Gare aux «rançons» réclamées aux propriétaires d’animaux perdus…! Soyez prudent !

La société I-CAD, qui gère le Fichier national d’identification des carnivores domestiques en France, dénonce une escroquerie, qui consiste à extorquer de l’argent à ceux qui ont perdu leur animal domestique.

Gare aux «rançons» réclamées aux propriétaires d’animaux perdus

 

Les équipes de la société I-CAD, qui gère le Fichier national d’identification des carnivores domestiques en France, viennent de mettre à jour une escroquerie qui aurait déjà touché de nombreux propriétaires d’animaux perdus !

Des escrocs contactent ceux qui ont notamment perdu un chien ou un chat, grâce aux coordonnées mentionnées dans l’annonce « animal perdu », en arguant être en possession de l’animal avec pour preuve son numéro d’identification, trouvé sur internet ou sur les réseaux sociaux. Ils demandent au préalable de payer une somme pour honorer des frais vétérinaires qui auraient été engagés afin de soigner l’animal ou tout simplement pour le récupérer. En réalité, ils n’ont pas retrouvé l’animal.

Plus de 50 victimes identifiées

Plus d’une cinquantaine de victimes a été récensées par l-CAD fin août 2019 et toute ne se sont pas signalées.

La société a porté plainte et invite les victimes à en faire de même. Elle rappelle que les détenteurs d’animaux doivent redoubler de prudence et les victimes doivent se signaler, tant aux services I-CAD qu’aux autorités compétentes (police, gendarmerie).

Pour rappel, l’escroquerie est passible de 5 ans de prison et d’une amende de 375 000 euros.

Source LE FIGARO.

Pourquoi la mort d’un animal nous touche plus que celle d’un humain?…

On pourrait presque dire «Les chiots et les enfants d’abord!» tant le favoritisme envers l’animal a été confirmé par la science.

Pourquoi la mort d’un animal nous touche plus que celle d’un humain?

 

La mort de Cecil le lion, tué par un dentiste américain lors d’une partie de chasse au Zimbabwe, a déclenché une immense vague d’émotion dans le monde entier. La presse en a fait ses gros titres et les réseaux sociaux l’ont pleuré pendant plusieurs jours. Le jour suivant, à Calais, un migrant soudanais trouvait lui aussi la mort en tentant de rejoindre l’Angleterre par l’Eurotunnel. Sa disparition n’a provoqué, en comparaison, que très peu d’émoi.

Il ne s’agit pas d’un phénomène isolé. Dès qu’il s’agit de petites bêtes, les réactions sont très vives. En juillet 2014, une jeune chasseuse américaine, et ses selfies devant ses trophées de safaris, avaient indigné de nombreux internautes. Un peu plus tôt dans l’année, les mésaventures d’Oscar le chaton, jeté contre un mur dans une vidéo postée sur internet, avaient suscité les mêmes réactions.

La science a confirmé ce favoritisme envers l’animal par rapport à l’homme. Lors d’une étude menée par l’université Northeastern aux États-Unis, l’empathie de 240 hommes et femmes envers un enfant, un homme d’une trentaine d’années, un chien de 6 ans et un chiot a été testée, à travers la lecture d’histoire fictionnelle. Résultat, l’homme adulte était le dernier dans le cœur des sondés, derrière l’enfant, le chiot et le chien.

Auréole d’innocence si mignonne

Pourquoi une telle empathie dès qu’il s’agit d’animaux? Cet ordre de priorité peut sembler naturel. Dans l’imaginaire collectif, les animaux jouissent d’une auréole d’innocence, dénués de toute mauvaise intention comparés à l’homme, cette exception de la nature en prise avec sa conscience et capable des pires cruautés. Marguerite Yourcenar le dit très justement dans Les Yeux ouverts:

«Il y a toujours pour moi cet aspect bouleversant de l’animal qui ne possède rien, sauf sa vie, que si souvent nous lui prenons. Il y a cette immense liberté de l’animal, vivant sans plus, sa réalité d’être, sans tout le faux que nous ajoutons à la sensation d’exister. C’est pourquoi la souffrance des animaux me touche à ce point.»

L’homme fait donc simplement preuve d’une empathie immense lorsqu’il s’agit de plus vulnérable que lui? Pas tout à fait. Car notre capacité d’empathie suit en réalité ses propres règles, très arbitraires. Georges Chapouthier, neurobiologiste et philosophe [1], rapelle que l’être humain reste indifférent à la plupart des espèces de la planète:

«Les espèces qui nous semblent esthétiques, ou les espèces domestiques, sont bien perçues. Mais d’autres espèces sont considérées comme nuisibles ou ont mauvaise réputation».

Les espèces qui nous semblent esthétiques, ou les espèces domestiques, sont bien perçues

Georges Chapouthier, neurobiologiste et philosophe

Vous ne direz jamais:

«Oh, la pauvre petite blatte! Que quelqu’un protège ce crapaud! Quelle honte, la mort de ce rat!»

C’est une position largement culturelle. Au Pérou, le serpent est sacré; en Inde, c’est la vache; dans le Pacifique, certaines populations des îles vénèrent le requin comme un dieu.

Nous sommes aussi programmés génétiquement pour être touchés par les êtres vivants dont les traits se rapprochent de ceux des bébés humains. Le zoologiste et prix Nobel de médecine Konrad Lorenz a déterminé nos caractéristiques favorites dans un ouvrage de 1965:

«Une tête relativement importante, un crâne disproportionné, de grands yeux situés bien au-dessous, le devant des joues fortement bombé, des membres épais et courts, une consistance ferme et élastique et des gestes gauches sont des caractères distinctifs essentiels du “mignon” et du “joli”

Bref, le portrait du bébé lion, bébé panda, bébé ours…

Animal humanisé vs animal-objet

Depuis 2014, l’animal est officiellement considéré comme un être sensible. Cela nous semble évident de différencier notre chat ou notre chien du simple objet. Et, pourtant, cette conception est le fruit d’une longue construction culturelle, comme l’explique Georges Chapouthier:

«Deux conceptions de l’animal co-existent depuis toujours et traversent l’humanité: celle de l’animal humanisé et celle de l’animal-objet. L’animal humanisé a été prioritaire dans toutes les civilisations.»

Jusqu’à la Renaissance, les bêtes sont jugées au tribunal: des vaches, rats ou même mouches ont été excommuniés ou condamnés à la potence

Dès la Préhistoire, comme on peut le voir dans les sanctuaires rupestres, l’animal est central. Puis les religions le déifient, inventent des dieux animaux, à tête de faucon, de crocodile, de lion. «Dans la religion bouddhiste, l’animal reste un réceptacle de l’âme humaine. Mais ailleurs, les religions monothéistes, qui ne toléraient qu’un seul dieu, ont mis fin au prestige de l’animal.»

Pourtant, au Moyen Âge et jusqu’à la Renaissance, on continue aussi de considérer l’animal comme un petit homme. Les bêtes sont d’ailleurs jugées au tribunal. Des vaches, rats ou même mouches ont été excommuniés ou condamnés à la potence. Cela se poursuit jusqu’au XVIIe siècle, précise le neurobiologiste:

«Les thèses de Descartes font triompher la conception de l’animal-objet. Pour lui, les animaux sont des automates, des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée. Nous en sommes encore très marqués aujourd’hui, comme le montre l’expression “ce n’est qu’une bête”

L’animal sensible, conception des pays favorisés

Puis la biologie progresse. On s’aperçoit que l’animal possède une sensibilité nerveuse et émotionnelle. On intègre la théorie de l’évolution. Parallèlement le niveau de vie augmente, on peut se payer le luxe de se poser des questions de morale vis-à-vis des animaux et de choyer ces boules de poils domestiques qui occupent une place de plus en plus importante dans nos vies:

«Le choix de l’homme de se tourner vers le chat et le chien est aussi un choix d’identification. Les animaux sont généralement des êtres rigides, qui changent peu. L’homme est une espèce juvénile, qui joue toute sa vie (les arts, les sciences, ne sont au fond que du jeu) et peut s’adapter à tout. Les chiens et les chats gardent aussi ce côté joueur.»

Aujourd’hui, la frontière entre homme et animal tend à s’effacer. On tente d’articuler nos droits avec les leurs. Mais cette conception de «l’animal sensible» n’entraîne pas encore une adhésion unanime. Pour mieux cerner la notion de «sensibilité» aujourd’hui accordée à l’animal devant la loi, Georges Chapouthier propose de faire des gradations:

«Une éponge est un animal. Mais pas un animal sensible. De même, on ne peut pas mettre au même niveau une moule et un chimpanzé. Et certains animaux que l’on sous-estimait se révèlent très intelligents, comme la pieuvre. Il faudra forcément les classer en fonction de leur degré d’autonomie et d’intelligence».

Le neurobiologiste préconise également une moralisation des relations avec les animaux: notamment «celle des jeux comme la corrida» et surtout «l’élevage industriel qui se passe souvent dans des conditions abominables».

Les juristes doivent travailler main dans la main avec les biologistes, pour coller aux évolutions scientifiques et construire un futur plus harmonieux avec les animaux qui nous entourent.

— Professeur émérite au CNRS, Georges Chapouthier est l’auteur, avec Françoise Tristani, de Le chercheur et la souris, CNRS éditions, Paris 2013.

Source SLATE.

 

La Romagne. Sensibilisation au handicap à la maison familiale rurale…

Les élèves de 4e et 3e, à la maison familiale rurale (MFR) du Vallon, ont fait connaissance avec l’association Voir à deux, reliée à l’association plus connue des Chiens guides d’aveugles de l’Ouest.

Jean-Michel Braud est venu présenter son guide Lupin qui l’accompagne au quotidien.

Annie Bruneau, présidente, et Jean-Michel Braud, vice-président, leur ont détaillé les missions de leur association : « Voir à deux implique une personne malvoyante et son guide chien. C’est à la maison des chiots, à Bouchemaine, que commence l’apprentissage qui se poursuit dans une famille d’accueil, durant quelques mois. »

Les ados ont pu ensuite se familiariser avec le système d’écriture réservé aux malvoyants : le braille.

Jean-Michel a présenté son guide, un labrador qui répond au nom de Lupin. Au quotidien, Lupin est indispensable à son maître et l’accompagne pour toutes ses sorties hors de la maison : « C’est un compagnon pour moi. Il m’incite à sortir et cela me fait du bien. »

Cette intervention a montré aux jeunes que le handicap visuel n’est pas forcément signe d’isolement. Malgré leur handicap, les intervenants ont donné une belle leçon de vie.

Source OUEST FRANCE.

 

GIRONDE – Devenir famille d’accueil quelques mois pour élever un chien guide d’aveugle ça vous dit ?… Vidéo.

L’association chiens guides Aliénor recherche une vingtaine de familles dans le grand sud-ouest pour élever et former des animaux.

La crise sanitaire a fait chuter le nombre de volontaires alors que de nombreux déficients visuels attendent un compagnon pour les aider dans leur quotidien.

 

Stéphanie a accepté d'élever Pim's, un labrador de 11 mois, en collaboration avec l'association chiens guides alienor. L'animal la suit partout, dans ses courses comme au travail.

 

L’école Alienor de chiens guides d’aveugles est basée à Mérignac, près de Bordeaux, en pleine zone industrielle. A l’extérieur, un parcours de routes, trottoirs et passages piétons permet d’enseigner aux animaux la bonne conduite.

L'école de formation des chiens guides d'aveugles est basée à Mérignac en Gironde. Les animaux y passent deux semaines par mois pour apprendre des techniques bien précises.

 

Le chien doit s’arrêter à chaque passage, s’asseoir, attendre l’ordre de traverser. Il doit aussi signaler la remontée du trottoir en posant ses deux pattes, apprendre à contourner un obstacle s’il y a lieu“. Joël Brossard s’occupe de former les chiens aux techniques qui leur permettront de donner le plus d’autonomie possible à leurs futurs maîtres.

Pim’s, comme tous les futurs chiens guides, passe deux semaines par mois à l’école. “Jusqu’aux 6 mois, ce sont des cours collectifs pour qu’ils apprennent à se comporter avec d’autres chiens puis ensuite on les prend deux semaines par mois. Ils arrivent le lundi et ils repartent le vendredi un peu comme à l’internat“.

Le jeune labrador de 11 mois vit chez Stéphanie Boinot-Harzic à Libourne depuis février dernier. Femme active, elle a accepté de devenir “famille d’accueil” pour le compte de l’association. Elle s’est engagée à l’amener partout tout le temps. “Elle me suit toute la journéeL’idée c’est de la familiariser avec tout ce qui peut arriver dans la vie de tous les jours. Je l’emmène dans les magasins, à mon travail et même en réunion. J’ai eu l’accord de mon patron“.

Un engagement qui demande du temps, de la détermination et de la patience reconnaît-elle. “Avant d’aller au bureau je l’emmène se défouler, pareil entre midi et deux et le soir je la fait travailler en ville. Il est très important qu’elle apprenne à avoir un comportement parfait, à être obéissante pour pouvoir vivre avec un déficient visuel“.

Pim’s restera entre un an et un an et demi auprès de sa première maîtresse avant de devenir le compagnon d’un déficient visuel.

Manque de volontaires

L'école des chiens guides d'aveugles à Mérignac en Gironde

L’association girondine Alienor reçoit trois nouveaux chiots tous les mois qui lui sont envoyés par le centre d’élevage et de sélection nationale des écoles de chiens guides.

Cette année, elle a eu du mal à recruter des volontaires comme Stéphanie pour les élever. “C’est vrai que c’est un investissement qui demande beaucoup de temps, les gens craignent de ne pas savoir faire ce qu’il faut. Mais on les rassure, les familles ne sont jamais seules, elles sont toujours accompagnées par un éducateur référent” explique la présidente, Pascale Olivar.

L’association prend en charge l’alimentation, les soins vétérinaires et autres. “Cela ne coûte rien aux familles. Juste du temps et de l’amour”.

Pascale Olivar précise que sans volontaire, l’association ne peut accomplir sa mission. “C’est un maillon essentiel et on en manque. Une bonne vingtaine de déficients visuels sont dans l’attente d’un chien guide en ce moment“.

L’an dernier chiens guides alienor a remis gratuitement 17 chiens à des personnes dont la vue décline ou est totalement perdue.

L’aventure vous tente ? N’hésitez pas à les contacter.

Regardez le reportage réalisé par Elise Galand et Sébastien Delalot :

Source FR3.

Une vente de Cupcakes pour offrir un chien d’assistance aux handicapés à Dijon…

Une pâtissière dijonnaise a lancé une opération ce jeudi pour récolter de l’argent afin de permettre à l’association Handi’chiens d’acheter et éduquer un chien d’assistance pour une personne en situation de handicap moteur.

Lors d'une première opération le 26 septembre, Muriel Arcos a réussi à récolter plus de 1000€ pour Handi'chiens

Des cupcakes pour un chiot ! C’est le défi relevé par la pâtissière dijonnaise de “Cakes in the city”. Depuis jeudi 22 octobre et jusqu’au samedi 24 octobre, Muriel Arcos tient un stand de cupcakes au centre commercial La Toison d’or à Dijon pour récolter de l’argent pour l’association Handi’chiens qui éduque et remet gratuitement des chiens d’assistance aux personnes en situation de handicap moteur.

Cuire 2000 gâteaux en trois jours

L’opération est simple : un Cupcake pour un euro. L’objectif étant d’en cuisiner sans arrêt pour en vendre le plus possible. Muriel Arcos espère préparer 2000 gâteaux en trois jours : “C’est carrément faisable. Je prépare mon plan de travail pour pouvoir envoyer du cupcake !

L'association pour laquelle Muriel Arcos s'investit sera présentée à La Toison d'Or samedi 24 octobre

Déterminée, la pâtissière défend une cause : celle des enfants et adultes handicapés qui ont besoin d’un chien d’assistance. “Il y en a souvent ici à La Toison d’or. Ce sont des chiens qui aident leur maître handicapé moteur à faire leurs courses en leur tenant leur portefeuille par exemple” explique la mère de famille.

Si Muriel Arcos veut récolter le plus d’argent possible c’est parce qu’un chien d’assistance, généralement un labrador ou un golden retriever, coûte entre 1000 et 2000 euros sans compter le dressage. Lors d’une première opération le 26 septembre, Muriel Arcos a réussi à récolter 1275 euros pour Handi’chiens en une après-midi, ce qui a permis à l’association d’acquérir un nouveau chiot qui sera bientôt éduqué et offert à une personne en situation de handicap.

Source FRANCE BLEU.

Choletais. Futurs chiens d’assistance recherchent familles d’accueil…

L’association handi’chiens éduque des chiens de races labrador et golden retriever avant qu’ils ne soient confiés à des personnes handicapées.

Elle recherche des familles d’accueil dans le secteur de Cholet.

Papotte, chien d’assistance que l’association Handi’chiens a éduqué et sociabilisé.

Via son centre en Bretagne basé dans les Côtes-d’Armor, l’association Hand’chiens, autrefois Association nationale d’éducation de chiens d’assistance pour personnes handicapées, recherche des familles d’accueil dans les environs de Cholet et Bressuire. Celles-ci ont un rôle important puisqu’elles sont chargées bénévolement d’« éduquer » et de « sociabiliser » les futurs chiens d’assistance de races labrador et golden retriever, durant seize mois.

« Un apprentissage en douceur »

Handi’chiens souhaite constituer un nouveau groupe de bénévoles dans ce secteur entre le Maine-et-Loire et les Deux-Sèvres, en janvier 2021.Pour mener à bien leur mission, les familles retenues, qui n’entrent dans aucun profil type, se retrouveront tous les quinze jours, autour d’une déléguée départementale spécialement formée, qui leur transmettra « les clés pour un apprentissage en douceur, entre cours de psychologie canine et mises en pratique. »

Éducation : le matériel fourni

L’association reconnue d’utilité publique fournit le matériel nécessaire à l’éducation du chien et prend en charge les soins vétérinaires et l’alimentation, durant toute la période.

Contacts : 02 96 58 18 40 ou contact.bretagne@handichiens.org

Source OUEST FRANCE.

Territoire de Belfort : Handi’Chiens recherche des bénévoles pour accueillir des futurs chiens d’assistance…

Les chiens d’assistance sont des chiens destinés à accompagner enfants et adultes en situation de handicap.

Pour les éduquer, l’association Handi’Chiens recherche des bénévoles susceptibles de les accueillir sur le Territoire de Belfort.

Les familles d'accueil prendront un chiot de 8 semaines sous leurs ailes.

Prendre soin d’une petite boule de poils chez vous, ça vous tente ? Pour la première fois en Franche-Comté, Handi’Chiens lance une délégation sur le Territoire de Belfort. L’association recherche ainsi des bénévoles pouvant accueillir et éduquer des futurs chiens d’assistance pour des personnes en situation de handicap.

Karine Babin est déléguée bénévole pour l’association. Elle est l’instigatrice du projet : “Cela fait 5 ans que j’éduque des chiots pour l’association. J’ai suivi une formation pour être à mon tour déléguée et former d’autres familles d’accueil”. Un projet en réponse à la demande constante de futurs bénéficiaires.

Goldens retrievers, labradors ou caniches royaux… les familles seront chargées de leur inculquer les bases de leur éducation et d’en faire des chiens équilibrés. “Les familles apportent beaucoup d’amour. Le fait que le chien grandisse dans un cadre aimant et bienveillant est très bénéfique pour lui”, explique la déléguée.

Pour accueillir un petit chiot, pas de critères spécifiques. Il suffit d’aimer les animaux. “Tout le monde peut participer. Ce qui est important c’est d’avoir envie de le faire et d’avoir du temps à consacrer au chien”.

Un engagement sur 18 mois

Les chiots arrivent dans leur famille à 8 semaines et y restent jusqu’à leurs 18 mois. “Durant cette période il s’agit d’aimer le chien, de l’aider à grandir, de lui apprendre une trentaine de commandes”, détaille Karine Babin. Ces 18 mois seront ponctués de cours, en présence des autres familles et de la déléguée. “On se retrouve tous les 15 jours pour faire un point sur le chiot et pouvoir avancer au fur et à mesure que le chien grandit”.

A chaque séance, la déléguée donnera des exercices ou des pistes à explorer par les familles d’accueil, afin de les aider à faire grandir le chien dans le bon sens. Passage de porte, marche en laisse et rapport d’objet sont tant d’exercices qu’apprendront les chiots.

Durant leur apprentissage, les chiots travailleront, entre autres, la marche en laisse.

A la fin de cet apprentissage, les chiots seront ramenés dans le centre dont ils dépendent. Des éducateurs canins finiront leur éducation. L’association les remettra ensuite gratuitement à une personne en situation de handicap.

“C’est un peu difficile de les voir partir mais quand on commence l’aventure on le sait. On a 18 mois pour profiter d’eux et après on sait qu’ils vont partir. C’est difficile mais le résultat est émotionnellement tellement fort !”, conclut Karine Babin.

En quoi consiste Handi’Chiens ?

Handi’Chiens est une association créée en 1989. Elle a pour mission d’éduquer et de remettre gratuitement des chiens d’assistance à des personnes en situation de handicap. Handi’Chiens propose aussi des chiens d’accompagnement social à des établissements pour personnes dépendantes (EHPAD, IME etc.) et depuis 2017 des chiens d’alerte pour personnes épileptiques.

Si l’aventure vous tente, vous pouvez contacter Karin Babin au 06 61 68 45 26 ou par mail : karine.fabrice@net-c.com

Source FR3.

 

Plainte déposée à Castres après la vidéo virale d’une personne handicapée…

Une plainte a été déposée à Castres apprend France Bleu Occitanie ce mardi, alors qu’une vidéo virale a été postée sur les réseaux sociaux par une personne en situation de handicap qui estime s’être vue refuser l’accès à un salon de thé.

Une enquête est en cours.

Handicapée, un café refuse de la laisser entrer avec son chien

Que s’est-il passé devant un salon de thé du centre-ville de Castres récemment ? Une vidéo virale a été postée lundi sur les réseaux sociaux par une femme, Mathilde, en situation de handicap. Elle estime s’être vue refuser l’accès à l’établissement alors qu’elle était accompagnée d’un chien d’assistance.

“Et pourtant !

On entend une partie de l’argumentaire du propriétaire des lieux : LE BISTROT DES SAVEURS à CASTRES “Quelle que soit la réglementation madame, je suis chez moi ici” lance-t-il. “C’est moi qui vais porter plainte contre vous, vous m’empêchez de travailler”, ajoute une femme qui semble travailler dans ce café. “Vous ne rentrerez pas chez moi, avec ou sans chien. J’ai le droit de refuser des clients. Donc quoi qu’il arrive, vous ne rentrez pas, alors hop”, conclut le propriétaire en refermant la porte de son commerce.” HANDICAP INFO.

Sur la vidéo, la jeune femme, en fauteuil roulant, est accompagnée d’un chien revêtu d’une cap bleue. Il s’agit d’un moyen d’identifier les chiens d’assistance, qui accompagnent les personnes en situation de handicap.

On entend une partie de l’argumentaire du propriétaire des lieux : “Quelle que soit la réglementation madame, je suis chez moi ici” lance-t-il. “C’est moi qui vais porter plainte contre vous, vous m’empêchez de travailler”, ajoute une femme qui semble travailler dans ce café. “Vous ne rentrerez pas chez moi, avec ou sans chien. J’ai le droit de refuser des clients. Donc quoi qu’il arrive, vous ne rentrez pas, alors hop”, conclut le propriétaire en refermant la porte de son commerce.

Sur la vidéo, la jeune femme, en fauteuil roulant, est accompagnée d’un chien revêtu d’une cap bleue. Il s’agit d’un moyen d’identifier les chiens d’assistance, qui accompagnent les personnes en situation de handicap.

On entend une partie de l’argumentaire du propriétaire des lieux : “Quelle que soit la réglementation madame, je suis chez moi ici” lance-t-il. “C’est moi qui vais porter plainte contre vous, vous m’empêchez de travailler”, ajoute une femme qui semble travailler dans ce café. “Vous ne rentrerez pas chez moi, avec ou sans chien. J’ai le droit de refuser des clients. Donc quoi qu’il arrive, vous ne rentrez pas, alors hop”, conclut le propriétaire en refermant la porte de son commerce.

Sur la vidéo, la jeune femme, en fauteuil roulant, est accompagnée d’un chien revêtu d’une cap bleue. Il s’agit d’un moyen d’identifier les chiens d’assistance, qui accompagnent les personnes en situation de handicap.

On entend une partie de l’argumentaire du propriétaire des lieux : “Quelle que soit la réglementation madame, je suis chez moi ici” lance-t-il. “C’est moi qui vais porter plainte contre vous, vous m’empêchez de travailler”, ajoute une femme qui semble travailler dans ce café. “Vous ne rentrerez pas chez moi, avec ou sans chien. J’ai le droit de refuser des clients. Donc quoi qu’il arrive, vous ne rentrez pas, alors hop”, conclut le propriétaire en refermant la porte de son commerce.

Sur la vidéo, la jeune femme, en fauteuil roulant, est accompagnée d’un chien revêtu d’une cap bleue. Il s’agit d’un moyen d’identifier les chiens d’assistance, qui accompagnent les personnes en situation de handicap.

Une vidéo vue presque deux millions de fois

Sur la vidéo, qui a été vue presque 1 900 000 de fois, et qui est devenue rapidement virale, on voit plusieurs personnes dont un commerçant sommant à la femme en fauteuil roulant de ne pas rentrer. Ce mardi, France Bleu Occitanie apprend qu’une plainte a bien été déposée au commissariat de Castres par la personne en situation de handicap.

Mais rien ne prouve pour l’heure que la jeune femme a bien été empêchée de rentrer à cause de la présence de son chien, ou à cause de son handicap, comme l’affirment des milliers d’internautes qui se sont emparés de l’affaire. Une enquête est en cours.

L’article 88 de la loi du 30 juillet 1987 garantit l’accès “aux lieux ouverts au public”, dont font partie les cafés, aux chiens guides d’aveugle ou d’assistance accompagnant les personnes titulaires de la carte “mobilité inclusion” portant les mentions “invalidité” et “priorité”. Refuser l’accès à une personne accompagnée d’un chien d’assistance est un délit qui peut être verbalisé par une amende allant de 150 à 450 euros.” HANDICAP INFO.

Source FRANCE BLEU.

Des associations réclament 15 millions d’euros pour les animaux des refuges indépendants…

Plusieurs associations de défense des animaux réclament la création d’un fonds d’urgence de 15 millions d’euros permettant de venir en aide aux refuges indépendants, notamment.

Objectif : soutenir des structures durement touchées par la crise du coronavirus.

La crise du coronavirus a privé de nombreuses petites associations et des refuges de fonds. (ILLUSTRATION)

Des associations de défense des animaux veulent que le gouvernement mette en place un fonds d’urgence pour venir en aide aux refuges indépendants et autres associations qui manquent cruellement de fond en raison de la crise du Covid-19. Montant : 15 millions d’euros.

L’association Ethics For Animals, à l’origine de la demande d’aide au ministère de l’Agriculture au côté de One Voice, du collectif Chats 100 % Stérilisation Obligatoire et de L’Arche des Associations, indique que la France compte 775 refuges, dont 62 de la SPA et au moins 3 218 associations de protection animale.

Selon elles, le confinement a eu un impact très fort sur les adoptions. Sur l’année 2019, 17 650 animaux avaient été adoptés contre 5 669 jusqu’au 31 mai 2020.

La protection animale, ce n’est pas que la SPA, elle ne représente que 7 à 8 %. Si la SPA arrive à s’autofinancer, ce n’est pas le cas de la majorité des autres structures, a expliqué mardi à Nicolas Castaing de Ethics For Animals qui attend un geste fort du gouvernement depuis plusieurs semaines.

Ces petites associations fonctionnent à flux tendu et vivent des dons de particuliers et des collectes dans les grandes surfaces, les foires, les vide-greniers. Des sources de revenus dont elles avouent être privées depuis la crise sanitaire du coronavirus.

Ethics For Animals multiplie les actions depuis plusieurs semaines. Elle a fait paraître une tribune le 28 juin sur le site du Journal du Dimanche dans laquelle 156 associations et refuges de protection animale demandaient ce fonds d’urgence au ministre de l’Agriculture.

Elle avait déjà envoyé le 26 mai une lettre ouverte de 47 personnalités et un courrier le 8 juin cosigné par 21 députés adressé directement au ministre pour la même requête.

« Un geste fort »

Pour justifier sa demande, l’association a mené une enquête et sorti un échantillon représentatif de 135 associations et refuges.

Il ressort entre 2019 et 2020 une baisse des ressources du 1er janvier au 31 mai de 32 % mais également un accroissement du déficit de 58 %, relève Nicolas Castaing. On évalue ce déficit à 15 millions d’euros même si on est conscient que le besoin est plus important.

Ces 135 associations et refuges génèrent plus de 3 millions d’euros de frais vétérinaires, dont 500 000 € de TVA, affirme-t-il.

On demande au ministère un geste fort. Ces derniers jours il n’a cessé d’avoir des paroles pour la protection animale maintenant on veut des actes, a conclu Nicolas Castaing. Si elles ferment, l’État sera confronté à un problème celui de gérer la gestion des animaux !

Un amendement parlementaire déposé le 25 juin par la députée Samantha Cazebonne (LREM) devrait être soumis mercredi au vote pour tenter de débloquer ces 15 millions d’euros.

Source OUEST FRANCE.

A AIDER D’URGENCE !!! La fondation Frédéric Gaillanne qui offre des chiens guides à des enfants déficients visuels est en difficulté…

Cette fondation certifiée centre européen d’éducation de chiens guide pour enfants est installée à l’Isle-sur-la-Sorgue.

Seulement le confinement a stoppé deux mois et demi ses activités mais surtout gommé le mécénat et les dons.

Le labernois ou Saint-Pierre est réputé pour ses qualités d'assitance : la Fondation Frédéric Gaillanne le privilégie pour les enfants déficients visuels ou atteints d’autres formes de handicap

Ici de jeunes chiens sélectionnés avec soin sont entrainés et éduqués durant deux ans grâce notamment à un  parcours qui recrée le décor et l’ambiance sonore d’une ville et tous ses repères olfactifs ou sensitifs. Des chiens qui coûte pour les soins et l’entrainement en fin d’apprentissage  25 000 euros chacun mais la fondation les offre aux enfants qu’elle dote. Donc le mécénat et les dons sont le moteur de cette générosité et tout cela a été mis en suspens depuis le mois de mars.

Eric Lascar, directeur général de la Fondation a mis notamment les salariés en chômage partiel :  « Ce confinement au même titre que d’autres organisations nous a mis en difficulté et aujourd’hui on fait appel à des donateurs, anciens comme nouveaux , afin de pouvoir nous aider à la remise de chiens guides pour des enfants aveugles mais aussi à la remise de chiens d’assistance à des enfants qui présentent des troubles du spectre autistiques. Cette année nous allons de toute façon remettre moins de chiens que ce qui était initialement prévu puisqu’il y a aussi des enfants qui viennent aussi de l’étranger et qu’aujourd’hui avec les mesures sanitaires on ne peut pas les recevoir. »

La Fondation Frederic Gaillanne organisera ses portes ouvertes le dernier weekend de septembre pour faire connaitre son action et à cette occasion six chiens en fin d’apprentissage cette année seront officiellement remis à leurs jeunes bénéficiaires.

Camille, animalière à la Fondation, en compagnie de quatre des huit jeunes labernois nés sur place il y a deux mois et demi

 

Site :  https://www.fondationfg.org/

Source FRANCE BLEU.