Handicap – Billy-Montigny – Élan de solidarité pour Timoteï qui va pouvoir équiper son fauteuil d’un boîtier…

Elan de solidarité – Pascaline et Mathieu y ont cru jusqu’au bout… Et, grâce à la bonne idée de l’association « Un don, un espoir pour les enfants handicapés », leur garçonnet va désormais améliorer sa mobilité.

Voir autant de monde à la maison ravit visiblement Timoteï qui virevolte avec son fauteuil et gazouille comme un colibri.

Âgé de 4 ans, le garçonnet est privé de l’usage de ses jambes et, s’il se débrouille comme un chef dans le maniement de son fauteuil manuel, Timoteï n’en finit pas moins par très vite se fatiguer. D’où l’idée de ses parents, Pascaline et Mathieu, de lui faciliter la vie en équipant son fauteuil d’un boîtier électronique. Un investissement dont le coût, malheureusement, dépasse leurs moyens financiers.

Heureusement, est alors arrivé comme un Zorro providentiel David Rambeau. David est l’ambulancier qui, régulièrement, achemine Timoteï à ses rendez-vous médicaux. Et notre homme, qui a le cœur sur la main, vient de monter l’association «  Un don, un espoir pour les enfants handicapés  ». Et lui propose de lancer une cagnotte sur Leetchi.com afin de tenter de rassembler les fonds nécessaires pour l’acquisition de ce boîtier si nécessaire pour le petit garçon.

L’opération est lancée en mars dernier et elle commence à marcher du tonnerre de dieu à partir du moment où Pascaline et Mathieu se décident à médiatiser cet appel aux dons.

Un boîtier… et un poney

Du coup, ce sont plus de 1 200 euros qui, finalement, ont été récoltés et versés, samedi dernier, aux parents du petit Billysien afin de lui donner désormais plus de mobilité.

Une belle histoire dont est fort fier David Rambeau, venu ce jour-là avec les autres membres de son bureau, Alain et Sandrine Dilly, Alice Trognon et Perrine Rambeau : «  L’association a été créée il y a un an parce que ça nous tient vraiment à cœur de venir en aide à ces enfants qui ont besoin de nous. Mais pas seulement des enfants. Par exemple, on vient de donner un coup de pouce à Bernard, qui est handicapé adulte et grand fan du RC Lens. On a ainsi financé son abonnement à Bollaert. Lui aussi, vous savez, je l’ai connu en le transportant régulièrement… Et puis en novembre, on va amener Timoteï aux écuries de Liévin où il va avoir l’occasion de faire une demi-heure de poney…  »

Une autre belle expérience de mobilité dont la perspective fait éclater de rire cette petite boule de bonne humeur.

Source LA VOIX DU NORD.

Handicap – Je m’inscris ! Le premier concours Miss Monde en fauteuil roulant…

Miss Monde – Une compétition inédite s’est tenue samedi soir à Varsovie où 24 jeunes femmes de 19 pays, ont concouru pour décrocher le titre de Miss Monde en fauteuil roulant.

Les gagnantes du concours de miss monde en fauteuil.

La Bélarusse a été couronnée mais le résultat compte peu car toutes ont été « gagnantes ».

« Nous sommes toutes gagnantes : nous nous sommes fait de nouveaux amis, nous avons vécu de nouvelles expériences, connu toute cette ambiance ensemble », a confié la Chilienne Maria Diaz, 28 ans, joueuse professionnelle de tennis en fauteuil roulant.

« C’est la première occasion du genre pour montrer au monde que nous sommes capables de faire vraiment ce que nous voulons », souligne cette jeune femme victime d’un accident il y a dix ans, récompensée des titres Miss Activité et Miss Lifestyle Designers. La couronne de Miss Monde est allée à la Bélarusse Alexandra Chichikova, 23 ans, étudiante en psychologie et pédagogie sociale.

La Sud-Africaine Lebohang Monyatsi et la Polonaise Adrianna Zawadzinska sont respectivement première et deuxième dauphines. « Luttez contre vos angoisses et vos peurs », a appelé la reine de la soirée dans un discours.

La joueuse de football et mannequin française Nadjet Meskine a été élue Miss sourire. Lors de la soirée de gala, devant un millier de spectateurs, les candidates ont comparu dans trois tenues différentes : costume national, tenue de cocktail et tenue de soirée.

Un manifeste commun

Organisé à l’initiative de la fondation polonaise Jedyna Taka, le concours avait pour objectif de « changer l’image des femmes en fauteuil roulant, pour qu’elles ne soient pas définies à travers cet attribut, mais aussi d’insister sur le fait que, dans certaines parties du monde, le fauteuil roulant reste un luxe », a déclaré Katarzyna Wojtaszek-Ginalska, cofondatrice du projet et co-présidente du jury.

« C’est un manifeste commun des femmes handicapées, pour dire qu’on n’a jamais demandé à être handicapées et […] qu’on veut être considérées comme des personnes tout à fait ordinaires », insiste cette femme de 36 ans, elle-même en fauteuil.

Les candidates ont été soit présélectionnées dans des concours nationaux soit choisies par des ONG contactées par la fondation polonaise. Chaque pays pouvait être représenté par deux candidates.

Dans ce concours, « ce n’est pas le physique qui compte le plus. Certes, avoir un beau visage est important mais on se penche énormément sur la personnalité des filles, leur activité quotidienne, leur engagement, leur vie sociale, leurs projets », a expliqué Katarzyna Wojtaszek-Ginalska. Les candidates ont passé huit jours chargés dans la capitale polonaise avec des répétitions, des séances photo, des conférences et des visites de la ville.

« Elles n’ont payé que le trajet vers la Pologne », se félicite Mme Wojtaszek-Ginalska. C’est avant tout une rencontre entre vingt-quatre femmes, avec autant d’histoires poignantes : comme celle de la Finlandaise Kati van der Hoeven communiquant avec son mari avec des mouvements de pupilles, ou de la kinésithérapeute polonaise Beata Jalocha, blessée en 2013 lorsqu’un homme est tombé sur elle en se suicidant du septième étage d’un immeuble, ou de la Néerlandaise Mirande Bakker, victime d’une erreur médicale.

S’adapter et briller

La chorégraphie, complexe, a posé problème à plusieurs participantes. Comme lors de cette répétition où, montrant les mouvements à imiter, la chorégraphe demande qu’« on lève la main droite ! »

« Je n’ai pas de main droite… », fait alors remarquer, en souriant, l’Américaine Jennifer Lynn Adams depuis son fauteuil roulant électrique qu’elle conduit à l’aide d’un joystick. « Je suis née presque sans mains et sans jambes. Je dois m’adapter à la musique, à la chorégraphie, mais c’est ok. Dans la vie, je dois m’adapter », a déclaré Miss America 2014 en fauteuil roulant. « C’est d’ailleurs mon message au monde : nous avons chacun quelque chose qui nous limite mais nous pouvons nous adapter et briller au-delà de ces limites ».

Source OUEST FRANCE.

Handicap – Courbevoie crée une « matérielthèque » pour prêter des fauteuils aux handicapés…

Fauteuil handicap – Il leur faut parfois attendre plusieurs mois avant d’avoir une prise en charge de leur matériel par la MDPH. Pendant ce temps, les handicapés les plus modestes pourront bientôt bénéficier de fauteuils en prêt.

Des fauteuils roulants prennent la poussière dans certaines institutions, alors que des personnes en auraient besoin… Pour sortir de ce paradoxe, la ville de Courbevoie ouvrira début novembre une « handi-matérielthèque », un lieu où des fauteuils et autres équipements seront prêtés temporairement à des habitants en situation de handicap.

« Les personnes qui ont besoin de matériel, qui peut coûter jusqu’à plusieurs milliers d’euros pour un fauteuil, doivent envoyer une demande de prise en charge à la Maison départementale du handicap (MDPH), explique Solange Rossignol, conseillère municipale en charge du handicap, à l’origine de cette initiative. Or les gens peuvent attendre entre quatre et six mois pour recevoir la notification de la MDPH, et s’ils commandent le matériel avant de le recevoir, ils doivent payer eux-mêmes le reste à charge. » Tous ne sont pas en mesure de régler la note sans la prestation de compensation.

Une permanence mensuelle avec un ergothérapeute

« Nous savions par ailleurs que l’Association des Paralysés de France (APF) recevait parfois des dons de matériel », poursuit l’élue. La délégation départementale de l’APF ne sait pas toujours quoi faire du matériel qui lui est confié et se posait la question de la destination du matériel qui dort dans les institutions ou chez les particuliers.

Source LE PARISIEN.

Handisport: 12.000 euros pour un fauteuil de foot… «Une cagnotte en ligne, la seule solution»…

HANDISPORT Les équipements pour les sportifs handisports sont hors de prix…

Football Handisport

  • Le Toulonnais Jérémy Nicolas pratique le foot-fauteuil à haut niveau, à l’AS Saint-Etienne.
  • Il lance une cagnotte en ligne pour financer l’achat d’un fauteuil spécialisé pour cette discipline, pour pouvoir s’entraîner entre les matchs.

Des chocs, des pointes de vitesse, des frappes tout en puissance : si vous n’avez jamais vu un match de foot-fauteuil, n’allez pas imaginer que c’est une discipline tranquille, tout en calme, luxe et volupté. Pour pratiquer, il faut être sacrément équipé. Le Graal de la discipline, c’est le Strike force elite, un bolide qui coûte… 11.500 euros. Pour s’équiper, le Toulonnais Jérémy Nicolas a décidé de lancer une cagnotte en ligne, sur le site Leetchi.

« Les mutuelles et la sécurité sociale ne prennent pas en charge les fauteuils de sport… Je n’aime pas demander de l’aide, mais lancer une cagnotte, c’était la seule solution, explique Jérémy Nicolas. J’ai dû ravaler mon ego. » Le Varois joue sous les prestigieuses couleurs de l’AS Saint-Etienne, qui lui prête un fauteuil pour les compétitions… Mais impossible, entre deux matchs, de s’entraîner à Toulon : « C’est indispensable pour progresser », raconte le jeune homme de 22 ans.

Il a beaucoup investi dans le foot-fauteuil :

J’ai une maladie dégénérative, l’amyotrophie spinale infantile et quand j’ai perdu l’usage de la marche, j’étais proche de la dépression. Le foot m’a permis de relever la tête. »

Micro-marché, maxi-débrouille

Le prix des équipements « fait partie de nos grosses problématiques, reconnaît Franck Croullière, directeur sportif chargé du foot-fauteuil au sein de la fédération du handisport. C’est un micro-marché, alors les prix sont très élevés ! »

C’est un problème d’ailleurs qui ne concerne pas seulement les sportifs : « Les fauteuils coûtent très cher, la prise en charge est plafonnée et c’est un parcours du combattant », témoigne le célèbre utilisateur de Twitter, philousports, dont le fauteuil a été financé « grâce à la générosité de [ses] followers. »

C’est la seule solution, « la débrouille », reprend Franck Croullière, qui espère aussi un peu plus d’aide de la part des pouvoirs publics : « Les fauteuils, c’est une chose, mais on a aussi besoin d’aide humaine pour pratiquer, moi je ne peux pas faire mes transferts entre les deux fauteuils, seul. Et je dois payer la personne avec mon argent, ce n’est pas pris en charge… On fixe des objectifs de médaille pour les Jeux paralympiques – ce qui est très bien. Mais à côté de ça, on considère encore que le sport, c’est du luxe ! ».

Source 20 Minutes.

Handicap – Plaidoyer pour des panneaux de signalisations accessibles à tous ! …

Handicap – Quelles sont les mesures en faveur des personnes en situation de handicap annoncées par le candidat et président Emmanuel Macron? Dans la sphère médiatico-politique, peu ou pas de signal positif envoyé pour améliorer la vie des handicapés. Et pourtant, la France est loin d’être irréprochable dans ce domaine comparé à ces voisins européens, preuve à l’appui.

Il y a (déjà) deux ans, en 2015 que l’obligation des exploitants à effectuer des travaux de mise en conformité dans un délai de trois, six ou neuf ans, a été repoussée..

La date limite de conformité fixée par la loi du handicap 2005 est dépassée depuis janvier 2015, mais les pouvoirs publics rechignent à l’appliquer, repoussant inexorablement l’échéance. Pourtant des acteurs sont et restent mobilisés afin de défendre les droits des handicapés et le milieu associatif contribue à éveiller le conscience citoyenne et à mobiliser l’opinion publique.

Prenons pour exemple l’application téléphonique I Wheel Share  qui permet aux personnes en situation de handicap (tous types de handicap) de cartographier leurs retours d’expériences et lieux adaptés ou non.

C’est vrai, la vie des personnes handicapées n’intéresse guère le citoyen lambda que l’on nous sommes, mise à part quand il est confronté directement à la situation de handicap. Différents acteurs nous mobilisent, nous rappellent que la condition de vie des personnes en situation de handicap est difficile, voir impossible. Marche trop haute pour les fauteuil roulants, absence de signalisation sonore pour les personnes aveugles ou déficients visuels etc..

Par ces exemples, voilà où je voulais en venir.

Fort de ma vie étudiante lyonnaise, j’ai pu remarquer le peu ou le manque d’accès pour les personnes en situations de handicaps dans les signalisations de la vie quotidienne. Et pourtant des solutions simples et efficaces existent et nos confrères européens ont pris des mesures drastiques pour favoriser la condition et la circulation des personnes en situation de handicap. Après un court voyage à Rome et un plus long à Amsterdam, le constat est sans appel: nous sommes à rebours de nos voisins européens!

Le fonctionnement est pourtant simple, voir ludique. Les feux tricolores possèdent un système de sonorisation fort et audible :

  • 1 « tic » est répété toutes les 3 secondes quand le feu est rouge pour les piétons;
  • 2 « tics » par secondes quand le feu est vert pour les piétons;
  • et des « tics » intermittents quand il ne reste plus que 3 secondes avant que le feu ne devienne rouge

Ce système qui s’est démocratisé dans ces villes là, possède l’avantage d’être simple et internationalement reconnaissable car, il n’y a pas de barrière de langue, contrairement à ce qui a été testé à Paris où les passages piétons sonores annonce avec une voix l’état du feu, mais la voix est française…

https://idee.paris.fr/passage-pietons-sonores-pour-les-aveugles

Constat est fait, on peut allier simplicité et efficacité pour améliorer les conditions de vie et d’accès pour les personnes handicapées sans trop se ruiner.

Un système qui est à la portée des pouvoirs publics mais, par manque de volonté politique et parfois de moyens ne se matérialisent pas en projet concret.

Source MEDIAPART.

Impressionnant !!! VIDEO. A 13 ans, elle réalise un backflip en fauteuil roulant…

CHAMPIONNE Lily Rice, 13 ans, est devenu la première Européenne à réaliser un backflip en fauteuil roulant…

Lily Rice, une jeune fille paraplégique originaire du Pays de Galles, s’est récemment illustrée à Cardiff en devenant la première Européenne à réaliser un backflip en fauteuil roulant.

Agée de seulement 13 ans, la jeune fille souffre d’une paraplégie spastique héréditaire, qui rigidifie et affine les muscles de ses membres inférieurs, la laissant incapable de marcher. Mais il en fallait plus pour décourager Lily Rice, qui a commencé à s’intéresser au motocross en fauteuil il y a 7 mois, après avoir vu des vidéos du champion de WCMX (wheelchair motocross) Aaron « Wheelz » Fotheringham. La jeune femme avait alors écrit au sportif, pour lui demander comment il s’était procuré un fauteuil de motocross, équipement particulièrement onéreux. A sa grande surprise, c’est finalement Aaron Fotheringham lui-même qui lui a fourni son premier fauteuil.

J’ai « juste pratiqué, pratiqué et finalement atterri sur un tapis de mousse » résume-t-elle, interviewée par Unilad, « j’étais un peu effrayée mais surtout excitée. J’arrivais bien à faire les banks (virages) mais j’étais effrayée par les quarters (cercles). Mais une fois que je l’ai fait une fois, c’était bon ». A présent, la jeune fille s’entraîne sur les rampes à BMX des skate-parks et bénéficie d’un solide sponsor.

Quant au backflip qu’elle a réalisé à Cardiff, il a nécessité seulement 6 heures d’entraînement. « J’avais vu beaucoup de gens le faire et cela ne semblait pas trop difficile, donc j’ai voulu essayer », raconte-elle avant d’ajouter qu’elle lève des fonds pour participer au championnat de WCMX l’année prochaine en Californie.

Source 20 Minutes, découvrir la Vidéo.

Handicap – Bretagne – Plérin. Élan de solidarité pour une handicapée privée d’électricité…

EDF avait coupé l’électricité à cette femme atteinte de myopathie, mardi. Elle ne pouvait plus utiliser son fauteuil électrique. La parution d’un article dans Ouest-France a permis de débloquer la situation.

« Je suis à bout de force… Mais soulagée ! » Au bout du fil, une femme de 60 ans atteinte de myopathie. EDF avait coupé le courant de cette habitante de Plérin (Côtes-d’Armor), mardi. L’électricité a finalement été rétablie, ce jeudi, en fin de matinée, dans son appartement. « J’ai rappelé EDF ce matin, explique-t-elle. Une dame très gentille m’a dit qu’elle allait faire le nécessaire. Quand je lui ai raconté tout ce qui m’était arrivé, elle n’en revenait pas ! »

Pendant deux jours, cette sexagénaire n’a pas pu se déplacer. « Sans courant, je ne peux pas recharger mon fauteuil électrique. » Elle a bien tenté d’appeler à plusieurs reprises le fournisseur. Sans succès. « On me faisait toujours la même réponse : vous êtes en fauteuil, c’est pas notre problème ! »

Factures impayées

En cause ? Des factures impayées et une situation financière compliquée. Avec une allocation « adulte handicapé » (AHH) de 810,89 €, cette Costarmoricaine peine à boucler ses fins de mois. « J’ai réglé 173 € début septembre, rappelle-t-elle. Mais pour rétablir le courant EDF me réclamait 149 € ! Une somme que je ne peux pas payer avant le 6 octobre. » Date du prochain versement de son allocation. « D’ici là, je n’avais pas d’autres solutions… À part ramper ! ».

C’est finalement un article publié dans Ouest-France ce jeudi matin qui a permis de débloquer la situation. « Quand je l’ai découvert en prenant mon petit-déjeuner, j’ai été choqué, assure le maire de Plérin, Ronan Kerdraon. J’ai tout de suite demandé à ma directrice de cabinet de prendre contact avec Enedis [l’entreprise qui assure la distribution de l’électricité, NdlR] et ERDF pour rétablir le courant au plus vite. Ce qui a été fait à 11 h 50. »

Élan de générosité

Pour la suite, Ronan Kerdraon assure que cette habitante sera reçue rapidement pour envisager des solutions durables. EDF, de son côté, a également repris contact avec sa cliente dans l’après-midi. « Elle n’était pas identifiée comme personne en situation de précarité, précise l’entreprise. Les services sociaux de la Ville doivent prendre contact dès demain avec elle. Nous pourrons ensuite mettre en place une protection spécifique ».

Le maire et EDF n’ont pas été les seuls à réagir. Plusieurs lecteurs ont également contacté la rédaction par téléphone, par mail ou via les réseaux sociaux pour proposer leur aide. « Je n’ai pas les moyens de l’aider financièrement, se désole cette Plérinaise. Mais je peux passer lui apporter à manger ou de lui recharger son fauteuil chez moi. »

Après avoir pris contact avec la Plérinaise, un Francilien a, lui, fait un virement de 200 € à EDF. « Je pense que c’est un effort qu’on peut faire, témoigne-t-il au téléphone. Ce genre de situation est vraiment choquant ! Mon épouse est atteinte d’une maladie auto-immune, je sais que c’est parfois très difficile. »

Un élan de générosité qui a surpris la principale intéressée. Et lui a redonné espoir. Comme un peu de lumière au milieu de l’obscurité.

Source OUEST FRANCE

Handicap – Ergovie propose Feego, aide à la conduite pour fauteuil roulant électrique…

Bien que performants, les fauteuils roulants électriques ne sont pas toujours faciles à diriger. Grâce à sa batterie de capteurs, l’aide au pilotage Feego permet de corriger automatiquement la trajectoire et d’éviter les obstacles.

Non, pas si docile que ça le fauteuil roulant électrique. Slalomer entre divers obstacles, piliers d’immeubles, poteaux ou autres : pas évident. Placer ses roues à équidistance des montants d’une porte lors de son franchissement : délicat. Tout comme positionner parfaitement l’aide technique entre les quatre parois d’une cage d’ascenseur. Histoire d’effectuer la sortie en marche arrière d’un mouvement glissé et non heurté.

Une solution ? Feego, une assistance au pilotage (en anglais “pilot assist”), de la société Ergovie,  PME spécialisée dans l’autonomie des personnes à mobilité réduite.

Feego protège l’utilisateur et son environnement

Ce système a pour but de gérer la (bonne) trajectoire par l’intermédiaire de capteurs ultrasons. Ces derniers sont disposés par deux partout sur le fauteuil. C’est-à-dire à la fois latéralement, frontalement et à l’arrière. Ainsi, quand les capteurs vont détecter un obstacle, qu’il soit devant, derrière ou sur les cotés, Feego va, selon le cas, ralentir le fauteuil, induire une trajectoire de contournement ou le stopper.

Les atouts d’une telle assistance sont, tout d’abord, pratiques. Fini les chocs et frottements qui abîment l’environnement (portes, murs, meubles, etc.) comme le fauteuil. Un résultat appréciable également pour la sécurité de l’utilisateur. Le bénéfice est ensuite psychologique. En effet, piloter son fauteuil dans des endroits exigus nécessite concentration et doigté. Fatiguant, d’autant plus que d’autres paramètres peuvent venir compliquer la tâche : sévérité du handicap, âge, niveau cognitif, type de fauteuil et/ou de commande, etc.
Enfin, Feego s’adapte à tout type de commande adaptée. Il coûte environ 3 000 € euros TTC, installation comprise.

Plus d’information, découvrir la vidéo, cliquez ici.

Source Faire Face.

Plérin – Situation Indigne ! Personne Handicapée : EDF lui coupe le courant, son fauteuil ne peut plus avancer…

Handicap – EDF. Une habitante de Plérin (Côtes-d’Armor), atteinte de myopathie, n’a plus de courant depuis mardi. En raison de factures impayées, EDF a coupé son compteur. Elle ne peut plus utiliser son fauteuil électrique

Handicapé - Coupure courant EDF

Elle est assise dans la pénombre. À quelques mètres d’elle, son fauteuil électrique. Hors-service. « Je ne peux plus l’utiliser », se désole cette femme de 60 ans, atteinte de myopathie. Et pour cause, depuis lundi, cette habitante de Plérin n’a plus d’électricité. « J’ai découvert qu’EDF me l’avait coupée en rentrant de l’hôpital, poursuit-elle. Or, sans courant, je ne peux pas recharger mon fauteuil. »

La sexagénaire a bien essayé d’appeler à plusieurs reprises le fournisseur. Sans succès : « On me fait toujours la même réponse : « débrouillez-vous ! » » Sur la table du salon, quelques lettres de relance sont étalées. « Vous voyez, j’ai payé 173 € en septembre, montre-t-elle. Pour me rétablir le courant, EDF me réclame encore 149 €. Mais je ne les ai pas ! »

« 810 € par mois, c’est indigne ! »

Avec un peu plus de 810,89 € mensuel d’allocation adulte handicapé (AHH), cette Costarmoricaine peine à boucler ses fins de mois. « Comme beaucoup d’autres handicapés, je vis au-dessous du seuil de pauvreté. C’est indigne ! »

Son prochain versement ne devrait tomber que le 6 octobre : « D’ici là, je n’ai pas de solution… À part ramper ! »EDF, de son côté, rappelle que la cliente a une dette importante : « Ses impayés s’accumulent depuis la fin de la trêve hivernale. Nous avons établi un échéancier avec elle mais elle ne le respecte pas. Nous l’avons aussi orientée vers les services sociaux. »

« Une mesure de dernier ressort ! »

Avant d’insister : « On ne coupe pas l’électricité comme ça ! C’est vraiment une mesure de dernier ressort. Mais nous allons refaire le point sur ce dossier. »

Dans son canapé, la Plérinaise repense, elle, à l’annonce du gouvernement : « L’allocation adulte handicapé va augmenter de 50 € en décembre 2018. » Et conclut : « En attendant, c’est galère ! »

Source OUEST FRANCE.

Handicap – L’inaccessible métro parisien pour les fauteuils roulants…

Le journal britannique The Guardian a compilé les stations de métro accessibles aux personnes en fauteuil roulant dans plusieurs grandes villes du monde. Résultat : Paris se trouve en queue de peloton, avec la seule ligne 14 conçue pour les handicapés moteurs…

Métro Parisien inaccessible Handicap

« Accès refusé », titre le Guardian. L’article du quotidien britannique compare, dans plusieurs villes, la carte des stations de métro accessibles aux personnes en fauteuil roulant avec l’officielle, celle qu’utilisent les valides. Londres, Paris, Barcelone, New York, Los Angeles, Tokyo et Washington sont passées au crible.

Malheureusement pour les habitants de la capitale française, uniquement neuf stations sur 303 (!) sont totalement accessibles. Soit la ligne 14, qui court d’Olympiades à la gare Saint-Lazare. Une information que l’on trouve également sur le site de la RATP, www.infomobi.com, dédié à l’accessibilité au réseau de transport en commun en Île-de-France. Les navettes vers les aéroports d’Orly et de Roissy-Charles-de-Gaulle comportent aussi la mention « véhicule accessible en toute autonomie ». Sur toutes les stations du RER et du Transilien, seules quatre (sur la ligne L) possèdent des conditions d’accueil similaires. Pour le reste, il faut faire appel à un agent en station ou réserver sur le service « Accès Plus transilien », avec toutes les contraintes que cela impose aux personnes à mobilité réduite.

« L’ancienneté des lignes » comme justification

La ligne 14 a été ouverte en 1998, à une époque où les politiques publiques avaient commencé à prendre en compte les questions d’accessibilité. Le reste du réseau date lui, pour la majeure partie, du début du 20e siècle.  Contactée par Allodocteurs.fr, la RATP a justifié l’absence de travaux par « des problèmes techniques », expliqués par l’ancienneté du réseau. L’agence assure en revanche que « toutes les nouvelles stations », construites notamment en vue des Jeux Olympiques 2024, « seront accessibles ». Une légère amélioration qui n’entraînera pas forcément un renouvellement du parc de rames ou une rénovation des stations déjà existantes. « Il n’existe pas de date butoir » pour ces travaux, affirme-t-on la RATP, même si la problématique de l’accessibilité est « à l’étude ».

Dans un avenir proche, il sera donc toujours plus facile de se déplacer en fauteuil roulant à l’étranger. A Londres, qui possède le plus vieux réseau du monde, 50 sur 270 stations sont totalement accessibles. Pas la panacée, mais déjà un meilleur score que Paris. En Europe, il vaut mieux regarder du côté de Barcelone pour trouver une ville accueillante pour les personnes en fauteuil roulant. Seulement 27 stations sur 156 ne sont pas considérées comme totalement accessibles.

A Los Angeles et Washington, toutes les stations sont accessibles…

Plus d’information, cliquez ici.

Source France TV INFO.