Innovation. Avec Ergovie, le fauteuil roulant électrique devient intelligent…

Ergovie, PME familiale implantée à Rennes, lance Feego Pilot Assist qui permet de corriger automatiquement les trajectoires d’un fauteuil roulant électrique et d’éviter les obstacles.

Une rencontre inattendue qui va néanmoins être le détonateur d’un projet commun détonnant : « Tous les industriels du secteur se sont cassés les dents sur le sujet. Et nous, en six ans, avec nos petits moyens mais la force d’un vrai collectif et pas mal de soutiens locaux, on a réussi à escalader cet Himalaya et créer un dispositif d’évitement d’obstacles pour fauteuil roulant électrique. Ce n’était pas gagné, mais on l’a fait ! »

Une satisfaction pour toute l’équipe, en même temps qu’une réelle innovation qui répond aux besoins du marché et de l’utilisateur. Brevetée et déposée ! Et même enviée par la concurrence. « Pour réaliser ce projet, nous avons dû mettre sur pied un véritable centre de recherche et développement. On a envisagé différentes hypothèses. Fait marche arrière. Aujourd’hui, on discute avec les principaux constructeurs de matériels roulants. À l’avenir, certains intégreront sûrement notre solution en tant qu’option dans leurs catalogues. »

De multiples avantages pour les utilisateurs

Schématiquement – très schématiquement ! – le kit Feego ce sont des capteurs ultrasons qui permettent une correction progressive et automatique de la trajectoire d’un fauteuil roulant dès qu’un obstacle est détecté sur sa route. « Par analogie, le kit Feego se rapproche de l’ESP (ou correcteur de trajectoire) d’une voiture. Et de la même façon, l’utilisateur ne sait jamais quand le dispositif s’active. Mais face à un obstacle, vous ne pourrez plus progresser. Seulement changer de direction », précise François Pasteau, ingénieur chez Ergovie.

Pour Luc Le Pape, la solution ne présente que des avantages : « Feego va faciliter la vie des personnes équipées d’un fauteuil roulant électronique et réduire le nombre d’accidents. » Conséquence directe : un mobilier préservé et une usure de l’équipement diminuée. « Il se pourrait même que cette technologie modifie les us et coutumes dans certains établissements comme les maisons de retraites. Le risque de collision avec d’autres résidents est quasi nul. »

D’autres projets en cours…..

Fort et fier de ce succès, Luc Le Pape souhaite investir encore et toujours dans la recherche et le développement. Toujours en partenariat avec l’Insa.

Deux autres projets de sont ainsi en route. L’un régional, Prisme, en lien direct avec les objets connectés, le lit et le fauteuil roulant électrique. L’autre européen, Adapt, réunis un consortium d’entreprises et d’organisations (16 au total) avec l’ambition de mettre au point un fauteuil intelligent capable de déplacement autonome.

Ergovie fauteuil roulant électrique

Source Ouest France.

Handicap – Bloqué cinq mois, il attaque son fournisseur de fauteuil électrique…

Un habitant de Nantes poursuit son fournisseur de fauteuil électrique. Il lui reproche de ne pas l’avoir dépanné pendant cinq  mois. 

C’est la hantise de toute personne en fauteuil électrique : la panne. En 2014, le pépin s’est transformé en cauchemar pour Zig Blanquer, un Nantais tétraplégique de 37 ans. Pendant cinq mois, il a été reclus dans son appartement, faute d’être dépanné. Conséquences : aucune activité professionnelle et associative et un moral en berne. Des appareils de remplacement, en attendant la réparation, lui ont été proposés mais ils n’étaient pas adaptés. En effet, Zig Blanquer ne peut piloter qu’un mini joystick, avec un seul doigt.

Quelque 8 000 € de dommages et intérêts réclamés

Aujourd’hui, s’appuyant sur le code de la Santé publique, l’homme souffrant de myopathie attaque en justice son fabricant de fauteuil roulant électrique, à qui il réclame 7 940 € de dommages et intérêts. Un “comité de soutien à l’autonomie technique des personnes handicapées” s’est créé pour dénoncer ce cas, qu’il a porté à la connaissance du Défenseur des droits.

Zig Blanquer est déjà connu comme formateur et intellectuel dans le monde du handicap. C’est un de ses textes qui avait inspiré le film documentaire Vos désirs, sur la sexualité des personnes en situation de handicap. L’affaire a été plaidée ce matin et la décision a été mise en délibéré au 7 novembre.

Fauteuil Roulant électrique

Source Faire Face.

Handicap – Sport – Le Mêle-sur-Sarthe. Un fauteuil pour jouer au badminton….

Badminton – Handicap -Le mercredi 20 septembre 2017, Badmin’Mêle, le club de badminton du Mêle-sur-Sarthe va recevoir un fauteuil pour permettre aux personnes handicapées de jouer. Un investissement de 2 150 €.

Licencié au club de badminton du Mêle-sur-Sarthe depuis cinq ans, Pierre-Yves, paraplégique, joue avec son fauteuil de tous les jours. Un équipement qui n’est pas adapté à la pratique sportive et qu’il a déjà cassé. « Un fauteuil spécial était souhaitable », argumente-t-il. Pour faire face à l’investissement de 2 150 €, le club, affilié à la Fédération française handisport a obtenu une subvention. Un premier fauteuil sera donc livré le mercredi 20 septembre, à 19 h au gymnase du Mêle-sur-Sarthe. « Un autre fauteuil va également être financé, pour que des personnes valides se mettent en situation de handicap et jouent avec moi », précise Pierre-Yves.

Obtenu en six mois, cet équipement va véritablement changer la donne. « Un fauteuil spécial, c’est beaucoup plus dynamique, rapide et plus sécurisant, explique Pierre-Yves. Les roues sont très inclinées et le fauteuil dispose d’un carrossage de roue plus important, pour ne pas se renverser. Sans oublier des roues qui empêchent de basculer en arrière. La rapidité de déplacement est une difficulté pour jouer au badminton avec un handicap. »

Handicap - Badminton

Source OUEST FRANCE.

Handicap – Solidarité – 3000 € « tombés du ciel » pour Laura…

Solidarité…. En situation de handicap, Laura rêve de plus d’autonomie. Et a lancé une souscription dans l’espoir de financer un guidon électrique pour son fauteuil. Son histoire, relatée dans nos colonnes, a touché un retraité qui lui a fait don de 3 000 €.

C’est le genre d’histoire à vous réchauffer le cœur une nuit d’hiver. Une histoire qui dans un monde plein d’horreur démontre que la philanthropie existe encore. Cette histoire est celle de Laura Fivet, une jeune femme de 19 ans originaire de Saint-Germain, dont nous avions relaté le parcours, dans un article paru le 10 septembre.

Étudiante à Nancy, Laura prépare son avenir, qu’elle imagine en Angleterre, comme professeur de français. En attendant, elle mène la même vie que bien d’autres personnes de son âge. Presque la même vie, car Laura est en situation de handicap. Elle marche à l’aide de béquilles, mais la plupart du temps, Laura est en fauteuil roulant. Et connaît bien des galères dans un monde pas toujours pensé pour les personnes à mobilité réduite. Très soutenue par ses proches, Laura souffre d’un ras-le-bol d’être portée, ou de devoir demander l’aide de ses amis ou sa famille. Elle aspire à plus d’autonomie. Et a même trouvé la solution : un guidon électrique adaptable pour son fauteuil roulant. Seul obstacle : le prix. À 5 500 €, l’achat s’apparente à un luxe pour l’étudiante. Alors elle lance une souscription sur internet.

L’article s’arrêtait là. Le lendemain de sa parution, un retraité a poussé la porte de l’agence vésulienne de L’Est Républicain. Il souhaitait faire un don pour Laura de manière anonyme. Le retraité a déjà fait preuve de générosité par le passé, mais l’histoire l’a poursuivi, et pas de la manière la plus agréable. Alors, cette fois, il ne veut pas être retrouvé. Mais la situation de Laura l’a touché, et il veut l’aider. Il quittera l’agence en laissant derrière lui la somme de 3 000 € : « Je crois en Dieu. Dites-lui que je suis tombé du ciel. »

« J’ai d’abord pleuré, puis, j’ai cru à une mauvaise blague », témoigne la maman de Laura. « J’ai beaucoup pleuré… », confie Laura. « Ce qui m’a le plus touché, c’est que quelqu’un qui ne me connaisse pas du tout puisse me donner autant. On ne voit ça que dans les films normalement ! Ça fait bizarre aussi. C’est un peu frustrant, j’aurais aimé le remercier, mais je comprends ses raisons. » À défaut de pouvoir lui dire en face, Laura a posé ses remerciements par écrit. Une lettre que notre collègue est chargé de transmettre au généreux donateur. « Lorsque j’ai lancé cette souscription, début août, je n’ai pas cru une seule seconde qu’elle suffirait. Je me disais que le peu qu’elle m’apporterait, ce serait toujours ça. Aujourd’hui, grâce à ce don, il ne me manque plus que 1 000 € pour financer mon guidon. C’est incroyable. »

Source Est Républicain.

Handicap – Saint-Philibert (Morbihan). Un biathlon pour rapprocher valides et handicapés…

Handicap – Samedi, aura lieu le Biathlon d’été, initiative lancée par l’associaton L’Ultra marin, avec comme épreuves de la marche nordique et du tir, sur le site de La Trinitaine, impliquée dans l’événement. Il y aura, sur la base du duo, la possibilité de mixer les pratiques.

L’initiative proposée par l’association L’Ultra marin, samedi prochain, sera intéressante à plusieurs titres. L’épreuve de biathlon d’été va se dérouler autour du site de La Trinitaine. Ni ski, ni carabine pour ce biathlon particulier. Il va bien être constitué de deux pratiques sportives : la marche nordique et le tir à l’arc.C’est l’esprit que les organisateurs veulent insuffler qui va apporter un supplément d’âme à l’épreuve, car elle va associer des athlètes valides à des athlètes handicapés.

La course en fauteuil roulant

« Il y aura, sur la base du duo, la possibilité de mixer les pratiques. Il sera ainsi possible de se mettre en situation en réalisant la course en fauteuil roulant et ainsi d’assimiler les contraintes rencontrées par les handicapés », explique Bernard Landrein.Une démarche qui s’intègre bien dans la philosophie que veut promouvoir l’entreprise La Trinitaine en matière sportive. « Nous sommes partenaire de l’Ascof, Association des coureurs en fauteuil de l’ouest. Nous essayons chaque année de la mettre en lumière, alors ce biathlon est une bonne opportunité », commente Annabelle Cantin…

Samedi 16 septembre, Biathlon d’été, sur le parking de La Trinitaine. Initiation de 10 h à 10 h 30 et épreuves à partir de 14 h 30, avec départs échelonnés par groupe toutes les heures.

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Source OUEST FRANCE.

Handicap – Sclérose en plaques : Action citoyenne « Un toit pour un fauteuil »…

Atteint de la sclérose en plaques, Gilles, en fauteuil roulant, ne pouvait plus vivre dans son village natal, à Roscanvel, en presqu’île de Crozon (29). Ses amis se sont alors mobilisés pour lui construire une maison adaptée à ses besoins.

Ils ont créé l’association « Un toit pour un fauteuil » qui a compté jusqu’à 300 adhérents, donateurs et bénévoles qui se sont activés sur le chantier. Le déménagement a eu lieu fin juillet après deux ans de persévérance.
Handicap - Action Citoyenne
Source LE TELEGRAMME.

Handicap. Une association propose des fauteuils adaptés au littoral …

Handicap. Grâce à l’association Handibaie, qui développe le tourisme et les loisirs adaptés auprès des personnes en situation de handicap dans la baie du Mont Saint-Michel, ce nouveau matériel adapté va permettre aux personnes à mobilité réduite de participer aux traversées de la baie.

L’association Handibaie, qui développe le tourisme et les loisirs pour les personnes en situation de handicap dans la baie du Mont-Saint-Michel, vient de faire l’acquisition d’un fauteuil adapté au littoral, baptisé « Hippocampe ». Il pèse 17 kg, possède 3 roues, peut recevoir une charge allant jusqu’à 150 kg et peut être tracté ou poussé. Pour acquérir ces fauteuils, l’association a investi 4 000 €. Elle les propose à la location pour 15€ la demi-journée.

Quelle est la mission d’Handibaie ?

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Source OUEST FRANCE.

Handicap : Vaucluse : un road trip en fauteuil… et le voyage devient possible !

Nathalie Filice, tétraplégique, s’envole en octobre vers l’Océan Pacifique. Son objectif : répertorier les meilleurs plans pour voyager facile quand on est handicapé.

Plus jamais je veux vivre cela ! Et plus jamais cela ne doit arriver à d’autres« . Nathalie Filice, 30 ans, tétraplégique à la suite d’un « coup du lapin » lors d’un accident de la route en 2010, se souvient des conditions inhumaines de ce vol jusqu’en République Dominicaine. « L’avion ne détenait pas de fauteuil de transfert pour aller aux sanitaires… J’ai vécu un sentiment horrible. Deux agents de la compagnie m’ont portée comme un vulgaire sac de pommes-de-terre. J’avais l’impression d’être un boulet. ».

Pour ne plus que cela se reproduise, et pour venir en aide aux personnes à mobilité réduite, Nathalie a eu l’idée de créer en juillet une association et de partir pour un road trip d’un an dans l’Océan Pacifique…

Road Trip

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Source La Provence.

La galère d’Hugo, 10 ans, pour se rendre en fauteuil roulant à la plage de Canet-en-Roussillon…

Accessibilité Fauteuil : Pendant la période estivale, certains automobilistes se garent sur des emplacements interdits à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales). Sur les trottoirs, autour des ronds-points, sur les passages piéton… La circulation devient difficile, surtout pour les fauteuils roulants.

Chaque jour, c’est la même histoire. Hugo, 10 ans, veut aller à la plage en fin d’après-midi. Sauf qu’Hugo est handicapé, il se déplace en fauteuil roulant.

Normalement, ça ne devrait pas poser problème. Mais en pleine période estivale, dans les Pyrénées-Orientales, des dizaines de milliers de touristes affluent vers la côte, et en particulier à Canet-en-Roussillon. Conséquence : chacun veut se garer au plus près du sable, même si le lieu n’est pas prévu pour…

Fauteuil handicap - Accessibilité

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Source FranceBleu.

Accessibilité : Mobalib, la petite appli qui rêve d’être grande…

MOBALIB : Sur Mobalib, les utilisateurs handicapés peuvent recommander lieux accessibles et professionnels du handicap. La start-up qui a créé cette appli veut également développer une fonction itinéraires accessibles et un réseau social.

Et une application de plus pour les personnes handicapées, une ! Collaborative comme les applis qui l’ont précédée, mais avec ses particularités, comme toutes les autres. Mobalib a été lancée en juin. Dix-huit mois après I wheel share, le dernier venu ; sept ans après Jaccede, le pionnier (voir encadré). Sur le papier, Johnatan Dupire, son fondateur atteint d’infirmité motrice cérébrale, voit grand. Ce sera « le 1er outil numérique collaboratif permettant aux personnes en situation de handicap et à leur famille de trouver gratuitement toutes les informations dont elles ont besoin au quotidien », promet-il….

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Source Faire Face.