Handicap : Lilie et son chien ont été à la rencontre des collégiens de Raymond-Poincaré…

Durant la matinée de vendredi, Lilie et son chien d’assistance Oll Black ont échangé avec les élèves de 5e du collège Poincaré.

Bénéficiaire d’un handichien, la petite Ardennaise a répondu aux questions et fait une démonstration. Un rendez-vous qui permet de sensibiliser aux handicaps.

Handicap : Lilie et son chien ont été à la rencontre des collégiens de Raymond-Poincaré

 

« Qu’est-ce qui a changé depuis que tu as eu le chien ? » A cette question de collégien sur Oll Black, Lilie a répondu : « À peu près tout ! Je me sens moins seule aussi. » Elle a précisé : « Il me rassure, il allume la lumière, il m’ouvre la porte. Plein de trucs. Il n’aide que moi et il n’est qu’à moi ! » Et toc, voilà les autres prévenus. La petite Lilie, 11 ans, avait réussi à passer outre son angoisse.

Une angoisse de rencontrer durant une matinée trois classes de collégiens de 5e, ce vendredi à la cité scolaire Raymond-Poincaré. Épuisant aussi. D’autant plus épuisant que Lilie vit avec plusieurs handicaps et elle est en permanence reliée à un respirateur. Mais elle avait tenu à venir depuis les Ardennes où elle réside. C’était sa manière à elle de remercier l’ association Handi’Chiens. Elle est venue à la rencontre des collégiens accompagnée par Oll Black, un jeune labrador noir qui l’assiste depuis six mois. Et qui avait été longuement formé par des bénévoles.

« Ça impressionne au début »

Lors des premières minutes, chacun était un peu timide malgré quelques échanges par email avant. « Ça impressionne un peu au début », confiait Aubin, un élève de 5e, « Mais on était content de la rencontrer ». En fait, « on la considérerait comme un autre enfant », lâchait Thomas. Comme un camarade qui viendrait au collège accompagné d’un chien. Mais, pas touche à Oll Black, Lilie ne laisserait personne le promener ! Parce qu’elle en a vraiment besoin. Parce qu’ils travaillent ensemble. Parce qu’elle a « eu direct un coup de foudre pour lui » !

Ensuite, les élèves ont posé des questions très pratiques. Oll Black a-t-il le droit de courir ? Oui. A-t-elle le droit de rentrer dans les magasins avec son chien ? Encore oui. Les enfants ont aussi parlé de K’Pop, d’Harry Potter ou de futurs métiers. Comme des camarades. Le handicap était remisé en second plan. À la satisfaction de l’encadrement du collège qui sensibilise les élèves depuis longtemps.

 Lilie a rencontré trois classes, à 9 h, 10 h et 11 h ce vendredi 21 mai. Les élèves avaient préparé leurs questions.   Photo ER /Nicolas FERRIER

Les collégiens parrainent Réglisse

Après les questions-réponses à sens unique – Lilie étant trop timide pour poser des questions -, la jeune fille a fait une petite démonstration de travail avec son labrador. Qui sait ouvrir les portes de placards.

Cette rencontre a pu se faire car le collège est lié avec des bénévoles barisiens de l’association Handi’Chiens et les 5e parrainent depuis plusieurs mois un chien d’assistance, Réglisse. Laquelle « a fait des progrès » depuis la dernière fois qu’Aubin l’avait vue.

Source EST REPUBLICAIN.

Les robots vont-ils remplacer les chiens guides des personnes mal voyantes ?…

CECITE Pour l’instant, le robot chien guide peut aider une personne mal voyante à se déplacer dans un environnement intérieur clos.

Les robots vont-ils remplacer les chiens guides des personnes mal voyantes ?

 

Des chercheurs en robotique de l’Université de Californie à Berkeley ont mis au point un nouveau type de robot destiné à aider les personnes mal voyantes. Ce robot quadrupède se rapproche fortement des chiens guides et serait d’ailleurs amené à les remplacer.

Le robot chien guide peut aider la personne qui le « tient en laisse » à se déplacer en toute sécurité dans un environnement intérieur clos tout en lui évitant de percuter un mur ou un objet. L’idée derrière ce nouveau type de robot est de fournir une aide « plus accessible » aux personnes mal voyantes, car le dressage d’un chien guide exige plusieurs années de formation.

« Un chien guide bien élevé doit généralement être sélectionné et formé individuellement », a déclaré Zhongyu Li, l’un des chercheurs à l’UC Berkeley’s Hybrid Robotics Group qui a réalisé l’étude, à TechXplore. « De plus, les compétences d’un chien ne peuvent pas être transférées à un autre. Cela rend la formation des chiens guides à la fois chronophage et laborieuse, et le processus n’est pas facilement évolutif. Au contraire, les algorithmes développés sur un chien guide robotisé peuvent être facilement déployés sur un autre robot. »

Les chiens guides ont encore de beaux jours devant eux

Étant donné que les robots quadrupèdes ressemblent à des chiens guides tant au niveau de leur forme avec leurs quatre pattes, qu’au niveau de leur taille, ces engins pourraient très bien se substituer à un chien guide « traditionnel ».

Les avancées technologiques de ces dernières années ont permis de mettre au point des robots quadrupèdes capables de se déplacer seuls et de faire des tâches plus ou moins complexes. Ici, le robot chien guide est équipé d’un capteur LiDARD 2D qui lui permet de détecter son environnement, d’une caméra qui lui permet de suivre « son humain », d’une laisse pour guider la personne mal voyante et enfin d’un capteur de force au niveau de la laisse.

Le choix de cette laisse « lâche » ne s’est pas fait hasard. Elle permet entre autres de laisser plus de liberté au robot chien pour ajuster sa trajectoire sans influencer celle de l’humain. Il peut également la tendre pour guider plus facilement la personne qui le suit dans un espace confiné.

Les résultats des premiers tests sont particulièrement prometteurs, mais il faudra encore plusieurs années de développement pour que le robot chien guide soit opérationnel. La prochaine étape pour les chercheurs est de faire en sorte que leur machine puisse guider une personne mal voyante dans un environnement ouvert plus complexe.

La Romagne. Sensibilisation au handicap à la maison familiale rurale…

Les élèves de 4e et 3e, à la maison familiale rurale (MFR) du Vallon, ont fait connaissance avec l’association Voir à deux, reliée à l’association plus connue des Chiens guides d’aveugles de l’Ouest.

Jean-Michel Braud est venu présenter son guide Lupin qui l’accompagne au quotidien.

Annie Bruneau, présidente, et Jean-Michel Braud, vice-président, leur ont détaillé les missions de leur association : « Voir à deux implique une personne malvoyante et son guide chien. C’est à la maison des chiots, à Bouchemaine, que commence l’apprentissage qui se poursuit dans une famille d’accueil, durant quelques mois. »

Les ados ont pu ensuite se familiariser avec le système d’écriture réservé aux malvoyants : le braille.

Jean-Michel a présenté son guide, un labrador qui répond au nom de Lupin. Au quotidien, Lupin est indispensable à son maître et l’accompagne pour toutes ses sorties hors de la maison : « C’est un compagnon pour moi. Il m’incite à sortir et cela me fait du bien. »

Cette intervention a montré aux jeunes que le handicap visuel n’est pas forcément signe d’isolement. Malgré leur handicap, les intervenants ont donné une belle leçon de vie.

Source OUEST FRANCE.

 

En fauteuil avec son chien, on la fait descendre du bus à Lorient…

Alors qu’elle était à bord d’un bus de la CTRL, ce jeudi, avec son chien d’assistance, une Lorientaise atteinte d’un lourd handicap a été sommée, par le conducteur, de museler son animal ou de descendre du véhicule, contrairement à la réglementation en vigueur.

Auregan Sevellec a été contrainte de descendre d’un bus au motif que son chien ne portait pas de muselière. Mais en tant que chien d’assistance, Gitane en était bel et bien dispensée.

« J’avais pris le bus une demi-heure avant sans aucun souci », raconte Auregan Sevellec. À 26 ans, cette étudiante lorientaise est atteinte d’une maladie rare qui l’oblige à se déplacer en fauteuil roulant, avec Gitane, son chien d’assistance. Mais ce jeudi, peu avant 13 h, alors que la jeune femme est installée à bord d’un second bus, à l’arrêt place Alsace-Lorraine, le conducteur lui demande de museler son chien. « J’ai expliqué qu’il s’agissait d’un handichien, précise-t-elle. Le conducteur a alors téléphoné à la CTRL pour se renseigner avant de me répéter que je devais museler Gitane ou descendre du bus ». Auregan choisit donc, de dépit, la seconde option et termine son trajet en fauteuil.

« Je prends les transports en commun avec mon chien depuis sept ans, c’est la première fois que cela m’arrive, confie-t-elle. Pour ne pas nuire à l’image des handichiens, j’ai préféré descendre ». Contrariée, Auregan Sevellec a choisi de ne pas porter plainte mais toutefois d’écrire à la CTRL et de témoigner « pour que cela ne se reproduise pas ».

La CTRL s’excuse

La loi impose à tous les chiens une muselière à bord des transports en commun à l’exception des chiens d’assistance pour personnes malvoyantes ou à mobilité réduite. En conformité avec la législation, le règlement de la CTRL autorisait donc Auregan Sevellec à monter à bord avec son chien non muselé. Dans sa réponse au mail de protestation de la jeune femme, la CTRL s’excuse : « Après vérification auprès du service concerné, il apparait que le conducteur du véhicule a lancé un appel radio à son responsable afin de savoir si votre chien pouvait monter à bord. Le conducteur n’a pas précisé à l’opérateur qu’il s’agissait d’un handichien. Ce dernier lui a donc, conformément à notre règlement intérieur, indiqué que les chiens ne peuvent être acceptés à bord si ceux-ci ne sont pas muselés. Nous regrettons cet incident et nous nous excusons pour la gêne occasionnée ».

Mieux informer pour éviter la confusion

Auregan Sevellec ne conserve pas de rancune de cet incident mais souhaite un meilleur niveau d’information sur le sujet pour éviter les situations confuses : « Mon intention n’est pas de critiquer le conducteur qui a cru appliquer le règlement, mais d’informer les professionnels ainsi que les passagers, qui ont assisté à ce refus, de la réglementation sur les chiens d’assistance. De plus, cinq chiots sont en formation dans le pays de Lorient et devraient circuler dans les bus avec des dresseurs qui ne sont pas atteints de handicap, il faut éviter les quiproquos ».

Source LE TELEGRAMME.

Une vente de Cupcakes pour offrir un chien d’assistance aux handicapés à Dijon…

Une pâtissière dijonnaise a lancé une opération ce jeudi pour récolter de l’argent afin de permettre à l’association Handi’chiens d’acheter et éduquer un chien d’assistance pour une personne en situation de handicap moteur.

Lors d'une première opération le 26 septembre, Muriel Arcos a réussi à récolter plus de 1000€ pour Handi'chiens

Des cupcakes pour un chiot ! C’est le défi relevé par la pâtissière dijonnaise de « Cakes in the city ». Depuis jeudi 22 octobre et jusqu’au samedi 24 octobre, Muriel Arcos tient un stand de cupcakes au centre commercial La Toison d’or à Dijon pour récolter de l’argent pour l’association Handi’chiens qui éduque et remet gratuitement des chiens d’assistance aux personnes en situation de handicap moteur.

Cuire 2000 gâteaux en trois jours

L’opération est simple : un Cupcake pour un euro. L’objectif étant d’en cuisiner sans arrêt pour en vendre le plus possible. Muriel Arcos espère préparer 2000 gâteaux en trois jours : « C’est carrément faisable. Je prépare mon plan de travail pour pouvoir envoyer du cupcake ! »

L'association pour laquelle Muriel Arcos s'investit sera présentée à La Toison d'Or samedi 24 octobre

Déterminée, la pâtissière défend une cause : celle des enfants et adultes handicapés qui ont besoin d’un chien d’assistance. « Il y en a souvent ici à La Toison d’or. Ce sont des chiens qui aident leur maître handicapé moteur à faire leurs courses en leur tenant leur portefeuille par exemple » explique la mère de famille.

Si Muriel Arcos veut récolter le plus d’argent possible c’est parce qu’un chien d’assistance, généralement un labrador ou un golden retriever, coûte entre 1000 et 2000 euros sans compter le dressage. Lors d’une première opération le 26 septembre, Muriel Arcos a réussi à récolter 1275 euros pour Handi’chiens en une après-midi, ce qui a permis à l’association d’acquérir un nouveau chiot qui sera bientôt éduqué et offert à une personne en situation de handicap.

Source FRANCE BLEU.

Choletais. Futurs chiens d’assistance recherchent familles d’accueil…

L’association handi’chiens éduque des chiens de races labrador et golden retriever avant qu’ils ne soient confiés à des personnes handicapées.

Elle recherche des familles d’accueil dans le secteur de Cholet.

Papotte, chien d’assistance que l’association Handi’chiens a éduqué et sociabilisé.

Via son centre en Bretagne basé dans les Côtes-d’Armor, l’association Hand’chiens, autrefois Association nationale d’éducation de chiens d’assistance pour personnes handicapées, recherche des familles d’accueil dans les environs de Cholet et Bressuire. Celles-ci ont un rôle important puisqu’elles sont chargées bénévolement d’« éduquer » et de « sociabiliser » les futurs chiens d’assistance de races labrador et golden retriever, durant seize mois.

« Un apprentissage en douceur »

Handi’chiens souhaite constituer un nouveau groupe de bénévoles dans ce secteur entre le Maine-et-Loire et les Deux-Sèvres, en janvier 2021.Pour mener à bien leur mission, les familles retenues, qui n’entrent dans aucun profil type, se retrouveront tous les quinze jours, autour d’une déléguée départementale spécialement formée, qui leur transmettra « les clés pour un apprentissage en douceur, entre cours de psychologie canine et mises en pratique. »

Éducation : le matériel fourni

L’association reconnue d’utilité publique fournit le matériel nécessaire à l’éducation du chien et prend en charge les soins vétérinaires et l’alimentation, durant toute la période.

Contacts : 02 96 58 18 40 ou contact.bretagne@handichiens.org

Source OUEST FRANCE.

Territoire de Belfort : Handi’Chiens recherche des bénévoles pour accueillir des futurs chiens d’assistance…

Les chiens d’assistance sont des chiens destinés à accompagner enfants et adultes en situation de handicap.

Pour les éduquer, l’association Handi’Chiens recherche des bénévoles susceptibles de les accueillir sur le Territoire de Belfort.

Les familles d'accueil prendront un chiot de 8 semaines sous leurs ailes.

Prendre soin d’une petite boule de poils chez vous, ça vous tente ? Pour la première fois en Franche-Comté, Handi’Chiens lance une délégation sur le Territoire de Belfort. L’association recherche ainsi des bénévoles pouvant accueillir et éduquer des futurs chiens d’assistance pour des personnes en situation de handicap.

Karine Babin est déléguée bénévole pour l’association. Elle est l’instigatrice du projet : « Cela fait 5 ans que j’éduque des chiots pour l’association. J’ai suivi une formation pour être à mon tour déléguée et former d’autres familles d’accueil ». Un projet en réponse à la demande constante de futurs bénéficiaires.

Goldens retrievers, labradors ou caniches royaux… les familles seront chargées de leur inculquer les bases de leur éducation et d’en faire des chiens équilibrés. « Les familles apportent beaucoup d’amour. Le fait que le chien grandisse dans un cadre aimant et bienveillant est très bénéfique pour lui », explique la déléguée.

Pour accueillir un petit chiot, pas de critères spécifiques. Il suffit d’aimer les animaux. « Tout le monde peut participer. Ce qui est important c’est d’avoir envie de le faire et d’avoir du temps à consacrer au chien ».

Un engagement sur 18 mois

Les chiots arrivent dans leur famille à 8 semaines et y restent jusqu’à leurs 18 mois. « Durant cette période il s’agit d’aimer le chien, de l’aider à grandir, de lui apprendre une trentaine de commandes », détaille Karine Babin. Ces 18 mois seront ponctués de cours, en présence des autres familles et de la déléguée. « On se retrouve tous les 15 jours pour faire un point sur le chiot et pouvoir avancer au fur et à mesure que le chien grandit ».

A chaque séance, la déléguée donnera des exercices ou des pistes à explorer par les familles d’accueil, afin de les aider à faire grandir le chien dans le bon sens. Passage de porte, marche en laisse et rapport d’objet sont tant d’exercices qu’apprendront les chiots.

Durant leur apprentissage, les chiots travailleront, entre autres, la marche en laisse.

A la fin de cet apprentissage, les chiots seront ramenés dans le centre dont ils dépendent. Des éducateurs canins finiront leur éducation. L’association les remettra ensuite gratuitement à une personne en situation de handicap.

« C’est un peu difficile de les voir partir mais quand on commence l’aventure on le sait. On a 18 mois pour profiter d’eux et après on sait qu’ils vont partir. C’est difficile mais le résultat est émotionnellement tellement fort ! », conclut Karine Babin.

En quoi consiste Handi’Chiens ?

Handi’Chiens est une association créée en 1989. Elle a pour mission d’éduquer et de remettre gratuitement des chiens d’assistance à des personnes en situation de handicap. Handi’Chiens propose aussi des chiens d’accompagnement social à des établissements pour personnes dépendantes (EHPAD, IME etc.) et depuis 2017 des chiens d’alerte pour personnes épileptiques.

Si l’aventure vous tente, vous pouvez contacter Karin Babin au 06 61 68 45 26 ou par mail : karine.fabrice@net-c.com

Source FR3.