Un chien guide pour Bastien 16 ans lycéen malvoyant…

La Fondation Frédéric Gaillanne, première école de chiens guides destinés exclusivement aux enfants aveugles en France et en Europe a remis un chien guide à Bastien, un lycée âgé de 16 ans qui habite à Wittenheim (Haut-Rhin).

 

La Fondation Frédéric Gaillanne, reconnue d’utilité publique, oeuvre depuis 2008 pour offrir aux adolescents déficients visuels  leur premier chien guide. Située à l’Isle sur la Sorgue dans le Vaucluse,  c’est la seule école en Europe, d’éducation de chiens guides destinés exclusivement aux enfants aveugles et malvoyants de 12 à 18 ans. C’est là que Bastien, un lycéen de 16 ans, domicilié à Wittenheim s’est formé aux cotés de son nouveau compagnon, un chien de race Saint-Pierre, âgé de 2 ans et demi , dénommé Otop.

Céline Krieger éducatrice de chien guide explique que Bastien a fait une demande à la Fondation l’année dernière. Il a ensuite passé différents stages. « Stage découverte, une pré-classe puis enfin le stage de remise qui a duré trois semaines, et s’est achevé fin avril ». Bastien est ravi. « C’est très émouvant » dit-il, « c’est beaucoup de joie ». Il est heureux d’avoir un nouveau compagnon pour l’aider au quotidien, « pour pouvoir acquérir plus d’autonomie, plus de fluidité dans les déplacements« . Sa maman Stéphanie est aussi très heureuse. »Ça change beaucoup sa vie. Il gagne en autonomie » souligne-t-elle. « Pour nous, c’est rassurant au point de vue sécurité et la relation avec son chien est très importante ».

Tout est prêt pour le retour  en classe de seconde au Lycée Schweitzer à Mulhouse de Bastien et de son compagnon canin Otop. Vendredi matin, ils vont faire le parcours depuis son domicile de Wittenheim jusqu’à son lycée mulhousien avec l’éducatrice de chien guide de la fondation.

Source FRANCE BLEU.

Les robots vont-ils remplacer les chiens guides des personnes mal voyantes ?…

CECITE Pour l’instant, le robot chien guide peut aider une personne mal voyante à se déplacer dans un environnement intérieur clos.

Les robots vont-ils remplacer les chiens guides des personnes mal voyantes ?

 

Des chercheurs en robotique de l’Université de Californie à Berkeley ont mis au point un nouveau type de robot destiné à aider les personnes mal voyantes. Ce robot quadrupède se rapproche fortement des chiens guides et serait d’ailleurs amené à les remplacer.

Le robot chien guide peut aider la personne qui le « tient en laisse » à se déplacer en toute sécurité dans un environnement intérieur clos tout en lui évitant de percuter un mur ou un objet. L’idée derrière ce nouveau type de robot est de fournir une aide « plus accessible » aux personnes mal voyantes, car le dressage d’un chien guide exige plusieurs années de formation.

« Un chien guide bien élevé doit généralement être sélectionné et formé individuellement », a déclaré Zhongyu Li, l’un des chercheurs à l’UC Berkeley’s Hybrid Robotics Group qui a réalisé l’étude, à TechXplore. « De plus, les compétences d’un chien ne peuvent pas être transférées à un autre. Cela rend la formation des chiens guides à la fois chronophage et laborieuse, et le processus n’est pas facilement évolutif. Au contraire, les algorithmes développés sur un chien guide robotisé peuvent être facilement déployés sur un autre robot. »

Les chiens guides ont encore de beaux jours devant eux

Étant donné que les robots quadrupèdes ressemblent à des chiens guides tant au niveau de leur forme avec leurs quatre pattes, qu’au niveau de leur taille, ces engins pourraient très bien se substituer à un chien guide « traditionnel ».

Les avancées technologiques de ces dernières années ont permis de mettre au point des robots quadrupèdes capables de se déplacer seuls et de faire des tâches plus ou moins complexes. Ici, le robot chien guide est équipé d’un capteur LiDARD 2D qui lui permet de détecter son environnement, d’une caméra qui lui permet de suivre « son humain », d’une laisse pour guider la personne mal voyante et enfin d’un capteur de force au niveau de la laisse.

Le choix de cette laisse « lâche » ne s’est pas fait hasard. Elle permet entre autres de laisser plus de liberté au robot chien pour ajuster sa trajectoire sans influencer celle de l’humain. Il peut également la tendre pour guider plus facilement la personne qui le suit dans un espace confiné.

Les résultats des premiers tests sont particulièrement prometteurs, mais il faudra encore plusieurs années de développement pour que le robot chien guide soit opérationnel. La prochaine étape pour les chercheurs est de faire en sorte que leur machine puisse guider une personne mal voyante dans un environnement ouvert plus complexe.

La Romagne. Sensibilisation au handicap à la maison familiale rurale…

Les élèves de 4e et 3e, à la maison familiale rurale (MFR) du Vallon, ont fait connaissance avec l’association Voir à deux, reliée à l’association plus connue des Chiens guides d’aveugles de l’Ouest.

Jean-Michel Braud est venu présenter son guide Lupin qui l’accompagne au quotidien.

Annie Bruneau, présidente, et Jean-Michel Braud, vice-président, leur ont détaillé les missions de leur association : « Voir à deux implique une personne malvoyante et son guide chien. C’est à la maison des chiots, à Bouchemaine, que commence l’apprentissage qui se poursuit dans une famille d’accueil, durant quelques mois. »

Les ados ont pu ensuite se familiariser avec le système d’écriture réservé aux malvoyants : le braille.

Jean-Michel a présenté son guide, un labrador qui répond au nom de Lupin. Au quotidien, Lupin est indispensable à son maître et l’accompagne pour toutes ses sorties hors de la maison : « C’est un compagnon pour moi. Il m’incite à sortir et cela me fait du bien. »

Cette intervention a montré aux jeunes que le handicap visuel n’est pas forcément signe d’isolement. Malgré leur handicap, les intervenants ont donné une belle leçon de vie.

Source OUEST FRANCE.

 

GIRONDE – Devenir famille d’accueil quelques mois pour élever un chien guide d’aveugle ça vous dit ?… Vidéo.

L’association chiens guides Aliénor recherche une vingtaine de familles dans le grand sud-ouest pour élever et former des animaux.

La crise sanitaire a fait chuter le nombre de volontaires alors que de nombreux déficients visuels attendent un compagnon pour les aider dans leur quotidien.

 

Stéphanie a accepté d'élever Pim's, un labrador de 11 mois, en collaboration avec l'association chiens guides alienor. L'animal la suit partout, dans ses courses comme au travail.

 

L’école Alienor de chiens guides d’aveugles est basée à Mérignac, près de Bordeaux, en pleine zone industrielle. A l’extérieur, un parcours de routes, trottoirs et passages piétons permet d’enseigner aux animaux la bonne conduite.

L'école de formation des chiens guides d'aveugles est basée à Mérignac en Gironde. Les animaux y passent deux semaines par mois pour apprendre des techniques bien précises.

 

« Le chien doit s’arrêter à chaque passage, s’asseoir, attendre l’ordre de traverser. Il doit aussi signaler la remontée du trottoir en posant ses deux pattes, apprendre à contourner un obstacle s’il y a lieu« . Joël Brossard s’occupe de former les chiens aux techniques qui leur permettront de donner le plus d’autonomie possible à leurs futurs maîtres.

Pim’s, comme tous les futurs chiens guides, passe deux semaines par mois à l’école. « Jusqu’aux 6 mois, ce sont des cours collectifs pour qu’ils apprennent à se comporter avec d’autres chiens puis ensuite on les prend deux semaines par mois. Ils arrivent le lundi et ils repartent le vendredi un peu comme à l’internat« .

Le jeune labrador de 11 mois vit chez Stéphanie Boinot-Harzic à Libourne depuis février dernier. Femme active, elle a accepté de devenir « famille d’accueil » pour le compte de l’association. Elle s’est engagée à l’amener partout tout le temps. « Elle me suit toute la journéeL’idée c’est de la familiariser avec tout ce qui peut arriver dans la vie de tous les jours. Je l’emmène dans les magasins, à mon travail et même en réunion. J’ai eu l’accord de mon patron« .

Un engagement qui demande du temps, de la détermination et de la patience reconnaît-elle. « Avant d’aller au bureau je l’emmène se défouler, pareil entre midi et deux et le soir je la fait travailler en ville. Il est très important qu’elle apprenne à avoir un comportement parfait, à être obéissante pour pouvoir vivre avec un déficient visuel« .

Pim’s restera entre un an et un an et demi auprès de sa première maîtresse avant de devenir le compagnon d’un déficient visuel.

Manque de volontaires

L'école des chiens guides d'aveugles à Mérignac en Gironde

L’association girondine Alienor reçoit trois nouveaux chiots tous les mois qui lui sont envoyés par le centre d’élevage et de sélection nationale des écoles de chiens guides.

Cette année, elle a eu du mal à recruter des volontaires comme Stéphanie pour les élever. « C’est vrai que c’est un investissement qui demande beaucoup de temps, les gens craignent de ne pas savoir faire ce qu’il faut. Mais on les rassure, les familles ne sont jamais seules, elles sont toujours accompagnées par un éducateur référent » explique la présidente, Pascale Olivar.

L’association prend en charge l’alimentation, les soins vétérinaires et autres. « Cela ne coûte rien aux familles. Juste du temps et de l’amour ».

Pascale Olivar précise que sans volontaire, l’association ne peut accomplir sa mission. « C’est un maillon essentiel et on en manque. Une bonne vingtaine de déficients visuels sont dans l’attente d’un chien guide en ce moment« .

L’an dernier chiens guides alienor a remis gratuitement 17 chiens à des personnes dont la vue décline ou est totalement perdue.

L’aventure vous tente ? N’hésitez pas à les contacter.

Regardez le reportage réalisé par Elise Galand et Sébastien Delalot :

Source FR3.

Pays de Lorient. L’école des chiens guides s’adapte au confinement…

Le contexte sanitaire n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement de l’école de Pont-Scorff, qui forme des chiens d’assistance pour les personnes déficientes visuelles.

Contrairement à la première période de confinement où les chiens en apprentissage sont restés dans leur famille d’accueil, cette fois, l’école des chiens guides poursuit leur éducation.

Gitane, le chien d’Auregan, a été formé par Handi’chiens. L’association des chiens guides d’aveugles de l’Ouest éduque d’autres chiens d’assistance. Pont-Scorff accueille la seule école de Bretagne (la maison mère est à Angers).

Le confinement n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement du site et l’apprentissage des futurs chiens guides. « Au printemps dernier, lors du premier confinement, nos élèves sont restés dans les familles d’accueil, explique Anthony Diard, le directeur de Pont-Scorff. Ce qui fait qu’on a pris un peu de retard dans leur apprentissage. »

En règle générale, il faut compter deux ans pour former un chien guide. Lorsqu’il est sevré, à l’âge de deux mois, le chiot rejoint une famille d’accueil. Il y apprend la vie en famille et la socialisation. Sans muselière, l’« apprenant » doit pouvoir accompagner partout son futur maître.

Deux ans pour former un chien guide

À 1 an, le chien entre à l’école. La semaine, il y est formé au travail de guidage. Le week-end, il regagne sa famille d’accueil. Et vers 2 ans, apte à exercer son rôle de chien guide, il est remis à un bénéficiaire.

« Cette fois, par rapport à la première période de confinement, nous avons décidé de maintenir l’éducation des chiens, indique Anthony Diard. Les éducateurs – pour lesquels le télétravail n’est pas possible ! – continuent à travailler avec eux, pour ne pas porter préjudice à leur apprentissage. »

En revanche, jusqu’à la levée du confinement, les familles d’accueil ne sont plus autorisées à venir à l’école de Pont-Scorff : ce sont les éducateurs qui récupèrent les chiens à domicile et les ramènent le week-end.

Les éducateurs sont toutefois contraints d’adapter leurs séances au contexte sanitaire. Le travail de guidage, d’obéissance peut se faire. Mais, par exemple, les chiens ne fréquentent plus les centres commerciaux. Contrairement à la majorité des humains…

Source LE TELEGRAMME.

Une vente de Cupcakes pour offrir un chien d’assistance aux handicapés à Dijon…

Une pâtissière dijonnaise a lancé une opération ce jeudi pour récolter de l’argent afin de permettre à l’association Handi’chiens d’acheter et éduquer un chien d’assistance pour une personne en situation de handicap moteur.

Lors d'une première opération le 26 septembre, Muriel Arcos a réussi à récolter plus de 1000€ pour Handi'chiens

Des cupcakes pour un chiot ! C’est le défi relevé par la pâtissière dijonnaise de « Cakes in the city ». Depuis jeudi 22 octobre et jusqu’au samedi 24 octobre, Muriel Arcos tient un stand de cupcakes au centre commercial La Toison d’or à Dijon pour récolter de l’argent pour l’association Handi’chiens qui éduque et remet gratuitement des chiens d’assistance aux personnes en situation de handicap moteur.

Cuire 2000 gâteaux en trois jours

L’opération est simple : un Cupcake pour un euro. L’objectif étant d’en cuisiner sans arrêt pour en vendre le plus possible. Muriel Arcos espère préparer 2000 gâteaux en trois jours : « C’est carrément faisable. Je prépare mon plan de travail pour pouvoir envoyer du cupcake ! »

L'association pour laquelle Muriel Arcos s'investit sera présentée à La Toison d'Or samedi 24 octobre

Déterminée, la pâtissière défend une cause : celle des enfants et adultes handicapés qui ont besoin d’un chien d’assistance. « Il y en a souvent ici à La Toison d’or. Ce sont des chiens qui aident leur maître handicapé moteur à faire leurs courses en leur tenant leur portefeuille par exemple » explique la mère de famille.

Si Muriel Arcos veut récolter le plus d’argent possible c’est parce qu’un chien d’assistance, généralement un labrador ou un golden retriever, coûte entre 1000 et 2000 euros sans compter le dressage. Lors d’une première opération le 26 septembre, Muriel Arcos a réussi à récolter 1275 euros pour Handi’chiens en une après-midi, ce qui a permis à l’association d’acquérir un nouveau chiot qui sera bientôt éduqué et offert à une personne en situation de handicap.

Source FRANCE BLEU.

Choletais. Futurs chiens d’assistance recherchent familles d’accueil…

L’association handi’chiens éduque des chiens de races labrador et golden retriever avant qu’ils ne soient confiés à des personnes handicapées.

Elle recherche des familles d’accueil dans le secteur de Cholet.

Papotte, chien d’assistance que l’association Handi’chiens a éduqué et sociabilisé.

Via son centre en Bretagne basé dans les Côtes-d’Armor, l’association Hand’chiens, autrefois Association nationale d’éducation de chiens d’assistance pour personnes handicapées, recherche des familles d’accueil dans les environs de Cholet et Bressuire. Celles-ci ont un rôle important puisqu’elles sont chargées bénévolement d’« éduquer » et de « sociabiliser » les futurs chiens d’assistance de races labrador et golden retriever, durant seize mois.

« Un apprentissage en douceur »

Handi’chiens souhaite constituer un nouveau groupe de bénévoles dans ce secteur entre le Maine-et-Loire et les Deux-Sèvres, en janvier 2021.Pour mener à bien leur mission, les familles retenues, qui n’entrent dans aucun profil type, se retrouveront tous les quinze jours, autour d’une déléguée départementale spécialement formée, qui leur transmettra « les clés pour un apprentissage en douceur, entre cours de psychologie canine et mises en pratique. »

Éducation : le matériel fourni

L’association reconnue d’utilité publique fournit le matériel nécessaire à l’éducation du chien et prend en charge les soins vétérinaires et l’alimentation, durant toute la période.

Contacts : 02 96 58 18 40 ou contact.bretagne@handichiens.org

Source OUEST FRANCE.

Territoire de Belfort : Handi’Chiens recherche des bénévoles pour accueillir des futurs chiens d’assistance…

Les chiens d’assistance sont des chiens destinés à accompagner enfants et adultes en situation de handicap.

Pour les éduquer, l’association Handi’Chiens recherche des bénévoles susceptibles de les accueillir sur le Territoire de Belfort.

Les familles d'accueil prendront un chiot de 8 semaines sous leurs ailes.

Prendre soin d’une petite boule de poils chez vous, ça vous tente ? Pour la première fois en Franche-Comté, Handi’Chiens lance une délégation sur le Territoire de Belfort. L’association recherche ainsi des bénévoles pouvant accueillir et éduquer des futurs chiens d’assistance pour des personnes en situation de handicap.

Karine Babin est déléguée bénévole pour l’association. Elle est l’instigatrice du projet : « Cela fait 5 ans que j’éduque des chiots pour l’association. J’ai suivi une formation pour être à mon tour déléguée et former d’autres familles d’accueil ». Un projet en réponse à la demande constante de futurs bénéficiaires.

Goldens retrievers, labradors ou caniches royaux… les familles seront chargées de leur inculquer les bases de leur éducation et d’en faire des chiens équilibrés. « Les familles apportent beaucoup d’amour. Le fait que le chien grandisse dans un cadre aimant et bienveillant est très bénéfique pour lui », explique la déléguée.

Pour accueillir un petit chiot, pas de critères spécifiques. Il suffit d’aimer les animaux. « Tout le monde peut participer. Ce qui est important c’est d’avoir envie de le faire et d’avoir du temps à consacrer au chien ».

Un engagement sur 18 mois

Les chiots arrivent dans leur famille à 8 semaines et y restent jusqu’à leurs 18 mois. « Durant cette période il s’agit d’aimer le chien, de l’aider à grandir, de lui apprendre une trentaine de commandes », détaille Karine Babin. Ces 18 mois seront ponctués de cours, en présence des autres familles et de la déléguée. « On se retrouve tous les 15 jours pour faire un point sur le chiot et pouvoir avancer au fur et à mesure que le chien grandit ».

A chaque séance, la déléguée donnera des exercices ou des pistes à explorer par les familles d’accueil, afin de les aider à faire grandir le chien dans le bon sens. Passage de porte, marche en laisse et rapport d’objet sont tant d’exercices qu’apprendront les chiots.

Durant leur apprentissage, les chiots travailleront, entre autres, la marche en laisse.

A la fin de cet apprentissage, les chiots seront ramenés dans le centre dont ils dépendent. Des éducateurs canins finiront leur éducation. L’association les remettra ensuite gratuitement à une personne en situation de handicap.

« C’est un peu difficile de les voir partir mais quand on commence l’aventure on le sait. On a 18 mois pour profiter d’eux et après on sait qu’ils vont partir. C’est difficile mais le résultat est émotionnellement tellement fort ! », conclut Karine Babin.

En quoi consiste Handi’Chiens ?

Handi’Chiens est une association créée en 1989. Elle a pour mission d’éduquer et de remettre gratuitement des chiens d’assistance à des personnes en situation de handicap. Handi’Chiens propose aussi des chiens d’accompagnement social à des établissements pour personnes dépendantes (EHPAD, IME etc.) et depuis 2017 des chiens d’alerte pour personnes épileptiques.

Si l’aventure vous tente, vous pouvez contacter Karin Babin au 06 61 68 45 26 ou par mail : karine.fabrice@net-c.com

Source FR3.

 

A AIDER D’URGENCE !!! La fondation Frédéric Gaillanne qui offre des chiens guides à des enfants déficients visuels est en difficulté…

Cette fondation certifiée centre européen d’éducation de chiens guide pour enfants est installée à l’Isle-sur-la-Sorgue.

Seulement le confinement a stoppé deux mois et demi ses activités mais surtout gommé le mécénat et les dons.

Le labernois ou Saint-Pierre est réputé pour ses qualités d'assitance : la Fondation Frédéric Gaillanne le privilégie pour les enfants déficients visuels ou atteints d’autres formes de handicap

Ici de jeunes chiens sélectionnés avec soin sont entrainés et éduqués durant deux ans grâce notamment à un  parcours qui recrée le décor et l’ambiance sonore d’une ville et tous ses repères olfactifs ou sensitifs. Des chiens qui coûte pour les soins et l’entrainement en fin d’apprentissage  25 000 euros chacun mais la fondation les offre aux enfants qu’elle dote. Donc le mécénat et les dons sont le moteur de cette générosité et tout cela a été mis en suspens depuis le mois de mars.

Eric Lascar, directeur général de la Fondation a mis notamment les salariés en chômage partiel :  « Ce confinement au même titre que d’autres organisations nous a mis en difficulté et aujourd’hui on fait appel à des donateurs, anciens comme nouveaux , afin de pouvoir nous aider à la remise de chiens guides pour des enfants aveugles mais aussi à la remise de chiens d’assistance à des enfants qui présentent des troubles du spectre autistiques. Cette année nous allons de toute façon remettre moins de chiens que ce qui était initialement prévu puisqu’il y a aussi des enfants qui viennent aussi de l’étranger et qu’aujourd’hui avec les mesures sanitaires on ne peut pas les recevoir. »

La Fondation Frederic Gaillanne organisera ses portes ouvertes le dernier weekend de septembre pour faire connaitre son action et à cette occasion six chiens en fin d’apprentissage cette année seront officiellement remis à leurs jeunes bénéficiaires.

Camille, animalière à la Fondation, en compagnie de quatre des huit jeunes labernois nés sur place il y a deux mois et demi

 

Site :  https://www.fondationfg.org/

Source FRANCE BLEU.

 

Handi’chiens victime du confinement : “On a des chiens qui auraient pu être remis à des enfants mais c’est impossible”…

Handi’Chiens forme des chiens d’assistance et d’accompagnement social qui partagent le quotidien de personnes malades ou handicapées.

Mais le confinement a fragilisé cette association créée à Alençon en 1989.

L’argent des donateurs se fait rare.

Plus de 1000 chiens d'assistance viennent actuellement en aide à des personnes malades ou handicapées dans toute la France. / © PHOTOPQR/LE PARISIEN

Les chiens aboient de nouveau. Le centre de formation a repris vie, presque normalement. Les éducateurs inculquent aux labradors et aux golden retriver les trucs du métier d’assistant ou d’accompagnant social.

« On essaye de réorganiser les formations. La difficulté, c’est qu’on nous ne pouvons pas faire de rassemblement. On ne peut pas prendre le risque de mettre ensemble des personnes qui ont une santé fragile, » explique Marie Wattiau, l’intervenante en médiation animale de l’association Handi’Chiens à Alençon.

Les stages de passation qui permettent la rencontre entre l’animal et son nouveau maître ne peuvent donc pas se tenir. « On a des chiens qui auraient pu être remis à des enfants atteints de myopathie. C’est impossible aujourd’hui ». Les remises aux bénéficiaires initialement prévues en mai et en juin sont reportées à plus tard.

Le confinement a joué un sale tour à l’association. Handi’Chiens compte quatre centres de formation en France et un établissement destiné aux éducateurs. Pendant plus de deux mois, toute l’activité s’est arrêtée. Le personnel a été placé en chômage partiel. Les chiens sont retournés dans les familles d’accueil. Leur formation dans les centres a été interrompue. « C’est certain que le travail des chiens en a pâti, » déplore Marie Wattiau. Ils ont repris leur apprentissage le 4 mai.

15 000 euros pour former un chien

Plus ennuyeux encore, l’épidémie qui a paralysé le pays a aussi contribué à gréver les budgets. « Beaucoup d’événements organisés à notre profit ont été annulés partout en France, explique Sophie Mary, la directrice du centre d’Alençon. Des lotos, des ventes de fleurs, des cross dans des écoles. Dans le nord, un Lion’s Club organise chaque année un vente d’oeuvres d’art qui nous rapporte 30 000 euros. C’est annulé, et ils ne peuvent pas reporter ». En temps normal, l’association bénéficie aussi de la générosité des donateurs. « Mais c’est bien naturel en ce moment, beaucoup reportent leur effort sur la recherche médicale ».

Handi’Chiens n’a pas encore chiffré les pertes. Mais la situation est assez critique. « Si on n’arrive pas à compenser le manque à gagner au second semestre, le risque, c’est qu’on soit obligé de faire encore appel à du chômage partiel, mais cette fois pour des raisons financières. » Personne au sein de l’association ne veut se résoudre à cette extrémité.

« Moins d’argent, c’est moins de chiens formés, et donc moins de personnes aidées. Aujourd’hui, le délai d’attente pour les bénéficiaires est déjà de deux ans… »
Sophie Mary, directrice du centre Handi’Choiens à Alençon

Handi’Chiens redoute les conséquences de ce trou d’air. « Aujourd’hui, nous achetons les chiots qui seront opérationnels d’ici deux ans. Un chien formé coûte 15 000 euros, et c’est un principe, il est remis gratuitement au bénéficiaire, souligne la directrice. Il faut compter les frais vétérinaires, la nourriture, les frais de déplacement des familles d’accueil qui les hebergent chez eux pendant un an et demi, et la formation qui dure six mois dans les centres. » L’association a donc entrepris de rappeler un à un ses donateurs réguliers en espérant pouvoir compter sur leur générosité. « Parce que la finalité de tout ce travail, c’est le sourire de nos bénéficiaires ».

Handi'Chiens

Handi’Chiens recherche aussi des bénévoles, des volontaires. « Ce n’est pas le travail qui manque, insiste Marie Wattiau. On a toujours besoin pour entretenir les espaces verts, bricoler, fabriquer des jouets en bois pour les chiens. On cherche des gens qui ont du temps et du coeur » Et ce temps donné n’a pas de prix.

Source FR3.