Poitiers : des salariés d’une association protestent contre les masques périmés…

Une cinquantaine de salariés de l’Association pour la Promotion des Personnes Sourdes Aveugles et Sourdaveugles (APSA) a manifesté à Poitiers devant le siège de la structure pour dénoncer la mise à disposition de masques périmés.

Poitiers : des salariés d’une association protestent contre les masques périmés. © Romain Burot - France Télévisions

Ils sont une cinquantaine à avoir répondu au préavis de grève déposé par le syndicat SUD devant le siège de l’APSA 86 (l’Association pour la Promotion des Personnes Sourdes Aveugles et Sourdaveugles) à Poitiers. Ces salariés de cette structure qui emploie 450 personnes au sein de 13 établissements pour enfants et adultes fustigent la gestion de la crise sanitaire par leur direction.

Le 25 mai dernier, les employés reçoivent des masques après la détection d’une personne suspectée d’avoir contracté le Covid-19. Parmi les masques, des modèles chirurgicaux périmés depuis janvier 2019 et des masques FFP2 périmés depuis… 2007.

“Ce qui nous mobilise en tant que travailleurs sociaux, c’est la mise à disposition très tardive de masques pour pouvoir faire notre travail d’accompagnement avec les personnes en situation de handicap sensoriel. Nous avons attendu longtemps pour en avoir. Maintenant que nous en possédons, nous nous rendons compte qu’ils sont périmés. Avec un masque FFP2, une employée a même ressenti une gêne et a eu de la toux. La barre de mousse était totalement détériorée” déplore Isabelle Blanchet, déléguée SUD APSA 86.

De son côté, la direction de l’APSA 86 rejette la faute sur l’ARS (Agence Régionale de Santé) : “Nous avons toujours tout mis en œuvre pour assurer la sécurité de nos résidents et nos salariés durant la crise du Covid-19. Tous les masques chirurgicaux qui ont été distribués ont fait l’objet d’un contrôle de conformité en liaison avec l’ARS qui en a autorisé la distribution.”

Mais l’origine de la colère des manifestants ne vient pas que des masques. Le syndicat SUD dénonce aussi une politique managériale répressive ainsi qu’une répression syndicale. “Le directeur général de l’APSA a mis en procédure de licenciement la directrice du pôle adulte sans raison. Quant au dialogue avec les syndicats, il y a un manque de respect à notre égard, comme la mise à disposition de locaux vétustes” fustige la syndicaliste Isabelle Blanchet. Sur ces dernières accusations, la direction n’a pas souhaité réagir.

Cette manifestation masquée a porté ses fruits : le syndicat a obtenu une audience avec le directeur général et le président de l’association mercredi prochain.

Source FR3.

Le coronavirus, un obstacle supplémentaire pour les personnes en situation de handicap…

Si les gestes-barrières et la distanciation physique complexifient le quotidien, ils constituent une difficulté supplémentaire dans la vie des personnes en situation de handicap, ainsi que pour leurs aidants.

Le coronavirus, un obstacle supplémentaire pour les personnes en situation de handicap © AFP

Pour la première fois depuis deux mois, Alain Duverneuil est sorti de chez lui. Jadis mal-voyant, il a totalement perdu la vue depuis quelques années et a dû apprendre à composer avec l’évolution de son handicap. Aujourd’hui, l’épidémie de Covid-19 complexifie encore son quotidien.

“Lorsqu’on est non-voyant, on a besoin d’être guidé. La recommandation est de tenir la personne qui nous guide par le coude… la distance d’un mètre recommandée n’est évidemment pas applicable.”

Résultat, depuis le début de l’épidémie, nombreuses sont les personnes aveugles qui se voient refuser les sorties avec les auxilliaires de vie. Et quand ils peuvent se rendre en ville, les difficultés sont accentuées en cette période particulière. C’est ce que constate Sophie Gatouillat-Léonnec, l’instructrice en locomotion qui a accompagné Alain lors de sa sortie :

“Le fait qu’il y ait moins de voitures, par exemple. C’est perturbant, car le bruit de la circulation est un repère sonore important.”

S’ajoute à cela l’aspect anxiogène de la compensation tactile : glisser sa main sur les boutons d’ascenceur, sur le clavier d’un distributeur de billet, etc. Autant de contacts qui peuvent s’avérer vecteurs de contamination. Alain Duverneuil comme son accompagnatrice l’assurent tous deux :

“Actuellement, faire de simples courses lorsqu’on est aveugle ou mal-voyant présente des difficultés considérables.”

Tous les handicaps concernés

À Saint-Félix-de-Villadeix, le foyer La Peyrouse accueille une quinzaine de résidents atteints de surdicécité (le cumul de deux handicaps : visuel et auditif). Une situation qui nécessite une communication tactile (une langue des signes par contact, comme l’explique cette page de l’Association nationale pour les personnes sourdaveugles). Le directeur-adjoint du foyer La Peyrouse, Olivier Auberger, reconnaît donc que ce contexte d’épidémie complique les choses : ” Bien évidemment, il faut continuer de communiquer avec ces résidents, et cela passe par le tactile. Le premier des gestes barrières, c’est le lavage des mains. Nous redoublons de vigilance, même si, déjà en temps normal, l’hygiène fait partie de la culture de notre établissement.”

En outre, les surfaces sont désinfectées, les activités sont divisées en petits groupes, les repas pris à distance. Des mesures ont aussi été prises pour qu’il y ait moins de rotations des personnels.

“L’autre problème, pour les personnes sourdes, c’est le masque : la langue des signes est appuyée par les expressions du visage.

L’Agence régionale de santé a informé récemment le foyer que des masques avec une “fenêtre” transparente sont en phase de test. Un outil qui pourra faciliter la communication avec les personnes sourdes ou malentendantes. En attendant, des visières en plastique transparent sont utilisées.

La difficulté des personnes avec handicap mental

Le foyer La Peyrouse dépend d’une grande association, l’APEI. Celle-ci accueille et accompagne près de 600 personnes en Dordogne, toutes en situation de handicap. Une quinzaine de résidences sont réparties sur le territoire, dédiées pour beaucoup au handicap mental. Olivier Martin, le directeur général de l’APEI, constate à quel point les mesures sanitaires et de distanciation affectent les personnes accompagnées.

“Leur quotidien est chamboulé : il n’y a pas eu de contact avec l’extérieur pendant deux mois, les soins de rééducation ont été suspendus, le contact avec la famille s’est fait à distance. C’est très difficile.”

Et le déconfinement ne règlera pas le problème du jour au lendemain. Pour le personnel, la pédagogie est de mise.

“Il faut expliquer de façon adaptée, et c’est compliqué. Il faut relativiser, ne pas être anxiogène, donner des perspectives… mais c’est difficile quand nous-mêmes ne savons pas comment la situation va évoluer.”

Heureusement, petit à petit, les sorties peuvent reprendre et les personnes travaillant dans un ESAT (établissement et service d’aide par le travail) vont pouvoir reprendre leur activité, et retrouver les interactions sociales.

Un plan de déconfinement dédié aux personnes handicapées

Afin que le déconfinement ne ressemble pas (trop) à un parcours du combattant pour les personnes présentant un handicap, le gouvernement travaille sur un plan de déconfinement spécifique. Les grandes lignes sont consultables sur ce site.

Le Secrétariat d’Etat chargé des personnes handicapées a mis en ligne récemment une fiche adaptée en FALC (Facile à comprendre), afin que chacun puisse, malgré le handicap, déterminer dans quelle mesure profiter du déconfinement. Elle est téléchargeable sur cette page.

Source FR3.

Déconfinement : ne pas toucher et respecter la distanciation, un vrai défi pour les aveugles…

Respecter les gestes barrières et appliquer la distanciation physique s’avèrent très compliqué pour les personnes malvoyantes et aveugles.

Les malvoyants et les non-voyants sortent souvent accompagnés au bras d'une personne. (Illustration)

Depuis le lundi 11 mai, il n’y a plus besoin de sortir dans la rue muni d’une attestation. Mais la prudence est de mise car le virus est toujours présent. La distanciation physique et les gestes barrières restent donc de rigueur. Des mesures difficiles à appliquer pour les malvoyants et les aveugles. 

Difficile de garder ses distances

François Laspéras habite à Limoges. “J’ai 80 ans et j’ai la pêche” dit-il pour se présenter. Aveugle depuis ses 50 ans, le confinement n’a pas été simple pour lui. Privé d’une auxiliaire de vie, c’est un bénévole qui lui a livré ses courses. Habitué à partager son temps entre yoga, piscine, cours de cuisine, peinture et randonnées, l’octogénaire hyper actif s’est adaptée à une vie plus calme chez lui. Il a fallu aussi trouver une solution pour les promenades de son chien-guide, lui aussi habitué à se dépenser. Une amie de François s’est proposée pour s’en charger.

Jusqu’à présent “il garde le moral” mais il sait que le déconfinement s’annonce aussi compliqué. “C’est difficile pour moi de respecter la distance. J’avance avec prudence, je demande. Et puis les vigiles sont très vigilants, c’est le cas de le dire !” dit-il en riant. “La dernière fois je suis passé devant la poste Carnot (à Limoges), il y avait une grande foule et un vigile m’a aiguillé pour traverser la masse sans trop les frôler, mais c’est pas évident.” 

“On tient le bras de la personne”

D’ordinaire François va faire ses courses accompagné d’une auxiliaire de vie. Là encore, il est difficile de garder ses distances. Marie-Claude Carl habite à Limoges, elle aussi est aveugle : “Quand on est accompagné, on tient le bras de la personne. Donc le mètre de distance n’est pas possible pour nous”, indique-t-elle. C’est d’ailleurs pour cette raison que de nombreuses activités et les voyages du groupe Voir Ensemble en Haute-Vienne et en Creuse sont reportés explique Angélique Classe, malvoyante et présidente de l’association : “Fin août, on avait un séjour qui a dû être repoussé à l’année prochaine parce que pendant les voyages nous sommes guidés au bras par des personnes qui voient. Comme nos membres sont âgés, on a voulu éviter cette proximité.”

Le toucher est inévitable

Depuis le début de la pandémie, il est recommandé se laver les mains régulièrement car le virus peut se transmettre par les mains si elles sont portées à la bouche par exemple. Le toucher est pourtant un sens dont les malvoyants et les non-voyants ne peuvent se priver. “L’autre jour, je cherchais mes billets dans mon porte-monnaie et le boucher m’a proposé d’utiliser la carte”, raconte François Laspéras. “Mais ce n’est pas plus simple, pour mettre ma carte, même avec le sans contact, il faut que je repère le récepteur, il faut que je touche”, conclut l’ancien kinésithérapeute.

Actuellement, de nombreuses associations de malvoyants et de non-voyants lancent des appels aux dons pour venir en aide à leurs adhérents.

Source FRANCE BLEU.

 

Coronavirus. Lyon: “depuis le confinement, on n’a plus besoin de manger!” Elisabeth, malvoyante, s’agace de la situation…

Les personnes atteintes de déficiences visuelles sont-elles les oubliées de la crise sanitaire ?

Faute de bénévoles auxiliaires et accompagnateurs, certains n’ont pas de solution de repli.

Entre problèmes concrets et isolement…

Coronavirus. Lyon: “depuis le confinement, on n'a plus besoin de manger!” Elisabeth, malvoyante, s'agace de la situation. © maxppp

“Au début du confinement, certaines personnes aveugles ou malvoyantes, même accompagnées de chiens guides, ont été rabrouées dans certains commerces” rapporte Elisabeth Milaneschi, membre et bénéficiaire de l’antenne lyonnaise de l’Association Valentin Haüy. Entrer dans un commerce ou une pharmacie est donc devenu plus un acte compliqué qu’il n’y parait pour certains déficients visuels.

“Agressivité” ambiante et peur d’être “rabroué “

Des remarques acerbes quand on franchi le seuil d’un magasin dont le niveau maximum de fréquentation est atteint pour cause de mesures sanitaires …“On se fait engueuler, mais comment peut-on savoir, avant d’entrer, si il y a déjà deux personnes dans la boulangerie ou la pharmacie? ” se demande-t-elle.
Pas toujours facile non plus pour une personne malvoyante de trouver le bout d’une file d’attente “parfois très très longue ” sur un trottoir encombré ou étroit. Des personnes aveugles ou malvoyantes, non accompagnées, redoutent à chaque sortie de s’attirer les foudres du premier venu à chaque “faux pas”.

Ni manque d’empathie, ni égoïsme. “Cette attitude indélicate, parfois agressive, traduit de l’angoisse et de l’anxiété face au virus et face à l’inconnu,” selon la lyonnaise. Si elle fait preuve de compréhension, Elisabeth estime que certains font preuve parfois d’une “agressivité disproportionnée”. Ces attitudes ne sont pas sans conséquences: “de nombreuses personnes isolées et atteintes de déficiences visuelles se sont repliées sur elle-même,” a constaté cette bénéficiaire de l’Association Valentin Haüy. Peu de sorties par crainte de la contamination lorsque l’on vit seule mais aussi par crainte de “se faire rabrouer” à l’extérieur. De son côté, Gérard Muelas, non-voyant et membre de l’Association Valentin Haüy, n’a pas connu ce genre de mésaventure mais il n’est sorti que deux fois depuis le début du confinement.

“Silence radio” et auxiliaires bénévoles aux abonnés absents

Autre cause du repli sur soi et de l’isolement: la défection des bénévoles des différentes associations d’accompagnement. Ces bénévoles sont souvent des personnes âgées, donc des personnes dites à risques. A Lyon, l’antenne de l’association Valentin Haüy (AVH) a fermé “brutalement, trop brutalement”, selon Elisabeth, privant par exemple les bénéficiaires d’un accès à la bibliothèque de livres Braille ou de livres sonores… De la lecture qui adoucit pourtant le confinement. Pas de permanence non plus de l’association. Le service devrait rouvrir prochainement indiquait aujourd’hui Gérard Muelas.

Plus grave, certains se retrouvent dépourvus “du jour au lendemain” d’une aide précieuse pour faire des courses de première nécessité. Les différents accompagnateurs et auxiliaires bénévoles, essentiellement des personnes âgées, ont répondu aux injonctions de confinement du gouvernement. Et pas de solution de remplacement pour les non-voyants isolés qui font appel à eux.

“En fait, depuis le confinement, on n’a plus besoin de manger, ni d’aller chercher des piles pour ses appareils auditifs par exemple…Du jour au lendemain, on n’a plus besoin de rien!” s’agace Elisabeth Milaneschi. “Certains ont peut-être pensé que nous avions fait appel à notre réseau habituel,” précise-t-elle, “mais ce n’est pas le cas!” 

Pour la Lyonnaise qui ne veut pas entrer dans un circuit plus “contraignant” de l’aide à domicile, elle convient cependant qu’en temps ordinaire ces services d’accompagnement constitués de bénévoles fonctionnent bien. Il aurait fallu qu’un “relais” soit mis en place avec cette crise exceptionnelle.

Dérogation de sortie, utilisation du numérique …

Gérard Muelas a le sentiment parfois d’un oubli des pouvoirs publics sur certains points très concrets comme l’attestation de déplacement: ” il a fallu attendre près de trois semaines pour que la dérogation de sortie ne soit plus réclamée aux déficients visuels. Aujourd’hui il suffit de présenter sa carte d’invalidité.” déclare-t-il, “mais on aurait pu y penser dès le début du confinement! ” s’exclame-t-il. Et d’ajouter malicieusement: “je ne suis sorti que deux fois mais ma première attestation je l’ai rédigée en braille et je suis sorti à la pharmacie!” Drôle de surprise pour les policiers en cas de contrôle. Quant à l’autorisation de sortie remplie sur smartphone, plus facile à dire qu’à faire, selon lui.

Pourtant le numérique est souvent présenté comme un remède à de nombreux maux. Certains non-voyants et malvoyants sont équipés d’outils numériques, “mais ce n’est pas le cas de tous!” rappelle Elisabeth. Et elle précise : “Faire ses courses sur internet et sur certains sites ne va pas de soi ! Ils ne sont pas toujours facilement accessibles pour une personne malvoyante.” 

Solidarité, vous avez dit solidarité ?

Pour Elisabeth, le confinement et la crise sanitaire n’ont pas rendu les personnes aveugles “invisibles”, cette situation est surtout venue compliquer le quotidien. En revanche, ne lui jouez surtout pas le couplet de la solidarité.

“Depuis le début du confinement, dans mon immeuble, pas un voisin n’est venu me demander si j’avais besoin de quelque chose,” explique-t-elle sans animosité ni aigreur, “mais je comprends, chacun pense à soi et tout le monde craint pour sa peau ! On parle beaucoup de solidarité mais ça me fait ricaner!” dit-elle avec un brin de cynisme. 

Gérard Muelas, au contraire, est moins catégorique. Pour lui, la solidarité des proches et aussi du voisinage dans son immeuble a joué. Il se dit d’ailleurs “bien entouré”. Ce qui lui manque surtout: aller chercher son pain chaque jour dans une “bonne boulangerie”!

Et le post-confinement alors ? A l’association Valentin Haüy de Lyon, on réfléchit à la reprise des activités. Mais la levée du confinement ne rimera pas avec retour à la normale, affirment catégoriquement les deux bénévoles et bénéficiaires de l’AVH. Pas de retour à la normale non plus dans les transports en commun, selon Gérard Muelas. Quant aux activités sportives comme le tandem ou la course à deux (avec un pilote), à l’arrêt depuis le début du confinement, elles ne pourront pas reprendre non plus dans l’immédiat, en raison des consignes sanitaires.

Source FR3.

Android : Google présente son nouveau clavier pour écrire en braille pour les malvoyants…

Le nouveau clavier « TalkBack » rend la saisie plus accessible sur Android pour les utilisateurs malvoyants.

Android : Google présente son nouveau clavier pour écrire en braille pour les malvoyants

Google poursuit ses efforts pour rendre la technologie Android accessible au plus grand nombre et propose une solution aux utilisateurs malvoyants et aveugle. La firme de Mountain View a annoncé le lancement d’un nouveau clavier braille virtuel ce jeudi, rapporte le site The Verge. Précision importante, le clavier braille « TalkBack » est intégré directement dans Android et ne nécessite aucun matériel supplémentaire.

Avec cette nouvelle fonction, ses utilisateurs ont la possibilité de rédiger du texte en braille directement depuis leur smartphone, sans devoir passer par un périphérique. Il devient alors plus pratique d’envoyer des SMS, d’échanger sur les réseaux sociaux ou encore écrire un email.

Bientôt disponible en plusieurs langues

Concrètement, ce nouveau clavier se compose de six touches virtuelles qui représentent chacune un point braille. « Pour taper un ‘A’, vous devez appuyer sur le point 1 et pour taper un ‘B’, les points 1 et 2 ensemble », explique Google sur son blog. A priori aussi souple qu’un clavier classique, le nouveau clavier braille « permet de supprimer des lettres et des mots, d’ajouter des lignes et de soumettre du texte », précise la firme.

Le nouveau clavier TalkBack peut être installé sur n’importe quel appareil Android disposant de la version 5.0 ou ultérieure. Pour l’heure, la fonction est disponible uniquement en anglais.

Pour télécharger ce nouveau clavier, rendez-vous sur le PlayStore Google. Il suffira ensuite de l’activer dans les paramètres d’accessibilité de son smartphone et de le configurer à l’aide du tutoriel proposé.

Source 20 MINUTES.

Délégation ministérielle à l’accessibilité : les dernières informations relatives à la situation actuelle et le handicap…

Adaptation des règles de confinement aux personnes handicapées.

Délégation ministérielle à l'accessibilité : les dernières informations relatives à la situation actuelle et le handicap

  • Adaptation de l’obligation d’attestation pour le handicap visuel :
    L’attestation de déplacement dérogatoire n’est pas nécessaire, à titre exceptionnel, pour les personnes aveugles ou malvoyantes, sous condition de présenter une carte d’invalidité ou un document justifiant d’un tel handicap.
    Par ailleurs, si vous êtes accompagné d’un auxiliaire de vie à domicile, ce dernier devra disposer d’une dérogation professionnelle de déplacement.

L’Elysée annonce un assouplissement des règles de confinement pour les personnes vivant avec des troubles du spectre de l’autisme et la mise en ligne prochaine d’un modèle d’attestation spécifique et leurs accompagnants. Attention, cette mesure ne faisant pas l’objet d’une attestation dédiée, ces personnes doivent donc toujours remplir et avoir sur elles l’attestation habituelle dérogatoire de déplacement.

Handicap et Covid 19 : ressources numériques disponibles.

  • Mise en ligne par le Secrétariat d’Etat chargé des Personnes handicapées d’une plateforme rassemblant les initiatives solidaires du territoire et des parcours selon que l’on propose une action solidaire, une personne ayant besoin d’aide ou une personne volontaire pour apporter son aide.
  • Cap’Handéo a créé un espace d’informations numériques relatives au Covid 19 à destination des aides à domicile, des personnes handicapées, des personnes âgées et des proches aidants
  • Une attestation en Facile à lire et à comprendre (FALC) officielle est maintenant disponible pour toutes celles et ceux pour qui la compréhension des écrits constitue un handicap.
  • Le Secrétariat d’Etat chargé des Personnes handicapées met à disposition des conseils et ressources pour accompagner les personnes autistes dans un quotidien confiné
  • Santé publique France met à disposition sur l’ espace accessible de son site internet des informations sur le coronavirus
  • Ciné ma Différence propose des ressources pour aider à gérer la situation actuelle en direction des personnes handicapées et des personnes les plus fragiles
  • Ciné ma Différence offre un accès à la culture pour tout le monde, même en confinement

La DMA vous invite à respecter les gestes barrières afin de vous porter au mieux.

Source DMA.

 

Aveugle, trois chauffeurs Uber de Toulouse refusent de la conduire en raison de son chien guide…

En raison d’une rétinite pigmentaire, Florie est aveugle.

Dimanche à Toulouse, trois chauffeurs Uber ont refusé successivement de prendre la jeune femme pour une course en raison de son chien guide.

Une pratique pourtant interdite et pouvant entraîner le paiement d’une amende de 450 euros.

Aveugle, trois chauffeurs Uber de Toulouse refusent de la conduire en raison de son chien guide...

Florie se décrit, elle même, comme assez “conciliante” mais cette fois-ci la Montpelliéraine en a assez et a décidé de ne pas laisser cette affaire sans suite. Dimanche dernier, à Toulouse, la jeune femme de 34 ans, atteinte d’une rétinite pigmentaire, la rendant quasiment aveugle, a raté son train et a perdu trois heures de son temps.

En cause, trois chauffeurs Uber. Tous ont refusé, successivement, de la conduire à la gare en raison de la présence de son chien guide. Une histoire que la blogueuse a partagé sur les réseaux sociaux.

Aveugle, trois chauffeurs Uber de Toulouse refusent de la conduire en raison de son chien guide...

“Aujourd’hui, je suis triste et en colère. 😩😠
Aujourd’hui, j’ai raté un train et mis plusieurs personnes en difficulté parce que je me suis fais refuser par trois chauffeurs Uber successifs à cause de mon chien guide.

Petit rappel : la loi oblige tous les transports accueillant du public à accueillir les chiens d’assistance, ce pour qu’aucune discrimination ne soit faite à l’encontre des personnes porteuses de handicap. Des sanctions sont prévues en cas de manquement à cette loi.

Je suis polie, je suis calme, je me suis contentée d’expliquer la situation et de rappeler la loi.
QUELQUES exemples des réponses obtenues par ces messieurs :
“La loi, y a pas de loi”
“Ici c’est moi qui décide.”
Ou encore : “Je ne parle pas avec vous” suivi d’un départ de la voiture sous mon nez.

Uber, cela fait des dizaines de fois que nous, maîtres de chiens d’assistance, vous alertons au sujet de ces abus. Accepter nos animaux, c’est dans votre règlement, c’est aussi dans la loi.
C’est un véritable ras-le-bol que j’exprime aujourd’hui, et pas seulement en mon nom.
Il est temps que vous rappeliez les règles à vos chauffeurs, il est temps que vous leur expliquiez que prendre nos compagnons à quatre pattes qui nous sont si utiles, ça fait partie de leur métier et que si ça ne leur convient pas, la seule chose qu’ils peuvent faire c’est changer de métier.
Je compte sur vous pour que plus jamais, quand je me retrouverai dans une ville inconnue, je n’aie à essuyer le moindre refus parce que mon guide a trop de poils pour ces messieurs.
Je compte sur vous pour, tout simplement, commencer enfin à respecter la loi.

Et je compte sur vous tous qui me lisez pour faire ce que vous pouvez pour donner du poids à ce message. Pour que Uber sache que ce n’est pas juste la voix d’une pauvre fille qui a raté son train, mais celle de tout un peuple qui s’insurge contre l’injustice et refuse de la tolérer plus longtemps.

Un récapitulatif des textes de loi relatifs aux chiens d’assistance ici 👉 http://www.anmcga.fr/l…/legislation-en-france-et-statut-du/…”

“La loi ? Il n’y a pas de loi!”

Je suis allée à Toulouse durant le week-end afin de rendre visite à mon frère que je vois peu souvent, explique Florie. Au moment de repartir chez moi à Montpellier, nous avons décidé de réserver un Uber pour aller prendre mon train car le dimanche il y a très peu de bus.

Et c’est là que l’histoire dérape. “Le premier chauffeur arrive et la première chose qu’il me dit c’est : “vous voulez monter avec le chien ?” Je lui explique que c’est un chien guide. Il refuse de le prendre. Je lui rétorque que la loi l’oblige et là il me répond avant :”La loi ? Il n’y a pas de loi !””
Florie sollicite un deuxième chauffeur Uber. Même scénario. Nouveau refus d’embarquer le chien. Cette fois-ci le conducteur n’a même pas la patience de discuter. Il part directement. Troisième réservation. Rebelote. Pas question de prendre le compagnon de la jeune femme en situation de handicap.

Finalement, elle ratera son train et devra attendre plus de deux heures avant de monter dans une nouvelle rame et arriver à Montpellier vers 23H30.

Impossible de refuser un chien guide

Mon chien est très bien dressé assure Florie. Je comprends que cela puisse gêner mais il ne mettra jamais sa truffe sur les sièges. De toute façon c’est la loi. On ne peut pas refuser un chien guide dans un véhicule.”

Une attitude d’autant plus difficile à accepter pour Florie qu’elle choisissait sciemment depuis plusieurs mois de prendre des Uber à la place des taxis : “Je me passe désormais des taxis car j’ai eu des problèmes avec eux, notamment des arnaques au compteur. Un taxi s’est par exemple arrêté juste devant moi, à l’endroit où je l’attendais, sans me prévenir afin de faire tourner le compteur. J’ai une amie aveugle à qui un chauffeur de taxi a rajouté un zéro sur son lecteur de carte bleue afin de lui faire payer sa course 500 euros au lieu des 50 attendus !

Uber avec son règlement lui inspirait d’avantage confiance. Ce nouvel épisode semble lui avoir fait changer d’avis “Uber, cela fait des dizaines de fois que nous, maîtres de chiens d’assistance, vous alertons au sujet de ces abus, interpelle la blogueuse. Accepter nos animaux, c’est dans votre règlement, c’est aussi dans la loi. C’est un véritable ras-le-bol que j’exprime aujourd’hui, et pas seulement en mon nom. Il est temps que vous rappeliez les règles à vos chauffeurs, il est temps que vous leur expliquiez que prendre nos compagnons à quatre pattes qui nous sont si utiles, ça fait partie de leur métier et que si ça ne leur convient pas, la seule chose qu’ils peuvent faire c’est changer de métier.

Jusqu’à 450 euros d’amende

La législation en la matière est claire : les personnes déficientes visuelles accompagnées d’un chien guide peuvent pénétrer dans les lieux ouverts au public (cinémas, hôtels, maisons d’hôtes, salles de spectacle, salles de sport, etc.) ainsi que dans les transports (trains, taxis, bus, etc.) sans que cela n’induise une surfacturation. Toute infraction à la réglementation peut entraîner une amende de 450 euros au contrevenant.

Il y a un gros problème de connaissance des personnes en situation de handicap, estime Florie. Le problème est que les gens dès qu’ils sont en face d’une personne avec un handicap ignorent que ce sont des personnes à part entière. Il y a un manque de connaissance important sur ces questions dans notre société. Je déteste rappeler à chaque fois quelle est la loi alors que tout cela ne devrait pas poser de soucis.”

La Montpelliéraine assure avoir signalé à Uber les trois refus “cela n’a pas bougé d’un poil” assure-t-elle. Contactée, l’entreprise américaine n’a pas répondu à notre sollicitation.

Source FR3.

 

Un chien guide offert à un habitant aveugle de Saint Jean de Luz…

Un chien-guide offert lundi au président de l’association Valentin Haüy.

Formé à Mérignac, Oslo, 23 mois, sera désormais “les yeux” de Pascal Andiazabal.

Oslo, avec son maître à Saint Jean de Luz

Un chien guide remis lundi à un habitant de Saint Jean de Luz. Un chien formé au centre Aliénor de Mérignac. Il s’agit d’une école de chiens guides qui forme chaque année une vingtaine d’animaux. Le jeune labrador, Oslo, a été remis à Pascal Andiazabal qui est président de l’association Valentin Haüy.

Le nouveau maître d’Oslo reconnait bien la jeunesse de son chien “il est un peu fou” mais il admet que le quadrupède a de solides capacités : “Il est capable de me ramener à la maison, de m’amener à Ciboure (à coté de Saint Jean de Luz), de m’emmener en haut de Sainte Barbe, tous mes déplacements sont faits avec lui. Je vais faire les courses aux halles de Saint Jean de Luz, _c’est mes yeux quoi !_

Oslo et son maître Pascal Andiazabal - Radio France

“Ces chiens guides sont capables de réfléchir, de refuser d’obéir pour sauver son maître”

Un chien guide demande deux ans pour sa formation. Le centre Alienor de Mérignac en forme une vingtaine chaque année. “Un énorme investissement” reconnait la présidente de cette école de chiens guide Pascale Olivar.

_”La formation d’un chien guide demande d’abord l’investissement d’une famille d’accueil qui reçoit le chiot à l’age de deux mois. Puis ensuite de professionnels : 22 salariés travaillent 7 jours sur 7 dans l’association auxquels s’ajoutent une centaine de bénévoles” “_Un chien guide a un coût de revient de 25 000 euros. Donc imaginez vingt chiens (chaque année), toute la masse salariale, les frais de fonctionnement etc…C’est beaucoup d’investissement humain et financier pour tous ces chiens”

Oslo dans toute sa splendeur - Radio France

“Un chien guide c’est les yeux de son maître. A l’extérieur de la maison, le chien va guider son maître, va éviter les obstacles. Il va réfléchir. On va lui demander de nous emmener d’un point A à un point B, en toute sécurité. Le chien est capable de désobéir. Si en face de nous, nous avons une zone de travaux par exemple et qu’on lui a demandé d’aller tout droit le chien va refuser d’y aller ! Il va s’asseoir, il va analyser l’environnement, contourner l’obstacle, contourner les travaux et va nous remettre sur la bonne trajectoire. C’est pour ça qu’on parle d’éducation et non de dressage. On leur apprend à réfléchir et à prendre des initiatives”

Source FRANCE BLEU.

Clément, aveugle, veut emmener les non-voyants sur les sentiers des Vosges…

Clément Gass, Mathieu Kirchhofer et Joseph Peter, le président du Club vosgien de Saint-Amarin, ont récemment effectué une grande randonnée dans les Vosges, au-dessus de Saint-Amarin.

L’objectif, pour Clément, non voyant, était d’effectuer une reconnaissance du parcours afin d’en devenir le guide, seul, en août 2020, et de le rendre accessible à tous.

 

Clément, aveugle, veut emmener les non-voyants sur les sentiers des Vosges

La vallée est enveloppée par le brouillard, mais les hauteurs du Stockenberg émergent de ce coton d’automne. Sur le sentier balisé d’un rectangle rouge blanc rouge, des randonneurs avancent d’un pas décidé et volontaire. Ils sont trois, partis de Saint-Amarin pour rallier d’abord le Haag pour le déjeuner, puis le sommet du Grand Ballon avant de revenir à leur point de départ dans la vallée.
Équipés de bonnes chaussures et de sacs à dos, ils progressent à un rythme soutenu, cadencé par leurs cannes de marche.

31,9 km, 1325 m de dénivelé en huit heures

Un des trois cependant, n’a qu’une canne, blanche, équipée d’une sphère montée sur ressort à son extrémité. Son propriétaire balaye d’un mouvement métronomique le terrain devant ses pieds. Clément Gass est non-voyant depuis sa naissance.
Accompagné par Joseph Peter, président du Club vosgien de Saint-Amarin (CVSA) et par Mathieu Kirchhoffer, ils attaquent aujourd’hui un circuit de 31,9 km et 1325 m de dénivelé positif, pour une durée de sept heures et cinquante minutes. Clément, trailer confirmé (il a notamment traversé la Corse par le GR20) aidé de sa canne tactile et guidé par son téléphone, vient reconnaître ce circuit en vue d’une sortie, organisée par le CVSA, qu’il guidera en août 2020.

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Tout au long du parcours, Joseph et Mathieu vont lui donner des informations qu’il va enregistrer sur son téléphone. « Trois heures » ou « neuf heures » sont des indications pour bifurquer à angle droit vers la gauche ou la droite (midi, c’est droit devant). Clément mémorisera ainsi tout l’itinéraire avec, pour chaque changement de direction, un cap, une distance et des commentaires.
La canne, elle, sert à détecter les obstacles tels que cailloux ou branchages. Ses deux accompagnateurs, pourtant randonneurs chevronnés, ont par moments bien du mal à le suivre, tellement il va vite. Plus la pente est raide, plus il accélère. C’est Joseph Peter, après leur rencontre sur un tour de la vallée, qui lui a proposé de guider une sortie.

Trois conditions réunies pour accepter l’aventure

Clément, avant d’accepter, a posé trois conditions : au moins 1000 m de dénivelé positif, un parcours d’au moins trente kilomètres et, surtout, personne devant lui ! Chapeau bas ! Son objectif, hormis de piloter un groupe le 2 août 2020, est de rendre disponible ce parcours, par ses relevés, pour n’importe quelle personne non-voyante.

La marche est pour lui le seul moyen autonome de déplacement et il la considère comme un plaisir. Dans la vie, quand il ne skie pas ou ne randonne pas, Clément est ingénieur statisticien à l’Insee. Il est également vice-président de l’association Vue du cœur, dont de jeunes membres ont pris part à un tour de la vallée. Il vient de créer avec un ami une autre association, Elandicap, qui veut démontrer par ses actions que, selon le contexte, le handicap peut s’effacer. Clément s’affirme comme un personnage, offrant une leçon de courage et un bel exemple à suivre…

Source L’ALSACE.

Des feux sonores pour faciliter la vie des malvoyants ….

Une réglementation impose aux municipalités d’équiper les feux de signalisation d’un dispositif sonore pour malvoyants.

À Pont-à-Mousson, 62 feux sur 86 sont déjà aux normes.

En parallèle, la ville abaisse certains trottoirs et ajoute des bandes de guidage dans les carrefours ou traversées piétonnes.

Des feux sonores pour faciliter la vie des malvoyants

Vous n’y avez sans doute jamais prêté attention mais la ville de Pont-à-Mousson a mis en place depuis plusieurs années des feux sonores pour les malvoyants. Normal car la ville a fait le choix « d’un service à la demande », contrairement à d’autres municipalités où les messages passent en boucle. Pour déclencher le dispositif, il faut se munir d’une télécommande.

Des lois en 2012 et 2015

À l’approche du feu, le malvoyant entend un message lui annonçant s’il peut ou non traverser. Une musique se met en route quand le feu est vert. Une autre signale le feu rouge. « Une loi a imposé de mettre les feux en conformité pour 2012. Et une autre de 2015 demande d’ajouter la localisation du feu en donnant le nom de la rue », explique Lionnel Bastien, adjoint aux travaux.

Résultat, sur 86 signaux piétons répartis sur toute la ville, 62 sont déjà équipés du dispositif sonore. La localisation se fait au fur et à mesure des remplacements. « La priorité a été mise sur le centre-ville et l’axe allant de la gare au cimetière », ajoute l’adjoint.

Plusieurs points noirs subsistent en ville

« Les 24 feux restants sont liés à la géométrie des lieux. Nous avons douze carrefours à feux et quatre traversées piétonnes sur toute la ville. Des carrefours sont parfois compliqués à aménager. C’est le cas notamment entre la place Duroc et la rue Joffre où, sur un îlot, il y a trois feux. Si nous mettons des feux sonores, ils vont forcément indiquer que l’on se trouve place Duroc et cela sera très compliqué pour le malvoyant de se diriger. Il faut revoir cette configuration avant de faire quoi que ce soit », souligne Christelle Lebel des services techniques.

Une étude est en cours pour sécuriser le carrefour des Lilas.

Sécuriser l’accès avec un guidage au sol

Autres points noirs pour la mairie : le carrefour De Gaulle-Lilas, le croisement rue des Lilas-chemin de la Corderie et le passage piétons au-dessus du pont SNCF. « Une étude est actuellement faite au carrefour des Lilas pour le sécuriser pour les piétons »

Mais installer des feux sonores n’est pas une fin en soi. Il faut aussi sécuriser l’accès avec un guidage au sol, des bandes podotactiles et des bandes de guidage, abaisser les trottoirs au niveau de la route.

L’équipement se fait donc petit à petit. Pour un feu vert à l’accessibilité.

Les préconisations de la Fédération des aveugles de France

Fiche de préconisation – Fédération des Aveugles de France, cliquez ici.

Source EST REPUBLICAIN.