L’Extra, premier restaurant inclusif à Reims, a trouvé un local dans le quartier du Boulingrin…

Le restaurant qui emploiera des personnes en situation de handicap mental a trouvé son futur local à Reims. Gonzague Peugnet, le président de l’association à l’initiative du projet, lance en avril une campagne de financement participatif.

Le restaurant inclusif l'Extra a trouvé son futur local, en face des halles du Boulingrin

 

“On a marqué l’essai, il faut maintenant le transformer.” Depuis l’annonce de la création du premier restaurant inclusif à Reims il y a un an, Gonzague Peugnet sait qu’il marche sur des oeufs. Outre la pandémie de Covid-19, il sait qu’un rien peut mettre à mal son initiative, l’ouverture d’un restaurant employant des personnes en situation de handicap mental dans le centre-ville de Reims. Ce jeudi 1er avril, il s’offre un moment de répit : c’est avec joie et enthousiasme qu’il annonce avoir enfin trouvé un local dans le quartier chic du Boulingrin. Dans quelques jours, il lancera une campagne de financement participatif pour mener à bien son projet.

“Tu ne fais pas les choses à moitié !”

“Ça se concrétise pour nous, se réjouit Gonzagues Peugnet. Les gens autour de moi me disent ‘dis-donc, le quartier du Boulingrin, tu ne fais pas les choses à moitié!‘” Une bonne nouvelle certes, mais le président de l’association “Les Amis du RB22” (qui chapeaute le projet) sait que les semaines à venir seront décisives. Car si le local est trouvé et que le protocole de cession de fonds de commerce a été signé, il va falloir récolter suffisamment de fonds pour pouvoir disposer des clés à la fin du mois de juin 2021 et financer les travaux.

Pour ce faire, l’équipe de l’Extra aura besoin de réunir la somme de 150.000 euros d’ici la fin du mois de juin (50.000 euros ont déjà été r2coltés). Ensuite, viendra la période de travaux et d’équipement où 200.000 euros supplémentaires seront nécessaires. L’équipe espère ouvrir le restaurant à la fin de l’année 2021.

Source FR3.

Zoom sur l’emploi des personnes en situation de handicap dans la fonction publique…

La Caisse des dépôts centre son numéro de “Questions politiques sociales” du mois de mars 2021 sur l’obligation d’emploi de personnes en situation de handicap dans les trois versants de la fonction publique.

Zoom sur l’emploi des personnes en situation de handicap dans la fonction publique

 

Les employeurs publics sont assujettis à l’obligation d’emploi d’au moins 6 % de personnes handicapées, dès lors que leur effectif rémunéré excède 20 personnes en équivalent temps plein. Le FIPHFP, créé en 2005, aide les employeurs publics à embaucher ou garder dans l’emploi les personnes et peut ainsi calculer leur part dans les effectifs des trois versants.

« Au 1er janvier 2018, on dénombre ainsi 258 500 bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE) chez les employeurs publics, représentant 5,5 % des effectifs rémunérés (taux d’emploi « direct»), contre seulement 4,6 % cinq ans plus tôt », peut-on lire dans les « Questions politiques sociales » du mois de mars 2021 de la Caisse des dépôts.

Dans ce décompte, la fonction publique territoriale est la seule à dépasser le seuil des 6 %, avec 6,9 % de bénéficiaires de l’obligation d’emploi début 2018.

Stagnation avec la crise ?

Selon les derniers chiffres publiés par le FIPHFP, ce taux grimpe même à 7,04 % (dont 6,7  % en emploi direct) d’agents en situation de handicap dans la FPT en 2019.

Mais, en septembre 2020, le fonds prévenait : la crise sanitaire pourrait casser cette progression constante…

Source LA GAZETTE DES COMMUNES.

Autisme – Témoignage : avec mon handicap, travailler n’est pas une Option !…

Autiste et malade chronique, travailler m’épuise. Mais faute d’une allocation décente, je vais devoir chercher un nouvel emploi.

Autisme - Témoignage : avec mon handicap, travailler n'est pas une Option !...

 

Je suis une personne autiste et malade chronique de 23 ans. L’injonction à l’emploi que subissent les personnes handicapées m’a amené·e à me réorienter.

À la fin de ma troisième année de licence, j’ai dû changer de voie une première fois. Quitter la psycho pour tenter ma chance dans une licence professionnelle spécialisée dans l’accompagnement des personnes autistes. Bingo : profs compréhensif·ve·s, contenu des cours que je connaissais déjà sur le bout des doigts et un stage très intéressant. À la fin de cette année, j’ai décroché mon diplôme et un CDD d’un an.

Je faisais officiellement partie de l’équipe des “bon·ne·s handicapé·e·s”, celleux qui bossent et sont utiles à la société. Mieux même, celleux qui ont réussi à faire de leur handicap une “force”.

L’autisme, ça ne se soigne pas

Le tableau tout rose s’est petit à petit dégradé : épuisement dû à mon temps de transport, les joies de Paris, soucis avec des collègues validistes, début d’endométriose causant des douleurs énormes, changement de direction à deux reprises ! Tout cela a déclenché beaucoup de crises : des replis sur moi-même où j’étais incapable de parler et de comprendre ce qu’on me disait, ou des moments d’explosion avec beaucoup de cris.

Et qui dit crise dit médecine du travail, qui a posé son verdict : “incapacité temporaire tant que l’autisme n’est pas soigné”. Souci ? L’autisme ne se soigne pas et si je devais attendre qu’il disparaisse pour reprendre mon poste, alors j’y serais encore à ma mort. Mais le Covid a pris le relais, j’ai été confiné·e, puis en télétravail et mon contrat s’est terminé.

J’étais alors convaincu·e que ce n’était qu’une petite erreur, que j’étais tombé·e dans une mauvaise structure, et je me suis donc attelé·e joyeusement à ma recherche d’emploi. Je vous épargne les galères… Mais je me suis retrouvé·e en décembre dernier dans une drôle de panade : aucun retour des employeur·euse·s et un diagnostic de spondylarthrite ankylosante qui, à terme, m’empêchera de travailler dans un domaine demandant de rester beaucoup debout. Or, dans le métier d’éducateur·trice spécialisé·e, debout, on l’est souvent. Sans compter lorsqu’on doit se pencher, porter les enfants, parfois même faire du sport avec elleux.

Le choix entre une aide financière bancale et des emplois pas accessibles

J’étais donc dans une impasse. Je ne trouvais rien niveau emploi et, même si j’avais trouvé quelque chose, cela n’aurait pas collé avec mon état de santé physique et mental. Parce que oui, même si j’adorais mon emploi, il était clairement trop épuisant pour une personne autiste. Je ne savais pas que faire. Si je demandais l’allocation adultes handicapé·e·s (AAH), alors je devrais vivre avec 900 euros par mois…

Mais uniquement jusqu’à ce que mon compagnon trouve un emploi, car une fois cela fait on me l’aurait supprimée – d’ailleurs, si vous voulez en apprendre plus sur cette aberration, je vous conseille ce site : objectifautonomie.fr. Je pouvais également poursuivre ma recherche d’emploi, ce que je fais toujours d’ailleurs ! Mais tout en sachant que ça ne déboucherait pas sur un emploi accessible pour mes handicaps.

Comme beaucoup de personnes handis, je me suis retrouvé·e coincé·e, et je le suis toujours ! Entre une aide très basse et dépendante des revenus de mon conjoint ou des métiers pour lesquels je suis qualifié·e mais qui ne me sont pas accessibles. En gros, la peste ou le choléra ?

On nous fait comprendre que l’AAH, c’est pour les feignant·e·s

J’envisage donc la réorientation. Ce n’est pas facile. Parce que dans notre société, le modèle idéal c’est bac-études-boulot-retraite, et pas bac-études-boulot-chômage-merde-je ne sais pas quoi faire-réorientation-boulot-retraite. Encore pire quand on est handicapé·e. On nous fait bien comprendre que l’AAH c’est pour les feignant·e·s, mais on ne nous propose aucune solution concrète. Et donc, bien souvent, on choisit l’AAH et on serre les dents en espérant que 900 euros, ça passe, que notre conjoint·e ne se mettra pas à gagner trop, qu’on n’aura pas besoin de le ou la quitter. Bref, on est suspendu·e·s à cette aide et on s’y accroche parce que c’est la seule solution.

Et encore. Je dis qu’on choisit l’AAH, mais c’est l’AAH qui nous choisit bien souvent. On ne va pas voir la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) en disant “oui bonjour l’AAH s’il vous plaît” et pouf on repart avec. Non, ça demande du temps, un dossier en béton, et… de la chance. Pour deux dossiers similaires, certain·e·s l’auront, d’autres pas.

Mais bon, il ne faut pas croire non plus que rendre le monde du travail totalement accessible permettrait à toutes les personnes handicapées de trouver un travail : certain·e·s d’entre nous ne pourrons jamais travailler, et c’est pour cette raison d’ailleurs que c’est important de se battre pour un monde du travail accessible ET pour une AAH décente et ne dépendant pas des revenus du ou de la conjoint·e ! On devrait pouvoir choisir ce qui est le mieux pour nous, pour nos santés physiques et psychologiques, et non ce qui sera le moins pire.

Bref.

J’ai choisi de me réorienter… en espérant que ça passe

Devant cette roulette russe, les personnes handicapées doivent bien trouver des solutions : demander l’AAH en priant pour que ça passe, tienne dans le temps et soit vivable ; trouver un·e employeur·euse et taffer même si on ne le peut pas vraiment ; ouvrir sa propre entreprise même si c’est casse-gueule et épuisant ; se mettre à temps partiel et prier pour avoir assez de sous ; ou comme ce que j’ai choisi : se réorienter, en espérant que ça passe.

Pour meubler ma recherche d’emploi, j’ai recommencé à lire et à écrire, et donc à suivre sur les réseaux des gens qui lisent, écrivent et même parfois qui bossent dans le milieu du livre. Tout cela m’a rappelé à quel point j’aimais ce milieu et à quel point ce serait chouette d’y travailler. Mais bon, reprendre les études, vraiment ?

J’ai fait quelques recherches pour me persuader que c’était un plan foireux et, surprise ! Une licence pro d’un an, ouverte pour les gens en réorientation pro et dans ma ville ! Miracle aussi, les concours pour bosser en bibliothèque sont adaptés pour les personnes en situation de handicap !

En tant qu’autiste, j’ai besoin d’infos

Un rêve qui devient réalité et une histoire qui se termine bien ? Pas vraiment. La dure réalité, c’est que je n’ai aucune information sur les démarches. Que faire, quand, comment ? Pôle emploi, la fac, même la mission locale sont aux abonnés absents et je me retrouve donc à regarder mon petit projet en me disant que bon, quand même, il a de la gueule ce projet, mais je ne sais pas quoi faire avec.

Le plus gros souci, c’est de chercher les informations. En tant que personne autiste, j’ai besoin qu’on soit clair·e avec moi sur ce que je dois faire et comment. Or là, je n’ai rien, pas le moindre début de piste. Est-ce que je dois commencer par Pôle emploi ? À moins que je ne doive d’abord contacter la licence ? Ou bien directement les bibliothèques pour obtenir un stage ? Je me suis rabattu·e sur Pôle emploi un peu au pif en espérant que ce soit le bon choix et, en attendant, eh bien… j’attends justement.

La réalité, c’est que c’est le début d’une nouvelle galère. Parce que je suis handicapé·e et que j’ai besoin d’un emploi accessible mais que rien n’a été pensé pour. Et que si je baisse les bras et que je dis : “non là ras-le-bol, personne ne m’aide, je ne sais pas quoi faire, je demande l’AAH !”, on me jugera comme feignant·e, comme un·e mauvaix·se handicapé·e qui profite des aides.

On ne peut pas bien vivre en étant une personne handicapée qui ne travaille pas

Si je me réoriente, c’est parce qu’aujourd’hui en France, on ne peut pas bien vivre en étant une personne handi qui ne travaille pas. Si je me réoriente, c’est parce que rien n’a été prévu pour les gens handicapé·e·s et qu’on doit faire notre propre chemin si on ne veut pas crever.

Entendons-nous bien : si l’AAH était une somme décente permettant de vivre bien, si elle ne dépendait pas des revenus du ou de la conjoint·e, si je n’étais pas dans l’incertitude d’être peut-être pas assez handicapé·e pour l’avoir, et bien, je ne chercherais pas de réorientation. Parce qu’aujourd’hui, même faire les courses m’épuise et me fait mal, alors travailler 35 heures par semaine, vous imaginez. Mais je cherche parce que je n’ai pas le choix… et j’espère pouvoir travailler en bibliothèque parce que, même si cela ne sera pas parfait, ce sera pour le moment la solution la moins pire.

Aujourd’hui, je me réoriente parce qu’on ne me laisse pas le choix.

Kelig, 23 ans, en recherche d’emploi, Rennes

Konbini news a choisi de respecter le souhait de Kelig et de poster ce texte tel qu’il a été écrit, c’est-à-dire en écriture inclusive.

Ce témoignage provient des ateliers d’écriture menés par la ZEP (la zone d’expression prioritaire), un média d’accompagnement à l’expression des jeunes de 15 à 25 ans, qui témoignent de leur quotidien comme de toute l’actualité qui les concerne.

Par La Zep, publié le 19/03/2021

Source KOMBINI NEWS.

Nancy : un jeune sourd dénonce ses difficultés à trouver un emploi dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux…

C’est un cri en langues des signes que Yasin, un jeune diplômé, sourd de naissance, a posté sur les réseaux sociaux fin février.

Son handicap, auquel s’est ajoutée la crise liée au coronavirus, est une vraie galère pour lui.

Yasin Célik : Trouver un emploi en période covid quand on est sourd

 

Pour Yasin Célik, comme pour beaucoup de jeunes diplômés, l’année 2020 n’était pas la bonne pour arriver sur le marché du travail. Pour lui encore plus que pour d’autres en raison de sa surdité.

“Ma surdité pose problème. Je ne comprends pas pourquoi.”

Yasin Celik

Pourtant, il est plein de ressources. Avec son diplôme en poche, il cherche un poste de technicien. “Je suis à la recherche d’un poste dans un bureau d’études électrique comme programmateur KNX ou en domotique. Mais ma surdité pose problème. Je ne comprends pas pourquoi“.

D’ailleurs, en février 2020, il trouve un poste en intérim pour deux mois avec la possibilité que le contrat se transforme en cdd puis en cdi. Mais la pandémie s’abat sur le monde et comme beaucoup, l’entreprise renonce à tout recrutement.
Pour Yasin, c’est la déception. Car cette société n’avait pas de difficulté avec la surdité du jeune homme. Elle avait même mis en place une application “robot vocal” pour pouvoir communiquer avec lui.

Après cela, Yasin a redoublé d’efforts, avec pas moins de mille courriers envoyés dans plusieurs régions de France, mais pas seulement. Il a élargi ses recherches au Luxembourg et à la Suisse. “C’est un échec” écrit-il. Et parfois, les réponses qu’on lui oppose, directement liées à sa situation de jeune sourd, le laissent dans une détresse totale. Yasin en a fait  une vidéo pleine d’humour.

Difficultés liées aux masques

Dans cette vidéo, Yasin explique l’absurdité de certaines situations.
Comment pourrait-il parler avec une personne qu’il n’entend pas à travers un interphone. Dès la porte d’entrée, le voilà déjà bloqué. Les choses se sont aggravées avec le coronavirus. Il est privé de la lecture labiale. Auparavant, il pouvait déchiffrer en lisant sur les lèvres. Avec les masques, c’est mission impossible. Et s’il essaie de faire comprendre à la personne que cela l’arrangerait qu’elle enlève son masque tout en restant à distance, il essuie un refus catégorique.

“Pourtant, je ne suis pas aveugle.”

Yasin Célik

Encore plus absurde, le problème de la sécurité incendie. Lors d’un entretien, on lui a expliqué qu’en cas d’incendie, il ne serait pas prévenu du fait de sa surdité. Ce qui, pour son interlocuteur, n’était pas envisageable.
Pourtant, je ne suis pas aveugle“, s’indigne Yasin. “Je peux voir les flashes et surtout le comportement des personnes présentes.” Il ajoute : “Je me pose souvent la question : les sourds ont-ils vraiment accès à un travail en entreprise, en milieu ordinaire ?

Mais pas question de baisser les bras : Yasin a réalisé une petite annonce sous forme vidéo en langue des signes.

En voici le contenu : “Bonjour. Je m’appelle Yasin. Je cherche un poste de domotique ou bureau étude électrique sur les régions de Franche-Comté, lorraine ou Alsace ou au Luxembourg ou en Suisse. J’ai un diplôme : une licence professionnelle Intelligence Technique et Énergétique du Bâtiment (2017). J’ai une expérience d’un an comme  technicien ” courant faible” chez Eimi Élec à Etupes. La crise du covid a mis mon parcours en échec. Je n’ai plus de contrat. Je recherche une autre entreprise. La crise covid me pose des problèmes de communication. Je suis bloqué. Je n’ai pas d’accessibilité.

3 fois plus de chômage

Face à la crise sanitaire, les personnes en situation de handicap ont pu se sentir plus vulnérables. L’agéfiph a fait réaliser une enquête en 2020.

En 2009, la population des sourds profonds présentait un taux de chômage trois fois plus important que les normo-entendants, selon ce travail universitaire réalisé en 2012. Et les freins à l’embauche sont très nombreux, comme l’explique cette autre étude de 2014.

Le foot et la comédie

Yasin Célik s’est déjà fait remarquer sur les réseaux sociaux. Pour sa passion pour le foot et sa capacité à convaincre les joueurs et les personnalités à faire des selfies avec lui.

Le foot et la comédie

Il est aussi fan d’humour et publie régulièrement des sketches sur son compte Facebook. La crise sanitaire lui a aussi retiré ces passions. Mais il n’abandonne pas. “Dès que la crise sera terminée, je recommencerai“.

Il a aussi rencontré récemment une réalisatrice avec qui il est en contact. “Elle est intéressée par une personne sourde. J’ai toujours rêvé d’être acteur. Mais je sais que je n’ai que peu de chances de réaliser ce rêve“.

Pour l’instant, Yasin rêve d’un emploi et que la crise sanitaire cesse pour qu’il puisse lui aussi retrouver du contact à l’extérieur.

Source FR3.

 

HANDICAP – NovaSanco : une entreprise adaptée, sociale et solidaire…

NovaSanco est une Entreprise de Services Numériques qui est animée par une conviction forte, celle que le handicap n’empêche pas le talent.

 

NovaSanco a été reconnue Entreprise Adaptée en 2017 et Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale en 2018 et propose des services technologiques innovants et performants.

NovaSanco : une entreprise adaptée, sociale et solidaire

NovaSanco : une entreprise adaptée, sociale et solidaire NovaSanco

Une agence digitale à impact social

NovaSanco se définit comme un professionnel de l’ingénierie et des services numériques. Il accompagne ainsi ses clients dans la détermination de leur stratégie digitale de la conception à la création de contenus.
NovaSanco fournit également des prestations d’ingénierie d’études et de production notamment sur l’IOT ainsi que des services numériques comme du déploiement informatique.

NovaSanco développe aussi son activité de consultant en communication interne des entreprises en mettant l’accent sur la sensibilisation au handicap.

La valeur ajoutée principale de NovaSanco réside dans son engagement social et sociétal. Avec 80% d’employés atteints par le handicap, NovaSanco prouve que les métiers de pointe sont accessibles à tous et donne du sens à la communication digitale de ses clients.

Une Entreprise Adaptée

Créé en 2016, il faut moins d’un an à NovaSanco pour obtenir le statut d’Entreprise Adaptée. Cette reconnaissance est très réglementée et permet à une structure d’adapter les conditions de travail aux besoins de ses employés en situation de handicap.
C’est un engagement fort pour une société comme NovaSanco car cela permet à des personnes handicapées d’accéder au marché du travail et maximise leur insertion professionnelle.

NovaSanco construit donc au quotidien le parcours professionnel de ses employés avec eux, selon leurs besoins, leurs talents et leurs capacités.

Depuis 2018, Novasanco a également obtenu l’agrément d’Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale qui démontre le bénéfice social et sociétal de NovaSanco. Cette ultime récompense permet à NovaSanco de bénéficier de l’épargne solidaire et de dispositifs d’accompagnements.

Permettre aux entreprises de remplir leurs Obligations d’Emploi de Travailleurs Handicapés

L’Obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés (OETH) renvoie aux mesures prises par l’exécutif pour favoriser l’intégration des travailleurs handicapés dans le monde du travail. L’OETH c’est le devoir d’embaucher 6% de travailleurs en situation de handicap au sein de ses équipes.
Choisir NovaSanco c’est choisir un prestataire qui défend des valeurs et du sens, mais c’est aussi remplir ses obligations en matière de handicap. En faisant travailler directement pour le compte de ses clients des personnes en situation de handicap, NovaSanco les aide à remplir leurs objectifs d’emploi de travailleurs handicapés et à réduire leur taxe Agefiph.
Pour les clients de NovaSanco, c’est également un moyen solidaire et éthique de remplir ses engagements RSE et d’encourager la création d’une société plus inclusive.

Formation et innovation

NovaSanco apporte également aux entreprises une solution clé en main pour rendre leurs sites internets accessibles aux personnes en situation de handicap. Cette mise en conformité demande une connaissance poussée des différentes formes de handicaps et des outils existants afin de rendre les sites accessibles à tous.

Depuis le début d’année 2021, NovaSanco lance également une offre de formation neurolinguistique basée sur la réalité virtuelle. Cette méthode inédite développée par NovaSanco permet notamment un apprentissage accéléré des langues étrangères : il est possible d’apprendre les bases d’une langue en seulement quelques semaines !

Des initiatives multiples

Toujours dans une dynamique proactive, NovaSanco a mobilisé ses équipes pendant le premier confinement pour réaliser un film sur les conséquences de la covid sur les personnes en situation de handicap.
Éloignement du travail, limitation des contacts sociaux, problèmes financiers… Ces confinements nous ont permis d’expérimenter le handicap à grande échelle : une nouvelle manière pour NovaSanco d’attirer l’attention sur les problématiques quotidiennes des personnes atteintes de handicap.
Cette initiative a été saluée comme coup de coeur du jury à l’occasion des Trophées de la Com du Sud Ouest.

Vers une société inclusive

NovaSanco souhaite aller beaucoup plus loin que l’OETH en accompagnant ses clients au-delà de leur devoir légal.
Par le biais de campagnes de sensibilisation, d’initiaties engagées mais aussi d’offres innovantes, NovaSanco se veut un acteur de la société inclusive de demain.
Cet engagement irrigue bien sur le quotidien des équipes salariées, mais aussi celles de leurs clients qui deviennent des partenaires de cette impulsion sociale et solidaire.

Contenu conçu et proposé par Delta Direct Live. La rédaction du Figaro n’a pas participé à la réalisation de cet article.
Source LE FIGARO.

La ministre de l’insertion annonce la création de 258 emplois pour les personnes “en fragilité” dans la Vienne…

La ministre chargée de l’insertion, Brigitte Klinkert, était dans la Vienne ce jeudi.

Elle a visité des entreprises du département engagées dans l’insertion et a annoncé la création de 40.000 emplois en France – dont 258 dans la Vienne, pour les personnes fragiles ou en situation de handicap.

La ministre de l'insertion annonce la création de 258 emplois pour les personnes "en fragilité" dans la Vienne...

 

Brigitte Klinkert ne quitte décidément plus le Poitou ! Quelques semaines après être allée dans les Deux-Sèvres, la ministre déléguée auprès de la ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, chargée de l’Insertion, était dans la Vienne ce jeudi 25 février. Visite durant laquelle elle a annoncé la création de nouveaux emplois pour les personnes “en situation de fragilité” ou en situation de handicap.

Brigitte Klinkert a annoncé qu’elle allait renforcer le plan France Relance pour l’inclusion. “Ce sont 40.000 emplois qui vont être créés dans les prochaines semaines. Ce sont des emplois pour des personnes en fragilité mais également pour des personnes qui sont porteuses d’un handicap. Dans le département de la Vienne ce sont 258 emplois qui vont être créés dans des entreprises adaptées et un nombre encore plus important d’emplois dans des structures de l’insertion”, détaille la ministre.

Durant cette visite, la ministre est également allée à la rencontre des salariés de l’entreprise adaptée “Deastance Services” à Chasseneuil-du-Poitou puis ceux de l’entreprise STS Handi Intérim à Fontaine le Comte.

Elle a aussi pu prendre un moment pour échanger avec les élus et les acteurs locaux du département chargés de l’insertion.

Source FRANCE BLEU.

Indre-et-Loire – HANDICAP : Des postes d’agent entretien espaces verts à pourvoir…

L’ANRH est spécialisée dans l’insertion par le travail des personnes en situation de handicap.

Dans ce cadre, elle propose en Indre-et-Loire des postes d’agents de nettoyage et d’entretien des espaces verts.

Agent Entretiens Espace Vert

 

L’ANRH vous propose une offre d’emploi d’agent de nettoyage et d’entretiens espaces verts.

Il/elle réalise les opérations techniques d’entretien et d’aménagement des espaces verts (parcs, jardins, etc.) mais aussi de terrains de sports ou de bordures de voiries.

Missions principales

  • Préparer les sols (terrassement, désherbage, etc.).
  • Effectuer des plantations de végétaux et les protéger.
  • Réaliser les tailles et les abattages des arbres et arbustes.
  • Réaliser la maçonnerie légère (bordures, dalles, pavés, etc.)
  • Appliquer les règles de sécurité dans le cadre de l’utilisation des matériels, des outils et des produits.
  • Respect des consignes de sécurité, d’hygiène et de santé,
  • Utiliser et entretenir les matériels, et outils.
  • Gérer les déchets produits par le site.

Présents sur TOURS NORD depuis 2013, l’ANRH est une association qui existe depuis 1954 et le but est l’insertion par le travail des personnes en situation de handicap avec presque 2000 salariés à ce jour dont environ 80% en CDI .

C’est sur ce type de contrat que l’ANRH recrute des agents de nettoyage et d’entretien des espaces verts, en partenariat avec Pôle emploi. Voici l’adresse où candidater : contact-ea-tours@anrh.fr.

Source FRANCE BLEU.

Romans-sur-Isère : un snack géré par des personnes handicapées ouvre à la Cité de la chaussure …

Un snack “engagé et solidaire” ouvre ses portes à la Cité de la chaussure de Romans-sur-Isère dans la Drôme.

Cet espace est géré par l’Adapei 26 (Association départementale de parents et d’amis des personnes handicapées mentales).

Fabienne, professionnelle de la restauration, va encadrer les travailleurs de l'Adapei au snack "Etic et Croq".

 

“C’est une grande fierté pour l’Adapei, lance Jean-Luc Chorier, président de l’association dans la Drôme, nous accueillons déjà du public dans les cafétérias de nos établissements, mais tenir un snack en plein centre-ville, c’est une première !”, explique-t-il. Paninis, bagels, ravioles…  Le menu est varié. Aux commandes : Nathalie et Mohamed, respectivement 19 et 21 ans. Ils ont déjà travaillé en cuisine mais jamais au contact du public. “Ça me plaît beaucoup de servir des clients. Avant j’étais timide mais j’ai appris à me laisser aller… Et puis, c’est rassurant de travailler dans un endroit adapté et bienveillant”, raconte Mohamed.

Mohamed et Nathalie se sont entraînés en condition réelle pendant une dizaine de jours, avant l'ouverture du snack au public.

Pour les encadrer, Fabienne, une professionnelle de la restauration, a été recrutée. “Je ne connaissais pas le monde du handicap, explique la Drômoise, j’ai l’habitude de parler et de travailler très vite, ici, j’apprends à ralentir, à prendre le temps d’expliquer les choses en donnant des détails. C’est une très belle aventure, et les jeunes sont extrêmement motivés”, détaille Fabienne. La restauratrice a d’ailleurs déjà constaté des progrès chez Nathalie. “Au début, certaines tâches la paniquaient et elle rougissait quand je lui parlais, maintenant elle me fait des blagues, elle gagne en confiance !”

Insertion professionnelle

Cet emploi peut servir de tremplin professionnel pour les personnes en situation de handicap, selon le président de l’Adapei, Jean-Luc Chorier. “Cela fait de nombreuses années que nous proposons des formations à l’école hôtelière de Tain-l’Hermitage mais c’est parfois compliqué pour les personnes handicapées de trouver un travail, de subir la pression du milieu de la restauration. Ce snack peut faire office de marche intermédiaire, pour se familiariser en douceur avec le métier, avant de travailler en milieu ordinaire”, précise-t-il. 

Les plats et sandwiches sont confectionnés dans les cuisines de l’établissement et service d’aide par le travail (ESAT) “La Salamandre” à Romans, avec des produits frais et locaux.

Source FRANCE BLEU.

 

Besançon : malvoyant, il est devenu ébéniste malgré son handicap. “Il manipule des machines tranchantes”…

A Deluz dans le Grand Besançon, Sami Dubosc exerce depuis 2016 sa passion dans sa propre entreprise.

Pourtant cet ébéniste est malvoyant.

Un handicap qui aurait pu lui fermer les portes de l’artisanat du bois. Il a lancé un financement participatif pour adapter son atelier.

Malgré son handicap, Sami Dubosc peut travailler sur des machines, comme cette scie circulaire. Des lumières fortes ont été installées, et le système d'aspiration n'encombre pas ses zones de passages.

 

En 1997, Sami Dubosc a 17 ans. Après un CAP en menuiserie au lycée Saint-Joseph à Besançon, il suit un CAP ébéniste. Petit-fils d’ébéniste, arrière-petit-fils de scieur, il a toujours rêvé de travailler le bois. Un rêve qui aurait pu s’effondrer, le jour où on lui diagnostique une rétinite pigmentaire. Une maladie qui altère profondément sa vue. « Pour mon ophtalmo, ça n’était pas compatible avec l’exercice de la menuiserie », se souvient-il, « Il ne faut plus manier d’objets dangereux ». 23 ans plus tard, pourtant, il est à la tête de sa propre entreprise, la Manufacture Dubosc et fils, et il fabrique chaque jour des meubles et objets en bois.

Je ne peux pas paraître fataliste, au contraire, je veux véhiculer quelque chose de positif et qui peut amener à d’autres personnes handicapées à envisager l’entrepreneuriat

Sami Dubosc, ébéniste

Un accomplissement, rendu possible par sa persévérance, et par une adaptation soignée de son espace de travail. Aujourd’hui, pour continuer à améliorer ses conditions d’exercice, il lance une opération de financement participatif, en échange de créations en bois, ou de stage découverte.

Une passion qu’il n’a jamais abandonné

Après l’annonce de la maladie, il refuse de quitter son CAP. « Quand on est jeune et qu’on apprend ça », raconte Sami Dubosc, « c’est compliqué à gérer ». Alors, il « continue, coûte que coûte ». Pendant plusieurs années, il travaille dans le milieu du bois. Mais il est de plus difficile de trouver des emplois satisfaisants. Difficile aussi, de convaincre ses employeurs d’adapter son poste de travail. « Ils veulent bien prendre la prime travailleur handicapé » explicite sa femme, Jennifer Taillard-Dubosc, « mais quand il faut réaliser que c’est vraiment une personne handicapée qu’ils emploient, et qu’il faut adapter le poste… ça n’est pas fait. »

Sami Dubosc à l'oeuvre sur une raboteuse. La pièce est toujours lumineuse, et le sol, bien dégagé.

« La volonté de tous, c’était de le mettre dans une petite case » se souvient son épouse « tu es malvoyant, donc tu pourras être kiné, ou informaticien… ». Alors, la famille décide de réagir : « Je lui ai dit ‘tu as de l’or entre les mains’, et on a décidé de monter une ébénisterie. » En 2016, il fonde la Manufacture Dubosc et fils, où il est enfin libre d’adapter son environnement de travail à ses besoins.

Aujourd’hui Sami Dubosc ne peut plus compter sur sa vision périphérique. Son champ de vision est réduit, et il voit mal dans la nuit. « J’ai bénéficié d’une aide de l’Agefiph» explique-t-il, « j’ai pu avoir une compensation au niveau de l’éclairage dans mon atelier, une machine à commande numérique de petite taille pour avoir des finitions parfaites, et j’ai pu avoir un téléphone adapté ». Le système d’aspiration qui permet de nettoyer l’atelier a également été adapté : les tuyaux ont été fixés au plafond, plutôt que d’être au sol, pour éviter les chutes. « Ça lui a permis de gagner en vitesse et en confort » confirme sa femme.

Le système d'aspiration, qui permet à Sami Dubosc de ne pas trébucher sur des tuyaux au sol

Un financement participatif pour de nouveaux aménagements

Cependant, « on voit que ça n’est pas suffisant », nuance Jennifer Taillard-Dubosc, « il faut aussi une surface de sol qui soit impeccable ». Car un atelier de menuiserie est souvent un espace encombré. Le bois y est stocké, notamment pendant ses temps de séchage – « on travaille en local, et on sèche naturellement nos bois », précise Sami Dubosc – après une pose de vernis, etc.  Or « il y a des choses que je ne vois pas, je butte dedans et je me blesse ». « Quand on a une livraison et que l’atelier est rempli de matériaux, il ne met beaucoup plus de temps à faire les choses », précise sa femme.

Alors, le couple a lancé une campagne de financement participatif, pour aménager une dépendance présente sur le terrain, qui pourrait lui permettre de stocker en dehors de son atelier. Une manière d’accélérer le projet, mais pas seulement : « Le financement participatif nous est venu comme une évidence », confie Jennifer Taillard-Dubosc, « aussi, pour bousculer un peu les esprits ». « Je veux véhiculer quelque chose de positif », affirme Sami Dubosc. « Je trouve que c’est important de donner un message d’espoir, par exemple pour les personnes qui ont un enfant handicap » revendique son épouse « voilà, en adaptant son poste de travail, un enfant peut ne pas être restreint à quelques emplois, et il peut aussi aller au bout de ses rêves et faire le métier dont il a envie ».  Pour elle, son mari en est l’exemple, lui qui parvient à « manipuler des machines tranchantes » sans se blesser.

Sur cette cagnotte de financement participatif, les contributeurs peuvent obtenir des contreparties, comme une invitation à l’inauguration de la dépendance, ou un objet ou un meuble fait par Sami Dubosc. Mais les plus curieux peuvent aussi s’offrir un « atelier d’initiation aux métiers du bois », où les enfants sont aussi les bienvenus. Car partager son savoir-faire est un plaisir pour cet ébéniste, qui aimerait, un jour peut-être, pouvoir ouvrir les portes de son atelier au public.

Source FR3.

“Six centimes d’augmentation en dix ans” : les travailleurs sociaux du Calvados crient leur colère…

Ils se surnomment les “invisibles”. Les salariés du secteur de l’action sociale se sont rassemblés ce lundi midi devant les locaux de l’institut régional du travail social à Hérouville-saint-Clair près de Caen.

Ils dénoncent une baisse de leur pouvoir d’achat et des conditions de travail dégradées.

Une centaine de salarié.es du secteur social du Calvados se sont rassemblé.es devant le siège de l'Institut régional du travail social à Hérouville-saint-Clair.

 

Éducateurs spécialisés, aides soignants… ils travaillent auprès de personnes handicapées ou de jeunes en rupture familiale. Dans le département du Calvados, cela représente plus de 5000 salarié.es. Un métier dur, éprouvant et qui ne cesse de se dégrader, selon les syndicats qui appelaient à la mobilisation. Une centaine de personnes se sont rassemblées à la mi journée devant le siège de l’IRTS, l’institut régional du travail social, à Hérouville-saint-Clair. La CGT, FO et Sud dénoncent une baisse de 30% du pouvoir d’achat en 20 ans.

Beaucoup de travailleurs pauvres parmi les salariés du secteur social

Aurélien Syren est délégué CGT à l’Oeuvre Notre Dame, foyer de protection de l’enfance à Troarn. “C’est un secteur où les temps partiels sont légions, et quand on est à 70% du SMIC, on se retrouve dans la catégorie des travailleurs pauvres” dénonce-t-il.Selon les syndicats, ces dégradations ne sont pas uniquement liées aux politiques nationales. “Elles sont aussi le fait du Syndicat Employeur du secteur“. Une délégation a été reçue par la direction.

“Les travailleurs sociaux ont du mal à se mobiliser pour dénoncer leur propre situation”

Dehors devant un brasero, la colère gronde. Frédéric Motel est éducateur spécialisé à l’institut de Démouville. Il s’occupe de jeunes en difficulté. “Ce n’est pas évident pour nous de débrayer, car on ne veut pas laisser ces jeunes” s’excuse-t-il. Mais face à des salaires bloqués depuis des années, il tenait à venir manifester. “Six centimes d’augmentation en 10 ans c’est scandaleux !” s’emporte-t-il. Il dénonce aussi un secteur de plus en plus soumis aux contraintes administratives, “alors que notre cœur de métier c’est l’humain“.

Sylvie Ledunois est elle venue avec ses collègues du foyer de vie de l’ACSEA à Saint-Loup-Hors, près de Bayeux. “Je travaille dans ce secteur depuis 37 ans et j’ai vu les conditions de travail se dégrader” raconte cette aide-soignante. Et elle ne comprend pas qu’elle et ses collègues aient été exclus du Ségur de la santé. “Nous avons fait face à la pandémie, il y a eu un cluster dans notre foyer avec neuf cas positifs, et nous avons dû nous battre pour avoir la prime ! Alors que les personnes dont nous nous occupons sont dépendantes et que nous leur prodiguons des soins, c’est anormal.

Source FRANCE BLEU.