Haute-Marne : une cagnotte pour aider Lexane à vivre mieux…

A Doulaincourt-Saucourt en Haute-Marne, la petite Lexane, 7 ans, souffre d’une maladie génétique rare et les équipements pour faciliter son quotidien coûte cher.

Sa famille a lancé une cagnotte participative pour l’aider notamment à acheter une voiture adaptée.

Lexane, 7 ans, ne peut pas se tenir assise ou debout toute seule. Elle a besoin en permanence d'équipements adaptés.

À sept ans, Lexane ne marche pas, ne mange pas et ne s’assoit pas toute seule. La petite fille est atteinte d’une maladie génétique rare, une mutation du gêne Woxx, diagnostiquée il y a seulement un an.

Pourtant quelques mois seulement après la naissance de Lexane, sa mère Anastasia était déjà préoccupée par sa santé. « Lexane a commencé à être malade à ses quatre mois. Elle a eu des crises d’épilepsie à répétition. Les médecins ont rapidement constaté un retard dans son développement moteur, elle ne parvenait pas à tenir sa tête ».

Des équipement encombrants

Depuis sa naissance, ses parents s’occupent d’elle en permanence. La mère de Lexane a toujours refusé de la placer dans une structure spécialisée pour pouvoir la garder auprès d’elle. Pourtant à mesure que la petite fille grandit, les gestes du quotidien se font de plus en plus compliqués.

« Aujourd’hui, Lexane utilise un verticalisateur et un siège-coque et bientôt elle aura un fauteuil roulant, explique Anastasia Nowicki. Ce sont des équipements encombrants et on aimerait trouver une maison plus adaptée pour lui faciliter la vie. »

Lexane aura prochainement besoin d'un véhicule adapté pour transporter son fauteuil roulant.

Un appel aux dons et à la solidarité sur internet

Le plus urgent pour la famille de Lexane est aujourd’hui de changer de véhicule.

« On aura bientôt un fauteuil roulant donc on a vraiment besoin d ‘un véhicule adapté, explique Anthony Stivalet le père de Lexane. C’est un véhicule avec une rampe et une place pour le fauteuil roulant. C’est indispensable pour pouvoir emmener notamment Lexane à l’hôpital à Dijon pour faire ses examens. Aujourd’hui nous avons installé un siège auto dans notre voiture, c’est le plus grand qui existe. Bientôt ce sera très difficile d’y installer Lexane dedans. »

Le problème pour la famille de Lexane est le coût de ce véhicule, estimé entre 30.000 et 55.000 euros. Un montant inaccessible pour les parents de Lexane qui ont donc décidé de faire appel à la solidarité et d’ouvrir une cagnotte pour financer leur projet : https://www.leetchi.com/c/vehicule-adapte-pour-lexane

Source FR3.

 

 

En Loire-Atlantique, les personnes à mobilité réduite font les frais d’une nouvelle réglementation du contrôle technique…

Pierre Emeriau, tétraplégique ne peut plus utiliser son véhicule adapté.

Sur sa carte-grise, la mention “handicap”, obligatoire depuis 2019, n’y figure pas.

Le véhicule de Pierre Emeriau, tétraplégique ne peut plus passer le contrôle technique sans modification de la carte grise. Chaque modification doit être présentée au moment du contrôle

Depuis le mois de juin, Pierre Emeriau, 29 ans, devrait techniquement  être à l’arrêt car son véhicule ne passe plus le contrôle technique. Problème, cet habitant de La Regrippière, à 37 kilomètres de Nantes est tétraplégique et le mini van garé devant sa maison est donc, entièrement aménagé pour qu’il puisse le conduire.

D’après un arrêté ministériel de 2013, entré en vigueur l’année suivante, il est nécessaire de préciser qu’il s’agit d’une carrosserie “HANDICAP” sur la carte grise. Mais cela ne posait pas de problème au moment du contrôle technique.

C’est en octobre 2019, avec une évolution de la réglementation européenne en 2018, que cette non-conformité est considéré comme une défaillance majeure, dans quel cas le véhicule est refusé au contrôle technique. C’est le cas de Pierre, dont le véhicule date de 2008.

Parcours administratif

La suite, c’est un nouvel handicap, cette fois-ci administratif. Pierre avait deux mois pour faire la modification de sa carte grise, avant la contre-visite. Or, le délai ayant été dépassé, il a repassé un nouveau contrôle technique le 3 septembre afin de s’assurer de rouler pendant deux mois supplémentaires. Si ces visites continuent de se multiplier, c’est son porte-monnaie qui en prendra un coup.

Prochainement, il devra se rendre à Bordeaux pour faire vérifier le véhicule avec tous les procès-verbaux. “C’est un système très sécurisé et très aménagé. J’ai contacté la Dreal (Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) à Nantes qui ne connaissait pas mon système de fixation. Ils m’ont demandé un dossier vraiment énorme.” 
Si Pierre Emeriau a finalement réussi à fournir un dossier complet comprenant l’ensemble des procès-verbaux d’essais et de tests, de chaque partie transformée du véhicule, de nombreux autres utilisateurs et propriétaires se retrouvent sans solution.

La solution : “c’est poubelle”

Les scénarios varient : le transformateur ayant cessé l’activité, la transformation n’ayant pas de PV, le véhicule acheté d’occasion en provenance de l’étranger… “Pour eux, c’est poubelle” s’énerve Marc Verove, conseiller APF France handicap en Loire-Atlantique. “Nous aussi à l’APF, nous avons deux véhicules qui ne passeront pas le contrôle technique. Et on s’en sert tous les deux jours. Nous allons devoir jeter un véhicule de 50.000 euros. C’est dramatique”. 

Pierre Emeriau, tétraplégique, a vidé l'aménagement de son van et y a installé un siège spécifique pour pouvoir conduire

Difficile d’envisager de se débarrasser de précieux véhicule dont le coût d’achat et d’aménagement est conséquent. “J’en ai eu pour plus de 130.000 euros de transformation” précise Pierre.

L’autre solution serait de trouver un centre de contrôle technique qui prendrait le risque d’accepter le véhicule en l’état. “Mais au niveau des assurances, personne ne va se risquer à cela” répond Marc Verove.

Une mauvaise lecture de la loi

Le conseiller pointe un autre problème. Les centres de contrôle technique n’appliquent pas la même règle. “Certains me parlent de l’adaptation du poste de conduite, or dans la loi de 2013, c’est uniquement le fait qu’il y ait un fauteuil roulant attaché au véhicule et avec une ceinture de sécurité” explique Marc Verove.

“Si une personne conduit avec un système de frein à main et l’accélérateur au volant, ce n’est pas un véhicule handicap, mais des accessoires. Et pourtant, des contrôles techniques me disent qu’ils ne le passeront pas.”

Il ajoute que pour les véhicules entrés en circulation après 2014, les services administratifs en charge ou les entreprises de transformation ont pu elles-mêmes “oublier de faire le changement de carte grise, “mais tout le monde se tourne contre l’utilisateur”. 

“C’est l’autonomie de milliers de personnes qui est menacée”

Pour l’association, cette situation est “inacceptable” et il est nécessaire de modifier la législation actuelle. “C’est l’autonomie de milliers de personnes qui est menacée” écrit-elle dans un communiqué. De son côté, Pierre Emeriau ne veut pas non plus lâcher l’affaire.

Il s’est adressé aux hautes sphères de l’Etat pour sensibiliser sur sa situation. Il a ainsi pu transmettre son message à Damien Abad, député LR de l’Ain, et lui-même en situation de handicap, qui a ainsi attiré l’attention du ministre de l’Intérieur à la fin du mois juillet. À ce jour, aucune réponse de sa part n’a été transmise.

Source FR3.

Bretteville-le-Rabet. Matthieu et Thaïs ont reçu leur véhicule adapté…

C’est une bonne nouvelle pour la famille Colibert. Après avoir réuni 45 000 € grâce à une campagne participative sur Internet pour acheter un véhicule adapté au handicap de leurs deux enfants, ils ont enfin pu le récupérer, le 3 juillet 2020.

La famille Colibert a enfin pu récupérer le véhicule adapté au handicap de Matthieu et Thaïs.

Solidarités

Depuis quelques jours, la famille Colibert a le sourire. En juin 2019, David et Marie-Antoinette Colibert avaient mis en ligne une cagnotte participative sur le site Gofundme pour financer l’achat d’un véhicule adapté au handicap de leurs enfants, Matthieu et Thaïs, tous deux porteurs de la maladie de Hurler (1).

En six mois à peine, la famille avait réussi à récolter 45 000 € pour financer l’achat du véhicule. Mais la crise sanitaire a retardé son arrivée. « Nous aurions dû recevoir notre véhicule début avril, confiait Marie-Antoinette Colibert, dans nos colonnes, fin avril. Mais avec le confinement, l’aménagement a été arrêté. »

« Une première sortie en famille depuis longtemps »

Avec le déconfinement, son aménagement a pu reprendre, et le 3 juillet 2020, David et Marie-Antoinette Colibert sont allés récupérer leur nouvelle voiture. « Matthieu et Thaïs étaient tellement contents de l’avoir enfin. Pour nous, c’était un soulagement, raconte la maman. Nous avons pu l’inaugurer le soir même en allant au baptême du nouveau petit cousin de Matthieu et Thaïs. Notre première sortie familiale depuis bien, bien longtemps… »

Avec ce nouveau véhicule, la famille Colibert envisage même de prendre quelques jours de vacances. « Cet été, on a prévu de partir quelques jours chez mes parents. Des vacances qui n’étaient même pas envisageables auparavant. La voiture que nous avions n’était pas du tout adaptée. »

Depuis l’arrivée ce nouveau véhicule, les enfants ne se départissent pas de leur sourire. « Aujourd’hui, Matthieu prend plaisir à aller dedans. Il est toujours tout excité et chante à tue-tête pendant que nous roulons, sourit Marie-Antoinette Colibert. On remercie encore tous nos donateurs, car ce véhicule nous a changé la vie. »

(1) Une maladie génétique rare et évolutive qui atteint les os, les capacités cognitives et provoque des troubles cardiaques et respiratoires.

Source OUEST FRANCE.

Handicap : Samuel Marie, grand voyageur et ambassadeur de la « mobilité embarquée »…

Tétraplégique, ce trentenaire accro au voyage prône l’optimisme et veut convaincre que tout est possible en fauteuil.

 Paris, mardi 9 juillet 2019.Samuel Marie, ici avec la secrétaire d’Etat aux Personnes handicapées, a fait le tour du monde avec son van aménagé.

Samuel Marie est un hyperactif. A 31 ans, l’ancien cordiste (professionnel du BTP en hauteur) se prépare à traverser son quatrième continent et publier le récit de ses aventures. Mardi, le baroudeur a débarqué dans la capitale pour rencontrer Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées. Car lui est en fauteuil, tétraplégique depuis son accident, il y a douze ans.

Souriant, il descend de son camion aménagé, dans lequel il peut voyager partout, et dans lequel on entre par une plateforme manœuvrée par une télécommande. Objectif de la journée : faire une balade à Paris en parlant accessibilité, alors que le gouvernement veut accélérer l’inclusion des personnes handicapées par de grandes mesures à l’école et au travail, notamment.

« Les 75 000 km, je les ai faits tout seul », insiste Samuel Marie, tout sourire, lorsque la ministre l’interroge sur ses voyages. Depuis douze ans, le trentenaire peut tout juste tendre les bras. Pour réaliser son tour du monde, il a donc fait aménager son van en maison roulante.

Découvrez le van de Samuel, tétraplégique et bientôt sur les routes américaines.

Il a fallu déployer des trésors d’ingéniosité pour que l’engin puisse lui être utile dans tous ses périples, de Paris à Pékin en passant par les Etats-Unis et le Canada. Pas de siège côté conducteur, des poignées sur le volant, un dossier muni de solides ceintures pour compenser le déséquilibre de son corps : « Tout a été pensé pour me laisser le plus d’autonomie possible », explique-t-il.

Il obéit à « un devoir pédagogique »

Pour lui, c’est bien cela qui doit guider les mesures à destination des handicapés : leur permettre de se déplacer par eux-mêmes. On en est encore loin, comme ils ont pu le constater en se rendant sur le quai du RER B, station Luxembourg : les agents RATP doivent descendre installer une rampe à chaque fois qu’un usager en fauteuil roulant veut monter dans une rame !

Source LE PARISIEN.

Paris. De plus en plus de fausses cartes « handicapé » pour se garer gratuitement…!!!

À Paris, le nombre de fraudes à la carte « handicapé » explose. Permettant un stationnement sur des places réservées et gratuites, le nombre de ces cartes, facilement falsifiable, a sensiblement augmenté.

Les fraudeurs risquent jusqu’à cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende.

Paris. De plus en plus de fausses cartes « handicapé » pour se garer gratuitement. Image d'illustration

Deux fois plus de cartes que de conducteurs handicapés ? C’est l’information que révèle l’Œil du 20 heures, la pastille décryptage du journal télévisé de France 2. Une enquête menée dans le nord de Paris révèle l’étendue de la fraude à la carte « handicapé ». Suivant les agents de Moovia, une société spécialisée dans les contrôles de stationnement, les journalistes s’aperçoivent bien vite que « sur dix voitures inspectées, neuf présentent une carte « handicapé », comme l’explique un des agents de Moovia. « Depuis que les usagers savent que c’est gratuit pour les handicapés, on voit de plus en plus de cartes. On ne verbalise pas, on est juste habilités à les prendre en photos avec la plaque et à envoyer l’information ».

Car, selon les calculs de l’Œil du 20 heures, 6,7 % des conducteurs parisiens seraient invalides. Pourtant, Moovia a réalisé une étude au printemps démontrant que 13 % des véhicules stationnés dans Paris sont munis d’une carte « handicapé ». Soit… deux fois plus de cartes de circulation que de conducteurs handicapés.

Cinq ans de prison, 75 000 euros d’amende

La difficulté tient à la nature de cette carte : les agents n’ont aucun moyen de distinguer s’il s’agit d’une vraie ou d’une contrefaçon. Interrogée, la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées explique avoir « pris le taureau par les cornes. On a changé radicalement la façon de faire, justement pour éviter les fraudes. Sur la CMI [la nouvelle carte] vous avez un QR code, fait par l’Imprimerie nationale, qui sécurise les personnes handicapées. »

Si la préfecture n’a pas pu communiquer sur le nombre de fraudeurs punis chaque année, ces derniers risquent jusqu’à cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende.

Source OUEST FRANCE.

Une mère de famille du Var en colère contre les automobilistes qui se garent sur les places pour handicapés …

Il y a quelques jours à Bandol, Jessica, maman de Kallista, en fauteuil roulant, a dû se garer sur une place réservée à la municipalité car toutes les places pour handicapés étaient occupées par des voitures sans macaron.

Elle reçu une amende.!!! Sur France Bleu Provence, elle pousse un coup de gueule.

Beaucoup d'automobilistes se garent sur places handicapées sans avoir le macaron.

 

La fille de Jessica Baba, Kallista, 6 ans, souffre d’une maladie du sang couplée à des problèmes pulmonaire et épileptique, certains jours elle se déplace en fauteuil roulant, car elle est fatiguée. Mais la vie en fauteuil n’est pas simple et encore moins quand des automobilistes incivils ne respectent pas les règles.

Des voitures garées sur des places handicapées sans le macaron

Kallista a rendez-vous à Bandol chez un spécialiste. Les quatre places handicapées du centre-ville sont occupées par des voitures qui ne portent pas le macaron “handicapé”.  Sa maman, Jessica va donc stationner sur une place réservée aux véhicules municipaux. Elle se rend à la mairie pour informer la police municipale qu’elle occupe temporairement la place le temps d’aller chez le spécialiste.

Mais quand elle revient, elle trouve un avis de vidéoverbalisation sur son pare-brise. Elle filme sa colère en direct sur Facebook. La vidéo a été vue plus de 285.000 fois en quelques jours. Depuis, la mairie de Bandol l’a recontactée pour lui dire que l’amende ne serait pas envoyée. Il n’empêche, la maman est en colère contre l’incivisme des automobilistes et contre les mairies qui ne prennent pas assez en compte les handicapés.

“La plupart des automobilistes pensent que les places pour handicapés sont des arrêts minutes. Ils ne sont pas civilisés et en plus, sur les parkings des centres commerciaux ou des hôpitaux, on ne les verbalise pas parce que ce sont des parkings privés.”

Mais le problème que souhaite aussi soulever Jessica c’est encore et toujours le peu de places réservées aux personnes handicapées dans les villes : “Il y a de plus en plus de cartes “handicapé” distribuées mais il n’y a pas plus de places de parking, ça devient la guerre pour se garer.”

Des sanctions plus sévères

Alors quelle solution ? Jessica voudrait que des bornes soient installées sur les places pour handicapés afin que les personnes qui n’ont pas de macaron restent bloquées pendant 12 heures.  Les amendes ne suffisent pas aujourd’hui, dit Jessica. Il y a toujours des automobilistes qui trouvent le moyen de faire sauter l’amende. Bloquer leur voiture, c’est plus embêtant.

Source FRANCE BLEU.

Jura. Handicapé, il achète une voiture grâce à l’aide des internautes …

Kévin Boquel, jeune homme paraplégique, vient d’acheter une voiture adaptée à son handicap grâce au financement participatif.

Il espère pouvoir trouver un emploi stable grâce à ce véhicule.

Dans le Jura, un jeune homme paraplégique a acheté une voiture adaptée grâce à une campagne de financement participatif.

Paraplégique depuis sa naissance, Kévin Boquel, 27 ans, a acquis un véhicule adapté à son handicap le 23 janvier dernier grâce à une campagne de financement participatif, rapporte Le Progrès.

Indispensable pour trouver un emploi

Une nouvelle « source d’autonomie, de facilité pour rechercher un emploi et de sécurité », se réjouit le jeune homme, qui vit à Lavans-lès-Saint-Claude (Jura). Car Kévin Boquel était jusque-là dans « une impasse ».

« Les banques ne veulent pas m’accorder de prêt pour que je puisse financer l’achat d’un nouveau véhicule car pour cela, il me faut un emploi stable. Or, pour obtenir celui-ci, j’ai besoin d’un véhicule dans lequel je puisse avoir confiance, un véritable cercle vicieux », explique-t-il pour justifier le lancement de sa cagnotte.

Une cagnotte toujours active

« Sans cette centaine de donneurs, dont les trois quarts sont des anonymes, je n’aurais pas pu acquérir cette voiture. Ils m’ont permis non pas d’acquérir un rêve, mais une autonomie », a confié le Jurassien, toujours à la recherche d’un emploi.

Kévin Boquel a repoussé la fin de la campagne au mois d’avril. Il est donc encore possible de l’aider pour rembourser son prêt bancaire de manière anticipée.

Source OUEST FRANCE.

Montpellier: La voiture d’une personne handicapée retrouvée calcinée après un appel à recherche…

SOLIDARITE Son message a été partagé près de 18.000 fois sur Facebook ces dernières semaines…

Le véhicule de Corinne Zerbib, handicapée, a été retrouvé calciné.

 

  • Corinne Zerbib avait lancé un appel pour retrouver sa voiture, qui aurait été volée.
  • Son message a été partagé de nombreuses fois sur Facebook.
  • Le véhicule a été retrouvé, calciné, par la police, ces derniers jours.

Son SOS avait ému de nombreux internautes : début janvier, Corinne Zerbib, une Montpelliéraine, handicapée, se déplaçant en fauteuil roulant, avait lancé un appel sur Facebook​ pour que son véhicule soit retrouvé le plus rapidement possible…

Des cambrioleurs se seraient introduits dans son appartement, et lui auraient dérobé ses clés, puis sa voiture. « Elle n’a pas de valeur marchande, mais pour moi, elle est mes jambes, ma mobilité », avait-elle écrit. Son message a été partagé plus de 18.000 fois.

!!! on m’a volé ma voiture garée devant chez moi sur une place handicapée.
c’est une Honda CIVIC avec conduite aménagée pour personne handicapée .
elle n’a pas de valeur marchande, mais pour moi elle est mes jambes, ma mobilité
les Montpellierains, s’il vous plait, si vous la croisez, contactez-moi

« Je suis atterrée »

Mais ces derniers jours, les policiers ont fait part d’une mauvaise nouvelle à la Montpelliéraine : son véhicule a été retrouvé, calciné. « Je suis atterrée », souligne-t-elle.

« Mais cela était l’occasion de connaître une très grande solidarité et une gentillesse de personnes qui ne me connaissent pas, mais qui partagent le même sentiment. Ça m’a fait un grand bien et ça m’a évité de craquer », a repris Corinne Zerbib sur Facebook.

Une cagnotte a été lancée pour lui permettre de s’acheter une nouvelle voiture.

Source 20 Minutes.

Innovation – Elbee, cette start-up qui met les personnes handicapées au volant…

Les transformations de véhicules pour personnes handicapées sont souvent coûteuses et peu optimales. La société Elbee Mobility a donc conçu une voiture tout spécialement adaptée à la conduite en fauteuil roulant, un engin unique sur le marché.

Elbee Mobility

Conduire lorsqu’on est handicapé n’a rien d’évident. Il existe certes des sociétés spécialisées dans la transformation de véhicules standard. Mais les modifications coûteuses s’ajoutent au prix de base du véhicule sortie d’usine. Certains pays sont toutefois mieux lotis que d’autres. Ainsi, au Japon, tous les constructeurs proposent dès le lancement de leurs nouveaux modèles des adaptations directement réalisées en usine.

Mais il n’existe que très peu de modèles spécifiquement conçus pour les personnes à mobilité réduite. Par le passé, Gateau a proposé des voitures sans permis à cette destination. Puis il y a quelques années, c’est la société vendéenne Ellectra qui a pris le relais, avec sa Kimsi, un petit monospace électrique et sans permis. Mais aujourd’hui, l’entreprise en cours de rachat est dans la tourmente. Et si la société texane Kenguru propose également une alternative, celle-ci n’est pas commercialisée en Europe. L’arrivée sur le marché français de la Elbee répond donc à un réel besoin, jusqu’ici insatisfait.

Elbee Mobility est une société tchèque, fondée en 2003 et qui emploie quarante-cinq personnes. Celle-ci est aujourd’hui une filiale de ZLKL, une entreprise d’ingénierie qui compte parmi ses clients Daimler, Bang & Olufsen ou encore le constructeur de scooters électriques Vectrix. En 2010, la voiture recevait sa première homologation en République Tchèque, avec un moteur deux temps. Et en 2014, l’homologation se faisait au niveau de toute l’Europe. Maintenant, l’entreprise s’apprête à commercialiser son véhicule à l’échelle internationale, et donc en France.

A peine plus encombrante qu’un Renault Twizy

Techniquement, ce petit véhicule de 2,48 m de long (20 cm de moins qu’une Smart) et 1,33 m de large (10 cm de plus qu’un Renault Twizy) se distingue par une originalité : sa porte avant. Jusqu’ici en effet, tous les modèles destinés aux personnes handicapées ou presque disposaient d’un accès avec rampe via le hayon arrière. Ici, les avantages sont multiples. Cela permet déjà de se garer face au trottoir. La rampe se déploie donc directement sur ce dernier, en tenant compte de sa hauteur. La personne en fauteuil n’a ainsi pas de marche à escalader. Dernier atout : cela permet de disposer d’une vraie place arrière pour une personne valide, qui est autre chose qu’un strapontin qui doit se déplier pour laisser le passage au fauteuil….

Plus d’information, cliquez ici.

Source CHALLENGES.