Autisme – Diagnostic précoce de l’autisme : lancement d’une campagne en Corse

Autisme – Diagnostic précoce de l’autisme – L’Agence régionale de la santé et tous les partenaires en charge de l’autisme en Corse viennent de lancer une campagne de sensibilisation pour un “dépistage précoce” de la maladie.

Diagnostic précoce de l’autisme

Cette campagne s’inscrit dans le cadre du troisième “Plan autisme” qui en Corse, entre 2013 et 2017, s’est vu allouer un budget de 4 millions d’euros.

Aujourd’hui, le diagnostic de l’autisme est posé en moyenne vers l’âge de 6 ans. Or, plus le dépistage est précoce, meilleure est la prise en charge, explique l’Agence régionale de la santé.

“Plus l’autisme est identifié tôt, plus l’accompagnement spécifique pourra être mis en place, et plus les progrès seront possibles”. En France, on estime que l’autisme toucherait 1 personne sur 150, selon la Haute Autorité de la Santé (HAS)

Le principal but de cette campagne de communication régionale “Autisme, repérons les signes au plus tôt“, est d’aider les parents d’enfants autistes, qui faute de diagnostic posé, mettent souvent en place -eux-mêmes- des actions pour que leur enfant soit mieux accompagné dans sa vie de tous les jours.

C’est le cas de Pascale Millo, maman d’Adrien 14 ans, diagnostiqué autisme à l’âge de 10 ans. Depuis, elle a fondé l’association La passerelle qui œuvre pour l’inclusion des autistes dans la société.

“Les symptômes étaient des intérêts restreints, répétitifs, sans interaction sociale. Mais tout le monde vous dit que ça va aller et on est orienté sur des structures complétements inadaptées”, explique-t-elle.

En septembre 2017, le nombre de diagnostics TED posés par le centre ressources autisme Corsica concerne 130 personnes. En moyenne, 39% ont entre 0 et 5 ans, 23% entre 6 et 8 ans, 20% entre 9 et 11 ans, 10% entre 12 et 14 ans, 4% entre 15 et 16 ans, 2,5% entre 17 et 20 ans et 1,5% entre 21 et 35 ans.

Source FR3, découvrir la Vidéo, cliquez ici.

DPIG – André-Pierre Gignac récolte 241.000 euros pour soigner Zoé : “un ange-gardien” selon la maman…

Zoé – Solidarité. Le 27 septembre dernier, une vente aux enchères organisée au Mexique à l’initiative du footballeur français André-Pierre Gignac, a permis de récolter plus de 241.000 euros pour soigner Zoé. Une petite savoyarde de 6 ans atteinte de DIPG. La maman de Zoé remercie son « ange-gardien ».

André-Pierre Gignac - Zoé solidarité

4.635 euros pour le maillot de Tony Parker Army Day
14.836 euros pour un entrainement avec les joueurs des Tigres
16.968 euros pour les chaussures de Lionel Messi
5.564 euros pour le maillot du Real Madrid signe par toute l’equipe
1.855 euros pour le maillot de Olivier Giroud à Arsenal
20.863 euros pour les gants et deux billets pour le prochain match de Canelo Alvarez …

En tout, 45 articles ont ainsi été vendus aux enchères à Monterrey au profit de la petite Zoé pour un montant total de 241 058 euros.

Une somme “à la fois fantastique et inimaginable” pour la maman de Zoé qui se dit encore “sous le choc”.

Elle remercie ceux qu’elle appelle des “anges-gardiens”, André-Pierre Gignac et Deborah son épouse ainsi que tout ceux qui ont permis de rassembler cette “fabuleuse somme”.

La soirée était en effet organisée à l’initiative du footballeur français qui joue dans l’équipe des Tigres au Mexique. Il avait été ému par la situation de la fillette et de ses parents qu’il a rencontré l’été dernier.

Emilie, la maman de Zoé se dit aujourd’hui soulagée d’avoir désormais les fonds nécessaires pour financer les prochains traitements de Zoé. Elle poursuivra le travail de sensibilisation à cette maladie terrible qu’est le DIPG et “dont personne ne connaît l’existence à moins d’y être confronté” regrette-t-elle.

Cette tumeur au tronc cérébral touche en moyenne 50 enfants par pays chaque année, soit un enfant diagnostiqué tous les 9 jours.

L’espérance de vie moyenne est de 9 à 24 mois. Le taux de survie est nul.

Actuellement, Zoé suit un traitement expérimental dans une clinique au Mexique. Un traitement particulièrement onéreux (environ 300.000 euros en tout). Il semble avoir de bons résultats pour l’instant selon les parents de Zoé.

Parallèlement, la famille, qui vit actuellement au Royaume-Uni, a lancé une pétition en ligne pour que la maladie, qui a tué 200.000 enfants ces 50 dernières années, soit mieux prise en compte dans la recherche contre le cancer.

Source FR3.

Les perturbateurs endocriniens affecteraient le comportement des petits garçons…

Perturbateurs Endocriniens. Selon l’Inserm, l’exposition de femmes enceintes entre 2003 et 2006 au bisphénol A, au triclosan et à certains phtalates est associée à des troubles du comportement.

Les perturbateurs endocriniens

Une étude épidémiologique menée en France montre que l’exposition des femmes enceintes au bisphénol A, au triclosan et à certains phtalates, est associée à des troubles du comportement chez leurs petits garçons.

Perturbateurs endocriniens: de quoi s’agit-il?

Quels sont les effets sur la santé?

Hyperactivité, repli sur soi, anxiété, crainte devant les situations nouvelles: l’effet sur les enfants diffère selon les substances chimiques auxquelles la mère a été exposée pendant sa grossesse.

Pour l’Inserm, l’Institut français de la santé et de la recherche médicale, parmi la quinzaine de substances chimiques testées, les composés «les plus préoccupants à cet égard» sont le bisphénol A et le triclosan (qui sont des phénols) et le DBP (di-n-butyl phtalate) qui est un phtalate.

Les résultats de l’étude de l’Inserm viennent d’être publiés dans la revue Environmental Health Perspective. «C’est une preuve de plus de l’effet de ces perturbateurs endocriniens», déclare à l’AFP Rémy Slama, épidémiologiste à l’Institut pour l’avancée des biosciences à Grenoble.

Des recherches in vitro et sur les animaux ont mis en évidence que toutes ces substances chimiques étaient des perturbateurs endocriniens suspectés. Ils sont susceptibles d’interagir avec le système hormonal qui contrôle le développement du cerveau de l’enfant.

Le bisphénol A a été interdit de tous les contenants alimentaires en France en janvier 2015, soit après la réalisation de cette étude. Mais on le trouve encore dans les lunettes, les CD etc.

Une étude sur 529 garçons

Le triclosan est un agent antibactérien présent dans certains dentifrices et savons. Il est autorisé jusqu’à certaines valeurs limites dans les cosmétiques et est interdit dans les textiles au niveau de l’Union européenne. Le DBP est utilisé dans les colles, vernis à ongles et laques pour les cheveux et pour assouplir des matières plastiques comme le PVC. Lui aussi est réglementé selon une logique de valeur limite et il est interdit dans les cosmétiques.

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Source LE FIGARO.

 

Handicap : 3.200 enfants toujours sans auxiliaire de vie scolaire (AVS)…

AVS – Trois semaines après la rentrée scolaire, plus de 3.200 enfants handicapés sont toujours privés d’un accompagnant, une auxiliaire de vie scolaire, dans leur classe.

Ecole - AVS

À 5 ans et demi, Marley ne peut aller à l’école que quelques heures par jour. Depuis la rentrée, il n’a pas d’auxiliaire de vie scolaire (AVS). Le petit garçon est autiste. En juin dernier, ses parents avaient pourtant reçu une notification leur assurant que Marley aurait une AVS 20 heures par semaine.

Une scolarisation capitale pour faire progresser les enfants handicapés

Rose-Lise Tauliaut, sa mère, explique : “Mon fils n’est pas un yoyo ! C’est un enfant qui a besoin d’une stabilité à l’école. C’est important pour lui, pour son épanouissement, et c’est quelque chose qu’il n’a jamais eu !”. La famille espère qu’une AVS lui sera rapidement attribuée.

Aymeric, lui, est en CM2. Comme Marley, il est autiste mais lui a la chance d’être accompagné depuis trois ans par la même AVS, Florence. “Je l’accompagne dans la lecture pour voir si les syllabes sont bien lues. Je vois si chaque mot est bien compris ou pas par rapport aux questions qui sont posées. On revoit les sons”. Aymeric ne peut plus se passer d’elle : “Je travaille bien, elle m’aide à faire des calculs”. Florence favorise aussi l’intégration d’Aymeric auprès des autres élèves.

Le statut précaire des auxiliaires de vie scolaire

Auparavant, Florence a travaillé dans une imprimerie, puis dans une maison de retraite comme aide médico-psychologique. Après une période de chômage, elle a débuté comme AVS en contrat aidé. Un statut précaire, à temps partiel, qui peine à attirer des candidats. “C’est compliqué aussi au niveau du salaire. Vous touchez 680 euros par mois car vous êtes payé seulement vingt heures par semaine. Ça ne fait pas grand chose à la fin du mois. Si on pouvait nous rajouter des heures le mercredi, on prendrait !”

Résultat : il manque toujours 3.200 AVS sur les 80.000 postes d’accompagnants nécessaires pour les enfants handicapés. Les associations dénoncent le recours systématique aux emplois aidés et aux CDD. Luc Gateau, président de l’UNAPEI, précise : “Un AVS, c’est un contrat de douze mois donc qui est renouvelé. C’est forcément un contrat précaire. Dès que la personne trouve un contrat à durée indéterminée, elle s’en va et donc il faut recommencer”. L’association milite donc pour employer les AVS en contrat à durée indéterminée.

Pour tenter d’améliorer le dispositif, le gouvernement a annoncé un plan de professionnalisation des accompagnants pour cet automne.

Source France TV.

Vaccins: L’ANSM veut que les recherches sur l’aluminium se poursuivent… mais refuse de payer… !!!!

POLEMIQUE Les adjuvants des vaccins sont au coeur des inquiétudes de certains parents qui refusent de vacciner leurs enfants alors même qu’un avis de l’ANSM relance les débats…

Vaccins

  • Un avis de l’ANSM datant de mars et révélé par «Le Parisien» s’intéresse aux les travaux du Pr Gherardi sur l’aluminium dans les vaccins.
  • Il étudie depuis des années les liens entre des particules d’aluminium dans les vaccins et une maladie, la myofasciite à macrophages, chez certains patients qui auraient des prédispositions génétiques.
  • L’ANSM estime qu’il doit continuer et approfondir ses recherches… mais refuse de les financer.

Ce n’est pas un combat nouveau, mais un rapport de l’Agence du médicament, l’ANSM risque de relancer les interrogations sur la présence d’adjuvants à l’aluminium dans les vaccins. Cet avis, rendu le 8 mars sur les travaux du professeur Romain Gherardi, a été dévoilé par Le Parisien ce vendredi.

L’ANSM y assure que des recherches sur d’éventuels effets neurologiques dus à la présence d’aluminium dans les vaccins nécessitent « des approfondissements ».

« Réplications et approfondissements sont nécessaires »

« Globalement, il y a une véritable logique dans ce projet, même s’il peut sembler avancer par petites touches sans construire encore un ensemble abouti », note encore le conseil scientifique. « L’apport de l’étude aux connaissances sur la sécurité des vaccins semble significatif, sans être encore déterminant », poursuit l’agence dans son avis, selon lequel « réplications et approfondissements sont nécessaires ».

Ces travaux de recherche ont été supervisés par le professeur Gherardi, chef de service à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil). Un expert qui estime de longue date que les particules d’aluminium présentes dans les vaccins pourraient être à l’origine, chez des personnes génétiquement prédisposées, d’une série de symptômes (fatigues extrêmes, douleurs diffuses, troubles cognitifs, etc.). Tous seraient constitutifs d’une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages. Cette hypothèse est toutefois controversée au sein de la communauté scientifique…

Que contiennent les Vaccins ???

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Source 20 Minutes.

AVS – EVS – “J’aide des élèves handicapés à l’école, je me suis formée toute seule”…

AVS – EVS . Alice, assistante de vie scolaire devenue accompagnante d’élèves en situation de handicap raconte comment elle a dû se débrouiller pour se former, dénonce un système de “bouts de ficelles” avec à la clef de très maigres rémunérations.

AVS - EVS - Aide handicapés Ecole

La bataille pour l’accès à l’école des enfants en situation de handicap n’est pas encore gagnée. Celles qui les accompagnent, les Assistantes de vie scolaire sont employées en contrat aidé. Sur le papier, elles sont épargnées par la baisse de ce type d’emploi. Mais dans les faits, elles sont touchées par un nombre important de non-renouvellement de leurs contrats. Elles réclament plus de formation et un vrai salaire. Alice, qui a une douzaine d’années d’expérience, raconte.

J’ai 37 ans, et j’accompagne des enfants en situation de handicap dans leur parcours scolaire. J’ai été ce que l’on appelle une AVS (assistante de vie scolaire) en contrat aidé durant mes deux premières années où j’avais le statut d’EVS (emploi vie scolaire). Je suis devenue AESH (Accompagnant des élèves en situation de handicap) voilà trois ans : ce qui correspond à une professionnalisation. Même s’il faut que l’on se forme quasiment soi-même, faute de dispositif sérieux.

J’ai passé mon entretien d’embauche en novembre 2005. À l’époque, ça s’appelait Emploi vie scolaire. Une sorte de tremplin pour passer à autre chose. Ensuite, via un autre entretien au rectorat, je suis devenue AVS-I (Assistante de vie scolaire individuel) où il s’agit de suivre un élève en particulier. Je pense c’est le métier de mon grand-père, directeur d’école, qui m’a poussée à suivre cette voie. Au départ, je voulais être enseignante.

Mes débuts

Je me souviens de mes débuts, bien sûr. Première fois que je mettais les pieds dans une école en tant qu’employée de l’Éducation nationale. À cette époque, j’intervenais dans plusieurs classes. J’étais rattachée à un établissement et non à un élève en particulier. Bref, “polyvalente”…

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Source L’OBS.

Vaccins – Cette (discrète… trop discrète ?) étude qui relance le débat sur la composition des vaccins….

Vaccins – Une étude livrée en mars à l’ANSM, le gendarme du médicament, et révélée vendredi par Le Parisien souligne la dangerosité de l’aluminium dans les vaccins, “même à faible dose”.

Le ministère de la Santé se veut rassurant : “Cette étude ne change rien aux actuelles conclusions[…] Rien ne démontre une dangerosité des vaccins”. Pourtant, l’étude, commandée par l’ANSM, l’Agence nationale de sécurité du médicament, et révélée vendredi par Le Parisien, risque bien de faire l’effet d’une bombe, alors que onze vaccins deviendront obligatoires à partir du 1er janvier prochain. Selon le service neuromusculaire à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, à l’origine de l’étude, dans quelques rares cas et sur du long terme, l’aluminium présent dans les vaccins peut provoquer des effets neurotoxiques, “même à faible dose”.

Les scientifiques, pourtant, ne se prononcent pas contre les vaccins, loin s’en faut. Ils demandent simplement un coup d’accélérateur sur la recherche. Et regrettent aujourd’hui que leurs travaux, livrés en mars à l’ANSM (et non rendus publics), n’aient pas été suivis d’effets.

L’aluminium dans les vaccins, une polémique toujours pas éteinte

Les vaccins actuellement distribués en France sont composés d’un certain nombre d’éléments : des substances actives issues de bactéries ou de virus, des conservateurs antimicrobiens qui empêchent la contamination des vaccins, et des adjuvants, sans lesquels certains anticorps ne se développent pas. Dans la majorité des vaccins, ces adjuvants sont composés de sel d’aluminium, qui permet de stimuler les mécanismes de l’immunité.

Le hic ? Même injecté à “faible dose” dans des muscles de souris, l’adjuvant aluminique “peut induire une accumulation d’alumium à long-terme et des effets neurotoxiques”, note l’équipe scientifique citée par Le Parisien.  “La dose ne fait pas le poison”, poursuivent les chercheurs. Chez les souris qui ont présenté des troubles (le nombre n’est pas précisé), ont ainsi été constatées des apparentes douleurs musculaires, et surtout de la fatigue et un comportement anormal…..

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Source Europe 1.

Handicap : les auxiliaires de vie scolaire (AVS) en manque de reconnaissance…

Handicap – AVS – En 2018, le nombre de contrats aidés va fondre de 40%. Un secteur a été préservé, celui des 80 000 auxiliaires de vie scolaire qui encadrent les enfants handicapés à l’école. Elles espèrent une revalorisation de leur métier.

Yanis Hellal ne peut pas courir, mais il est pressé d’arriver à l’école. À 7 ans, il vient d’entrer en CE1 et il est très enthousiaste. Avec son handicap moteur cérébral, Yanis a besoin d’une AVS, une auxiliaire de vie scolaire. Mais selon sa mère, les expériences passées ont été difficiles : manque de compétences, manque de formation. Cette année, c’est Christine Dubuquoi, 58 ans et trois ans d’expérience, qui accompagne Yanis en cours douze heures par semaine.

Aucune formation

Christine aide Yanis à écrire et à se concentrer. Mais l’aide dont bénéficie Yanis est fragilisée par le statut de son accompagnante, employée sous contrat aidé. Avec seulement 24 heures de travail par semaine pour 680 euros nets par mois, elle souhaiterait travailler à plein temps et voir son salaire revalorisé. Pour susciter des vocations et professionnaliser l’accompagnement en situation de handicap, le gouvernement se donne jusqu’à la rentrée 2018 pour repenser le dispositif.

Ecole - AVS

Source France Info TV.

Maladie de Lyme: ils se battent pour faire soigner leur petit garçon..

Atteint de la maladie de Lyme, Jules est handicapé depuis l’âge de 2 ans. C’est aux Etats-Unis que les parents du petit garçon ont trouvé un traitement efficace. L’état de Jules s’est amélioré. Mais le faire soigner de l’autre côté de l’Atlantique coûte énormément d’argent.

Pendant longtemps les médecins sont restés impuissants devant le cas de Jules. A 2 ans, le petit garçon a perdu l’usage de sa voix. Puis d’autres handicaps sont apparus, similaires à des troubles autistiques. Ce n’est qu’à 5 ans qu’on a enfin pu mettre un mot sur ses maux: la maladie de Lyme, une maladie protéiforme, évolutive et difficile à soigner. Et très mal prise en charge en France. Contrairement aux Etats-Unis, où la recherche est en avance dans ce domaine. Nous avions rencontré Jules et ses parents l’an dernier alors qu’ils venaient d’effectuer un premier voyage outre-Atlantique. L’espoir semblait renaître dans cette famille.

Un an plus tard, une de nos équipe est revenue à Arçonnay, près d’Alençon, où vivent Jules et ses parents. Le petit garçon a fait sa rentrée, comme les autres enfants. Certes, il ne suit les cours qu’à mi-temps mais il court, il joue et donne de la voix. Bien loin de l’enfant qui, en proie notamment à un état grippal chronique,  était incapable de marcher plus de 15 minutes. Pour ses parents, les effets du traitement prescrit aux USA sont clairement visibles. “Au début de l’année dernière, il n’était pas tonique et grand comme ça. Il a énormément changé. Il a pu reprendre le cours de sa croissance et de son développement“, explique sa maman, Hélène Dubois.

“On ne peut pas l’abandonner”

Si l’espoir est revenu, l’angoisse, elle, est toujours là. Car le traitement de Jules a un prix, exhorbitant. La famille se rend toutes les six semaines en Amérique pour une cure de 15 jours. Et de retour à Arçonnay, l’enfant suit un traitement strict à base de médicaments importés des Etats-Unis. La facture s’élève déjà à 120 000 euros. Plus de 500 donateurs ont apporté 50 000 euros. Le reste est payé à crédit. Mais il reste encore à financer la suite du traitement. “Il faut trouver (ndlr: l’argent), il n’y a pas le choix, on ne peut pas l’abandonner, ce n’est pas possible“.

Les parents de Jules s’en remettent à la générosité de mécènes ou d’âmes charitables pour boucler le budget. Ils ont créé une page Facebook pour parler de leur combat “Pour l’avenir de Jules”.

Maladie de Lyme

Source Fr3, découvrir la vidéo, cliquez ici.

Une femme jugée pour avoir dénoncé des maltraitances d’enfants handicapés…. !

Maltraitance enfants handicapés – Céline Boussié est poursuivie pour diffamation, après avoir dénoncé les mauvais traitements dans un centre où elle a travaillé. Le délibéré sera rendu le 21 novembre.

Sur le banc des prévenus du tribunal correctionnel de Toulouse, où elle a comparu, mardi 19 septembre, pour diffamation, Céline Boussié « ne se [sentait] pas à sa place ». Comme trois lanceurs d’alerte avant elle, cette ancienne employée de l’institut médico-éducatif (IME) de Moussaron, à Condom (Gers), est poursuivie par le centre « pour avoir rompu la loi du silence et tenté de faire connaître la vérité ». Celle de vingt ans de maltraitance présumée, visant des jeunes polyhandicapés, pensionnaires de cette structure de droit privé qui reçoit des financements de l’Etat.

A l’aube de son procès dont le délibéré sera rendu le 21 novembre, alors que trois compagnons d’infortune ont, eux, été condamnés, Céline Boussié se disait « d’une sérénité absolue », forte d’une myriade d’éléments attestant qu’elle « n’a pas menti ». « J’ai simplement voulu rendre leur dignité à ces enfants », résumait la mère de famille de 43 ans, poursuivie aux côtés d’Europe 1, qui l’avait interviewée en 2015.

Quand elle arrive au sein de l’établissement, en 2008, ignorant tout des précédents signalements, Céline Boussié, qui a travaillé auparavant auprès de personnes âgées, constate rapidement « que des choses dysfonctionnent de manière très grave ». La mère de famille, à la voix jusqu’ici assurée, ploie à l’évocation de « ces souvenirs dont on ne se remet jamais ». En sanglots, elle raconte « le manque de soin, l’insuffisance sanitaire, l’absence d’intimité et les “camisoles chimiques” [neuroleptiques qui rendent les enfants apathiques] ».

A cette « déshumanisation des enfants polyhandicapés » s’ajoute la « violence du personnel », insuffisamment formé et en sous-effectif. « Chaque employé devait gérer seul un groupe de neuf enfants polyhandicapés », explique Bernadette Collignon, ancienne employée, licenciée en 2000 pour faute grave, après avoir dénoncé avec une collègue les mauvais traitements infligés aux patients, et elle-même condamnée pour diffamation….

Céline Boussié

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Source LE MONDE.