Aveugle, trois chauffeurs Uber de Toulouse refusent de la conduire en raison de son chien guide…

En raison d’une rétinite pigmentaire, Florie est aveugle.

Dimanche à Toulouse, trois chauffeurs Uber ont refusé successivement de prendre la jeune femme pour une course en raison de son chien guide.

Une pratique pourtant interdite et pouvant entraîner le paiement d’une amende de 450 euros.

Florie se décrit, elle même, comme assez « conciliante » mais cette fois-ci la Montpelliéraine en a assez et a décidé de ne pas laisser cette affaire sans suite. Dimanche dernier, à Toulouse, la jeune femme de 34 ans, atteinte d’une rétinite pigmentaire, la rendant quasiment aveugle, a raté son train et a perdu trois heures de son temps.

En cause, trois chauffeurs Uber. Tous ont refusé, successivement, de la conduire à la gare en raison de la présence de son chien guide. Une histoire que la blogueuse a partagé sur les réseaux sociaux.

« Aujourd’hui, je suis triste et en colère. 😩😠
Aujourd’hui, j’ai raté un train et mis plusieurs personnes en difficulté parce que je me suis fais refuser par trois chauffeurs Uber successifs à cause de mon chien guide.

Petit rappel : la loi oblige tous les transports accueillant du public à accueillir les chiens d’assistance, ce pour qu’aucune discrimination ne soit faite à l’encontre des personnes porteuses de handicap. Des sanctions sont prévues en cas de manquement à cette loi.

Je suis polie, je suis calme, je me suis contentée d’expliquer la situation et de rappeler la loi.
QUELQUES exemples des réponses obtenues par ces messieurs :
« La loi, y a pas de loi »
« Ici c’est moi qui décide. »
Ou encore : « Je ne parle pas avec vous » suivi d’un départ de la voiture sous mon nez.

Uber, cela fait des dizaines de fois que nous, maîtres de chiens d’assistance, vous alertons au sujet de ces abus. Accepter nos animaux, c’est dans votre règlement, c’est aussi dans la loi.
C’est un véritable ras-le-bol que j’exprime aujourd’hui, et pas seulement en mon nom.
Il est temps que vous rappeliez les règles à vos chauffeurs, il est temps que vous leur expliquiez que prendre nos compagnons à quatre pattes qui nous sont si utiles, ça fait partie de leur métier et que si ça ne leur convient pas, la seule chose qu’ils peuvent faire c’est changer de métier.
Je compte sur vous pour que plus jamais, quand je me retrouverai dans une ville inconnue, je n’aie à essuyer le moindre refus parce que mon guide a trop de poils pour ces messieurs.
Je compte sur vous pour, tout simplement, commencer enfin à respecter la loi.

Et je compte sur vous tous qui me lisez pour faire ce que vous pouvez pour donner du poids à ce message. Pour que Uber sache que ce n’est pas juste la voix d’une pauvre fille qui a raté son train, mais celle de tout un peuple qui s’insurge contre l’injustice et refuse de la tolérer plus longtemps.

Un récapitulatif des textes de loi relatifs aux chiens d’assistance ici 👉 http://www.anmcga.fr/l…/legislation-en-france-et-statut-du/… »

« La loi ? Il n’y a pas de loi! »

« Je suis allée à Toulouse durant le week-end afin de rendre visite à mon frère que je vois peu souvent, explique Florie. Au moment de repartir chez moi à Montpellier, nous avons décidé de réserver un Uber pour aller prendre mon train car le dimanche il y a très peu de bus. »

Et c’est là que l’histoire dérape. « Le premier chauffeur arrive et la première chose qu’il me dit c’est : « vous voulez monter avec le chien ? » Je lui explique que c’est un chien guide. Il refuse de le prendre. Je lui rétorque que la loi l’oblige et là il me répond avant : »La loi ? Il n’y a pas de loi ! » »
Florie sollicite un deuxième chauffeur Uber. Même scénario. Nouveau refus d’embarquer le chien. Cette fois-ci le conducteur n’a même pas la patience de discuter. Il part directement. Troisième réservation. Rebelote. Pas question de prendre le compagnon de la jeune femme en situation de handicap.

Finalement, elle ratera son train et devra attendre plus de deux heures avant de monter dans une nouvelle rame et arriver à Montpellier vers 23H30.

Impossible de refuser un chien guide

« Mon chien est très bien dressé assure Florie. Je comprends que cela puisse gêner mais il ne mettra jamais sa truffe sur les sièges. De toute façon c’est la loi. On ne peut pas refuser un chien guide dans un véhicule. »

Une attitude d’autant plus difficile à accepter pour Florie qu’elle choisissait sciemment depuis plusieurs mois de prendre des Uber à la place des taxis : « Je me passe désormais des taxis car j’ai eu des problèmes avec eux, notamment des arnaques au compteur. Un taxi s’est par exemple arrêté juste devant moi, à l’endroit où je l’attendais, sans me prévenir afin de faire tourner le compteur. J’ai une amie aveugle à qui un chauffeur de taxi a rajouté un zéro sur son lecteur de carte bleue afin de lui faire payer sa course 500 euros au lieu des 50 attendus ! »

Uber avec son règlement lui inspirait d’avantage confiance. Ce nouvel épisode semble lui avoir fait changer d’avis « Uber, cela fait des dizaines de fois que nous, maîtres de chiens d’assistance, vous alertons au sujet de ces abus, interpelle la blogueuse. Accepter nos animaux, c’est dans votre règlement, c’est aussi dans la loi. C’est un véritable ras-le-bol que j’exprime aujourd’hui, et pas seulement en mon nom. Il est temps que vous rappeliez les règles à vos chauffeurs, il est temps que vous leur expliquiez que prendre nos compagnons à quatre pattes qui nous sont si utiles, ça fait partie de leur métier et que si ça ne leur convient pas, la seule chose qu’ils peuvent faire c’est changer de métier. »

Jusqu’à 450 euros d’amende

La législation en la matière est claire : les personnes déficientes visuelles accompagnées d’un chien guide peuvent pénétrer dans les lieux ouverts au public (cinémas, hôtels, maisons d’hôtes, salles de spectacle, salles de sport, etc.) ainsi que dans les transports (trains, taxis, bus, etc.) sans que cela n’induise une surfacturation. Toute infraction à la réglementation peut entraîner une amende de 450 euros au contrevenant.

« Il y a un gros problème de connaissance des personnes en situation de handicap, estime Florie. Le problème est que les gens dès qu’ils sont en face d’une personne avec un handicap ignorent que ce sont des personnes à part entière. Il y a un manque de connaissance important sur ces questions dans notre société. Je déteste rappeler à chaque fois quelle est la loi alors que tout cela ne devrait pas poser de soucis. »

La Montpelliéraine assure avoir signalé à Uber les trois refus « cela n’a pas bougé d’un poil » assure-t-elle. Contactée, l’entreprise américaine n’a pas répondu à notre sollicitation.

Source FR3.

 

Un chien guide offert à un habitant aveugle de Saint Jean de Luz…

Un chien-guide offert lundi au président de l’association Valentin Haüy.

Formé à Mérignac, Oslo, 23 mois, sera désormais « les yeux » de Pascal Andiazabal.

Oslo, avec son maître à Saint Jean de Luz

Un chien guide remis lundi à un habitant de Saint Jean de Luz. Un chien formé au centre Aliénor de Mérignac. Il s’agit d’une école de chiens guides qui forme chaque année une vingtaine d’animaux. Le jeune labrador, Oslo, a été remis à Pascal Andiazabal qui est président de l’association Valentin Haüy.

Le nouveau maître d’Oslo reconnait bien la jeunesse de son chien « il est un peu fou » mais il admet que le quadrupède a de solides capacités : « Il est capable de me ramener à la maison, de m’amener à Ciboure (à coté de Saint Jean de Luz), de m’emmener en haut de Sainte Barbe, tous mes déplacements sont faits avec lui. Je vais faire les courses aux halles de Saint Jean de Luz, _c’est mes yeux quoi !_« 

Oslo et son maître Pascal Andiazabal - Radio France

« Ces chiens guides sont capables de réfléchir, de refuser d’obéir pour sauver son maître »

Un chien guide demande deux ans pour sa formation. Le centre Alienor de Mérignac en forme une vingtaine chaque année. « Un énorme investissement » reconnait la présidente de cette école de chiens guide Pascale Olivar.

_ »La formation d’un chien guide demande d’abord l’investissement d’une famille d’accueil qui reçoit le chiot à l’age de deux mois. Puis ensuite de professionnels : 22 salariés travaillent 7 jours sur 7 dans l’association auxquels s’ajoutent une centaine de bénévoles » « _Un chien guide a un coût de revient de 25 000 euros. Donc imaginez vingt chiens (chaque année), toute la masse salariale, les frais de fonctionnement etc…C’est beaucoup d’investissement humain et financier pour tous ces chiens »

Oslo dans toute sa splendeur - Radio France

« Un chien guide c’est les yeux de son maître. A l’extérieur de la maison, le chien va guider son maître, va éviter les obstacles. Il va réfléchir. On va lui demander de nous emmener d’un point A à un point B, en toute sécurité. Le chien est capable de désobéir. Si en face de nous, nous avons une zone de travaux par exemple et qu’on lui a demandé d’aller tout droit le chien va refuser d’y aller ! Il va s’asseoir, il va analyser l’environnement, contourner l’obstacle, contourner les travaux et va nous remettre sur la bonne trajectoire. C’est pour ça qu’on parle d’éducation et non de dressage. On leur apprend à réfléchir et à prendre des initiatives »

Source FRANCE BLEU.

Des animaux pour les malades d’Alzheimer à l’EHPAD de Pignan…

La zoothérapeute Caroline Carrière organise des séances de médiation animale deux fois par semaine à l’EHPAD L’Oustal, à Pignan (Hérault) avec sa petite ménagerie : une chienne, des lapins et une poule à houppette pour des exercices de motricité et de mémoire.

Les malades d’Alzheimer apprécient.

La zoothérapeute se sert de plusieurs animaux pour ses séances. Ici des lapin et une poule à houppette.

Pour la séance du jour, ils sont quatre autour de la table. Des résidents de l’EHPAD L’Oustal, à Pignan, qui n’accueille que des malades d’Alzheimer. Et couchée sur cette table, une magnifique chienne blanche, un berger suisse extrêmement docile qui appartient à Caroline Carrière, la zoothérapeute qui vient à L’Oustal deux fois par semaine.

Caresser une poule à houppette est un exercice de motricité

Elle se sert de sa chienne pour faire faire quelques exercices. Brosser et caresser l’animal peut paraître banal, mais cela permet aux pensionnaires de travailler l’épaule ou bien la main, alors que parfois, ils refusent de le faire chez le kinésithérapeute. Il y a aussi la mémoire. Caroline Carrière demande par exemple à Eliette de lui rappeler le nom de l’animal. Pas d’hésitation : « Guapa », répond-elle fièrement.

Guapa fait sa pause, d’autres animaux sont amenés sur la table : une poule à houppette et des lapins. L’accent est mis sur le sensoriel, le toucher. « J’ai toujours aimé les animaux, même quand j’étais petite » se souvient Eliette. Une fois adulte, elle a eu des chiens.

Après le séances, du bien-être pour les pensionnaires

« Il faut avant tout de l’apaisement, qu’ils aient envie, pour ce soit un plaisir et de la concentration. Ensuite on va travailler avec des objectifs bien précis selon les pathologies de chacun : réconfort, motricité, mémoire, effet de réminiscence... Sans infantiliser qui que ce soit, on travaille sur les animaux présents et sur les animaux qu’ils ont eu »; c’est ainsi que Caroline Carrière résume les séances qu’elle organise.

Céline Durand, la directrice, est vraiment séduite par cette médiation animale : « On voit, quand ils sortent des activités, le sourire. Quand le chien arrive, de suite les yeux pétillent. Ce n’est pas quelque chose qu’on peut mesurer et ils ne peuvent pas s’exprimer, mais on sent qu’il y a du bien-être pour eux et ça c’est important ».

La belle Guapa qui se prête docilement aux exercices - Radio France

La fameuse poule à houppette - Radio France

 

Source FRANCE BLEU.

Comment les chiens guides d’aveugles savent-ils où leurs maîtres veulent aller ?…

C’est une question posée par Mia, 6 ans : « Comment les chiens guides d’aveugles savent où leurs propriétaires veulent aller ? »

Une scientifique lui répond.

Merci Mia pour ta question. Je connais un peu ce sujet parce que j’ai moi-même une certaine expérience dans l’entraînement et de l’utilisation d’un chien guide. De plus, dans le cadre de mon travail d’enseignement à l’université, je travaille avec plusieurs étudiants menant des projets de recherche sur ces chiens.

La réponse à ton excellente question est en fait assez simple. Les chiens guides, qui sont des chiens d’assistance pour les personnes aveugles ou ayant une déficience visuelle, savent où aller parce qu’ils s’entraînent beaucoup.

Comme la façon dont tu as appris à marcher de la maison à l’école, ou comme les adultes savent comment conduire à différents endroits sans se perdre : c’est parce qu’on répète plusieurs fois ces trajets qu’on arrive à les mémoriser.

Dans le cadre de sa formation, le chien guide s’exerce à se déplacer dans certains des endroits où la personne qu’il guidera doit se rendre régulièrement. Cela peut être le trajet de leur maison à la boulangerie ou de son domicile à l’arrêt de bus ou de métro.

Donc, en termes simples, les chiens d’aveugle savent « seulement » comment se rendre et revenir d’endroits familiers. Des chemins qu’ils ont appris.

Identifier les obstacles

Avant qu’on ne lui enseigne ces itinéraires, un chien doit énormément s’entraîner. Savoir guider quelqu’un de façon sécurisée est beaucoup plus important que de connaître un itinéraire en particulier.

Prenons un exemple : tu vas à l’école à pied, et sur ton chemin il y a une branche, tu peux marcher dessus. Si elle est petite tu peux l’enjamber, si elle est trop grosse, tu devras la contourner.

Comme une personne aveugle ne verra pas la branche, c’est à son chien guide de lui faire savoir qu’elle est là. La façon dont il le fera dépendra de la taille de la branche.

Si elle est petite, le chien pourra guider la personne pour l’éviter. Si elle est très grosse, il bloquera la personne pour lui faire comprendre qu’il ne faut pas continuer.

Cela signifie qu’une grande partie du travail d’un chien guide consiste à faire savoir à la personne qu’il guide qu’il y a un obstacle sur son chemin. On n’y pense pas forcément, mais les obstacles sont nombreux : des marches, des trous ou un trottoir qui s’arrête.

Travailler en équipe

Beaucoup de gens peuvent penser qu’un chien guide « dit » à une personne quand elle peut traverser une route. Mais ce n’est pas vrai.

Le chien empêchera la personne de marcher sur la route pour lui faire savoir qu’elle a atteint la fin du trottoir. C’est alors à la personne d’écouter autour d’elle et de décider si elle peut traverser la route en toute sécurité. C’est la personne qui dit au chien qu’il est possible de traverser en toute sécurité et non l’inverse.

Source OUEST FRANCE.

 

Des poules à l ‘EHPAD du Château Michel pour égayer les journées des anciens…

L’EHPAD de Dieppe abrite désormais des nouvelles pensionnaires.

Un poulailler s’est installé dans le parc pour le plus grand plaisir des résidents et de leur famille !

L’ambition est d’apporter une animation, mais aussi de sortir des murs de l’établissement.

Des poules à l 'EHPAD du Château Michel pour égayer les journées des anciens. © Olivier Flavien/ France 3 Normandie

L’expérience a commencé il y a une dizaine d’années par un chat, puis.. deux. Et face à la nouvelle ambiance plus conviviale apportée au sein de ses locaux, l’EHPAD du Château Michel à Dieppe a progressivement ouvert ses portes à l’arrivée de nouveaux compagnons pour ses quelques 336 pensionnaires âgés.

Se sont ainsi installés au fil du temps dans l’établissement, des poissons, un chien, ou encore un canari.

Depuis 18 mois, la résidence pour personnes âgées a encore élargi son horizon avec l’accueil d’une dizaine de poules au sein de son parc. Une bonne idée qui rappelle aussi à la plupart des pensionnaires leurs origines rurales.

La médiation animale est de plus en plus utilisée auprès des personnes âgées pour rompre l’isolement et favoriser le lien social.
La preuve: les familles des résidents retrouvent grâce à ces visites plus animées, un véritable but pour des promenades aux plaisirs partagés.

Selon Corinne Lebourg, cadre en gériatrie, « Maintenant, on vient voir les poules en famille. Et c’est super, car ça lutte contre l’isolement de la personne âgée et c’est un superbe lieu de rencontres ! « 

Pas de budget pour les poules

Pourtant,  la comptabilité des hôpitaux ne prévoit pas encore de budget pour financerles poules ou les graines. Le Château Michel a donc fait appel à la générosité des donateurs.

Un appel bien entendu. Un charpentier, voisin, est ainsi venu la semaine dernière avec ses ouvriers, afin de construire bénevolement un nouveau poulailler.

Globalement reconnue positive par l’établissement; cette présence d’animaux a également remotivé le personnel. Un élément capital à l’heure où les EHPAD en général souffrent d’un manque d’attractivité en personnel et en moyens.

Source FR3.

 

Un formateur et son handi-chien se font mettre dehors de la Fnac à Chambéry : : « Il est où votre handicapé ? » … Vidéo !

L’incident s’est produit ce dimanche en fin de matinée à la Fnac de Chambéry. Un formateur pour handi-chien, a voulu entrer dans la célèbre enseigne ouverte ce dimanche.

Mais le vigile lui a fermement refusé l’accès.

Un formateur et son handi-chien se font mettre dehors de la Fnac à Chambéry : : "Il est où votre handicapé ?"

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux et qui devient virale, on voit le formateur tenter d’expliquer qu’il éduque le chien.

Il est où votre handicapé ?

L’animal porte d’ailleurs une jaquette bleue avec la mention chien d’assistance. Le vigile et un responsable ordonnent quand même à l’homme de sortir avec son chien. Ce dernier tente une dernière fois de montrer un texte de loi qui l’autorise à accéder aux magasins mais un responsable lui lance « il est où votre handicapé ? » . C’est finalement la police nationale qui est intervenue pour permettre au formateur et à son chien d’accéder au magasin comme le prévoit la loi.

Ce dimanche soir, le responsable de la Fnac de Chambéry n’a pas souhaité répondre au Dauphiné Libéré.

POST / Finalement, après un appel de la Fnac, ce dimanche soir, le bénévole de l’association a décidé de retirer sa vidéo…

Source LE DAUPHINE.

Un formateur et son handi-chien se font mettre dehors de la Fnac à Chambéry : : "Il est où votre handicapé ?"

Gepostet von Jean-Jacques Arnoux am Sonntag, 1. Dezember 2019

Comment les animaux arrivent à modifier notre cerveau…

Caresser un animal de compagnie, en prendre soin sur le long terme, lui parler, et partager des moments de joie permet d’améliorer notre santé mentale.

Les animaux savent créer un lien unique avec leurs propriétaires, qui a un effet direct sur leur cerveau.

Comment les animaux arrivent à modifier notre cerveau ?

La zoothérapie, ou médiation animale, est une thérapie employée pour soulager l’anxiété des enfants ou des adultes. La présence d’un animal, qui peut être un chien, un chat, un cheval, une chèvre, un hamster, un lama, un lapin ou un âne, aide à s’apaiser, contrôler ses émotions, et à prendre confiance en soi. Les moments de joie partagés avec les animaux ont donc un impact significatif et à long terme sur notre santé physique, mais aussi sur notre cerveau. Comment ?

L’effet des caresses

Caresser un animal chaud et doux a un effet émotionnel positif chez l’être humain. Cette sensation déclenche la libération d’ocytocine dans notre cerveau, et nous rend plus heureux, expliquent les chercheurs interrogés par Thrive Global. Assurez-vous toutefois que l’animal est amical, et qu’il apprécie les caresses.

Un contact prolongé

Si une caresse de temps en temps nous fait du bien, les bienfaits d’une relation homme-animal se construisent grâce à un contact régulier. Les animaux de compagnie ont montré leur capacité à répondre à leurs propriétaires de manière intuitive et unique, créant ainsi un lien très spécial et particulièrement satisfaisant.

Parler à l’animal

Si le contact social entre êtres humains est bon pour la santé mentale, le même type de contact avec les animaux, malgré l’absence de réponse verbale, contribue également à créer un sentiment d’appartenance. Cet échange améliore la santé mentale en nous offrant une autre façon de partager nos émotions.

Les responsabilités

Les câlins et les discussions avec nos animaux de compagnie ne sont pas les seuls facteurs à influencer notre cerveau et à nous rendre heureux. Les tâches de soin quotidiennes, comme le fait de promener son chien, de brosser son chat, ou encore de donner de la nourriture à un moment donné, nous aident à nous donner un but en dehors des fluctuations du travail. L’animal a toujours besoin de nous, de notre présence et de notre attention. Il nous aide ainsi à nous stabiliser et à apprendre le sens des responsabilités.

Source SANTE MAGAZINE.

SUPERBE VIDÉO – Une chienne handicapée folle de joie en découvrant son nouveau fauteuil…!!!!

La vidéo fait le tour des réseaux sociaux et ne manque pas de faire réagir : une chienne, handicapée aux niveaux des pattes arrières, devient folle de joie en découvrant le nouveau fauteuil que lui offre ses maîtres.

Une image à contre-pied de certains propriétaires qui abandonnent leurs bêtes.

La chienne américaine pressée d'aller faire un tour avec son nouveau fauteuil.

La scène se déroule aux États-Unis, mais est relayée chez nous sur Twitter par la Fondation Assistance Aux Animaux : une chienne handicapée des deux pattes arrières, découvre son nouveau fauteuil roulant. Une séquence émotion qui n’a pas manqué de faire réagir sur les réseaux sociaux.

Ce genre de dispositif pour offrir la mobilité aux chiens en situation de handicap peut coûter de 35 à plus de 400 euros selon les modèles.

https://twitter.com/i/status/1180774581482741761

Source FRANCE BLEU.

Finistère : « Les chiens guides d’aveugles, ce sont nos yeux, notre vie. Respectez nos chiens ! »…

Un chien guide d’aveugle et son maître ont a nouveau été refusés dans un restaurant à Martigues, alors que la loi interdit ce type de traitement.

Dans le Finistère, l’association des chiens guides d’aveugles fait de la prévention pour éviter ces situations, mais il y a encore beaucoup de travail.

Marie-Noëlle Gonidec, déficiente visuelle, avec son chien guide.

On se rappelle de cette vidéo où l’on peut voir un chien guide retiré à son maître malvoyant au beau milieu d’un monoprix, à Marseille. C’était en octobre 2018. Nouvel épisode, ce vendredi 20 septembre 2019, cette fois-ci dans un restaurant de Martigues. Un non-voyant et sa chienne guide ont été obligés de quitter un restaurant.

Ce sont des incidents malheureusement fréquents pour les personnes mal-voyantes ou aveugles, alors que la loi est très claire : il est interdit de refuser un chien guide ou un chien d’assistance. Mais cette situation pèse, témoigne l’Association des chiens guide d’aveugle du Finistère.

Élisabeth, membre de l’association, a vécu un incident dans une supérette de Quimper, avec sa chienne Datcha….

« Les chiens guides d’aveugles, ce sont nos yeux, notre vie, respectez nos chiens« , demande Élisabeth, fatiguée de constamment devoir se justifier sur la présence de son chien.

Chauffeurs de taxis de Quimper

Marie-Noëlle Gonidec est déficiente visuelle depuis sa naissance. Elle a obtenu son premier chien guide, Stella, en 2003. Ça a été une véritable délivrance pour elle. Stella l’a aidée à retrouver de l’autonomie dans ses déplacements, et à créer du lien social. Mais la présidente de l’association des chiens guides d’aveugles du Finistère avoue avoir fait face à plusieurs freins. Elle évoque notamment des chauffeurs de taxis de Quimper qui ne voulaient pas la prendre avec son chien guide, à cause de l’odeur, ou des poils.

L’association fait de la prévention auprès des restaurateurs, des taxis. Elle avait d’ailleurs fait une action de sensibilisation dans le Monoprix de Brest, suite à l’incident de Marseille.

Source FRANCE BLEU.

L’équithérapie : un remède pour adoucir les maux des personnes autistes ou trisomiques…

L’équithérapie est une thérapie de plus en plus pratiquée pour les personnes autistes. Elles sont souvent « dans leur bulle » et ne supportent pas le contact physique.

Mais grâce au cheval, après plusieurs séances, elles parviennent à interagir et communiquer avec les adultes.

Rencontre entre les jeunes qui souffrent d'autisme ou de trisomie et l’animal au centre équestre de Saint-Cézaire-sur-Siagne. / © Benoit Loth - France TV

Faire un bisou, un câlin… à un cheval. Une épreuve et un réconfort pour des personnes souffrant de troubles autistiques ou de trisomie. Car l’animal possède des vertus thérapeutiques. Des vertus connues depuis l’Antiquité que l’on redécouvre aujourd’hui. La Société Française d’Equithérapie poste règulièrement les dernières informations sur son compte Facebook.

« Dans leur bulle »

L’équithérapie, le fait de soigner avec les chevaux, est de plus en plus pratiquée pour les personnes autistes. Elles sont souvent « dans leur bulle » et ne supportent pas le contact physique. Mais grâce au cheval, après plusieurs séances, elles parviennent à interagir et communiquer avec les adultes.

Médiateur

Le cheval est alors le medium rassurant, un intermédiaire. Il joue un rôle de médiateur entre la personne autiste et le thérapeute. Un médiateur imposant, naturel et instinctif, qui ne juge pas. Leurs interactions sont plus faciles car elles sont non-verbales et répondent à des règles sociales plus simples.

Contact

Rencontre entre les jeunes et l’animal au Centre équestre de Saint-Cézaire-sur-Siagne (Alpes-Maritimes). Là, au contact des chevaux, de jeunes adultes autistes et trisomiques développent leur capacité à communiquer avec les autres. Reportage d’Olivier Chartier-Delègue et Benoit Loth :

Intervenants : Sandrine Leduc, monitrice éducatrice – Noémie Charles, enseignante Centre équestre de la Stèle

Créer une communication

Une relation privilégiée qui permet parfois d’accomplir de « petits miracles ». C’est ce que confirme Sandrine Leduc, monitrice éducatrice au sujet de Fabien, jeune autiste incapable de communiquer :

Fabien n’était pas du tout dans le contact physique avec l’animal, c’était quelque chose qui était très compliqué. Même nous, dans l’accompagnement pour les animateurs, nous avions des difficultés ne serait-ce que pour lui tendre la main. Le fait de travailler dans l’équitation adaptée a permis de créer une communication  avec lui.

Des barrières, des obstacles qui tombent et une communication qui se renforce au fil des séances en compagnie de l’animal.

Source FR3.