mais sa première émission reste un souvenir compliqué. « Le plus difficile était de m’acclimater aux conditions de l’émission, aux lumières, à toutes les sollicitations », se remémore-t-il pour l’édition du soir. Paul ne cache pas être peu à l’aise face aux caméras, lui qui a toujours eu des difficultés avec les relations sociales.

Alors, dès son premier jour de tournage, le ton est clair : « Je suis, je suis je suis… Paul, je suis plutôt quoi alors ? », lui demande l’animateur Jean-Luc Reichmann lors des premières minutes de l’enregistrement. « Je suis plutôt… Je suis plutôt Asperger moi ! », répond du tac au tac le candidat.

Syndrome d’Asperger. Voilà quelques minutes que l’émission du jour a commencé et le mot est lancé. « Je voulais le dire dès le début. Comme ça, on plante le décor et on évite tout ce qui pourrait être interprété comme une bizarrerie », nous explique, depuis Paris, Paul El Kharrat, plus d’un an plus tard.

La sensibilisation, sa 153e victoire

Car si ce passionné d’histoire voulait participer au jeu de TF1, allant jusqu’à passer deux fois le casting de l’émission, c’est autant par esprit de compétition que par volonté de mieux faire connaître son handicap.

« C’est une part intrinsèque de moi-même. Je voulais faire de la sensibilisation à ce syndrome autistique. Je voulais dire que malgré ce handicap, on peut aller au-devant de ses peurs, aller à la télévision et relever des défis », développe-t-il.

C’est sa « 153e victoire », d’où le titre de son autobiographie, sortie en librairie le 2 septembre. Tout au long des près de 200 pages, le jeune homme utilise sa mémoire visuelle et auditive impressionnante pour coucher sur le papier, à l’aide d’un prête-plume, ses nombreux souvenirs.

Il aborde son enfance passée entre la Martinique, la Réunion, l’Eure-et-Loir et l’Isère, raconte les coulisses de sa participation aux 12 coups de midi. Sans occulter les tensions avec ses proches, sa difficulté à être indépendant, ou même ses coups de sang.

Comme cette fois où Jean-Luc Reichmann tue une mouche sur le plateau sous les rires du public. Un acte qui mettra en rage ce défenseur des animaux, à tel point que le candidat envisage alors de quitter l’émission.

À travers les chapitres, Paul écrit de la manière la plus pédagogique possible son quotidien d’autiste Asperger : sa nécessité de planification et d’organisation, sa difficulté à se mettre à la place des autres, les codes sociaux impossibles à maîtriser…

« Si je peux servir d’exemple, tant mieux »

« On m’a proposé d’écrire un livre sur mon parcours. J’ai dit oui pour ne plus que ce syndrome reste méconnu », nous explique simplement ce grand lecteur. Car Paul lui-même a mis du temps à savoir qu’il était atteint d’autisme. Le diagnostic, établit alors qu’il venait tout juste de célébrer ses 16 ans, était alors tombé comme un soulagement pour lui.

Durant son enfance, il avait consulté de nombreux psychiatres, pédiatres ou autres médecins, sans qu’aucun ne pose le bon diagnostic. « Certains me disaient que j’étais un enfant curieux, d’autres disaient que je n’avais rien, d’autres que j’avais une jeunesse fougueuse… Jamais le syndrome d’Asperger n’est apparu », raconte-t-il, regrettant que « beaucoup de professionnels du milieu médical ne connaissent pas l’autisme ». Lui-même confie n’avoir jamais entendu parler de ce syndrome avant de savoir qu’il en était victime.

Il n’a pas non plus le souvenir d’avoir vu de personne autiste à la télévision quand il était enfant. « Alors si je peux servir d’exemple, tant mieux », poursuit celui qui refuse cependant de s’ériger en « porte-parole ».

Une jeune femme se rend compte qu’elle est autiste en le voyant à la télévision

Pourtant, Paul est aujourd’hui devenu un symbole et un modèle pour de nombreuses personnes touchées par le syndrome d’Asperger. Au gré des diffusions télévisées, il continue de recevoir des centaines de messages.

Il se souvient notamment de cette fan du jeu, qui s’est rendu compte qu’elle avait le syndrome d’Asperger en le voyant ou de ces parents qui lui confient avoir compris que leur enfant était autiste grâce à lui.

« Je suis content de voir que beaucoup de familles se retrouvent en moi, même si je ne concerne qu’une seule forme d’autisme et que je n’imaginais pas du tout d’avoir tous ces retours », jure-t-il.

La télé lui manque-t-elle pour autant ? « Non, pas tellement », affirme Paul. Les 12 coups de midi non plus. « J’ai réussi à faire mon deuil », résume-t-il, rappelant avoir traversé une dépression lors de la fin des tournages.

Du petit écran à la faculté d’histoire

Ces cinq mois dans le jeu télévisé, qu’il estime dans son livre être « sans doute les plus heureux de ma vie », lui auront appris à faire abstraction de l’environnement, à se concentrer… « Aujourd’hui, ça me sert beaucoup à créer des relations sociales, ce qui m’a fait cruellement défaut dans ma vie antérieure », dévoile-t-il.

Alors, il ne dit jamais non pour des participations exceptionnelles lors d’un prime. D’ailleurs, celui qui a placé les gains remportés et a revendu nombre de cadeaux gagnés se verrait bien tenter Questions pour un champion, « quand je me serais plus entraîné », ou même Qui veut gagner des millions ou, encore plus inattendu, le jeu d’aventure Fort Boyard.

Mais la télévision n’est pas sa vie. Dans quelques jours, il laissera derrière lui les nombreux passages médiatiques pour la promotion de son livre pour retrouver les bancs de sa faculté d’histoire, pour sa troisième et dernière année de licence à Grenoble. Loin des paillettes, de Paris et de la célébrité.

Source OUEST FRANCE.

Autisme. Des chercheurs espèrent obtenir des résultats avec un traitement contre le cholestérol…

Ils ont remarqué que 6,6 % des personnes atteintes d’autisme avaient également des taux anormaux de lipides, comme les triglycérides et le cholestérol.

6,6 % des personnes souffrant d’autisme sont atteintes de dyslipidémie, selon des chercheurs de Harvard. (Photo d’illustration)

Des chercheurs de Harvard aux États-Unis ont découvert que près de 7 % des personnes autistes aux États-Unis sont également atteintes de dyslipidémie. Il s’agit d’une anomalie du taux de gras, appelés lipides, dans le sang. C’est-à-dire une concentration trop importante de triglycérides et de LDL cholestérol. Ils ont publié le résultat de leurs travaux dans la revue scientifique  Nature Medicine , le 10 août.

Dans cette étude, les chercheurs ont tenté de superposer une multitude de données censées « permettre l’identification de sous-groupes de patients avec une physiologie partagée », expliquent-ils. Pour ce faire, ils ont choisi l’autisme : « En combinant des réclamations de soins de santé, des dossiers médicaux électroniques, des séquences de gênes familiaux entiers et un atlas des modèles d’expression génique des processus neurodéveloppementaux [le BrainSpan Atlas of the Developing Human Brain], nous avons identifié un sous-groupe de patients atteints d’autisme associé à la dyslipidémie », indique Yuan Luo, chercheur associé de l’étude et professeur de médecine préventive à l’université Northwestern de Chicago, dans l’Illinois.

Chez les parents aussi

L’étude montre également que les parents ayant des antécédents de dyslipidémie ont plus de probabilités d’avoir des enfants autistes : + 16 % chez les mères et + 13 % du côté des pères.

Ces résultats concordent avec d’autres qui ont montré l’impact des lipides sur les fonctions neuronales. En revanche, les chercheurs ne savent pas encore comment ces lipides peuvent avoir ces effets délétères sur le cerveau humain. D’autres recherches sont en cours en ce sens.

Les chercheurs espèrent que ces résultats vont leur permettre d’identifier des marqueurs biologiques pour permettre un dépistage précoce de l’autisme. « C’est important car actuellement, le diagnostic de l’autisme ne repose que sur les symptômes. Mais lorsque vous voyez ces symptômes, il est déjà trop tard », explique Yuan Luo.

« Utilité clinique immédiate »

Il estime d’ailleurs que ces résultats « pourraient être d’une utilité clinique immédiate ». L’équipe prévoit même « de les tester directement par de futures études, y compris des essais cliniques ».

Les chercheurs ont prévu de mesurer leurs effets sur les personnes autistes des médicaments utilisés contre l’hypercholestérolémie. Ils cherchent à savoir si ces derniers permettraient d’atténuer les traits autistiques, explique Spectrum .

Source OUEST FRANCE.