Coronavirus : 25 000 volontaires français recherchés pour tester des projets de vaccin …

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale recherche 25000 volontaires pour tester dans les prochaines semaines un ou plusieurs des quelque 300 projets de vaccins développés dans le monde.

Coronavirus : 25 000 volontaires français recherchés pour tester des projets de vaccin

Une condition, être majeur

Toutes les personnes de plus de 18 ans, y compris les personnes les plus âgées, peuvent être candidates. Un projet de vaccin ou un placebo sera injecté aux volontaires, sans qu’ils sachent s’ils ont reçu l’un ou l’autre.

Pour participer, il suffit de s’inscrire sur internet, sur la plateforme Covireivac mise en ligne ce jeudi 1er octobre.

Si un essai a lieu dans votre région et qu’il vous correspond, un médecin vous contactera alors pour vous proposer d’y participer. Les différents essais vont se dérouler pendant environ deux ans, vous pourrez donc être contacté rapidement ou dans plusieurs mois.

Lundi, sur France info, le président de l’Inserm, Gilles Bloch, avait estimé que “dans les meilleurs scénarios optimistes, on pourrait avoir un vaccin au cœur de l’hiver.”

Source EST REPUBLICAIN.

Les aidants, ces soutiens vitaux au quotidien pour les personnes âgées et dont la France aura cruellement besoin face au vieillissement de la population…!

Nathalie Levy publie “Courage au cœur et sac au dos” aux éditions du Rocher. Nathalie Levy a travaillé pour BFMTV et actuellement pour Europe 1. Nathalie se rend très souvent chez sa grand-mère, Rosine, endossant, comme plus de 8 millions d’invisibles en France, le costume d’aidant.

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Incontestablement, ce que je vis au quotidien, dans mon intimité, m’a conduite à revoir mes priorités, m’a poussée à m’intéresser encore davantage à ces problématiques, j’ai ressenti le besoin de les traiter dans mon métier de journaliste. L’information en continu comme je la pratiquais à BFMTV est une sorte d’essoreuse qui, autant qu’elle nous alimente et nous rassasie, peut aussi étouffer nos envies, nos appétences profondes.

Je me suis alors mise à travailler sur la France et ses déserts médicaux ; au moment où j’écris ces lignes, huit millions de Français sont concernés. Dans ces territoires, les citoyens ne peuvent pas consulter plus de deux fois par an un médecin, faute d’en avoir un à proximité. En outre, près de 5% de la population réside à plus de 45 minutes d’un ophtalmologue, d’un gynécologue, d’un psychiatre Ou même d’un pédiatre!

Les pouvoirs publics ne cessent de répéter qu’ils sont passés à l’action, Agnès Buzyn, l’ex-ministre de la Santé, dit avoir pris le sujet à bras-le-corps, mais cela ne suffit pas à inverser la courbe de la pénurie de généralistes qui sont 6 500 de moins sur le territoire depuis 2010. Pourquoi ne pas montrer cette réalité dans un programme télévisé utile? Chaque semaine, sous l’œil des caméras, nous suivrions « l’opération séduction » d’un village et de ses administrés pour convaincre un généraliste de s’installer et, au terme du programme, ce dernier s’engagerait, bel et bien conquis.

J’aspire à montrer des sujets concrets, vrais, qui touchent tout un chacun, non pas dans un documentaire didactique ou une émission d’information, mais dans un programme récurrent et divertissant. Mais freinées par la pression des audiences, les chaînes ne traitent pas ces sujets qui sont pourtant on ne peut plus universels. Et on peut également aborder la vieillesse de façon positive : la retraite au soleil ou le changement de vie de ces personnes âgées très actives, ou encore la colocation intergénérationelle dont on connaît les bienfaits, sont autant de belles histoires à raconter.

À présent, je ressens le besoin grandissant d’associer mon quotidien à mon métier, j’ai le désir que mes projets professionnels y fassent écho. Longtemps, j’ai caché ma “double vie”, dans le travail, très peu de personnes étaient au courant. L’urgence s’est imposée. Raconter Mamie, cet amour infini, avant que mes souvenirs ne s’étiolent. Aujourd’hui déjà, tant d’images, de mots, de situations se sont évanouis, qu’en sera-t-il dans deux ans, cinq ans, dix ans? Comment figer les souvenirs d’une vie, les protéger, les sauvegarder, tout en acceptant le départ de l’être aimé? Comment font ces adultes petits-enfants, aimants, aidants, affectivement dépendants d’un aîné?

Il y a vingt ans, je rencontrais Philippe S., réalisateur radio, qui me racontait son amour pour sa grand-mère, leur complicité, la tendresse qu’ils partageaient, mais aussi la souffrance, les difficultés. Nous parlions le même langage, nous nous comprenions sans avoir besoin d’entrer dans les détails. La vie nous a éloignés, sa grand-mère s’en est allée. Ce schéma, ce don de soi, cet amour incommensurable, je ne l’ai jamais plus croisé, pourquoi? Notre rapport aux aînés a bien changé. Pourtant, n’avons-nous pas été bercés dans notre enfance par les contes des frères Grimm, et notamment « le Petit Chaperon rouge » qui apporte une galette et un petit pot de beurre à sa grand-mère malade, bravant l’inconnu et les dangers de la forêt… Qu’est devenue cette solidarité?

J’ai fréquenté des cafés d’aidants, des associations, interrogé des professionnels, et ne suis tombée que trop rarement sur des personnes comme Philippe S., ou comme Eva, belle femme active de 41 ans, aidante principale de ses deux grands-parents maternels depuis qu’elle a 30 ans, un engagement qui s’est imposé à elle et qui force le respect. J’ai reconnu chez elle les maux de ma mère, le même poignet cassé deux fois en deux ans (ma mère se brisera aussi l’auriculaire), acouphènes, épuisement, déprime, et les miens aussi, plus anodins, sciatiques, cervicalgies à répétition, insomnies. Et toujours cette même question chez Eva que nous nous posons également : jusqu’où faut-il écouter l’autre? Jusqu’où m’emmène-t-il dans sa maladie, dans son handicap ou dans sa vieillesse? Maman se relève toujours, cependant, à 72 ans, elle avance le plus souvent comme une automate.

Les grands seniors (75 ans et plus) représentent aujourd’hui 9% de la population française. À l’horizon 2060, près d’un Français sur trois aura plus de 60 ans, soit une augmentation de 80% du nombre d’hommes et de femmes appartenant à cette tranche d’âge, d’après les projections de l’Insee.

Fatalement, de plus en plus d’Eva vont devoir émerger, par choix ou par contrainte.

Aujourd’hui, dans le monde du travail et de l’entreprise, on commence à voir se développer différents systèmes pour soutenir les aidants. C’est parfois balbutiant, parfois plus structuré. La prise de conscience est réelle, cependant, il manque encore un déclic. Ou plutôt un liant. Il s’agit de répondre à ce besoin dans un cadre professionnel tout en prenant en compte l’influence culturelle.

Dans les groupes d’aidants créés au sein des entreprises, on ne rencontre que très peu de populations asiatiques (chez qui la pudeur, peut-être, empêche ce type de démarche), mais également peu de familles africaines. Pourquoi? Est-ce dû à une mauvaise communication envers ces groupes-là ? Ou bien à un manque de communication de manière générale?

Par ailleurs, la notion d’accessibilité aux groupes d’aidants est encore floue. Qui y a droit? Comment en parler, et à qui? Parfois, le simple fait d’évoquer ses propres problèmes avec d’autres qui ont sensiblement les mêmes suffit à se sentir soulagé, voire à trouver des solutions. Pourtant, l’image que renvoient ces groupes peut apparaître à certains comme gênante (rappelant les Alcooliques Anonymes ou autres…). Une association comme Le Lien Psy, par exemple, située à Paris, propose de répondre à ces questions. Des équipes mobiles, à la demande des RH, viennent écouter les salariés qui s’interrogent sur leur statut : sont-ils eux-mêmes aidants sans le savoir? Quelles démarches faut-il effectuer? Quelles aides peuvent-ils recevoir? Ces salariés ne rejoindraient pas spontanément des groupes de parole et c’est pourquoi cette association, qui vient à eux, est si utile.

De nombreux sujets sont abordés, notamment la notion de culpabilité. Celle que l’on ressent envers son employeur, justement. Pourquoi celui-ci nous aiderait-il à prendre soin de nos familles? Lui-même est-il aidé pour s’occuper de la sienne? Pourquoi prendre sur mon temps de travail, logiquement dédié à mon entreprise, pour aller m’occuper de ma grand-mère? N’est-on pas là face à un problème crucial de société? Qu’est-ce qu’une société qui ne prendrait pas soin de ses parents, au nom d’une productivité quelconque? Mais sans cette productivité… comment financer ce soin et ces prises en charge?

Ce sont des sujets qui émergent déjà. Comme le dit Michèle Delaunay dans un essai qu’elle a consacré aux 20 millions de personnes nées entre 1946 et 1973, « le vieillissement et la mort en série des baby-boomeurs vont poser des questions vertigineuses » à une société qui n’a pas encore suffisamment anticipé les adaptations nécessaires.

Extrait du livre de Nathalie Levy, “Courage au cœur et sac au dos”, publié aux éditions du Rocher.

Source ATLANTICO.

 

“Le Livre noir de l’autisme” Autisme : les cobayes de la honte…!

Pendant des années, des milliers d’enfants autistes ont été utilisés comme cobayes en France par une poignée de médecins avec le soutien ou l’assentiment muet de certaines grandes associations et de fondations sur l’autisme, et dans le silence assourdissant de plusieurs élus politiques que nous avions pourtant alertés deux ans auparavant.

Le Livre noir de l'autisme

Informée par des familles et documents à l’appui, c’est en tant que présidente de SOS autisme France que j’ai lancé l’alerte auprès de la ANSM (Agence nationale de sécurité de médicament) avec le témoignage d’un des parents dont le fils a été l’un de ces cobayes. Une plainte conjointe a été déposée auprès du Procureur de la République.

Devant l’inaction du gouvernement actuel, j’ai également décidé d’enquêter et de réunir les preuves de ces agissements indignes et surtout d’un autre temps dans un ouvrage, « le livre noir de l’autisme ».
Voici les faits. Depuis 2012, une cinquantaine de médecins,  généralistes, psychiatres, rhumatologues, immunologues regroupés sous le nom de Chronimed, ont prescrit au long cours (plusieurs mois à plusieurs années) des antibiotiques puissants comme le Zithromax utilisé pour le Covid 19 sur de jeunes enfants afin de les « guérir » de l’autisme. D’autres ont testé le Naltrexone, un traitement sur l’alcoolisme et la toxicomanie ; D’autres encore ont testé sans aucune autorisation toutes sortes de substances (cortisone, chélateurs, injections de GcMAF…).

L’hypothèse de ce groupe, formé autour du professeur Luc Montagnier, est de dire que l’autisme est « une maladie » chronique immuno-inflammatoire d’origine microbienne avec une prédisposition soit génétique, soit psychologique soit vaccinale…Une « maladie de civilisation », pire « une épidémie » ! Les déclencheurs évoqués, sans distinction ni validation scientifique qui accréditent cette thèse, seraient multiples : Amalgames dentaires, pollution, pesticides, mal bouffe,  ondes électro-magnétiques, métaux lourds…Le protocole proposé aux familles combine des antibiotiques, des antiparasitaires, des antifongiques associés à des régimes nutritionnels spécifiques, des compléments alimentaires…Ainsi que des analyses biologiques couteuses réalisées seulement dans des laboratoires étrangers. Un protocole jugé « dangereux » selon de nombreux professeurs de médecine interrogés, et dont les effets secondaires décrits par les familles sont dramatiques.

Autisme France

Certains médecins proposent aussi de faire au préalable une détox de l’organisme de l’enfant avec une chélation, considérant qu’ils ont été empoisonnés par des métaux lourds (mercure, aluminium, arsenic…). Des parents en Angleterre sont allés jusqu’à utiliser un mélange à base de chlore et de javel, entrainant la mort de leurs enfants.

En France, un établissement ABA (Applied Bahaviour Analysis) a même organisé un essai « non autorisé » selon la ANSM (Agence de sécurité du médicament) en banlieue parisienne : 12 enfants au total en ont fait parties, 8 avec ABA et antibiotiques, 4 avec ABA seulement. A ce jour, aucun contrôle de cet établissement n’a été fait malgré notre saisine à la ANSM, datant de novembre 2019.

Non seulement l’ensemble de ces traitements donnés à des milliers d’enfants ne sont pas recommandés par la Haute Autorité de Santé puisqu’ils n’ont fait l’objet d’aucun consensus scientifique et de publications internationales mais de plus, aucune autorisation n’a été délivrée par la ANSM pour ces « essais » grandeur nature dont les résultats ont été présentés lors de congrès internationaux.

Malgré une tribune dans le Huffington post en Mai 2018, de nombreux mails adressés à la secrétaire d’Etat au handicap, Sophie Cluzel, des réunions avec le député Adrien Taquet, la conseillère santé du Président ainsi qu’avec la déléguée interministérielle chargée de l’autisme, Claire Compagnon, rien ne s’est passé ou si peu. Un simple mail de Madame Compagnon aurait été envoyé à la ANSM. Personne n’a semble-t-il voulu se saisir de ce dossier, le courage politique faisant défaut sans doute.

Plusieurs documents montrent également que de nombreux responsables associatifs, des élus ainsi que des médecins, des chercheurs étaient informés de ces pratiques. Pourtant personne n’a porté plainte auprès la ANSM comme si notre désespoir de parents, l’impasse  thérapeutique dans laquelle nous nous  trouvons face aux troubles de nos enfants pouvaient justifier que l’on tente le tout pour le tout !
Une audition au Sénat de Madame Marion Leboyer, chercheure à la Fondation Fondamentale, est troublante : « Il y a plus d’un millier d’enfants suivis par un généraliste qui ont démontré, de façon non randomisée, que l’adjonction de traitements antibiotiques pendant de longues durées permettait d’observer des régressions extrêmement impressionnantes des tableaux autistiques. Je n’arrive pas à trouver les moyens de faire financer cette étude. »….

Non seulement, Marion Leboyer semble le savoir mais comment un chercheur peut « accréditer » en quelque sorte les résultats de ces « traitements » alors qu’ils n’ont pas été « randomisés » et qu’ils ont été pratiqués sans aucune recommandation ni autorisation des grandes instances sanitaires ?

En 1959, l’Assemblée générale des Nations Unies avait adopté la Déclaration des droits de l’enfant afin de protéger les personnes les plus vulnérables d’expérimentations abusives. Mais qu’en est-il aujourd’hui ? La Recherche et la science sont essentielles mais comme le disait Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Mais malgré nos difficultés quotidiennes, rien ne justifie que certains médecins ou des chercheurs aveuglés par leur soif de ou en quête de reconnaissance utilisent nos enfants comme cobayes. L’autisme n’est pas une maladie ni un fléau à éradiquer. Et la route semble encore longue en France pour faire valoir le droit de nos enfants, leurs droits à la dignité, leurs droits à l’intégrité, leurs droits d’être tout simplement différents et autistes.

Source ATLANTICO.

Les personnes qui prennent soin d’un proche en situation de dépendance pourront prendre des congés à partir de jeudi…

Les «proches aidants» pourront demander à bénéficier d’un congé de trois mois indemnisé.

Un répit qui doit leur permettre de ne pas «sacrifier leur vie professionnelle et sociale».

Cette réforme vise à soutenir «huit à 11 millions d'invisibles qui sont les acteurs de première ligne de la solidarité», a expliqué la ministre déléguée à l'Autonomie, Brigitte Bourguignon.

Les aidants qui soutiennent un proche âgé, malade ou handicapé, pourront demander à bénéficier, à partir du 1er octobre, d’un congé de trois mois indemnisé, a annoncé mardi la ministre déléguée à l’Autonomie, Brigitte Bourguignon.

«Dès le 1er octobre, c’est-à-dire dès jeudi prochain, tous les aidants auront la possibilité de prendre des congés rémunérés», a précisé la ministre, qui s’exprimait à l’occasion d’un colloque consacré à cette question.

Cette réforme «matérialise un soutien de l’État aux huit à 11 millions d’invisibles qui sont les acteurs de première ligne de la solidarité», a souligné Mme Bourguignon. Il s’agit d’aider «ceux qui, au quotidien, ont fait le choix de s’occuper de leur mère âgée, d’un enfant ou encore d’un conjoint en situation de handicap».

«Pour qu’ils n’aient plus à choisir entre leur santé et leur engagement, ce répit de plusieurs mois leur permettra de se consacrer à leur proche sans sacrifier leur vie professionnelle et sociale», a-t-elle fait valoir.

Le principe d’un tel congé indemnisé – d’une durée maximale de trois mois, mais qui pourra être renouvelé, jusqu’à un an sur l’ensemble de la carrière du salarié – avait été approuvé par l’Assemblée nationale en octobre 2019. Le décret validant son entrée en vigueur doit être publié mercredi au Journal officiel, selon le cabinet de Mme Bourguignon.

L’indemnité, versée par les caisses d’allocations familiales ou de la Mutualité sociale agricole, sera d’environ 44 euros par jour pour les personnes vivant en couple et 52 euros par jour pour une personne seule, a précisé la ministre.

Source LE FIGARO.

 

Orléans : deux cardiologues suspendus de leur activité libérale pour des “pratiques abusives”…

Deux médecins du service de cardiologie du Centre hospitalier régional d’Orléans ont été suspendus administrativement de leur activité libérale le 14 août.

Il leur est reproché d’avoir recouru de façon abusive à une opération potentiellement dangereuse.

Les deux cardiologues opèrent au Centre régional hospitalier d'Orléans. Photo d'illustration

Deux cardiologues, qui opèrent au Centre hospitalier régional d’Orléans, ont été suspendus administrativement de leur activité libérale le 14 août dernier, l’un pour un an, l’autre pour six mois, comme l’a confirmé l’ARS jointe par France 3. Selon nos confrères de France Bleu Orléans, une inspection menée en février au sein de l’hôpital a rendu des conclusions “sévères et sans concession” à l’égard des deux praticiens.

Des opérations non justifiées sur des patients à risque

Les deux médecins sont accusés, selon le rapport que s’est procuré France Bleu, de “recours inapproprié à l’angioplastie coronaire ne se justifiant pas et mettant en danger la santé des patients, absence de concertations médicales et réalisation de gestes inappropriés chez des patients très âgés“.

Il leur est plus précisément reproché d’avoir multiplié sans justification des actes d’angioplastie coronaire, une opération sous anesthésie locale qui permet d’éviter les risques d’infarctus en dilatant des artères du coeur bouchées ou trop resserrées, indique France Bleu. Ces opérations, dont le nombre a explosé en quelques années à Orléans, ont été réalisées sur des patients à risques, âgés, parfois même en soins palliatifs.

Outre la suspension de leur activité libérale, les deux médecins se sont également vu interdire de pratiquer des angioplasties coronaires au sein du CHRO jusqu’à nouvel ordre. Le conseil de l’ordre des médecins du Loiret et la CPAM ont été saisis, et les deux cardiologues ont quant à eux contesté en bloc les conclusions du rapport.

Source FR3.

Un espoir contre le COVID-19 : un candidat-médicament contre la mucoviscidose, développé à Lyon, agit aussi sur le virus…

Alaxia, une start-up lyonnaise, annonce que son candidat-médicament « ALX-009 », actuellement en expérimentation pour les malades atteints de mucoviscidose, démontre également une action in vitro contre le SARS-CoV-2.

Un article scientifique sera soumis d’ici la fin de l’année.

Le traitement serait administré par inhalation.

L’ALX-009, c’est le nom du produit développé par Alaxia, start-up lyonnaise. Il s’agit d’un antimicrobien développé, à l’origine pour les patients atteints de mucoviscidose, qui cible particulièrement les bactéries multi-résistantes aux antibiotiques.

Il est composé de deux molécules : l’hypothiocyanite et la lactoferrine, deux composés antimicrobiens qui sont naturellement générés par les poumons d’une personne saine, mais qu’un malade atteint de mucoviscidose, ne fabrique pas.

Les tests in vitro et ex vivo réalisés par Alaxia ont montré une efficacité de 100% sur plusieurs souches bactériennes résistantes, responsables de l’encombrement des bronches des malades de mucoviscidose.

Des tests préliminaires concluants sur les virus

Alaxia annonce aujourd’hui une coopération avec le laboratoire P3 du Département de Médecine Moléculaire (DMM) de l’Université de Padoue en Italie afin de tester in vitro l’effet virucide de son candidat médicament contre le SARS-CoV-2, le virus responsable de la Covid-19. En 2013, la start-up avait déjà collaboré avec le laboratoire italien et avait démontré une activité virucide claire contre le virus de la grippe A/H1N1.

Selon Luca Cegolon – le médecin épidémiologiste qui a piloté les recherches sur le H1N1 et le SARS-CoV-2 -, « ce composé a un potentiel considérable. Non seulement il est très prometteur pour le traitement des patients atteints de mucoviscidose, mais il a également une activité microbicide à large spectre. En effet, comme l’OSCN (l’hypothiocyanite) est une molécule endogène qui fait partie du système immunitaire humain inné permettant de lutter contre les pathogènes, le risque d’effets secondaires chez l’homme est inévitablement faible. »

Cet été, Alaxia et le laboratoire DMM ont commencé à étudier les effets d’ALX-009 contre le SARS-CoV-2. Des tests supplémentaires in vitro vont être réalisés pour confirmer l’activité virucide de ce candidat-médicament, et un article scientifique sera soumis d’ici la fin de cette année.

L’expérimentation contre la mucoviscidose continue en parallèle

En février 2020, Alaxia a complété une étude clinique de phase 1a (sur des volontaires sains) qui a démontré la totale innocuité du produit. La start-up a commencé à recruter des patients atteints de mucoviscidose et de bronchectasie (maladie pulmonaire) sur plusieurs sites hospitaliers de l’Union Européenne pour finaliser cette étude en phase 1b (qui permet de tester la tolérance du candidat-médicament sur un petit nombre de malades).

« L’effet prometteur sur le SARS-CoV-2 suggère que l’ALX-009 pourrait être un antimicrobien avec des propriétés virucides. Grâce aux données de l’essai clinique de phase 1, nous avons pu déterminer que l’ALX-009 est un candidat-médicament antimicrobien sans danger lorsqu’il est administré par inhalation. Il pourrait être un outil essentiel pour le traitement d’un large éventail d’agents pathogènes potentiellement mortels dans la mucoviscidose », déclare Philippe Bordeau, vice-président en charge de l’innovation et du développement chez Alaxia. « Nous espérons intéresser plus de monde et trouver un ou plusieurs partenaires pour accélérer nos programmes de développement de l’ALX-009. »

Source FR3.

Marseille : le doigt d’une enfant amputé par erreur ?…

Les parents d’une fillette de quatre ans se battent pour faire reconnaître ce qu’ils pensent être une erreur médicale.

Lina a été amputée de deux phalanges de son doigt à l’hôpital de la Timone à Marseille.

Marseille : le doigt de la fillette de quatre ans amputé suite à une erreur médicale.

Sandra et Mohamed vivent un cauchemar depuis le 10 juin. Ce jour-là, ils emmènent leur fille de quatre ans à l’hôpital de la Timone à Marseille. Elle s’est blessée au doigt avec son vélo. Une simple entaille pour eux mais le chirurgien des urgences décide d’opérer la fillette. Suite à des complications, le doigt se nécrose. Finalement, c’est l’amputation de deux phalanges.

Les parents réclament justice

La mère de la petite Lina ne parvient pas à accepter cette situation.

Je normalise la chose, mais arrivée au soir, quand je vois ma fille et que je dois lui masser ses doigts, j’ai les larmes qui coulent, je ne contrôle plus rien.

Sandra Bernon, la maman

Leur avocat porte plainte contre l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille. L’administration a refusé de reconnaître sa responsabilité. Or, le professeur, chef de service et spécialiste de la main, avait reconnu au cours d’une réunion qu’il s’agissait bien d’une erreur médicale.

Maître Seroussi et les parents de Lina dénoncent un comportement irresponsable et déloyal de la part de l’APHM

Si cette reconnaissance de responsabilité avait été actée, enregistrée et écrite, nous n’en serions pas là. On aurait simplement saisi les organismes compétents pour faire indemniser l’enfant et clôturer ce dossier. L’erreur est humaine. Cette erreur aurait été admise avec difficulté par mes clients, mais pour autant on aurait été dans le cadre du respect des relations entre un usager des services publics et le service public lui-même.

Maître Seroussi, avocat des parents de la fillette dont le bout de doigt a été amputé suite à une erreur médicale à Marseille.

 

Réponse de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille

Nous avons sollicité l’APHM, voici leur réponse :

Au mois de juin 2020, une petite fille de 4 ans a été prise à charge au sein de l’Hôpital de la Timone pour une plaie à la main. L’examen clinique a révélé qu’une intervention chirurgicale était nécessaire. Cette intervention s’est bien déroulée, mais des complications sont apparues à la suite de son opération. Après la mise en place de plusieurs traitements et devant le manque d’amélioration, l’équipe médicale a été contrainte de procéder à l’amputation d’un doigt atteint de la jeune patiente. L’AP-HM s’associe à la douleur de la famille qui a été reçue à plusieurs reprises par l’équipe médicale. L’équipe a tenu aussi à répondre à toutes les questions des parents et les a associés à toutes ses recherches.

En effet, l’APHM a consulté les plus grands experts français dans ce domaine de la chirurgie de la main afin de comprendre les raisons de cette complication extrêmement rare et à ce jour, aucune explication scientifique n’a pu être obtenue.

En raison du secret médical, aucun élément sur le dossier médical de l’enfant ne sera donné.

Aucune autre demande ni aucune plainte en responsabilité n’a été reçue à ce jour par l’AP-HM. Si les parents décidaient d’engager la responsabilité de l’APHM, il va de soi que toutes les instructions seront données pour que les investigations soient engagées.Hervé Seroussi, avocat de la famille

Source FR3.

 

Manque de personnel dans les Ehpad : “Il est grand temps que nos métiers soient revalorisés”, alerte une directrice… Vidéo.

Alors qu’on assiste à une recrudescence de cas positifs de coronavirus dans les Ehpad, certains établissements déplorent un manque de personnel.

A La Pommeraie en Charente-Maritime, la directrice lance un cri d’alarme pour alerter sur les difficultés de recrutement.

L'Ehpad La Pommeraie à l'heure du déjeûner.

Alors que les Ehpad se préparent à gérer une augmentation des cas de Covid dans les semaines qui viennent, certains établissements tirent déjà la sonnette d’alarme.
C’est le cas à “La Pommeraie” situé à Périgny près de La Rochelle. Dans cette structure qui emploie 50 salariés pour 70 résidents, la pression est permanente.

C’est clairement pas assez, on a besoin d’être plus nombreux pour accompagner 24 heures sur 24 et toute l’année, les 70 résidents.

Clarisse Reydant-Coupey Directrice de l’Ehpad “La Pommeraie”

“On a toujours beaucoup de travail, on fait face à des situations d’urgence parfois de manière quotidienne, on a besoin de personnel, on a besoin aussi d’être rassurés quand on est dans l’équipe, d’être sûr qu’on aura assez de monde le lendemain parce que sinon, on réajuste au coup par coup” se désole Katia Ruffin, infirmière de l’Ehpad.

Un courrier au ministère de la santé

La directrice a décidé d’alerter les autorités.  Avec d’autres directeurs d’établissements, elle a adressé un courrier au Ministère de la Santé, la semaine dernière. Les professionnels font part de leurs inquiétudes concernant la pénurie de personnel et les difficultés de recrutement.
“Habituellement, nous considérons que le taux d’encadrement est trop faible pour accompagner les personnes âgées mais en situation de crise avec le Covid, il est indispensable que nous puissions renforcer les équipes parce que les besoins vont être plus importants, la difficulté que nous rencontrons aujourd’hui, c’est la difficulté de recrutement, même par intérim, on a beaucoup de mal à trouver des professionnels qualifiés. Il y a un désengagement des métiers concernant la personne âgée qui nous inquiète” avertit la directrice de “La Pommeraie”.

Il est grand temps que nos métiers soient revalorisés. Lorsque nous recrutons pour un poste, nous avons peu ou pas de candidatures,et surtout peu de candidatures diplômées. C’est inquiétant.

Clarisse Reydant-Coupey Directrice de l’Ehpad “La Pommeraie”

Trois cas positifs

Alors que cet avertissement est resté sans réponse, l’Ehpad de Périgny se prépare à une possible nouvelle vague avec un assouplissement des mesures sanitaires.
Les nouvelles modalités de confinement ont été aménagées, elles seront beaucoup moins strictes que la première fois. En cas de covid, c’est la personne infectée qui sera isolée et non plus l’établissement en entier. “C’est seulement avec trois cas positifs que nous pratiquerons un isolemment total avec l’arrêt des sorties et les entrées, on isole tout le monde mais sur un temps court”explique la responsable de La Pommeraie. Au-delà de trois cas positifs avérés, l’établissement devra fermer ses portes pendant sept jours.

VIDEO – Ecoutez les témoignages des soignant(e)s

Source FR3.

Covid-19 : mobilité, travail, logement, des chercheurs de GEM ont observé à la loupe les habitants lors du confinement…

Le confinement a-t-il changé les comportements des habitants de la métropole grenobloise ?

C’est-ce qu’ont voulu savoir Corinne Faure et Frédéric Bally, chercheurs à Grenoble Ecole de Management, en interrogeant plus de 1000 personnes lors du confinement.

En voici les résultats.

Ce 22 avril 2020, en plein confinement au coeur de Grenoble, la pelouse des voies de tramway appartient... aux joggers

Cette étude a été menée dans le cadre du Panel de recherche de Grenoble Ecole de Management. De quoi s’agit-il? D’une initiative unique en France, qui existait déjà dans des villes comme Hambourg ou Hong-Kong. A Grenoble, ce Panel de recherche,” dédié à ses habitants“, a été créé au mois de mai 2020. Sa mission? “favoriser l’identification et l’émergence de solutions pour notre territoire”. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a pu opérer ses tous premiers pas dans un contexte exceptionnel, totalement inédit, avec l’arrivée brutale du Covid-19.

Dans quelle mesure ce virus virulent, et le… confinement allait-il, ou non, bouleverser les comportements, modifier les pratiques d’usage, voire …déclencher certains sentiments? Corinne Faure et Frédéric Bally, les deux chercheurs de Grenoble Ecole de Management, ont interrogé 1014  personnes “représentatives de la population de Grenoble-Alpes Métropole” via de longs questionnaires en ligne, sur la toute dernière semaine du confinement, dans plusieurs domaines de la vie quotidienne.

“Une photographie instantanée à cet instant T du confinement “

Après dépouillement et analyse, ils en publient ce mardi 22 septembre les résultats. Focus sur plusieurs enseignements, dans le domaine des transports d’abord, Semaine européenne de la mobilité  oblige.

“Moins tentés par les transports en commun”

Les personnes interrogées déclaraient  “utiliser avant le confinement, à proportion quasiment égale les modes de transports doux, les transports en commun, ou leurs véhicules personnels pour leurs déplacements quotidiens ou leurs déplacements domicile-travail “.

Une pratique remise en cause par l’assignation à résidence forcément, et la faible amplitude des déplacement autorisés pendant le confinement mais pas seulement . A la question du mode de transport le plus sûr en cette période de crise sanitaire, environ 60% des répondants choisissent la voiture individuelle, un peu moins de 40% les modes de transport doux, et seulement 1% les transports en commun.

La croissance des transports doux se fait donc surtout aux dépens des transports en communCe rejet assez massif des transports en commun dans cette étude doit être interprété avec prudence” précise Corinne Faure, “il s’agit de réactions à chaud, puisque l’étude a été collectée au cours de la dernière semaine de confinement. Les bénéfices des politiques de distanciation sociale et de port obligatoire du masque dans les transports en commun n’étaient pas encore très discutés à ce moment-là”.

“Pas très chauds pour le télétravail”

Quel a été le ressenti des habitants de la métropole sur cette nouvelle situation de travail et sont-ils prêts à poursuivre l’expérience?

La part des actifs en télétravail dans la Métropole grenobloise est passée de 20 à près de 40% pendant le confinement, mais seulement 20% des actifs souhaitent travailler en télétravail dans le futur.

Contrairement à nos attentes, le pourcentage de personnes souhaitant continuer à travailler en télétravail après le confinement n’a pas augmenté suite à l’expérience de télétravail durant le confinement. 20% le souhaitent, 20% le faisaient déjà avant le confinement” s’étonne la chercheuse.

En revanche, 25% pensent que leur employeur leur demandera de faire du télétravail, et 30% pensent que d’autres employés vont demander à passer en télétravail.

Partants pour des horaires de travail décalés, et même le week-end”

Pendant le confinement : 44% des actifs de la Métropole ont pu remplacer leurs déplacements professionnels par des visio-conférences. Environ 1/4 des personnes interrogées pensent qu’au moins une partie de leurs déplacements professionnels sera remplacée par des visio-conférences dans le futur.

Le confinement a entraîné un décalage des horaires habituels de travail (en raison de différents facteurs comme la garde des enfants en parallèle par exemple). 2/3 des actifs sont prêts à envisager des horaires de travail décalés et plus de 40% seraient prêts à travailler le week-end.

“Effectivement, c’est surprenant” analyse la co-auteure de l’étude  “42% des actifs se déclarent prêt à travailler le week-end.  Peut-être pour profiter des avantages des montagnes avoisinantes en semaine sans la foule ?  En tout cas, pour 15%, travailler le week-end se monnaye et ils attendraient une prime en échange. “

“Besoin de rencontrer son médecin, en chair et en os” 

La téléconsultation médicale a eu le vent en poupe pendant le confinement. A vrai dire, il a bien fallu faire contre mauvaise fortune “bon coeur” mais manifestement personne n’a été enchanté du résultat. Le chiffre est sans appel:  plus des 2/3 ne souhaitent pas renouveler l’expérience et préfèrent une consultation en face à face.

28% sont prêts à faire appel à la télé-consultation de temps en temps, 7% seulement le plus souvent possible,

“Une furieuse envie de… déménager”

C’est l’une des conséquences directes du confinement, …l’envie de déménager pour s’éloigner de l’hyper centre urbain tenaille les citadins.   Les habitants de la métropole grenobloise sont  40%  à penser déménager dans les trois ans.  Pour 40%  d’entre, le déclic a eu lieu pendant le confinement.

67% pensent rester dans la Métropole grenobloise, ce qui marque à la fois leur attachement au territoire. Un tiers des actifs et la moitié des étudiants se disent ainsi prêts à considérer à emménager ” au vert ” plus loin de leur lieu de travail si leur part de télétravail augmente dans les années à venir”.

Cette étude reste une photographie d’un instant T de la période de confinement,  les situations et les avis des habitants ont pu évoluer depuis” souligne Corinne Faure qui espère “pouvoir faire un suivi de l’évolution des mentalités sur le sujet” et qui annonce d’autres chantiers .

La prochaine étude sera lancée le 30 septembre. Thème imposé : “Vagues de chaleurs : comment sont-elles vécues par les habitants de la métropole grenobloise ?”…

Si vous avez envie de vous inscrire c’est ICI.   Il faut habiter la métropole et avoir au moins 18 ans.

Source FR3.

Un clip pour les soignants des Ehpad : “Notre métier est dévalorisé, mal payé et peu reconnu”… Découvrez le Clip.

David Ranger, auxiliaire de vie depuis 13 ans dans des Ehpad de la Vienne, a réalisé un clip intitulé “Soignantes bientraitantes”.

Dans cet hymne aux soignants, l’auteur souhaite faire connaître une profession mal payée et dévalorisée.

Image du clip, David avec les résidents d'un Ehpad.

Il est auteur, compositeur et rapeur à ses heures perdues mais dans le quotidien, David Ranger est auxilliaire de vie dans des Ehpad.
Ce Poitevin de 38 ans a réalisé un clip intitulé “Soignantes bientraitantes” qui raconte le quotidien de ce personnel qui prend soin des plus anciens.

“Notre métier est mal reconnu et dévalorisé, j’ai voulu montrer que malgré tout, la plupart des soignants aiment ce qu’ils font, j’ai voulu mettre en avant le soutien psychologique apporté aux personnes âgées, les résidents vivent dans des petites chambres, parfois, ils n’ont pas beaucoup de visites, on leur remonte le moral”assure David Ranger qui souhaite mettre en lumière la bientraitance et le relationnel entre soignants et résidents.

35 soignantes ont participé au clip

Ce métier, David l’exerce depuis 13 ans dans différents Ehpad de la Vienne dont Le Logis du Val de Boivre à Vouneuil-sous-Biard  et Les Jardins de Montplaisir à Ligugé, deux établissements qui ont servi de décor pour le tournage de son clip dans lequel figurent 35 soignantes qui incarnent leur propre rôle.
Et si les Ehpad peinent à recruter du personnel alors que la demande est d’autant plus urgente avec la crise sanitaire, le manque de candidats ne surprend pas l’auteur du clip.
Nous sommes vraiment mal payés, s’insurge David Ranger.

Je gagne le smic, environ 1200 euros net, j’arrive à gagner un peu plus avec une prime de précarité car je travaille en intérim. Mes 13 ans d’ancienneté représente une somme insignifiante d’une vingtaine d’euros, c’est tout. Je fais ce métier parce que j’aime ce que je fais,
David Ranger.

Un métier difficile

“C’est aussi un métier difficile, dans certains Ehpad, il faut travailler vite et il nous arrive négliger le résident faute de temps, de ne pas avoir le temps d’échanger avec eux, de parler alors ça forcément ça décourage car le but de ce métier, c’est d’avoir du temps pour les personnes âgées”, explique David qui a décidé de mettre en musique le malaise de ces soignants, sous la plume de Vida, son nom d’artiste rapeur, il a composé un texte dans lequel il détaille le quotidien de ses collègues. Dans cet extrait de chanson, il rend hommage à la profession.

Elle rentre avec du réconfort, c’est de l’espoir qu’elle apporte pour tous ceux qui sont fragilisés après tant d’années, elle sait les rassurer avec quelques sourires, elles font de leur mieux sans attendre d’applaudissements.

Avec ce clip, David espère toucher le grand public et “d’autres soignants partout en France”.

Vida est nominé aux Trophées SilverEco 2020 dans la catégorie Loisirs/Culture, qui se dérouleront le 10 décembre 2020 au Palais des Festivals de Cannes.

Vous pouvez découvrir le clip qui est sorti en février 2020.

Source FR3.