École inclusive : Handi’Mallette, une initiative pour sensibiliser les enfants au handicap… Vidéos

Cette association militante a pour but de sensibiliser le plus grand nombre sur la question du handicap, au travers de différents ateliers dans les écoles.

École inclusive : Handi’Mallette, une initiative pour sensibiliser les enfants au handicap

Les handicaps sont encore la cible d’idées reçues. Le saviez-vous ? 97% des personnes atteintes d’un handicap ne sont pas en fauteuils roulants.

Pour sensibiliser au maximum, LADAPT a crée Handi’Mallette, un action pédagogique et labellisée par l’éducation nationale, pour enrichir ses connaissances sur les différents handicaps (moteur, surdité, cécité, mental, cognitif, psychique, cérébro-lésés ou traumatisé crânien, etc…).

Des ateliers encadrés

Ces actions pédagogiques, adaptées aux 3-5 ans et aux 6-16 ans, sont proposées au sein des centres de loisirs mais également en classe par les enseignants. “Suite à cela, un professionnel de santé et un bénévole se rendent dans les classes pendant 3 heures, pour proposer cette action Handi’Mallette aux enfants”, indique Julie Achaume, adjointe de direction de LADAPT. “Tout d’abord, on leur demande ce qu’il pense du handicap, ensuite, ils donnent leurs idées. Au cours de ces échanges, on répond à leurs questions et on présente les différentes familles du handicap. On tient absolument à faire passer des messages clés sur la question de la diversité du handicap, notamment le handicap invisible”, souligne Julie.

“On a des témoignages extraordinaires d’enfants qui ont une vision positive du handicap”

Après les explications, les élèves passent à la mise en situation, toujours encadrés par un professionnel de santé et une personne bénévole. “Il y a des ateliers sur différents thèmes afin de découvrir la diversité des handicaps : atelier sur les troubles de l’apprentissage, écrire son prénom en braille, se déplacer avec des lunettes et une canne blanche ou encore, apprendre la langue des signes.” Des ateliers ludiques qui sensibilisent les enfants. “On a des témoignages extraordinaires d’enfants, qui ont une vision positive du handicap, notamment dans le discours et la réflexion”, indique-t-elle.

À la fin de la journée, les enfants remplissent un questionnaire de satisfaction, ils reçoivent également un prix. “Ils reçoivent un diplôme intitulé “je suis ambassadeur du handicap”, car on les charge d’une mission, celle de porter la bonne parole autour d’eux”, indique Lysette noyer, bénévole et retraitée.

“C’est que du bonheur de faire ça”

Plus encore, les enfants apprennent à être solidaire les uns les autres. Ils comprennent que « le handicap peut être compensé par des aides : un fauteuil, des lunettes, un ordinateur, une aide humaine, un camarade, on insiste sur la notion de solidarité. » Du côté des bénévoles mobilisés pour une journée, cette expérience est également bénéfique. “C’est que du bonheur de faire ça”, conclut Lysette.

Depuis sa création il y a sept ans, Handi’Malette a sensibilisé plus de 15.000 enfants et plus de 200 enseignants et animateurs.

Source AU FEMININ.

 

Ezymob, une appli pour guider les personnes en situation de handicap visuel dans les transports en commun …

Se déplacer dans les transports en commun peut s’avérer être un véritable parcours du combattant pour les personnes déficientes visuelles.

Trois jeunes ingénieurs ont mis l’intelligence artificielle au service du développement d’Ezymob, une application qui a vocation à guider les personnes en situation de handicap visuel lors de leurs déplacements.

Ezymob, une appli pour guider les personnes en situation de handicap visuel dans les transports en commun

Sortir de chez soi, marcher jusqu’à la gare la plus proche, valider son titre de transport, monter sur le quai, prendre le bon train, trouver une place assise ou encore s’arrêter au bon arrêt, le tout en évitant la foule… Une simple routine pour la majorité des personnes, et pourtant une véritable épreuve pour les 1,7 million de personnes atteintes d’un trouble de la vision en France.

Camille Maldjian, Robin Le Gal et Julien Mirval, trois jeunes ingénieurs ont développé, depuis un an et demi, Ezymob, une application utilisant l’intelligence artificielle afin de « permettre la mobilité et l’autonomie des personnes déficientes visuelles. » L’idée : favoriser le déplacement des personnes en situation de handicap visuel dans les transports en commun, et ce, grâce à une application, actuellement en phase de test, qui à terme les guidera.

Une application gratuite pour les utilisateurs

« C’est une application qui va comprendre toutes les étapes d’un trajet en transports en commun », explique Camille Maldjian, chargée du développement de la startup. Une fois sorti de chez lui, l’utilisateur n’a qu’à lancer son application qui va le guider jusqu’à la gare, puis sur le bon quai. Une fois que le train arrive, l’application détectera, tel un scanner, l’emplacement de la porte qui sera indiqué par un signal sonore ou une vibration. Même fonctionnement pour détecter les sièges libres.

À terme, Ezymob va également vocaliser les arrêts et accompagner l’utilisateur lors de ses correspondances comme le démontre la jeune ingénieure : « On l’appelle assistant personnel complet car chaque utilisateur va pouvoir personnaliser son application selon ses besoins ». L’application est gratuite pour les utilisateurs. Ezymob souhaitait en effet que son modèle économique soit compatible avec ses valeurs : « On ne voulait pas faire payer les personnes déficientes visuelles. Nos clients sont donc les opérateurs de transport et les agglomérations. »

Une version test en janvier 2021

L’application, qui n’a pour l’instant été développée que pour le réseau de transport parisien, est toujours en phase de test. Au début, les opérateurs et agglomérations devaient financer, dès septembre 2020, les essais de l’application sur leur réseau, avant de pouvoir contracter une licence annuelle leur permettant de mettre l’application à disposition des utilisateurs. Les démarches ont été reportées à cause de la crise sanitaire : « L’aspect d’accessibilité est toujours important pour eux, mais pour l’instant il passe au second plan ». À situation exceptionnelle, stratégie exceptionnelle. La startup a dû s’adapter aux imprévus.

Dès janvier 2021, l’application sera disponible en téléchargement pour que les utilisateurs puissent la tester directement : « Le but est de tester la solution à grande échelle et démontrer (aux opérateurs) qu’elle est utile et utilisée pour les personnes déficientes visuelles. »

Ezymob s’est également associée au cabinet de conseil en handicap Kouide pour développer Gamino, une plateforme digitale de sensibilisation des collaborateurs au handicap en entreprise.

Source Carenews.

« Tout le monde est handicapé », explique l’alpiniste malvoyant David Labarre…!

Vice-champion paralympique de Cécifoot devenu alpiniste, le Haut-Garonnais David Labarre raconte sa trajectoire parfois cabossée dans un livre, « L’aventure à perte de vue ».

« Tout le monde est handicapé », explique l’alpiniste malvoyant David Labarre

  • Malvoyant de naissance, David Labarre a surmonté une enfance compliquée pour s’épanouir dans le sport de haut niveau, Cécifoot puis alpinisme.
  • Le Commingeois de 32 ans, amoureux de ses Pyrénées, a également escaladé le Mont-Blanc, en attendant des sommets africains, sud-américains et népalais.
  • Son premier livre, réalisé avec le journaliste et écrivain Jean-Pierre Alaux, sort ce jeudi.

Quand on l’appelle, mercredi en fin de matinée, David Labarre évoque avec enthousiasme les 30 km en solo qu’il s’est enquillé la veille entre Aspet (Haute-Garonne) et Saint-Lary (Ariège), dans ces chères Pyrénées. L’aventurier malvoyant de 32 ans a fait cette balade en moyenne montagne pour le plaisir, mais aussi pour tester un GPS en cours de mise au point.

Mais notre coup de fil concerne avant tout L’aventure à perte de vue, le livre sur son incroyable parcours, rédigé avec le journaliste et écrivain Jean-Pierre Alaux, qui sort ce jeudi (éd. Elytis). Au fil des pages, le lecteur découvre comment un ado atteint d’une déficience visuelle irréversible, orphelin de mère et en échec scolaire, est devenu alpiniste et conférencier, après avoir été vice-champion paralympique à Londres en 2012 avec l’équipe de France de Cécifoot.

Pourquoi sortir un livre sur sa vie à 32 ans ?

Il s’est passé tellement de choses… J’avais besoin de les raconter. Si ça peut aider des gens, tant mieux. Mais en premier lieu, il s’agit vraiment de partager mon expérience. Toutes les difficultés que j’ai connues, surtout le décès de ma mère [en 2003, alors que David Labarre a 14 ans], c’est ce qui me permet d’avancer aujourd’hui. Plus je monte, plus je me rapproche d’elle.

Souhaitez-vous adresser un message aux malvoyants, ou plus généralement aux personnes souffrant d’un handicap ?

Je pense que tout le monde a un problème dans sa vie, tout le monde est handicapé. Ce livre est vraiment pour tout le monde, pour les passionnés de montagne, de foot aussi…

Vous confiez également avoir souffert de harcèlement scolaire lorsque vous aviez rejoint votre père, qui habitait sur l’île de Saint-Martin, avec votre mère et votre sœur…

Après ça, je n’ai jamais aimé l’école. J’avais 4 ou 5 ans. Lorsque je partais à l’école, je pleurais. J’étais un peu martyrisé. Nous ne sommes restés que six mois, car ma mère a vu que ce n’était plus possible.

Avez-vous le sentiment d’avoir déjà vécu plusieurs vies ?

Je crois qu’on a tous plusieurs vies. J’ai eu une vie de sportif de haut niveau qui m’a bien servi, car ç’a a été une planche de salut. Cela m’a remis dans le droit chemin, car je suis un peu parti en « live » après le décès de ma mère. Et plus tard, j’ai encore changé de parcours, avec l’alpinisme.

Dans le livre, vous expliquez que même si une opération était possible, vous préféreriez garder votre handicap…

Quelqu’un qui a les yeux bleus ne va pas vouloir changer pour avoir les yeux marron. Cela fait partie de lui. Mon problème de vue fait partie de moi. J’ai grandi comme ça. Aujourd’hui, le handicap ne m’empêche pas de faire des trucs extraordinaires. J’ai longtemps eu un complexe : j’ai arrêté l’école en 5e et je me retrouvais devant des chefs d’entreprise pour donner des conférences. Au final, le naturel plaît énormément. C’est une belle revanche sur la vie. Mais il faut toujours se dire que du jour ou lendemain, tout peut être remis en cause.

Avez-vous des regrets ?

Ce qui est fait est fait. On ne peut pas revenir dessus. Il faut transformer les choses négatives en positif et essayer de ne pas refaire les mêmes erreurs. Je suis sans arrêt sur le dos de ma fille de 11 ans, qui est entrée en 6e, pour qu’elle bosse. Tous les enfants ne vont pas avoir la chance que j’ai eue, d’arrêter l’école très tôt et de pouvoir malgré tout trouver sa voie et faire quelque chose de sympa. Dans la vie, il faut de la volonté, mais aussi une grande partie de chance, des rencontres avec des gens que tu vas aider et qui vont ensuite t’aider.

Vous avez escaladé le pic d’Aneto et le Mont-Blanc, points culminants des Pyrénées et des Alpes. Et maintenant ?

Quand j’ai commencé, J’avais annoncé quatre sommets et il y en trois qui sont faits, car je compte le Toubkal (4.167 m) au Maroc, qui est financé et va se faire [programmée en mars dernier, l’expédition a été reportée à cause du coronavirus]. Il faut assumer ce qu’on dit. Normalement, je vais faire la Haute route pyrénéenne (HRP, traversée de la chaîne par les lignes de crête) en juin prochain et l’Aconcagua (en Argentine, point culminant du continent américain avec 6.962 m) en 2020 ou 2021. Puis il y aura plus tard un 8.000 mètres au Népal. Réussir cette ascension, c’est entrer dans la cour des grands.

Source 20 MINUTES.

Cette nuit à Lille, il vole le sac d’un aveugle et lui brise sa canne…

Un homme de 34 ans, aveugle, a été la cible d’un vol à l’arraché vendredi 21 août 2020 dans le centre-ville de Lille (Nord).

Le mis en cause a été interpellé.

Les fonctionnaires de la Bac sont intervenus à Lille pour un vol à l'arraché sur personne vulnérable commis le 21 août 2020.

Il s’est fait dérober sa sacoche en pleine rue. Ce vendredi 21 août 2020, très tôt dans la matinée, un homme de 34 ans non-voyant a été victime d’un vol à l’arraché dans le centre-ville de Lille (Nord). L’auteur des faits, un individu de 36 ans, a été interpellé par la police.

Le mis en cause casse la canne de marche

Les faits se sont produits avant 4h du matin cette nuit. Un homme aveugle marche dans le centre-ville, aidé de sa canne. Il porte par ailleurs une sacoche. Cette dernière est l’objet de convoitise d’un individu de 36 ans. Il va alors l’arracher à sa victime, et également lui briser sa canne de marche.

Après ce vol à l’arraché, le mis en cause est repéré par des fonctionnaires de la Bac, alors en patrouille rue Nationale. Les agents remarquent l’individu en train de courir en direction du boulevard de la Liberté. « A leur vue, le mis en cause se débarrasse de la sacoche et prend la fuite », indique une source policière.

L’homme est finalement interpellé à 4h15 boulevard de la Liberté. Il a été placé en garde à vue.

Source LILLE ACTU.

Lego : Le géant du jouet danois propose des briques en braille pour les enfants malvoyants…

La célèbre marque annonce lancer dans sept pays, dont la France, des briques adaptées aux enfants malvoyants.

Lego : Le géant du jouet danois propose des briques en braille pour les enfants malvoyants

Lego passe au braille : le géant du jouet danois a annoncé jeudi lancer dans sept pays des briques adaptées aux enfants malvoyants.

« Les briques sont moulées de manière à ce que les petits plots d’emboîtage reflètent les lettres et les chiffres individuels de l’alphabet braille tout en restant totalement compatibles avec le système Lego », explique le groupe dans un communiqué.

L’objectif du groupe est d’encourager les enfants malvoyants à explorer de nouvelles voies pour l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.

Onze langues et vingt pays d’ici à début 2021

Ces nouvelles briques, qui sont dans la même gamme de couleurs que les briques classiques, afin de pouvoir également être utilisées par les voyants, comportent des lettres, des chiffres et des symboles imprimés sur leur socle.

Brésil, Danemark, France, Allemagne, Norvège, Royaume-Uni et Etats-Unis sont les sept premiers pays concernés par le lancement des nouveaux kits, qui devrait ensuite être étendu à 11 langues et 20 pays d’ici à début 2021.

En 2019, 25 % des bénéfices du groupe, qui rappelle régulièrement que l’inclusion est l’une de ses valeurs fondamentales, ont été alloués à la fondation Lego, qui œuvre notamment en faveur des enfants en difficultés.

Source 20. MINUTES.

Nantes. Malvoyante et en fauteuil, elle est agressée pour son téléphone….

Une femme malvoyante de 33 ans, en fauteuil roulant et accompagnée de son chien guide d’aveugle, a été agressée par un inconnu qui lui a arraché son téléphone, jeudi 16 juillet, dans la soirée, route de Carquefou, à Nantes.

Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue.

Un suspect est en garde à vue pour le vol avec violence d’un téléphone sur une femme non voyante, à Nantes, jeudi soir (photo d’illustration).

Une femme malvoyante âgée de 33 ans, en fauteuil roulant, a été agressée dans la rue, jeudi 16 juillet 2020, route de Carquefou, à Nantes. Elle se trouvait en compagnie de son chien guide d’aveugle lorsqu’un inconnu s’est approché d’elle, vers 21 h. Il s’est mis en travers de sa route pour l’empêcher d’avancer et a appuyé sur la tablette du fauteuil. Il a tenté de lui arracher le téléphone qu’elle portait autour du cou en tirant un grand coup dessus.

Il lui crache plusieurs fois au visage

N’étant pas parvenu à le prendre, l’agresseur a utilisé un briquet pour faire fondre le cordon auquel était attaché le téléphone. Il s’en est emparé, puis s’est enfui après lui avoir craché plusieurs fois au visage. La trentenaire n’a pas été blessée mais a été très choquée psychologiquement. Elle est rentrée chez elle en compagnie de sa mère.

Des témoins de la scène ont composé le 17 aussitôt et ont essayé de retenir sur place l’agresseur. En vain. L’homme était très énervé et légèrement alcoolisé.

Il encourt jusqu’à dix ans de prison

Une patrouille de la brigade anticriminalité s’est lancée à sa recherche. Un suspect a été repéré. Il s’était caché entre deux poubelles. L’homme, âgé de 38 ans, a été interpellé en possession du briquet. Le téléphone de la victime a été retrouvé sous une poubelle à l’endroit où il s’était caché. Les policiers se sont rendus chez la victime pour la rassurer et lui annoncer que l’agresseur avait été interpellé.

Cet homme, connu de la justice, a déjà été condamné pour des faits de violences sur personne vulnérable. En garde à vue, il a contesté avoir agressé la femme malvoyante.

Il doit être présenté à un magistrat du parquet ce vendredi après-midi 17 juillet, et devrait être jugé ce lundi 20 juillet, en comparution immédiate, pour vol facilité par la vulnérabilité de la victime, aggravé par la violence. Il encourt jusqu’à dix ans de prison.

Source OUEST FRANCE.

Handicap : des personnes non-voyantes pilotent des avions à Saintes…

Le dimanche 19 juillet se terminait un stage d’aviation un peu particulier à l’aéroclub de Saintes.

Six élèves-pilotes se formaient depuis jeudi. Ils sont malvoyants ou non-voyants et font partie des “Mirauds volants”.

Accompagnés d’un instructeur, ils pilotent des petits avions de tourisme.

"Les mirauds volants" organisent des stages de formation au pilotage pour les personnes non et mal-voyantes.

Du jeudi 16 juillet, au dimanche 19, un stage d’aviation un peu particulier se déroule à l’aérodrome de Saintes-Thénac en Charente-Maritime. Six élèves pilotes malvoyants ou non-voyants se forment au pilotage. Ils ne sont pas seuls dans l’avion, mais accompagnés d’un instructeur. Les élèves font partie de l’association européenne des pilotes handicapés visuels aussi appelés les “Mirauds volants”. Au programme pour eux, des cours théoriques mais aussi pratiques, en vol. Pour piloter, ils peuvent compter sur un appareil qui les guide : le soundflyer.

Un guidage à la voix

Dans l’avion ce jour-là, c’est Patrice qui tient le manche. Ce Francilien de 72 ans est malvoyant, il apprend à piloter depuis un an grâce à l’association. En plus du casque pour entendre l’instructeur, il a aussi des écouteurs avec un “la” strident. Cette note permet de savoir que l’avion est droit. Quand l’aéronef monte, la tonalité de la note grimpe aussi. Quand il descend, la tonalité baisse.

Pour tourner à gauche ou a droite, le son n’arrive que dans une seule oreille. Ce dispositif est aussi couplé à un pavé numérique. Une voix donne l’altitude, la vitesse ou le cap quand on appuie sur certaines touches. L’appareil permet donc aux malvoyants et voyants de s’envoler.

“C’est grisant. – Patrice, élève-pilote malvoyant”

Quand on demande à Patrice ce qu’il ressent en vol, la réponse fuse : “C’est la liberté. Et puis c’est le fait de pouvoir avoir quelque chose entre les mains. Étant donné qu’on ne peut pas conduire sur route, on a la chance de pouvoir voler. Et voler, c’est une sensation… On est comme un oiseau quoi… Avec un moteur.” Il ajoute : “C’est grisant“.

Des cours adaptés

Les cours théoriques ont aussi été adaptés pour les élèves. Ils utilisent des maquettes pour bien comprendre la conception d’un avion, les fiches ont été traduites en braille. Francis Boissinot est aveugle et fait parti de l’aéro-club de Saintes. Sur une carte, il a planté des punaises pour faire ressortir au toucher les aérodromes de la région. Avec une ficelle, il peut aussi calculer la distance et le temps de vol.

Source FRANCE BLEU.

Nantes : il s’en prend à une femme malvoyante et en fauteuil pour lui voler son téléphone…

FAIT DIVERS

Un homme de 38 ans a été interpellé jeudi soir à Nantes (Loire-Atlantique) et placé en garde à vue pour “vol avec violences sur personne vulnérable”.

Il avait tenté un peu plus tôt de dérober le téléphone portable d’une femme malvoyante et en fauteuil.

Nantes : il s'en prend à une femme malvoyante et en fauteuil pour lui voler son téléphone

 

Pour LCI, c’est classé “Fait Divers !”… donc scène de la vie ordinaire ! Voilà où on en est ! La Direction Handicap Info.

Elle était avec sa mère et son chien guide quand elle a été agressée. Jeudi soir, vers 21h10, route de Carquefou à Nantes (Loire-Atlantique) une femme âgée de 33 ans malvoyante se trouvait dans son fauteuil roulant quand un homme s’est positionné devant elle pour l’empêcher d’avancer.

L’individu a alors tenté de lui voler son téléphone portable en lui enlevant le cordon qui le tenait à son cou, sans y parvenir. Le trentenaire a ensuite tenté “de le dérober en tirant un grand coup dessus sans succès pour le détacher”, précise une source policière. Ne renonçant pas à son idée, il a ensuite pris un briquer pour faire fondre le cordon reliant l’appareil à sa propriétaire.

Interpellé entre deux poubelles

Plusieurs témoins ont immédiatement composé le 17 pour alerter les forces de l’ordre tout en tentant de retenir le mis en cause jusqu’à leur arrivée. Très énervé et agité, ce dernier est finalement parvenu à prendre la fuite à pied. “Muni du signalement, un équipage de la BAC est parvenu à repérer le mis en cause caché entre deux poubelles”, ajoute une source policière. Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue. Le téléphone de la victime a lui été retrouvé, sous l’une des poubelles.

La victime de 33 ans, très choquée et qui avait regagné son domicile en compagnie de sa mère et de son chien guide, a été avisée peu après de l’interpellation de son agresseur présumé sur lequel les policiers ont retrouvé un briquet. Entendu par les policiers, la jeune femme a précisé aux enquêteurs que l’individu lui avait, en plus du vol et des violences, craché dessus à plusieurs reprises lors des faits.

Connu de la justice pour les même faits

Cet homme, est, selon Ouest France, “connu de la justice a déjà été condamné pour des faits de violences sur personne vulnérable”. En garde à vue, il aurait contesté les faits qui lui étaient aujourd’hui reprochés.

Nos confrères ajoutent que le trentenaire doit être présenté à un magistrat du parquet ce vendredi après-midi. Il devrait être jugé ce lundi 20 juillet en comparution immédiate.

Source LCI.

Twitter fait son mea culpa pour ses tweets vocaux non accessibles aux personnes malentendantes….

En l’absence de logiciel retranscrivant les messages audio à l’écrit, les malentendants sont mis à l’écart de la nouvelle fonctionnalité de Twitter.

Les tweets vocaux font polémique depuis leur lancement.

Il y a quelques jours, Twitter a fait sa petite révolution en proposant à certains de ses utilisateurs d’ enregistrer des tweets vocaux. Une fonctionnalité qui n’a pas tardé à recevoir des critiques. Selon certains, il va devenir difficile pour Twitter de modérer des propos oraux. D’autres craignent l’arrivée de « deepfake audio », soit des usurpations de voix. Mais le problème le plus immédiat concerne l’ accessibilité, précise Numerama. En l’absence de logiciel retranscrivant ce qui est dit en mots, ces tweets audio mettent en effet à l’écart les personnes ayant des problèmes de surdité.

Les réactions se sont multipliées sur le réseau social avec le hashtag « #a11y » (pour accessibility en anglais, qui est abrégé en a11y). Twitter a donc été contraint de réagir. « Il est clair que nous avons beaucoup de travail à faire pour rendre Twitter plus inclusif pour les personnes en situation de handicap. Je plaiderai pour qu’”a11y” fasse partie de notre conception dès le début de tous les projets » a ainsi écrit Dantley Davis, le responsable du design chez Twitter.

Les tweets audio seront mieux identifiés

De nouvelles mises à jour de l’application vont permettre d’améliorer la fonction des tweets vocaux pour tous. Ils seront mieux identifiés dans les messages. Dans le futur, le réseau social compte bien mettre à disposition un outil de transcription automatique qui permettra de lire le message audio à l’écrit. Ainsi, les tweets audio seront transformés en tweets normaux.

Pour l’instant, cette fonction de tweets audio est seulement disponible pour l’application sous iOS et pour une poignée d’utilisateurs. Et le réseau social n’a pas encore indiqué quand les utilisateurs d’ Android ou les internautes sur le web pourront y accéder.

Source 20 MINUTES.

Une employée aveugle de l’hôtel de Région tombe dans le lez en se rendant à son travail à Montpellier…

Une salariée aveugle de la Région Occitanie est tombée de la passerelle qui traverse le Lez ce vendredi matin à Montpellier.

Colère de la Fédération des Aveugles qui interpelle les candidats aux municipales.

Une employée aveugle de l'hôtel de Région tombe dans le lez en se rendant à son travail à Montpellier

Une employée aveugle qui travaille à l’hôtel de région à Montpellier est tombée dans le lez vendredi matin. Ce sont des passants et les services de sécurité de la Région qui l’ont récupérée. Elle n’est pas blessée physiquement mais très choquée.

Cette femme de 50 ans qui a une canne blanche a pourtant l’habitude d’emprunter la passerelle qui traverse le fleuve, qui n’a pas de barrière sur les côtés, mais elle a perdu ses repères.  Elle demande depuis des années comme la Fédération des aveugles que des bandes de guidage soient installées, un équipement de 1000 euros.

1000 euros ce n’est rien, ça aurait pu être le prix de la vie de cette personne.

Cet accident suscite la colère de Thierry Jammes,le président de la Fédération des Aveugles du Languedoc Roussillon qui interpelle les candidats aux municipales à Montpellier “pour qu’ils se saisissent du sujet de l’accessibilité universelle, pour qu’on commence enfin dans cette ville à prendre soin des personnes les plus lourdement handicapées !”

Source FRANCE BLEU.