Aramis – Autisme : deux écoles pilotes en Limousin…

Autisme – Pour l’année scolaire 2017-2018, l’école élémentaire de Boisseuil en Haute-Vienne accueille un dispositif pilote d’inclusion scolaire pour les enfants autistes.

Elle rejoint ainsi l’école de Saint-Germain-les-Vergnes en Corrèze qui expérimente ARAMIS depuis janvier 2016.

ARAMIS, c’est le nom de ce dispositif d’accueil des enfants autistes en milieu scolaire. Testé depuis janvier 2016 à l’école de Saint-Germaine-les-Vergnes en Corrèze, il fait son entrée à l’école élémentaire de Boisseuil en Haute-Vienne pour l’année scolaire 2017-2018. ARAMIS est un système de classe « d’autorégulation » mis au point par Stéphane Beaulne, chercheur clinicien et professeur à l’université de Nipissing (Ontario, Canada).

Si le dispositif est pilote, il s’appuie néanmoins sur les recommandations de la Haute Autorité de Santé, ANESM (agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux) et les directives de l’Agence régionale de Santé. Il ne s’agit donc pas d’une prise en charge farfelue, mais d’un programme novateur.  

L’idée générale est de permettre à l’enfant souffrant de trouble du spectre de l’autisme (TSA) de suivre une scolarité dans un milieu dit « ordinaire » et par cette scolarisation lui permette de progresser, à cela, rien de vraiment différent avec les autres dispositifs existants. Là où ARAMIS (AutoRégulation de l’Autisme en Milieu d’Inclusion Scolaire) se démarque d’ULIS ou de l’UEMA, c’est que l’accueil de l’élève se fait toujours dans une classe « normale » mais surtout l’ensemble de la communauté scolaire (autres enfants, enseignants, personnels…) est intégré au dispositif et les bénéfices rejaillissent ainsi sur l’élève mais aussi sur ceux qui l’entourent.

Gagnant-gagnant

L’inclusion (le fait d’inclure et non pas seulement d’accueillir régulièrement ou ponctuellement un enfant autiste) est l’un des aspects d’ARAMIS. Si un accompagnement médico-social est évidemment organisé, il ne s’exerce que dans des phases de « sas émotionnel » pendant lesquelles l’élève va apprendre à gérer ses troubles avec un éducateur spécialisé. Tout le reste du temps, l’enfant est « coaché in vivo » dans une classe ordinaire avec un travail réalisé sur l’ensemble de l’environnement scolaire : finie la stigmatisation, la démarche se veut po-si-tive.

L’autre aspect du dispositif est l’autorégulation

Autisme - Ecole

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Source FR3.

Handicap – Manon, toute une commune en Isère se mobilise pour acheter une voiture à Manon…

Handicap – C’est un bel élan de solidarité qui s’exprime autour de la jeune Manon, aux Avenières-Veyrins-Thuellin en Isère.

La jeune étudiante est handicapée par une maladie génétique. Les internautes et le personnel de la mairie où elle travaille se mobilisent pour qu’elle puisse acheter un véhicule adapté.

Elle vient d’obtenir son permis de conduire mais ne peut pas s’acheter de voiture. Et pour cause : un véhicule adapté à son handicap coûte dans les 60.000 euros.

L’aménagement intérieur qui permettrait à Manon Carrand d’accéder au volant directement en fauteuil roulant triple le coût du véhicule. Or cet aménagement lui est indispensable pour être autonome. Et qui ne rêve pas d’être autonome à 20 ans ?

Manon est atteinte d’une amyotrophie spinale proximale, une maladie génétique qui l’empêche de quitter seule son fauteuil roulant. Heureusement, la maladie n’évolue pas grâce aux traitements médicaux.

La jeune femme est une jeune étudiante pleine d’optimisme. Elle vient de débuter un BTS « assistant de manager » en alternance. Elle partage sa semaine entre son école à Villefontaine et la mairie des Avenières-Veyrin-Thuellins, où elle travaille à la direction des Ressources Humaines.

Cela fait longtemps que l’on connaît Manon et qu’on l’apprécie à la mairie. Fille d’un employé, elle a déjà fait quelques remplacements durant l’été.

Face à son besoin d’autonomie, l’amicale du personnel communal a donc décidé de multiplier les actions bénévoles dans le canton pour récolter des fonds.  Vente de T-shirts, repas caritatifs… Avec un certain succès. Ces initiatives ont touché des habitants bien au-delà de la commune.

La solidarité se manifeste aussi sur Internet. La grand-mère de la jeune fille a lancé une cagnotte « Leetchi ». Elle a déjà permis de récolter plus de 7500 euros. Et les messages de soutien, associés aux dons affluent. La jeune fille s’avoue bouleversée.

Manon Carrand - Solidarité

Source FR3.

Levothyrox: L’ancienne formule disponible dans 15 jours, une première plainte déposée contre l’Etat…

Levothyrox – Plus de 9.000 patients ont signalé des effets indésirables « graves » de la nouvelle formule, d’après une pétition réclamant le retour à l’ancienne…

Une première requête a été déposée devant le tribunal administratif de Montpellier contre le ministère de la Santé et l’Agence Nationale de la Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) dans le dossier du Levothyrox, révèle RTL ce vendredi matin.

La plaignante, une mère de famille de 37 vivant dans l’Hérault, déplore que des tests n’aient pas été organisés avant la mise à disposition en pharmacie et affirme être victime des effets indésirables du Levothyrox, qui soigne la thyroïde.

L’ancienne formule disponible dans 15 jours

L’ANSM, placée sous l’autorité du ministère, avait imposé le changement de formule du Levothyrox. Le laboratoire Merck, qui a commercialisé le produit, fait déjà l’objet d’une soixantaine de plaintes, précisé la radio, dont une action collective menée par une quarantaine de victimes présumées.

L’ancienne formule du Levothyrox sera « accessible » dans quinze jours et des « alternatives » à ce médicament seront disponibles « dans un mois », a annoncé ce même jour la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

« Nous avons fait en sorte (…) que l’ancien Levothyrox soit accessible de façon à ce que ceux qui le réclament puissent le prendre, et ce sera disponible en quinze jours », a-t-elle déclaré sur France Inter. « Et dans un mois, nous aurons des alternatives, c’est-à-dire d’autres marques, d’autres médicaments, qui permettront progressivement aux patients de pouvoir choisir le médicament qui leur convient le mieux », a indiqué Agnès Buzyn.

Plus de 9.000 patients ont signalé des effets indésirables « graves » de la nouvelle formule, d’après une pétition réclamant le retour à l’ancienne, rappelle encore RTL.

Levothyrox

Source 20 Minutes.

La prime d’activité va augmenter de 20 euros en 2018…

Prime d’activité – AAH – Le ministère des Solidarités est revenu sur une promesse de campagne d’Emmanuel Macron concernant l’augmentation de la prime d’activité ainsi que de l’Allocation adulte handicapé.

Elles devraient intervenir à partir de l’année prochaine.

C’était une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. La prime d’activité – versée aux travailleurs à revenus modestes – devrait augmenter de 20 euros par mois d’ici à octobre 2018 et ce, pour tous les bénéficiaires. C’est ce qu’a annoncé le ministère des Solidarités à l’AFP, ce jeudi, confirmant ainsi une information du quotidien Les Echos.

Dans son programme, le candidat Emmanuel Macron avait promis d’augmenter de 50% durant son quinquennat, le montant de cette prime, procurant ainsi un gain de pouvoir d’achat de 80 euros par moi pour une personne au Smic. »Conformément à l’engagement présidentiel, la prime d’activité fera l’objet d’une revalorisation progressive, jusqu’à 80 euros (…) Cette revalorisation sera mise en oeuvre en deux étapes: dès octobre 2018, la prime d’activité sera revalorisée de 20 euros pour tous les bénéficiaires », a indiqué à l’AFP, l’entourage de la ministre des Solidarités, Agnès Buzyn.

Et d’ajouter : »A partir de 2019, une seconde étape sera engagée, pour atteindre progressivement 80 euros de gain de pouvoir d’achat mensuel pour un salarié au Smic. Cette revalorisation s’ajoute au bénéfice lié à la mesure d’allègement des cotisations sociales », qui représente « un gain de 20 euros dès 2018 pour un salarié au Smic. »

La revalorisation de l’Allocation adulte handicapé fragmentée

Créée en janvier 2016 pour remplacer le RSA-activité et la prime pour l’emploi (PPE), cette prime a été perçue par près de 2,4 millions de foyers en moyenne chaque mois en 2016.

Les montants versés étaient en moyenne de 161,50 euros par mois en 2016 pour les foyers gérés par les Caisses d’allocations familiales (Caf) et de 174,50 euros pour ceux relevant du régime agricole.

Par ailleurs, la revalorisation de l’Allocation adulte handicapé (AAH), dont le calendrier doit être annoncé la semaine prochaine, devrait se faire en deux temps, avec une première hausse en 2018 et le seuil des 900 euros atteint en 2019, a déclaré à l’AFP, un député de la majorité, membre de la commission des finances.

Une augmentation « assez massive » de l’AAH dès 2018

Pendant la campagne, Emmanuel Macron avait promis d’augmenter à 900 euros l’AAH, dont le montant maximal est actuellement de 810,89 euros par mois pour une personne seule.

Le Premier ministre Edouard Philippe avait confirmé en août que l’AAH augmenterait dès 2018, « de façon assez massive ».

La secrétaire d’Etat en charge du handicap, Sophie Cluzel, avait précisé, la semaine dernière, que le calendrier serait annoncé mercredi 20 septembre, lors d’un comité interministériel du handicap (CIH), à Matignon.

Augmentation prime d'activité - AAH

Source LA TRIBUNE.

Allocation adulte handicapé (AAH) : « Elle sera d’au moins 900 euros dès 2018 », annonce Sophie Cluzel…

AAH – La secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées Sophie Cluzel était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin ce mardi matin. Elle a confirmé la revalorisation de l’allocation adulte handicapé (AAH) selon un calendrier qui sera dévoilé le 20 septembre prochain.

Handicap: de nombreux enfants toujours privés d’école… !!!

Handicap – Une semaine après la rentrée, de nombreux enfants en situation de handicap restent privés d’école, faute de personnel pour les accompagner.

Si le gouvernement a promis de trouver une solution pour chacun d’eux, les familles s’interrogent: quand ?

Lorsque lundi dernier, Marie Ruffin est arrivée à l’école de son fils Tom, 5 ans, porteur de trisomie 21, pour sa rentrée en grande section de maternelle à Pézenas (Hérault), ce fut la douche froide. « Il n’y avait pas d’auxiliaire de vie scolaire (AVS) pour lui », raconte-t-elle. Elle fait alors « le forcing » auprès de la directrice pour qu’elle l’accepte malgré tout. Mais « le lendemain, elle m’a dit que ce ne serait pas possible ».

Résultat, elle a dû « chercher une nounou en 4ème vitesse pour le faire garder ». Et depuis, « plus rien. J’ai envoyé des mails à tout le monde: au rectorat, à la cellule d’aide mise en place par le ministère. Aucune nouvelle », se désespère-t-elle.

Comme son fils, de nombreux enfants n’ont pas pu faire leur rentrée la semaine dernière, par manque d’AVS.

Le nombre d’élèves en situation de handicap scolarisés cette année a progressé, pour atteindre plus de 300.000 enfants, dont 164.000 ont besoin d’un accompagnement, soit une hausse de 12 % par rapport à 2016.

Fin août, le gouvernement avait annoncé que les 50.000 contrats aidés d’AVS seraient « sanctuarisés » pour l’accompagnement des enfants handicapés, et que 8.068 équivalents temps plein supplémentaires par rapport à l’an dernier seraient déployés à la rentrée. « Tous les besoins seront couverts », assurait alors le ministère de l’Education. Il s’agit d' »une priorité absolue ».

Depuis, la secrétaire d’Etat chargée du handicap, Sophie Cluzel, a prévenu que tous les personnels ne seraient peut-être pas présents le jour J pour des raisons logistiques, mais arriveraient peu après. Son ministère a mis en place un numéro vert pour les familles rencontrant des difficultés.

« On ne m’a jamais rappelée », se désole Pamela Perra-Rosset. Sa fille, Joséphine, atteinte de trisomie, est rentrée en première année de maternelle près de Lyon. Sans AVS. Pour l’instant, l’école l’accepte le matin. « Mais ma fille s’échappe de la classe et va dans les couloirs, dans la cour de récré »…

Elle redoute que d’ici quelques jours, l’école lui annonce qu’elle ne peut plus la garder. « Si on doit la retirer, je n’ai pas de solution », déplore cette mère, qui travaille à temps plein, tout comme son mari. « On me promet une AVS, mais je ne sais pas quand. Et qu’est-ce qu’on fait en attendant ? »

Derrière les chiffres…

Handicap: de nombreux enfants toujours privés d'école

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Source LE POINT.

Trisomie 21 – « Mention particulière », un film sensible sur le handicap…

Trisomie 21 – TF1 présentait Mention particulière, ce jeudi, au festival de la fiction télé à La Rochelle. Un téléfilm réussi qui raconte l’histoire d’une jeune fille trisomique qui passe son bac.

Hier, jeudi, Hélène de Fougerolles et Bruno Salomone étaient présents au festival de la fiction télé à La Rochelle pour présenter Mention particulière.

Une jeune trisomique qui passe son bac. Si, c’est arrivé : en 2012, un Italien l’a obtenu, et en 2014 une jeune Marocaine l’a elle aussi décroché, avec mention. C’est le point de départ de Mention particulière, un téléfilm en deux parties que diffusera TF1 d’ici Noël.

Le pitch

Laura, 21 ans, veut passer son bac car elle aimerait devenir journaliste. Son père (Bruno Salomone) y croit et met tout en œuvre pour qu’elle y parvienne. Sa mère (Hélène de Fougerolles) est plus circonspecte. Tout ce qui est simple pour un jeune de son âge est une montagne à soulever pour Laura. Se préparer au bac évidemment, mais aussi et surtout le regard des autres, l’intolérance, la bêtise, voire la méchanceté. Elle aussi aimerait avoir des copains, sortir, s’amuser…

Bluffante

Pour être honnête, on craignait que Mention particulière soit vraiment mièvre. Et pourtant, on s’est facilement laissée convaincre. D’abord parce que l’actrice qui interprète Laura, la jeune trisomique, elle-même trisomique, est étonnante. Notamment dans une première séquence où elle déboule sur un plateau de théâtre scotchant le jury dans la fiction comme les téléspectateurs derrière leur écran…

« Le casting, ça a été tout une aventure, raconte les responsables de la production. Pour jouer Laura, il fallait trouver une jeune fille qui puisse porter le film, ce n’était pas rien. On a vu trente ou quarante personnes. Marie (Dal Zotto) était tellement bluffante qu’on s’est dit, mais qu’est-ce que c’est que ce phénomène ? Et Clémence aussi. » Clémence, c’est la bonne copine de Laura dans le film, elle aussi trisomique.

Se battre tous les jours

Marie Dal Zotto, 29 ans, fait du théâtre depuis quatorze ans. « Ce film, c’est ma vie de tous les jours. Ma vie, c’est un défi, j’aurais toujours des barrières à sauter, des portes à claquer. C’est comme courir un cent mètres avec des haies », explique la jeune femme.

« Dans la vie, ça m’est arrivé d’avoir des conflits mes parents. Mais jamais je ne suis embrouillée avec mes parents comme j’ai pu m’embrouiller dans le film avec Bruno Salomone ! » lance-t-elle, déclenchant un éclat de rire général.

L’acteur dit « avoir chialé » en lisant le scénario. Hélène de Fougerolles aussi. « Depuis que je suis toute petite, on m’a dit que je ne ferai jamais rien, que je suis trop émotive, que je pleure pour un rien. J’ai arrêté l’école en 3e, je ne rentrais dans aucune case. J’ai beaucoup eu l’impression d’être différente et je l’ai très mal vécu, raconte-t-elle, émue. Jusqu’au jour où j’ai décidé de considérer la différence comme un don. » Bruno Salomone reconnaît que lui avait des a priori avant de démarrer le tournage. Mais « au bout d’un moment, on oublie ».

On était tous d’accord pour ne pas faire un film pathos. On voulait faire un film solaire », insiste le réalisateur Christophe Campos.

Avec ce film, soutenu par l’Unesco et par le ministère de la Santé, tous, et d’abord Marie et Clémence, espèrent faire changer le regard des gens sur le handicap.

Source Ouest France.

«La situation est parfois indigne»… Une mission parlementaire demande de préserver les emplois aidés des Ehpad en 2017…

Aidants – Les personnels sont en «sous-effectifs» et leurs conditions de travail sont «particulièrement difficiles», notamment pour les aides-soignantes, explique cette mission parlementaire… 

  • Une mission parlementaire conseille que les emplois aidés dans les établissements pour personnes âgées dépendantes soient « préservés ».
  • Elle constate « la faiblesse de la prise en charge des personnes âgées, particulièrement celles qui sont dépendantes ».
  • A plus long terme, elle souhaite que des mesures soient prises pour pallier les sous-effectifs.

Pas touche aux emplois aidés. Une mission parlementaire conseille que ceux utilisés dans les établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) soient « préservés » en 2017 a déclaré mercredi sa rapporteure, la députée REM Monique Iborra. « Les Ehpad, qui souffrent de sous-effectifs patents », devraient voir leurs emplois aidés « préservés en 2017 », a souhaité Monique Iborra devant la commission des affaires sociales de l’Assemblée.

C’est l’une des recommandations de la « mission flash », qui a auditionné depuis le 4 septembre les acteurs du secteur. Ce nouvel outil, destiné à proposer rapidement des « actions immédiates » à des « problèmes urgents » et ouvrir la voie à un travail plus approfondi, est « une première du genre », a souligné la présidente de la commission, Brigitte Bourguignon (REM).

« Faiblesse de la prise en charge des personnes âgées »

Elle a été motivée par « la faiblesse de la prise en charge des personnes âgées, particulièrement celles qui sont dépendantes », a ajouté Brigitte Bourguignon, soulignant que « malgré l’engagement des personnels, la situation est parfois indigne ».

Les personnes âgées sont de plus en plus dépendantes lorsqu’elles arrivent en maison de retraite, alors que la priorité est donnée au maintien à domicile. Elles ont en moyenne de 85 ans, et leur temps de séjour en maison de retraite est devenu plus court (deux ans et demi en moyenne), a souligné Monique Iborra. Les personnels sont en « sous-effectifs » et leurs conditions de travail sont « particulièrement difficiles », notamment pour les aides-soignantes. « Le taux d’absentéisme est en moyenne de 10 %. Les accidents du travail en Ehpad seraient aujourd’hui deux fois supérieurs à la moyenne nationale, et supérieurs à ceux du secteur du BTP ».

« Déficit de formation initiale en gérontologie »…

Aidants - Ehpad

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Source 20 Minutes.

Les députés s’alarment des conditions de travail dans les maisons de retraite….

Députés – Une mission parlementaire sur les Ehpad dénonce une situation grave pour les aides-soignantes. La profession connaît un taux d’accident du travail de deux fois supérieur à la moyenne nationale.

Frustrant, lent et inefficace. Les députés sont souvent amers quant au débouché du travail qu’ils mènent dans le cadre des missions d’information. Mercredi 13 septembre, ils inauguraient un nouveau format pour tenter de rendre plus réactif ce travail d’enquête et de proposition, qui fait également partie de leurs fonctions de parlementaires. Un mois et demi après la fin de la longue grève des « Opalines », ces aides-soignantes d’un Ehpad à Foucherans (Jura) dont Le Monde avait raconté le combat, et qui avait mis en lumière les conditions de travail difficiles dans ces établissements d’accueil et de soins des personnes âgées, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale présentait de premières conclusions sur le sujet.

Un travail mené tambour battant par la députée (LRM) de Haute-Garonne, Monique Iborra, rapporteure d’une « mission flash » sur les Ehpad. Quand les missions d’information traditionnelles s’étalent sur « trois à six mois », rappelle cette parlementaire aguerrie, installée au Palais-Bourbon depuis dix ans, celle-ci, montée le 3 août, a principalement travaillé pendant quinze jours. Une trentaine d’auditions auprès des différents acteurs (syndicats, associations de patients, acteurs publics…) ont été menées par les députés volontaires depuis début septembre, pour livrer un état des lieux de la situation actuelle.

Un travail mené tambour battant par la députée (LRM) de Haute-Garonne, Monique Iborra, rapporteure d’une « mission flash » sur les Ehpad. Quand les missions d’information traditionnelles s’étalent sur « trois à six mois », rappelle cette parlementaire aguerrie, installée au Palais-Bourbon depuis dix ans, celle-ci, montée le 3 août, a principalement travaillé pendant quinze jours. Une trentaine d’auditions auprès des différents acteurs (syndicats, associations de patients, acteurs publics…) ont été menées par les députés volontaires depuis début septembre, pour livrer un état des lieux de la situation actuelle.

Le constat est « sans appel », a résumé mercredi Brigitte Bourguignon, présidente (LRM) de la commission, tant le rapport est accablant….

Manifestation Aidants

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Source LE MONDE.

Amiante. Étape clé ou « scandale majeur » dans la bataille du procès ?

Amiante – La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris rend ce vendredi une décision clé dans la bataille que livrent depuis 21 ans les victimes de l’amiante : le maintien ou l’annulation de la mise en examen des principaux responsables présumés de cette catastrophe sanitaire.

Le risque que des non-lieux soient prononcés dans de nombreux dossiers emblématiques de l’amiante est « un scandale majeur » pour l’Association nationale des victimes de l’amiante (Andeva).

Ce vendredi, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris dira si elle confirme – ou non – une dizaine de mises en examen de décideurs publics dans les dossiers des salariés de l’université parisienne de Jussieu et des chantiers navals Normed de Dunkerque. Les seuls à ce jour dans lesquels des responsables nationaux, hauts fonctionnaires et lobbyistes de l’industrie de l’amiante, sont en examen.

Le risque que des non-lieux soient prononcés dans de nombreux dossiers emblématiques de l’amiante est « un scandale majeur », basé sur une interprétation « totalement erronée » des expertises scientifiques, a d’ores et déjà dénoncé ce jeudi l’association nationale des victimes de l’amiante (Andeva).

Mais la décision de vendredi est également susceptible de peser sur le sort d’au moins une quinzaine d’autres dossiers d’intoxication à l’amiante, pour lesquels le parquet de Paris a demandé la clôture des investigations.

Une des « dernières chances »…

Les neuf hauts fonctionnaires (dont un ex-directeur général de la Santé) et membres du Comité permanent amiante (CPA) en cause dans les dossiers Jussieu et Normed demandent l’annulation de leur mise en examen.

Or « c’est une des dernières chances pour qu’un jour les responsables nationaux de la catastrophe de l’amiante soient jugés devant un tribunal correctionnel », a déclaré le vice-président de l’Association nationale de défense des victimes de l’amiante (Andeva), François Desriaux.

« Dans le cas contraire, nous devrons continuer le combat sur un autre terrain », ajoutent-elles. « Les victimes n’abandonneront pas et la justice ne se débarrassera pas de l’affaire de l’amiante sans un procès en bonne et due forme ».

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Source OUEST FRANCE.