Allocation adultes handicapés : une mauvaise nouvelle… Non à la « déconjugalisation » de l’Allocation adultes handicapés avant une compensation à venir pour les particuliers…!

L’Assemblée nationale a de nouveau dit non à la déconjugalisation de l’Allocation adultes handicapés ce jeudi 2 décembre.

Contre cette mesure depuis le départ, le gouvernement propose plutôt de relever les plafonds de l’attribution de cette aide.

Allocation adultes handicapés : une mauvaise nouvelle... avant une compensation à venir pour les particuliers...

 

Le scénario se répète.

En troisième lecture à l’Assemblée nationale, la proposition de loi portant diverses mesures de justice sociale a été adoptée dans la soirée ce jeudi 2 décembre, mais sans la mesure de déconjugalisation de l’Allocation adultes handicapés (AAH). Il s’agit, pour attribuer l’AAH, de ne plus prendre en compte les revenus du conjoint. Depuis le départ la majorité refuse cette mesure car elle estime que, si elle était prise, il faudrait que ce même principe soit adopté pour tous les minima sociaux comme le revenu de solidarité active (RSA).

“La solidarité nationale doit s’articuler avec la solidarité familiale, a argumenté Sophie Cluzel, secrétaire d’État, chargée des personnes handicapées à l’occasion du débat dans l’hémicycle. Comme tout minimum social tel que le RSA ou le minimum vieillesse, l’AAH est fondée sur la solidarité nationale et la solidarité entre époux”, ajoute-t-elle.

“Mais l’AAH n’est pas un minimum social, plaide de son côté la députée du groupe Libertés et territoires, Jeanine Dubié, l’une des rapporteurs du texte. L’AAH est un revenu de substitution destiné à des personnes qui, en raison de leur handicap, ne peuvent pas exercer une activité professionnelle. C’était l’occasion de le dire une fois pour toutes”, regrette l’élue.

Le texte n’est pas pour autant abandonné, il doit de nouveau faire la navette au Sénat pour une troisième lecture. Mais le Parlement s’arrêtant de débattre en février prochain en raison de l’élection présidentielle, il y a peu de chance que l’étude de ce texte trouve sa place dans le calendrier. Il risque donc de venir grossir la liste des propositions de loi qui se sont perdues dans le débat parlementaire.

Si la déconjugalisation n’est pas adoptée cela ne veut pas dire pour autant qu’aucune mesure n’a été prise concernant l’AAH. Une autre réforme, celle-là portée par le gouvernement, est encore à l’étude dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour 2022, toujours en débat au Parlement. Un article du texte prévoit en effet de rehausser l’abattement appliqué au revenu du conjoint de l’allocataire de l’AAH. Il permet à un plus grand nombre de personnes de percevoir l’AAH à taux plein.

Aujourd’hui, pour déterminer le montant de l’AAH un abattement de 20 % est appliqué sur les revenus du conjoint, quel que soit le niveau de ses ressources. Le nouveau mode de calcul figurant dans le PLF propose, à compter du 1er janvier 2022 de mettre en place un abattement fixe de 5.000 euros. L’abattement serait majoré de 1.100 euros par enfant.

Aujourd’hui, un allocataire de l’AAH perçoit cette allocation à taux plein si les revenus de son conjoint ne dépassent pas 1.020 euros net par mois, un chiffre qui passerait donc à 1.260 euros pour un couple sans enfant. “Ce sont la moitié des bénéficiaires de l’AAH en couple, soit 120.000 personnes qui verront leur pouvoir d’achat augmenter”, a argué dans l’hémicycle Sophie Cluzel.

Cet investissement de 185 millions d’euros, doit permettre à 60 % des allocataires de l’AAH vivant en couple de percevoir l’allocation à taux plein contre 45 % aujourd’hui.

Source CAPITAL.FR

Vendée : malgré son handicap, la sexagénaire est contrainte de vivre dans un mobile-home cet hiver…

Impossibilité d’accéder à un logement privé, logements sociaux trop rares : elle doit affronter le froid dans un mobile home qu’il lui faudra de toute façon quitter au printemps.

Mireille est contrainte de passer l'hiver dans un mobile-home.

 

En ce petit matin de la fin du mois de novembre, le thermomètre affiche 6 degrés dans la pièce de vie de Mireille. « Rien n’est isolé ici, et comme l’éthanol est cher, je ne chauffe plus la nuit », explique la sexagénaire.

Et pour cause : Mireille (prénom d’emprunt) vit dans un mobile-home, sur la commune de Talmont-Saint-Hilaire. Et son histoire illustre toute la difficulté à trouver un logement social en Vendée.

Divorcée, Mireille est originaire de Mayenne. Elle est arrivée en Vendée en 2017 pour se rapprocher de sa fille. Elle s’installe alors dans un pavillon de deux chambres dont elle devient locataire. « Un loyer de 650 euros par mois. C’était compliqué. J’étais toujours à découvert. Heureusement que je touchais l’APL et j’ai toujours eu de bonnes relations avec ma banque. »

En mobile-home malgré son handicap

Hélas, la maison est vendue le 31 mars dernier. Mireille est donc contrainte de quitter son logement. 

Entretemps, elle dépose une demande de logement social sur Talmont-Saint-Hilaire ou aux Sables-d’Olonne. Des démarches qui demeurent infructueuses. Elle admet avoir refusé deux propositions pour un logement de 20 m2 « qui ne correspondait pas à ma fiche demandeur. » Et pour cause : Mireille est atteinte d’un handicap consécutif à de graves problèmes de santé : embolie pulmonaire, deux comas, quatre interventions chirurgicales abdominales. Au-delà de la fragilité générale de sa santé, l’un de ses genoux a perdu toute sensibilité. Le deuxième est très fragile.

Il n’a pas été possible de donner suite à une troisième proposition, Mireille n’étant pas en mesure de répondre à temps à des demandes de compléments d’information.

La voici donc contrainte de se rabattre sur un mobile-home. Une solution qu’elle espérait temporaire, mais qui se prolonge alors que l’hiver s’installe. 

Aux 385 euros par mois plus les charges, il faut désormais ajouter le coût de cinq bidons d’éthanol par mois pour le chauffage. Des bidons qui peuvent coûter jusqu’à 39 euros. La retraite de l’ancienne assistante maternelle s’élève à 795 euros.

Le froid et l’humidité

Une solution coûteuse et insuffisante, le mobile-home n’étant évidemment pas conçu pour une vie à l’année. Surtout pas pour la période hivernale. Le froid et l’humidité abiment les affaires de la locataire. Surtout, ils nuisent à sa santé. « Elle doit impérativement être relogée en raison de son état de santé », écrit son médecin qui évoque « des pathologies multiples avec des troubles articulaires multiples. » La locataire désespère de trouver une solution :

 » Je ne me reconnais plus. Je ne tiens pas à retourner à l’hôpital. »

Le chauffage d'appoint peine à apporter une température acceptable dans la pièce de vie.

Une urgence qui a été prise en compte par le service logements de la ville des Sables-d’Olonne, selon un courrier adressé début novembre. Après examen du dossier de Mireille, cette dernière est « positionnée en rang 2 et rang 3 en tenant compte des dossiers similaires. »

Les places en logement social sont rares et Mireille est désormais disposée à accepter toute proposition. D’autant que les logements privés accessibles à la location sont également rares, mais aussi inaccessibles :  « On exige une caution qui correspond à trois mois de loyer. »  Une somme impossible à avancer.

Outre les difficultés qui sont les siennes aujourd’hui, il y a urgence pour Mireille. Le mobile-home dans lequel elle vit va être vendu et elle devra quitter les lieux, quoi qu’il en soit, le 31 mars 2022.

Source ACTU.FR

Le Mans. L’hôpital sensibilise au handicap…

À l’occasion du 3 décembre 2021, journée mondiale du handicap, le Centre hospitalier du Mans propose des stands d’information et des actions culturelles.

L’exposition photo « Visages » réalisée par des résidents de la maison d’accueil spécialisée Handi-Village sera visible dans la galerie Monet.

 

Le vendredi 3 décembre aura lieu la journée mondiale pour les personnes en situation de handicap. Dans ce cadre, le Centre hospitalier du Mans en partenariat avec plusieurs associations propose des stands d’information dont le dispositif Handipatient à destination du grand public.

Cette journée sera aussi l’occasion de présenter le livret d’accueil conçu spécialement pour les personnes en situation de handicap et travaillé en étroite collaboration entre les différents acteurs du CHM et des associations.

Cette journée sera l’occasion de faire le lien entre la santé et la culture, qui joue un rôle majeur dans le cadre de la prévention des problèmes de santé, de la promotion de la santé, de sa prise en charge et celle du traitement des maladies tout au long de la vie. La pratique d’activité culturelle permet en effet de compléter les traitements médicaux traditionnels et d’améliorer l’état des patients.

Actions culturelles

L’exposition photo « Visages » réalisée par des résidents de la maison d’accueil spécialisée Handi-Village sera présente du 1er décembre 2021 au 14 janvier 2022 dans la galerie Monet.

Le projet « appels d’airs » sera également présenté lors de cette journée. C’est un travail photo autour de la mémoire, réalisé par Véronique Léger, professionnelle de l’image et des résidents de Pablo-Picasso accompagnés de professionnels de santé.

Les stands et le vernissage seront présents au niveau de l’espace des usagers et de la galerie Monet dans le bâtiment Claude-Monet

De 13 h 30 à 16 h 30 : Stands d’information sur le handicap par le dispositif Handipatient et des associations partenaires à destination du grand public.

À 15 heures : vernissage de l’exposition « Visages » réalisée par des résidents de la MAS Handi-Village.

Source OUEST FRANCE

Castanet-Tolosan. Badminton : un plus vers le handicap…

Le club de badminton, affilié à la FFB, a organisé une journée ouverte à l’IME de Venerque.

Éducateurs, enfants de l’IME, dirigeant du club et de la ligue

 

Cet établissement accueille enfants et des adolescents présentant des déficiences intellectuelles légères à moyennes et/ou des troubles du spectre autistique. Sous la surveillance de leurs éducateurs, Floriane Pech, Eudes Rubin et Daniel Robert, ils étaient une dizaine à suivre les conseils avisés de Karine Dio.

Cette éducatrice de la section est spécialisée dans le sport, une passion qu’elle pratique aussi au TOAC en tant que joueuse de Nationale. Cette expérience, qui a eu le soutien de la ligue et du comité 31 Occitanie avec la présence d’un dirigeant Marcel Maurel, sera reconduite lors de prochaines vacances.

Avec cette organisation, le nouveau bureau composé par Mélanie Samain (présidente), Florence Blanc (secrétaire) et Jérôme Vitiourine (trésorier) veut aller plus loin dans ce domaine. La création d’un Handi-Bad est effective. Après Blagnac, Castanet sera le 2e club du Département (affilié Handisport) a proposé cette activité dont le seul objectif est l’accès au sport. Tous les jeudis de 17 h à 18 h, Karine est présente au gymnase Jean-Jaurés pour accueillir les futurs joueurs intéressés.

Le nouveau bureau a pris le relais en 2020 après l’arrêt suite à la pandémie. « Nous sommes l’équipe covid », plaisantent ces bénévoles dont leur souci est de faire vivre ce sport dans la commune. La demande est très importante. « On a refusé des adhérents faute d’heures de créneaux.

La mairie a été très à l’écoute mais les structures actuelles ne permettent pas une disponibilité d’heures plus importante », regrette la présidente. Avec 110 adhérents dont 35 jeunes de 7 à 17 ans, le club est saturé dans toutes les catégories (simples, doubles, mixtes). Une section mini-bab et poussins débutants a été créée, le rendez-vous est le mardi de 17 h à 18 h.

Le planning est complet avec l’organisation de cinq tournois, un chiffre record.

Pour de plus amples renseignements, s’adresser à la MJC ou lors des créneaux horaires.
Source LA DEPÊCHE.

Moto et handicap : 3mytech imagine le transport des personnes handicapées…

  • moto handicap eicma2022

 

 

Un homme achète une Lamborghini avec des fonds de secours Covid et finit en prison…

Cet Américain a écopé d’une peine de neuf ans.

Lee Price aurait recueilli 1,6 million de dollars...

Lee Price aurait recueilli 1,6 million de dollars…

Une Lamborghini, une montre Rolex et un camion Ford F-350, en voilà de jolis cadeaux alors que Noël approche. Mais Lee Price III, un habitant du Texas, n’a pas attendu les fêtes de fin d’années pour se les offrir. Et surtout, il les a achetés avec de l’argent issu d’une fraude fiscale.

Cet homme a été accusé d’avoir obtenu frauduleusement des fonds de secours déployés en raison de la crise sanitaire. Des allégations pour lesquelles il a plaidé coupable lors de son procès, lundi 29 novembre. Lee Price aurait reçu 1,6 million de dollars du fonds de prêt, soit un peu plus de 1,4 million d’euros. La justice l’a condamné à une peine de prison de neuf ans.

Falsification des demandes et blanchiment d’argent

Le coup a été bien orchestré. Lee Price a falsifié ses demandes, a déclaré le ministère de la Justice en brandissant pour preuve des documents. Le Texan a utilisé le nom d’une personne décédée avant d’envoyer son dossier, ce qui constitue une usurpation d’identité.

Il ne s’est pas arrêté là, puisqu’il a ensuite truqué les dépenses salariales et le nombre d’employés à sa charge dans trois entreprises distinctes qu’il posséderait. Il est accusé, en outre, d’avoir procédé à du blanchiment d’argent. Le cumul de ces accusations semble justifier les neuf années de prison qui lui ont été assignées.

La justice a déclaré avoir tout de même réussi à récupérer 700.000 dollars de l’argent obtenu frauduleusement.

Source SLATE.

Une nouvelle étude apporte un éclairage sur l’origine génétique de l’obésité…

Cette maladie pourrait résulter de l’absence d’un gène d’une protéine dans le corps humain.

Une nouvelle étude apporte un éclairage sur l'origine génétique de l'obésité

 

L’obésité provoque des dysfonctionnements dans le corps humain, comme l’altération du métabolisme et la réduction de l’endurance des muscles squelettiques. Une nouvelle étude, conduite par des scientifiques de l’université de Hong Kong, vient apporter un nouvel éclairage sur l’origine génétique de la maladie. L’obésité pourrait résulter de l’absence d’un gène d’une protéine dans le corps humain, appelé facteur neurotrophique dérivé du cerveau ou BDNF. Par ailleurs, une plante en Amérique du Sud pourrait en être le remède.

L’équipe de recherche a d’abord soupçonné un dysfonctionnement des mitochondries, les centrales électriques des cellules qui transforment les nutriments en énergie. Elle a alors réalisé des études sur des souris obèses modifiées. Les résultats indiquent que l’obésité réduit considérablement le gène BDNF dans les tissus musculaires squelettiques des souris. Elle a également supprimé ce gène chez certains spécimens, et les souris sans BDNF ont alors pris plus facilement du poids et développaient une résistance à l’insuline lorsqu’elles étaient nourries avec un régime riche en graisses. Cela a de fait entraîné une dépense énergétique plus faible. Ces réactions en chaîne ont aidé les scientifiques à faire le lien avec les mitochondries.

Une plante pour lutter contre l’obésité

En se concentrant sur les raisons de l’obésité et sur les mécanismes évoqués plus haut, les scientifiques ont découvert que les mitochondries des souris sans BDNF étaient incapables de transformer les nutriments en énergie. Les mitochondries qui ne parvenaient pas à jouer leur rôle se sont alors accumulées dans les tissus des souris obèses, impactant le métabolisme des lipides et la sensibilité à l’insuline.

Pour lutter contre la maladie, les scientifiques se sont alors tournés vers une plante qui se trouve en Amérique du Sud: la Godmania aesculifolia, qui imite le BDNF et a pu soulager le dysfonctionnement mitochondrial des souris. De précédentes recherches avaient montré que cette plante pouvait être un agent efficace pour réduire le poids corporel et améliorer la sensibilité à l’insuline chez les souris en surpoids. Son efficacité sur l’homme reste cependant encore à tester.

Source SLATE.

HANDICAP : Le PIAL des collèges de Dijon demande à être renforcé…

Le collège Les Lentillères est depuis le 1er septembre dernier l’établissement pilote du PIAL «des collèges de Dijon».

HANDICAP : Le PIAL des collèges de Dijon demande à être renforcé

 

La nouvelle entité englobe sept établissements publics locaux d’enseignement, dont 6 collèges à Dijon – Les Lentillères, Le Parc, André Malraux, Henri Dunant, Gaston Roupnel, Marcelle Pardé – et le collège Boris Vian de Talant.

61 élèves accompagnés, 43 AESH

61 élèves sont accompagnés de manière individuelle ou mutualisée , répartis sur les différents établissements. Le PIAL assure la gestion de 43 AESH, dont 34 effectuant un service complet sur un établissement unique, 3 AESH devant exercer un service partagé sur deux établissements maximum. 6 AESH dites «collectives» exercent au sein de dispositifs de type ULIS.

Vendredi 26 novembre 2021, dans la continuité du comité national de suivi de l’école inclusive qui s’est tenu lundi 22 novembre au ministère de l’Éducation nationale, la rectrice de l’académie de Dijon Nathalie Albert-Moretti s’est rendue au collège Les Lentillères aux côtés de Pascale Coq, DASEN de Côte-d’Or, pour rencontrer les AESH de l’établissement et échanger sur la question de l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

Le Pôle présenté en est donc à ses débuts. Sur les 765 heures correspondant aux besoins d’accompagnement, les moyens sont actuellement de 707 heures. Malgré le recrutement de 4 AESH en début d’année scolaire, la balance reste négative.

L’école inclusive dans la proximité

Ayant insisté sur la pertinence de ces Pôles dans le cadre de l’école inclusive «pour assurer une scolarisation de qualité à tous les élèves», de même que Pascale Coq a assuré que ces entités sont formées selon «une cohérence territoriale» en Côte-d’Or, la rectrice de l’académie de Dijon a défendu une structure qui ne demande qu’à être développée et renforcée par les échanges et réunions de travail entre les différents acteurs du dispositif.

Laurence Bourse, principale du collège Les Lentillères et copilote du PIAL, a en quelque sorte corroboré ces propos en affirmant qu’un tel Pôle ne peut être développé et géré que dans la proximité.

Au sein du PIAL «des collèges de Dijon», les AESH reconnaissent un cadre d’exercice de qualité, tout en demandant que soit davantage considérés leurs emplois du temps et leurs accompagnements, dépassant les heures effectives en comptant l’investissement entourant l’accompagnement concret de l’élève.
Renforcer les liens entre les élèves en difficulté, leurs AESH et les enseignants est une des pistes d’amélioration du suivi des élèves.

Source INFOS DIJON.

Pau : Arrestation de faux membres de Handicap international qui faisaient la quête…

Les victimes auraient chacune donné entre 10 et 50 euros.

Pau : Arrestation de faux membres de Handicap international qui faisaient la quête

 

Les gendarmes ont arrêté ce jeudi à Pau (Pyrénées-Atlantiques) quatre personnes d’une vingtaine d’années soupçonnées d’escroquerie. Les deux femmes et les deux hommes se trouvaient sur le parking d’un hypermarché Auchan, rapporte France Bleu Béarn Bigorre. Ils s’y faisaient passer pour des membres de l’association Handicap international procédant à une collecte de fonds.

Les suspects ciblaient principalement les personnes âgées ou vulnérables pour quémander de l’argent en espèce ou des chèques. Cette pratique leur aurait fait gagner plusieurs centaines d’euros en dix jours.

Une dizaine de victimes

Les escrocs opéraient toujours sur des parkings de grandes surfaces. A Pau, Serres-Castet, Poey-de-Lescar, Lescar, Lons et Billère (Pyrénées-Atlantiques), ils auraient soutiré de l’argent à une dizaine de personnes qui leur ont chacune donné entre 10 et 50 euros.

Ils seront jugés en 2022 et risquent jusqu’à sept ans de prison.

Source 20 MINUTES.

Handicap : une réforme pour améliorer l’autonomie des personnes handicapées…

Sophie Cluzel est en Sarthe ce lundi. La secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées vient présenter une réforme des aides techniques mise en place par le gouvernement.

Son objectif : faciliter des démarches et améliorer l’autonomie des bénéficiaires de ces aides.

Sophie Cluzel, Secrétaire d'Etat en charge des personnes en situation de handicap

 

« Bénéficier d’une aide technique adaptée au projet de vie de la personne relève du parcours du combattant« . C’est Olivier Véran, le ministre de la santé qui le dit.  Sophie Cluzel le reconnait, les personnes souffrant d’un handicap ont parfois du mal à s’y retrouver dans les aides qui leur sont allouées.  C’est pourquoi  » cette réforme a pour but de leur faciliter la vie » explique la secrétaire d’Etat aux personnes handicapées .

Pour y parvenir, le gouvernement veut déployer des équipes locales dans les régions pour orienter les bénéficiaires dans cette jungle administrative.  » Pour simplifier le parcours de l’usager, des ergothérapeutes vont évaluer les besoins, proposer les différentes aides techniques et surtout s’assurer qu’elles sont bien prise en charge« . Car acquérir un fauteuil roulant ou un déambulateur coûte cher. Et même si la Sécurité sociale prend en charge une partie du coût, le bénéficiaire doit parfois mettre la main à la poche. « Il faut diminuer le reste à charge qui est très important« .  Car ces aides sont loin d’être un luxe. Elles doivent améliorer l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. « Avoir du matériel adapté, c’est être capable de surmonter les obstacles du quotidien » rappelle Olivier Véran.

Sophie Cluzel attendue au tournant

Mais la venue de la secrétaire d’Etat est aussi l’occasion pour certaines personnes de manifester leur colère à propos du mode de calcul de l’allocation adulte handicapé. Depuis 1975, les associations se battent pour que cette aide ne tienne pas compte des revenus du couple mais uniquement de ceux du bénéficiaire. Ce qui permettrait là aussi aux personnes handicapées de ne pas dépendre financièrement de leurs conjoints.

Stéphanie Simon souffre depuis 17 ans d’une maladie neuro-musculaire qui l’empêche de travailler. En compensation, elle percevait, chaque mois, jusqu’à cet été,  904 euros d’allocation adulte handicapé. Mais depuis que ses deux enfants ne sont plus à charge, cette aide a fondue puisqu’elle ne touche plus que 29 euros par mois. Car son époux travail ( il touche 1.800 euros par mois) et son revenu est pris en compte dans le calcul.

« Je me restreint au maximum, il faut que je demande à chaque fois si je peux faire un achat, je suis obligée de réclamer comme une enfant« , raconte celle qui est aussi la représentante en Sarthe d’APF France handicap. Elle souhaite donc que les députés de la majorité ne s’opposent pas à cette réforme de justice sociale selon elle.

« Cette allocation adulte handicapé est un minima social qui existe depuis plus de 30 ans, qui est calculé comme tous les minima sociaux sur le revenu des conjoints » répond Sophie Cluzel au micro de France Bleu Maine. La secrétaire d’Etat explique que d’autres aides existent pour garantir l’indépendance financière des personnes handicapées.  » C’est la prestation de compensation du handicap dont nous avons justement augmenté le plafond. Plus de 120.000 personnes en couple vont voir leurs allocations adultes handicapés remonter en moyenne de 120 à 150 euros » se défend la ministre.

Source FRANCE BLEU.