Un formateur et son handi-chien se font mettre dehors de la Fnac à Chambéry : : “Il est où votre handicapé ?” … Vidéo !

L’incident s’est produit ce dimanche en fin de matinée à la Fnac de Chambéry. Un formateur pour handi-chien, a voulu entrer dans la célèbre enseigne ouverte ce dimanche.

Mais le vigile lui a fermement refusé l’accès.

Un formateur et son handi-chien se font mettre dehors de la Fnac à Chambéry : : "Il est où votre handicapé ?"

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux et qui devient virale, on voit le formateur tenter d’expliquer qu’il éduque le chien.

Il est où votre handicapé ?

L’animal porte d’ailleurs une jaquette bleue avec la mention chien d’assistance. Le vigile et un responsable ordonnent quand même à l’homme de sortir avec son chien. Ce dernier tente une dernière fois de montrer un texte de loi qui l’autorise à accéder aux magasins mais un responsable lui lance « il est où votre handicapé ? » . C’est finalement la police nationale qui est intervenue pour permettre au formateur et à son chien d’accéder au magasin comme le prévoit la loi.

Ce dimanche soir, le responsable de la Fnac de Chambéry n’a pas souhaité répondre au Dauphiné Libéré.

POST / Finalement, après un appel de la Fnac, ce dimanche soir, le bénévole de l’association a décidé de retirer sa vidéo…

Source LE DAUPHINE.

Un formateur et son handi-chien se font mettre dehors de la Fnac à Chambéry : : "Il est où votre handicapé ?"

Gepostet von Jean-Jacques Arnoux am Sonntag, 1. Dezember 2019

Comment les animaux arrivent à modifier notre cerveau…

Caresser un animal de compagnie, en prendre soin sur le long terme, lui parler, et partager des moments de joie permet d’améliorer notre santé mentale.

Les animaux savent créer un lien unique avec leurs propriétaires, qui a un effet direct sur leur cerveau.

Comment les animaux arrivent à modifier notre cerveau ?

La zoothérapie, ou médiation animale, est une thérapie employée pour soulager l’anxiété des enfants ou des adultes. La présence d’un animal, qui peut être un chien, un chat, un cheval, une chèvre, un hamster, un lama, un lapin ou un âne, aide à s’apaiser, contrôler ses émotions, et à prendre confiance en soi. Les moments de joie partagés avec les animaux ont donc un impact significatif et à long terme sur notre santé physique, mais aussi sur notre cerveau. Comment ?

L’effet des caresses

Caresser un animal chaud et doux a un effet émotionnel positif chez l’être humain. Cette sensation déclenche la libération d’ocytocine dans notre cerveau, et nous rend plus heureux, expliquent les chercheurs interrogés par Thrive Global. Assurez-vous toutefois que l’animal est amical, et qu’il apprécie les caresses.

Un contact prolongé

Si une caresse de temps en temps nous fait du bien, les bienfaits d’une relation homme-animal se construisent grâce à un contact régulier. Les animaux de compagnie ont montré leur capacité à répondre à leurs propriétaires de manière intuitive et unique, créant ainsi un lien très spécial et particulièrement satisfaisant.

Parler à l’animal

Si le contact social entre êtres humains est bon pour la santé mentale, le même type de contact avec les animaux, malgré l’absence de réponse verbale, contribue également à créer un sentiment d’appartenance. Cet échange améliore la santé mentale en nous offrant une autre façon de partager nos émotions.

Les responsabilités

Les câlins et les discussions avec nos animaux de compagnie ne sont pas les seuls facteurs à influencer notre cerveau et à nous rendre heureux. Les tâches de soin quotidiennes, comme le fait de promener son chien, de brosser son chat, ou encore de donner de la nourriture à un moment donné, nous aident à nous donner un but en dehors des fluctuations du travail. L’animal a toujours besoin de nous, de notre présence et de notre attention. Il nous aide ainsi à nous stabiliser et à apprendre le sens des responsabilités.

Source SANTE MAGAZINE.

SUPERBE VIDÉO – Une chienne handicapée folle de joie en découvrant son nouveau fauteuil…!!!!

La vidéo fait le tour des réseaux sociaux et ne manque pas de faire réagir : une chienne, handicapée aux niveaux des pattes arrières, devient folle de joie en découvrant le nouveau fauteuil que lui offre ses maîtres.

Une image à contre-pied de certains propriétaires qui abandonnent leurs bêtes.

La chienne américaine pressée d'aller faire un tour avec son nouveau fauteuil.

La scène se déroule aux États-Unis, mais est relayée chez nous sur Twitter par la Fondation Assistance Aux Animaux : une chienne handicapée des deux pattes arrières, découvre son nouveau fauteuil roulant. Une séquence émotion qui n’a pas manqué de faire réagir sur les réseaux sociaux.

Ce genre de dispositif pour offrir la mobilité aux chiens en situation de handicap peut coûter de 35 à plus de 400 euros selon les modèles.

Source FRANCE BLEU.

Finistère : “Les chiens guides d’aveugles, ce sont nos yeux, notre vie. Respectez nos chiens !”…

Un chien guide d’aveugle et son maître ont a nouveau été refusés dans un restaurant à Martigues, alors que la loi interdit ce type de traitement.

Dans le Finistère, l’association des chiens guides d’aveugles fait de la prévention pour éviter ces situations, mais il y a encore beaucoup de travail.

Marie-Noëlle Gonidec, déficiente visuelle, avec son chien guide.

On se rappelle de cette vidéo où l’on peut voir un chien guide retiré à son maître malvoyant au beau milieu d’un monoprix, à Marseille. C’était en octobre 2018. Nouvel épisode, ce vendredi 20 septembre 2019, cette fois-ci dans un restaurant de Martigues. Un non-voyant et sa chienne guide ont été obligés de quitter un restaurant.

Ce sont des incidents malheureusement fréquents pour les personnes mal-voyantes ou aveugles, alors que la loi est très claire : il est interdit de refuser un chien guide ou un chien d’assistance. Mais cette situation pèse, témoigne l’Association des chiens guide d’aveugle du Finistère.

Élisabeth, membre de l’association, a vécu un incident dans une supérette de Quimper, avec sa chienne Datcha….

Les chiens guides d’aveugles, ce sont nos yeux, notre vie, respectez nos chiens“, demande Élisabeth, fatiguée de constamment devoir se justifier sur la présence de son chien.

Chauffeurs de taxis de Quimper

Marie-Noëlle Gonidec est déficiente visuelle depuis sa naissance. Elle a obtenu son premier chien guide, Stella, en 2003. Ça a été une véritable délivrance pour elle. Stella l’a aidée à retrouver de l’autonomie dans ses déplacements, et à créer du lien social. Mais la présidente de l’association des chiens guides d’aveugles du Finistère avoue avoir fait face à plusieurs freins. Elle évoque notamment des chauffeurs de taxis de Quimper qui ne voulaient pas la prendre avec son chien guide, à cause de l’odeur, ou des poils.

L’association fait de la prévention auprès des restaurateurs, des taxis. Elle avait d’ailleurs fait une action de sensibilisation dans le Monoprix de Brest, suite à l’incident de Marseille.

Source FRANCE BLEU.

L’équithérapie : un remède pour adoucir les maux des personnes autistes ou trisomiques…

L’équithérapie est une thérapie de plus en plus pratiquée pour les personnes autistes. Elles sont souvent « dans leur bulle » et ne supportent pas le contact physique.

Mais grâce au cheval, après plusieurs séances, elles parviennent à interagir et communiquer avec les adultes.

Rencontre entre les jeunes qui souffrent d'autisme ou de trisomie et l’animal au centre équestre de Saint-Cézaire-sur-Siagne. / © Benoit Loth - France TV

Faire un bisou, un câlin… à un cheval. Une épreuve et un réconfort pour des personnes souffrant de troubles autistiques ou de trisomie. Car l’animal possède des vertus thérapeutiques. Des vertus connues depuis l’Antiquité que l’on redécouvre aujourd’hui. La Société Française d’Equithérapie poste règulièrement les dernières informations sur son compte Facebook.

“Dans leur bulle”

L’équithérapie, le fait de soigner avec les chevaux, est de plus en plus pratiquée pour les personnes autistes. Elles sont souvent « dans leur bulle » et ne supportent pas le contact physique. Mais grâce au cheval, après plusieurs séances, elles parviennent à interagir et communiquer avec les adultes.

Médiateur

Le cheval est alors le medium rassurant, un intermédiaire. Il joue un rôle de médiateur entre la personne autiste et le thérapeute. Un médiateur imposant, naturel et instinctif, qui ne juge pas. Leurs interactions sont plus faciles car elles sont non-verbales et répondent à des règles sociales plus simples.

Contact

Rencontre entre les jeunes et l’animal au Centre équestre de Saint-Cézaire-sur-Siagne (Alpes-Maritimes). Là, au contact des chevaux, de jeunes adultes autistes et trisomiques développent leur capacité à communiquer avec les autres. Reportage d’Olivier Chartier-Delègue et Benoit Loth :

Intervenants : Sandrine Leduc, monitrice éducatrice – Noémie Charles, enseignante Centre équestre de la Stèle

Créer une communication

Une relation privilégiée qui permet parfois d’accomplir de “petits miracles”. C’est ce que confirme Sandrine Leduc, monitrice éducatrice au sujet de Fabien, jeune autiste incapable de communiquer :

Fabien n’était pas du tout dans le contact physique avec l’animal, c’était quelque chose qui était très compliqué. Même nous, dans l’accompagnement pour les animateurs, nous avions des difficultés ne serait-ce que pour lui tendre la main. Le fait de travailler dans l’équitation adaptée a permis de créer une communication  avec lui.

Des barrières, des obstacles qui tombent et une communication qui se renforce au fil des séances en compagnie de l’animal.

Source FR3.

Nancy | Santé Un chien au chevet des personnes handicapées…

Au centre de l’Alagh (l’Association Lorraine d’Aide aux personnes Gravement Handicapées), à Nancy, Malk, trois ans, se sent comme chez lui.

Malk, Border Collie de trois ans rend visite aux pensionnaires de l’Alagh.  Photo DR

Ce Border Collie, race de chien réputé pour son obéissance, rend visite chaque vendredi aux personnes gravement handicapées. Un bonheur pour les pensionnaires du centre, contraints pour la plupart à se déplacer en fauteuils roulants. « Ils attendent toujours Malk avec impatience et adorent le caresser. C’est leur moment de bonheur à eux, il y a toujours beaucoup d’émotions, de sourires » confie le maître de Malk, Véronique Elles. Cette aide-soignante de nuit à l’Alagh a eu l’idée d’emmener son fidèle compagnon il y a un an et demi pour apporter du lien aux pensionnaires de l’établissement.

Des formations créées pour les chiens

Pour avoir ses entrées à l’Alagh et obtenir son diplôme de chien visiteur, le protégé de Véronique a dû passer une formation de deux jours. « On est formé pour les gestes à avoir. L’important, c’est d’avoir un chien qui n’a pas peur des fauteuils roulants et des déambulateurs », précise la Nancéienne. Quand Malk n’offre pas du bonheur aux personnes handicapées, il passe son temps à répéter des chorégraphies avec son maître.

« On participe à des concours ensemble et on organise des démonstrations au centre avec les pensionnaires » explique celle qui connaît par cœur les pathologies des patients. Seul léger défaut de Malk, son hyperactivité. Un trait de caractère propre à sa race et qui ne semble pas déranger les pensionnaires de l’Alagh. Bien au contraire.

Source EST REPUBLICAIN.

Etats-Unis: Amputée des mains et des jambes après avoir laissé son chien lécher sa plaie…

INFECTION « C’est l’un des pires cas d’infections que nous avons jamais vu », ont commenté les médecins.

Etats-Unis: Amputée des mains et des jambes après avoir laissé son chien lécher sa plaie. Un berger allemand (illustration).

En mai dernier, une Américaine originaire de l’Ohio a dû être amputée des jambes et des mains après une grave infection, rapporte CNN.

La victime, âgée de 54 ans, s’était légèrement blessée au bras. Quelques jours plus tard, elle a commencé à avoir de la fièvre et à ressentir de fortes douleurs dans les mains et les jambes. Le 11 mai, elle s’est rendue à l’hôpital.

« Elle a frôlé la mort »

Elle est arrivée dans un état « délirant » selon une des médecins qui l’a prise en charge. Elle s’est rapidement évanouie mais les soignants ignoraient de quel mal elle souffrait. « C’était difficile à identifier », rapporte le Dr Margaret Kobe. « Nous sommes passés par plusieurs diagnostics jusqu’à pouvoir restreindre les hypothèses. »

Etats-Unis: Amputée des mains et des jambes après avoir laissé son chien lécher sa plaie. Voir l'image sur Twitter

Les médecins ont finalement identifié que la quinquagénaire souffrait d’une sepsis, provoquée par la bactérie capnocytophaga canimorsus. L’infection provoquait une insuffisance hépatique et rénale. C’est son chien, un berger allemand, qui lui avait transmis la bactérie, probablement en léchant sa plaie au bras.

Plongée dans le coma, la femme a dû être amputée des mains et des jambes, qui s’étaient gangrenés. L’infection avait gagné « le bout de son nez, ses oreilles et son visage » selon le Dr Margaret Kobe, mais ils ont pu être sauvés. « Ça dépasse toutes les limites, l’un des pires cas qu’on ait vus en termes d’infections », a confié la soignante à CNN. « Elle a frôlé la mort. »

Source 20 MINUTES.

Miro le chien d’accompagnement social devenu indispensable au foyer mutualiste de Châtillon-sur-Seine …

Miro est un chien d’accompagnement social, qui intervient au foyer mutualiste Henri-Baillot à Châtillon-sur-Seine.

Il a été formé par l’association Handi’Chiens et pour les résidents en situation de handicap, sa compagnie est devenue indispensable depuis son arrivée.

 Le chien Miro entouré des deux éducatrices du foyer Henri Baillot à Châtillon-sur-Seine, de gauche à droite, Sophie Gerriet et Céline Gasser.

Châtillon-sur-Seine, France

Miro est un labrador de trois ans, une grosse boule de poils, qui est devenu quasiment indispensable dans la vie des résidents du foyer mutualiste Henri-Baillot à Châtillon-sur-Seine. Miro n’est pas un chien comme les autres, c’est un chien d’accompagnement social. Il est arrivé ici en novembre dernier et intervient une trentaine d’heures par semaine. “Sa présence apporte une autre dynamique et notamment pour les levers des résidents. Quand Miro vient les réveiller dans leurs chambres, ils partent de bon pied pour la journée” explique Sophie Gerriet, éducatrice spécialisée au foyer mutualiste.

Un chien formé à la médiation sociale

Miro a été formé depuis son plus jeune âge, par l’association Handi’Chiens, et il est arrivé en novembre 2018 dans le foyer. Mais les bénéfices ont été immédiats pour les résidents, souligne Agnès Cortot, la directrice de l’établissement “c’est un mieux être, de la sérénité pour eux et puis on réussit grâce à lui à désamorcer un clash du quotidien sans les paroles mais juste par sa présence.”

La compagnie de Miro est très appréciée des résidents du foyer mutualiste Henri-Baillot à Châtillon-sur-Seine. - Radio France

Un dossier pour un deuxième chien a été déposé

Le coût d’un chien comme Miro c’est environ 3000 euros par an, pour l’entretien, le vétérinaire et les stages auprès d’Handi’chiens, du coup pour financer ce projet de deuxième chien d’accompagnement social,  réclamé par les résidents mais aussi leurs familles, le foyer organise de nombreuses actions pour financer l’arrivée de ce deuxième chien. Il y a eu un loto en avril dernier et l’établissement souhaite vendre des décorations fabriquées par les résidents sur le marché de Noël de Chatillon-sur-Seine. Les bénéfices de la vente seront tous reversés aux projets Handi’Chiens du foyer.

Son rôle, être de bonne compagnie

Sa mission première c’est d’offrir une compagnie aux résidents. Sans contrainte ni obligations de faire quelque chose de particulier. Les uns comme les autres, sont libres de se rencontrer ou pas. Mais Miro ne laisse personne indifférent au foyer et depuis son arrivée “il apporte beaucoup de joie aux résidents mais aussi à l’équipe d’éducateurs”, poursuit la directrice.

“Miro c’est mon collègue, mon binôme au travail” – Céline Gasser, assistante éducatrice et sociale au foyer

Car c’est bien un travail qu’exerce Miro au foyer Henri-Baillot, “il a droit à des congés payés, c’est mon binôme, mon collègue”, sourit Céline Gasser. L’assistante éducatrice et sociale au foyer, est responsable de l’animal, qui dort chez elle tous les soirs, même s’il reste la propriété d’Handi’Chiens. “Une fois qu’il a enlevé sa cape, il redevient un chien comme les autres, on fait des câlins mais tout en gardant sa sensibilité d’Handi-Chiens, donc ce n’est que du bonheur à la maison aussi.”

Le foyer mutualiste Henri-Baillot à Châtillon-sur-Seine est le seul en Bourgogne à faire intervenir un chien accompagnement social. - Radio France

Un dossier pour un deuxième chien a été déposé

Le coût d’un chien comme Miro c’est environ 3000 euros par an, pour l’entretien, le vétérinaire et les stages auprès d’Handi’chiens, du coup pour financer ce projet de deuxième chien d’accompagnement social,  réclamé par les résidents mais aussi leurs familles, le foyer organise de nombreuses actions pour financer l’arrivée de ce deuxième chien. Il y a eu un loto en avril dernier et l’établissement souhaite vendre des décorations fabriquées par les résidents sur le marché de Noël de Chatillon-sur-Seine. Les bénéfices de la vente seront tous reversés aux projets Handi’Chiens du foyer.

Source FRANCE BLEU.

 

 

VIDÉO. Alençon (Orne) : l’association Handi’Chien fête ses 30 ans samedi 22 juin 2019…

L’association Handi’Chien fête ses 30 ans ce samedi 22 juin 2019.

Depuis sa création à Alençon (Orne), elle a éduqué plus de deux mille chiens pour en faire des assistants destinés à faciliter la vie de personnes handicapées.

Handi'Chien permet à des personnes atteintes d'un handicap d'avoir un chien qui les assiste au quotidien. Aujourd'hui, l'association fête ses 30 ans d'existence, samedi 22 juin 2019. / © Sébastien Jarry / MAX PPP

Créée pour faciliter la vie des personnes handicapées, Handi’Chien célèbre, samedi 22 juin 2019, son trentième anniversaire.

L’association dispose aujourd’hui de quatre centres de formation dans toute la France (Lyon , Bretagne et Centre-Val de Loire). Le premier a été créé en 1989 à Alençon près du lycée agricole.

Le succès de l’association tient dans la relation particulière qu’entretiennent les chiens et les bénéficiaires. Trente ans de lien étroit et d’amour inconditionnel, comme l’explique Sophy Bonneau, qui a bénéficié du premier chien de l’association :  “Le chien il est en nous. C’est nos bras, c’est une partie de notre cerveau. Le chien va nous aider à ramasser ce qu’on fait tomber. Il nous aide à ouvrir les portes. Tout ce que vous pouvez faire sans vous poser la question.”

Et avec Nestor, son chien actuel, la relation de dépendance est mutuelle, ce qui est loin d’être anodin : “D’habitude, nous, c’est quelqu’un qui nous aide, et nous, là, on est responsable du chien. C’est important pour nous de connaître cette notion d’être responsable d’un être vivant.” Nestor est son quatrième compagnon. Il est offert par l’association Handi’Chien qui l’a éduqué pendant plus de deux ans à Alençon.

La création de l’association

Marie-Claude Lebret, fondatrice d’Handi’Chien était enseignante au lycée agricole d’Alençon. Elle a importé cette méthode des Etats-Unis avec l’idée, au départ, de proposer une activité pour ses élèves, avec les chiens.

Mais très vite, les chiens d’assistance ont su se rendre indispensable, parce qu’ils soulagent le quotidien, parce qu’ils sont d’un naturel bienveillant.
“Ils ne jugent pas quel que soit le handicap, quelles que soit les difficultés de la personne. C’est la force d’Handi’Chien d’avoir des chiens qui ne jugent pas. (…) qui aiment de façon inconditionnelle” explique Marie-Claude Lebret.

Jusqu’à l’âge de 18 mois, les chiens sont placés dans des familles d’accueil puis donnés gratuitement à des personnes souffrant d’un handicap.

Reportage. Les 30 ans d’Handi’Chien

Source FR3.

Paris: Des chiens pour aider les patients fragiles à l’hôpital Cochin…

L’hôpital Cochin (14e arrondissement de Paris) autorise les patients à faire entrer leur animal en salle de réanimation pour les aider à se rétablir.

Paris: Des chiens pour aider les patients fragiles à l'hôpital Cochin. L'animal est censé aider les patients à «se libérer de leurs angoisses» et «à retrouver une motivation pour le suivi des soins», selon l'AP-HP.

Des chiens en salle de réanimation. La scène n’est pas banale, elle est pourtant monnaie courante à l’ hôpital Cochin (14e arrondissement de Paris). L’établissement public est le seul de Paris à autoriser les patients à faire venir leur animal à quatre pattes. Mais le choix agace certains membres du personnel syndiqués à la CGT et qui montent au créneau, selon Le Parisien.

Après l’augmentation des salaires et l’amélioration des conditions de travail, la CGT se lance dans un nouveau combat pour le moins surprenant : la présence de chiens en salle de réanimation à l’hôpital Cochin. Le sujet a été évoqué lors du dernier comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de l’établissement.

La situation est intolérable, selon Aglawen Vega, secrétaire générale du syndicat du personnel. « Un animal imprévisible et apeuré peut divaguer dans le service ou bien s’avérer dangereux et mordre », dénonce-t-elle sur le site de l’hôpital. « [Les chiens] sont potentiellement porteurs de germes », rappelle-t-elle également, s’inquiétant de les voir « lécher » le matériel médical.

L’AP-HP a mis en place un protocole

Du côté de l’AP-HP, on assume. « Des études ont montré le bénéfice apporté par [la] présence [des animaux]. Elle aide les patients à se libérer des angoisses, à s’exprimer, à retrouver une motivation pour le suivi des soins », assure l’AP-HP au Parisien.

Le porte-parole des hôpitaux publics de Paris insiste sur le fait que la présence des chiens est « très encadrée » et répond à un protocole covalidé par l’équipe médicale du service de Cochin. Les instructions imposent notamment que l’animal soit brossé avant la visite. Les chiens doivent également recevoir un brossage des dents, un nettoyage des oreilles et des griffes. Le dossier doit être évoqué lors du prochain CHSCT.

Source 20 Minutes.