Aidants. Coronavirus en Loire-Atlantique : Le département lâche 6 millions d’euros pour des primes exceptionnelles…

AIDANTS Le conseil départemental a décidé de se substituer à l’Etat en versant une prime aux secteurs de l’aide à domicile, du handicap et de la protection de l’enfance.

Coronavirus en Loire-Atlantique : Le département lâche 6 millions d’euros pour des primes exceptionnelles

Ils vont bien toucher une prime exceptionnelle après leur implication pendant la crise du coronavirus. Le conseil départemental de Loire-Atlantique va en effet assurer le versement d’une dotation exceptionnelle d’environ 6,5 millions d’euros aux secteurs de l’aide à domicile, de la protection de l’enfance, du handicap et des personnes âgées, a-t-il confirmé vendredi. Au total, pas moins de 9.600 professionnels de Loire-Atlantique vont percevoir une prime de 1.000 euros, au prorata de leur temps de travail pendant le confinement, selon les critères établis par l’Etat.

Cette prime, annoncée par Emmanuel Macron, devait initialement être versée par l’Etat mais celui-ci s’était ensuite rétracté pour la majorité des établissements. La collectivité départementale a donc décidé d’assumer elle-même cette promesse. Au final, sur les 6,5 millions d’euros qu’elle dépense, environ 900.000 euros seront compensés par l’Etat, assure-t-elle.

« Les professionnels bénéficiaires ont été en première ligne, ont pris des risques. On ne pouvait pas les laisser de côté », justifie Philippe Grosvalet, président PS du conseil départemental, qui fait remarquer que tous les départements n’ont pas souhaité se substituer à l’Etat de la même façon. Le versement de la prime, mis en œuvre avant décembre, sera géré par les employeurs.

Le budget départemental en « alerte rouge »

Cette dépense intervient dans un contexte financier délicat pour le département de Loire-Atlantique, déjà pénalisé par une baisse significative des « droits de mutation » (une partie des frais de notaires versés lors de l’achat d’un bien) en raison de la morosité du marché immobilier.

Surtout, les demandes d’allocation RSA ont augmenté de 10 % depuis février en raison de la suppression de nombreux emplois. Soit une facture supplémentaire prévisionnelle d’environ 30 millions d’euros à la charge de la collectivité. « C’est bien plus que ce qu’on imaginait. Nous n’avons plus de levier pour augmenter nos recettes. On est en alerte rouge », s’inquiète Philippe Grosvalet.

L’incertitude est telle que le conseil départemental a décidé de repousser exceptionnellement à 2021 le vote de son budget.

Source 20 MINUTES.

Aidants familiaux : Un an après le plan gouvernemental, des Français toujours au bord du « burn-out »…!

Depuis la semaine dernière, les aidants qui travaillent peuvent bénéficier d’un congé de trois mois, indemnisé 52 euros par jour pour une personne seule.

Aidants familiaux : Un an après le plan gouvernemental, des Français toujours au bord du « burn-out »

Si les aidants, qui assistent au quotidien un proche handicapé, malade ou âgé, peuvent désormais prendre un congé rémunéré, sous certaines conditions, beaucoup estiment que ce n’est pas suffisant et attendent davantage de solutions.

L’an dernier, un plan pour les 8 à 11 millions d’aidants avait été présenté par le gouvernement, pour aider ces personnes dont la charge d’un proche malade ou âgé peut avoir des conséquences sur leur propre santé, leur vie professionnelle, voire leur scolarité.

Des «limites importantes»

Et l’une des principales mesures vient d’entrer en vigueur. Désormais, les aidants qui travaillent peuvent bénéficier d’un congé de trois mois, indemnisé 52 euros par jour pour une personne seule. Cette réforme, attendue depuis un an, constitue «une avancée intéressante», reconnaît Olivier Morice, le délégué général du collectif associatif «Je t’aide».

Mais comporte aussi des «limites importantes», selon lui, notamment car elle est réservée aux aidants qui assistent une personne lourdement handicapée ou dépendante. Quelqu’un qui souhaiterait se mettre en disponibilité pour aider son conjoint atteint d’un cancer, par exemple, ne peut donc pas en bénéficier. En outre, «trois mois, quand vous êtes parent d’un enfant autiste, ça ne veut pas dire grand chose», souligne Olivier Morice. Car «votre enfant, c’est toute la vie que vous devez l’accompagner». Et nombre d’aidants sont de facto exclus du nouveau dispositif… puisqu’ils ont dû arrêter de travailler pour aider leur proche.

Une charge alourdie pendant le confinement

C’est le cas de Marie Rault, une Grenobloise de 30 ans, ancienne salariée dans l’hôtellerie: fin 2019, elle a dû démissionner pour s’occuper à temps plein de son père Jean-Michel, 70 ans, qui a été amputé des deux jambes, souffre de diabète et d’insuffisance rénale. Trop âgé pour bénéficier des aides dédiées aux personnes handicapées, son père n’a droit qu’à deux heures d’aide à domicile par jour… qui restent pour l’heure théoriques, Marie n’ayant trouvé aucun professionnel qui accepte de s’occuper de lui.

«Pour que je puisse recommencer à travailler, il faudrait au moins cinq ou six heures d’aide par jour. En attendant, je fais tout, toute seule. Je fais faire des économies à la société, mais je vis du RSA», témoigne la jeune femme, qui n’a trouvé aucune structure capable d’accueillir et soigner son père sur le long terme, ni aucune solution de répit. «Depuis huit mois, j’ai pris zéro jour de congé. Qu’on nous demande de participer, je suis d’accord, mais je suis allée loin en termes de sacrifices», analyse la trentenaire. Pour Marie comme pour de très nombreux autres aidants, la charge quotidienne de travail a été encore plus lourde pendant le confinement: «à cause du Covid, mon père a dû sortir plus tôt de l’hôpital, pour libérer un lit», témoigne la trentenaire.

Un «statut» pris en compte pour la retraite et les impôts

Selon un appel à témoignages relayé par le collectif «Je t’aide», de nombreux aidants ont dû pendant cette période procéder eux-mêmes à des gestes normalement assurés par des professionnels, y compris des changements de pansement ou la pose d’un cathéter. «La crise sanitaire a mis les aidants à l’épreuve alors que leur situation était déjà difficile», a reconnu lundi la ministre déléguée chargée de l’Autonomie, Brigitte Bourguignon, à l’occasion du lancement d’un comité de suivi du «plan aidants».

En un an, «50% des objectifs» de ce plan à 400 millions ont été atteints, selon le gouvernement, qui met en avant la création d’une plateforme téléphonique dédiée, le déploiement de «solutions de répit sur tout le territoire», ou encore le soutien financier à des offres d’aide psychologique, comme les «cafés des aidants». Mais pour Olivier Morice, les avancées concrètes, et notamment les solutions de répit, sont encore très peu visibles. «Au bord du burn-out», les aidants attendent aussi d’autres réformes, souligne le responsable associatif, notamment un «statut» qui leur permettrait que leur dévouement soit pris en compte dans le calcul de leur retraite, ou sur leur feuille d’impôts.

Source 20 MINUTES.

Covid : un médecin de Fronton dénonce « le scandale des soignants contaminés »…

Jérôme Marty s’est voulu au fil du confinement un lanceur d’alerte.

Aujourd’hui le président de l‘Union Française pour Une Médecine Libre sort un livre pour dénoncer la désorganisation voire le mensonge de l’Etat qu’il poursuit même en justice.

Covid : un médecin de Fronton dénonce « le scandale des soignants contaminés »

« Notre système de santé est bien préparé » (21 janvier 2020) ou encore « ce masque bleu ne protège de rien d’aucun virus, inutile d’en acheter pour soi “ (26 janvier 2020). A l’image de ces deux déclarations d’Agnès Buzyn alors Ministre de la Santé qu’il relève, rien ou presque n’a échappé à Jérôme Marty.

D’ailleurs au plus fort de l’épidémie, au printemps, il s’affichait quasiment tous les soirs sur les chaînes d’information continues et en permanence sur les réseaux sociaux. « Clairement Twitter, c’est le seul réseau social qui vous permette d’être en relation directe avec des politiques, des journalistes, différents corps de métiers et d’avoir des réponses en direct » confie-t-il après coup.

« Nous avons travaillé la peur au ventre »

Mais alors pourquoi tant de bruit et d’énergie ? Le généraliste accuse nos gouvernants d’avoir à la fois fait du deux poids deux mesures entre les médecins de ville et leurs confrères hospitaliers mais aussi d’avoir laissés de longues semaines les généralistes en première sans équipement de protection. Dans les nombreux témoignages de médecins qu’on peut découvrir dans l’ouvrage un sentiment d’abandon mais aussi « la peur au ventre » d’aller au travail.
Et Jérôme Marty de dénoncer également l’oubli des séniors à domicile en pleine épidémie, un manque criant de matériel (masques, tests) qui a rendu le confinement inutile et dans la foulée une carte de déconfinement totalement incohérente avec l’exemple du Lot classé rouge pendant une journée par erreur ou mauvaise interprétation des chiffres.

« Il faut aller en justice pour protéger la République »

Pour tout cela l’Union Française pour Une Médecine Libre qu’il préside attaque l’Etat devant la justice pour « manquement à son devoir de protection ». « C’est pour protéger la République qu’il faut aller en justice » écrit Jérôme Marty. Gagnera-t-il ce combat juridique ? En attendant, il poursuit ses consultations à Fronton et continue d’ausculter l’épidémie au quotidien. Peut-être de quoi écrire un second tome ?

Source FR3.

Coronavirus : 25 000 volontaires français recherchés pour tester des projets de vaccin …

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale recherche 25000 volontaires pour tester dans les prochaines semaines un ou plusieurs des quelque 300 projets de vaccins développés dans le monde.

Coronavirus : 25 000 volontaires français recherchés pour tester des projets de vaccin

Une condition, être majeur

Toutes les personnes de plus de 18 ans, y compris les personnes les plus âgées, peuvent être candidates. Un projet de vaccin ou un placebo sera injecté aux volontaires, sans qu’ils sachent s’ils ont reçu l’un ou l’autre.

Pour participer, il suffit de s’inscrire sur internet, sur la plateforme Covireivac mise en ligne ce jeudi 1er octobre.

Si un essai a lieu dans votre région et qu’il vous correspond, un médecin vous contactera alors pour vous proposer d’y participer. Les différents essais vont se dérouler pendant environ deux ans, vous pourrez donc être contacté rapidement ou dans plusieurs mois.

Lundi, sur France info, le président de l’Inserm, Gilles Bloch, avait estimé que “dans les meilleurs scénarios optimistes, on pourrait avoir un vaccin au cœur de l’hiver.”

Source EST REPUBLICAIN.

Les personnes qui prennent soin d’un proche en situation de dépendance pourront prendre des congés à partir de jeudi…

Les «proches aidants» pourront demander à bénéficier d’un congé de trois mois indemnisé.

Un répit qui doit leur permettre de ne pas «sacrifier leur vie professionnelle et sociale».

Cette réforme vise à soutenir «huit à 11 millions d'invisibles qui sont les acteurs de première ligne de la solidarité», a expliqué la ministre déléguée à l'Autonomie, Brigitte Bourguignon.

Les aidants qui soutiennent un proche âgé, malade ou handicapé, pourront demander à bénéficier, à partir du 1er octobre, d’un congé de trois mois indemnisé, a annoncé mardi la ministre déléguée à l’Autonomie, Brigitte Bourguignon.

«Dès le 1er octobre, c’est-à-dire dès jeudi prochain, tous les aidants auront la possibilité de prendre des congés rémunérés», a précisé la ministre, qui s’exprimait à l’occasion d’un colloque consacré à cette question.

Cette réforme «matérialise un soutien de l’État aux huit à 11 millions d’invisibles qui sont les acteurs de première ligne de la solidarité», a souligné Mme Bourguignon. Il s’agit d’aider «ceux qui, au quotidien, ont fait le choix de s’occuper de leur mère âgée, d’un enfant ou encore d’un conjoint en situation de handicap».

«Pour qu’ils n’aient plus à choisir entre leur santé et leur engagement, ce répit de plusieurs mois leur permettra de se consacrer à leur proche sans sacrifier leur vie professionnelle et sociale», a-t-elle fait valoir.

Le principe d’un tel congé indemnisé – d’une durée maximale de trois mois, mais qui pourra être renouvelé, jusqu’à un an sur l’ensemble de la carrière du salarié – avait été approuvé par l’Assemblée nationale en octobre 2019. Le décret validant son entrée en vigueur doit être publié mercredi au Journal officiel, selon le cabinet de Mme Bourguignon.

L’indemnité, versée par les caisses d’allocations familiales ou de la Mutualité sociale agricole, sera d’environ 44 euros par jour pour les personnes vivant en couple et 52 euros par jour pour une personne seule, a précisé la ministre.

Source LE FIGARO.

 

Un espoir contre le COVID-19 : un candidat-médicament contre la mucoviscidose, développé à Lyon, agit aussi sur le virus…

Alaxia, une start-up lyonnaise, annonce que son candidat-médicament « ALX-009 », actuellement en expérimentation pour les malades atteints de mucoviscidose, démontre également une action in vitro contre le SARS-CoV-2.

Un article scientifique sera soumis d’ici la fin de l’année.

Le traitement serait administré par inhalation.

L’ALX-009, c’est le nom du produit développé par Alaxia, start-up lyonnaise. Il s’agit d’un antimicrobien développé, à l’origine pour les patients atteints de mucoviscidose, qui cible particulièrement les bactéries multi-résistantes aux antibiotiques.

Il est composé de deux molécules : l’hypothiocyanite et la lactoferrine, deux composés antimicrobiens qui sont naturellement générés par les poumons d’une personne saine, mais qu’un malade atteint de mucoviscidose, ne fabrique pas.

Les tests in vitro et ex vivo réalisés par Alaxia ont montré une efficacité de 100% sur plusieurs souches bactériennes résistantes, responsables de l’encombrement des bronches des malades de mucoviscidose.

Des tests préliminaires concluants sur les virus

Alaxia annonce aujourd’hui une coopération avec le laboratoire P3 du Département de Médecine Moléculaire (DMM) de l’Université de Padoue en Italie afin de tester in vitro l’effet virucide de son candidat médicament contre le SARS-CoV-2, le virus responsable de la Covid-19. En 2013, la start-up avait déjà collaboré avec le laboratoire italien et avait démontré une activité virucide claire contre le virus de la grippe A/H1N1.

Selon Luca Cegolon – le médecin épidémiologiste qui a piloté les recherches sur le H1N1 et le SARS-CoV-2 -, « ce composé a un potentiel considérable. Non seulement il est très prometteur pour le traitement des patients atteints de mucoviscidose, mais il a également une activité microbicide à large spectre. En effet, comme l’OSCN (l’hypothiocyanite) est une molécule endogène qui fait partie du système immunitaire humain inné permettant de lutter contre les pathogènes, le risque d’effets secondaires chez l’homme est inévitablement faible. »

Cet été, Alaxia et le laboratoire DMM ont commencé à étudier les effets d’ALX-009 contre le SARS-CoV-2. Des tests supplémentaires in vitro vont être réalisés pour confirmer l’activité virucide de ce candidat-médicament, et un article scientifique sera soumis d’ici la fin de cette année.

L’expérimentation contre la mucoviscidose continue en parallèle

En février 2020, Alaxia a complété une étude clinique de phase 1a (sur des volontaires sains) qui a démontré la totale innocuité du produit. La start-up a commencé à recruter des patients atteints de mucoviscidose et de bronchectasie (maladie pulmonaire) sur plusieurs sites hospitaliers de l’Union Européenne pour finaliser cette étude en phase 1b (qui permet de tester la tolérance du candidat-médicament sur un petit nombre de malades).

« L’effet prometteur sur le SARS-CoV-2 suggère que l’ALX-009 pourrait être un antimicrobien avec des propriétés virucides. Grâce aux données de l’essai clinique de phase 1, nous avons pu déterminer que l’ALX-009 est un candidat-médicament antimicrobien sans danger lorsqu’il est administré par inhalation. Il pourrait être un outil essentiel pour le traitement d’un large éventail d’agents pathogènes potentiellement mortels dans la mucoviscidose », déclare Philippe Bordeau, vice-président en charge de l’innovation et du développement chez Alaxia. « Nous espérons intéresser plus de monde et trouver un ou plusieurs partenaires pour accélérer nos programmes de développement de l’ALX-009. »

Source FR3.

Limoges : des dessins d’enfants projetés sur la Gare des Bénédictins pour remercier les héros de la crise sanitaire… Vidéo…

Les 16, 17 et 18 octobre, le spectacle son et lumière “Merci” sera projeté sur la gare des Bénédictins à Limoges.

Une façon de remercier les héros de la crise sanitaire, notamment à travers le regard d’enfants inspirés.

Un spectacle son et lumière à Limoges, en octobre 2020, pour rendre hommage à ceux qui se sont mobilisés pendant la crise sanitaire.

Pendant trois nuits, les 16,17 et 18 octobre 2020, la gare des Bénédictins sera le théâtre d’un spectacle son et lumière inédit dès 20 heures. Une projection d’une dizaine de minutes animera le coeur de la ville pour dire “Merci” aux héros de la crise sanitaire.

À l’initiative de ce spectacle, la société limougeaude Enluminures qui a également fait appel à un financement participatif pour la première fois. Actuellement, plus de 2000 euros ont été récoltés. Chaque donateur aura son nom projeté sur la gare de Limoges.

Un concours de dessins d’enfants

Les dessins d’enfants seront le clou du spectacle. Une dizaine d’entre eux seront sélectionnés pour la projection durant les trois jours.

Les dates d’envois seront bouclées le 30 septembre prochain. Les plus jeunes ont donc encore le temps de faire parler leur talent à l’adresse de la société Enluminures.

Un “merci” symbolique pour les héros de la crise sanitaire

Agriculteurs, éleveurs, producteurs, routiers, chauffeurs, livreurs, cheminots, magasiniers, caissiers, éboueurs, militaires, policiers, gendarmes, pompiers… Il sera visible depuis l’ensemble des principaux axes de la ville. Le jardin du Champs de Juillet tout proche offrira un point de vue unique. Totalement gratuit, ce son et lumière véhiculera des valeurs positives et fédératives : il sera en outre très grand grâce à l’émotion provoquée par l’imagerie monumentale projetée sur 67 mètres de hauteur“, précisait Thierry Chenavaud, organisateur de l’événement en mai dernier.

La dernière date de projection est fixée au 18 octobre, une journée pas si anodine puisqu’il s’agit de la Saint-Luc, “il s’agit du patron des médecins, des chirurgiens et des artistes. Les premiers soignant les corps tandis que les seconds pansent les âmes, les cœurs et les esprit.” soulignait déjà l’organisateur à la fin du confinement.

Depuis le Champ-de-Juillet, les spectateurs pourront profiter du spectacle gratuitement jusqu’à 23 heures. Le mètre de distanciation devra être respecté et le port du masque sera obligatoire.

Source FR3.

Manque de personnel dans les Ehpad : “Il est grand temps que nos métiers soient revalorisés”, alerte une directrice… Vidéo.

Alors qu’on assiste à une recrudescence de cas positifs de coronavirus dans les Ehpad, certains établissements déplorent un manque de personnel.

A La Pommeraie en Charente-Maritime, la directrice lance un cri d’alarme pour alerter sur les difficultés de recrutement.

L'Ehpad La Pommeraie à l'heure du déjeûner.

Alors que les Ehpad se préparent à gérer une augmentation des cas de Covid dans les semaines qui viennent, certains établissements tirent déjà la sonnette d’alarme.
C’est le cas à “La Pommeraie” situé à Périgny près de La Rochelle. Dans cette structure qui emploie 50 salariés pour 70 résidents, la pression est permanente.

C’est clairement pas assez, on a besoin d’être plus nombreux pour accompagner 24 heures sur 24 et toute l’année, les 70 résidents.

Clarisse Reydant-Coupey Directrice de l’Ehpad “La Pommeraie”

“On a toujours beaucoup de travail, on fait face à des situations d’urgence parfois de manière quotidienne, on a besoin de personnel, on a besoin aussi d’être rassurés quand on est dans l’équipe, d’être sûr qu’on aura assez de monde le lendemain parce que sinon, on réajuste au coup par coup” se désole Katia Ruffin, infirmière de l’Ehpad.

Un courrier au ministère de la santé

La directrice a décidé d’alerter les autorités.  Avec d’autres directeurs d’établissements, elle a adressé un courrier au Ministère de la Santé, la semaine dernière. Les professionnels font part de leurs inquiétudes concernant la pénurie de personnel et les difficultés de recrutement.
“Habituellement, nous considérons que le taux d’encadrement est trop faible pour accompagner les personnes âgées mais en situation de crise avec le Covid, il est indispensable que nous puissions renforcer les équipes parce que les besoins vont être plus importants, la difficulté que nous rencontrons aujourd’hui, c’est la difficulté de recrutement, même par intérim, on a beaucoup de mal à trouver des professionnels qualifiés. Il y a un désengagement des métiers concernant la personne âgée qui nous inquiète” avertit la directrice de “La Pommeraie”.

Il est grand temps que nos métiers soient revalorisés. Lorsque nous recrutons pour un poste, nous avons peu ou pas de candidatures,et surtout peu de candidatures diplômées. C’est inquiétant.

Clarisse Reydant-Coupey Directrice de l’Ehpad “La Pommeraie”

Trois cas positifs

Alors que cet avertissement est resté sans réponse, l’Ehpad de Périgny se prépare à une possible nouvelle vague avec un assouplissement des mesures sanitaires.
Les nouvelles modalités de confinement ont été aménagées, elles seront beaucoup moins strictes que la première fois. En cas de covid, c’est la personne infectée qui sera isolée et non plus l’établissement en entier. “C’est seulement avec trois cas positifs que nous pratiquerons un isolemment total avec l’arrêt des sorties et les entrées, on isole tout le monde mais sur un temps court”explique la responsable de La Pommeraie. Au-delà de trois cas positifs avérés, l’établissement devra fermer ses portes pendant sept jours.

VIDEO – Ecoutez les témoignages des soignant(e)s

Source FR3.

Covid-19 : mobilité, travail, logement, des chercheurs de GEM ont observé à la loupe les habitants lors du confinement…

Le confinement a-t-il changé les comportements des habitants de la métropole grenobloise ?

C’est-ce qu’ont voulu savoir Corinne Faure et Frédéric Bally, chercheurs à Grenoble Ecole de Management, en interrogeant plus de 1000 personnes lors du confinement.

En voici les résultats.

Ce 22 avril 2020, en plein confinement au coeur de Grenoble, la pelouse des voies de tramway appartient... aux joggers

Cette étude a été menée dans le cadre du Panel de recherche de Grenoble Ecole de Management. De quoi s’agit-il? D’une initiative unique en France, qui existait déjà dans des villes comme Hambourg ou Hong-Kong. A Grenoble, ce Panel de recherche,” dédié à ses habitants“, a été créé au mois de mai 2020. Sa mission? “favoriser l’identification et l’émergence de solutions pour notre territoire”. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a pu opérer ses tous premiers pas dans un contexte exceptionnel, totalement inédit, avec l’arrivée brutale du Covid-19.

Dans quelle mesure ce virus virulent, et le… confinement allait-il, ou non, bouleverser les comportements, modifier les pratiques d’usage, voire …déclencher certains sentiments? Corinne Faure et Frédéric Bally, les deux chercheurs de Grenoble Ecole de Management, ont interrogé 1014  personnes “représentatives de la population de Grenoble-Alpes Métropole” via de longs questionnaires en ligne, sur la toute dernière semaine du confinement, dans plusieurs domaines de la vie quotidienne.

“Une photographie instantanée à cet instant T du confinement “

Après dépouillement et analyse, ils en publient ce mardi 22 septembre les résultats. Focus sur plusieurs enseignements, dans le domaine des transports d’abord, Semaine européenne de la mobilité  oblige.

“Moins tentés par les transports en commun”

Les personnes interrogées déclaraient  “utiliser avant le confinement, à proportion quasiment égale les modes de transports doux, les transports en commun, ou leurs véhicules personnels pour leurs déplacements quotidiens ou leurs déplacements domicile-travail “.

Une pratique remise en cause par l’assignation à résidence forcément, et la faible amplitude des déplacement autorisés pendant le confinement mais pas seulement . A la question du mode de transport le plus sûr en cette période de crise sanitaire, environ 60% des répondants choisissent la voiture individuelle, un peu moins de 40% les modes de transport doux, et seulement 1% les transports en commun.

La croissance des transports doux se fait donc surtout aux dépens des transports en communCe rejet assez massif des transports en commun dans cette étude doit être interprété avec prudence” précise Corinne Faure, “il s’agit de réactions à chaud, puisque l’étude a été collectée au cours de la dernière semaine de confinement. Les bénéfices des politiques de distanciation sociale et de port obligatoire du masque dans les transports en commun n’étaient pas encore très discutés à ce moment-là”.

“Pas très chauds pour le télétravail”

Quel a été le ressenti des habitants de la métropole sur cette nouvelle situation de travail et sont-ils prêts à poursuivre l’expérience?

La part des actifs en télétravail dans la Métropole grenobloise est passée de 20 à près de 40% pendant le confinement, mais seulement 20% des actifs souhaitent travailler en télétravail dans le futur.

Contrairement à nos attentes, le pourcentage de personnes souhaitant continuer à travailler en télétravail après le confinement n’a pas augmenté suite à l’expérience de télétravail durant le confinement. 20% le souhaitent, 20% le faisaient déjà avant le confinement” s’étonne la chercheuse.

En revanche, 25% pensent que leur employeur leur demandera de faire du télétravail, et 30% pensent que d’autres employés vont demander à passer en télétravail.

Partants pour des horaires de travail décalés, et même le week-end”

Pendant le confinement : 44% des actifs de la Métropole ont pu remplacer leurs déplacements professionnels par des visio-conférences. Environ 1/4 des personnes interrogées pensent qu’au moins une partie de leurs déplacements professionnels sera remplacée par des visio-conférences dans le futur.

Le confinement a entraîné un décalage des horaires habituels de travail (en raison de différents facteurs comme la garde des enfants en parallèle par exemple). 2/3 des actifs sont prêts à envisager des horaires de travail décalés et plus de 40% seraient prêts à travailler le week-end.

“Effectivement, c’est surprenant” analyse la co-auteure de l’étude  “42% des actifs se déclarent prêt à travailler le week-end.  Peut-être pour profiter des avantages des montagnes avoisinantes en semaine sans la foule ?  En tout cas, pour 15%, travailler le week-end se monnaye et ils attendraient une prime en échange. “

“Besoin de rencontrer son médecin, en chair et en os” 

La téléconsultation médicale a eu le vent en poupe pendant le confinement. A vrai dire, il a bien fallu faire contre mauvaise fortune “bon coeur” mais manifestement personne n’a été enchanté du résultat. Le chiffre est sans appel:  plus des 2/3 ne souhaitent pas renouveler l’expérience et préfèrent une consultation en face à face.

28% sont prêts à faire appel à la télé-consultation de temps en temps, 7% seulement le plus souvent possible,

“Une furieuse envie de… déménager”

C’est l’une des conséquences directes du confinement, …l’envie de déménager pour s’éloigner de l’hyper centre urbain tenaille les citadins.   Les habitants de la métropole grenobloise sont  40%  à penser déménager dans les trois ans.  Pour 40%  d’entre, le déclic a eu lieu pendant le confinement.

67% pensent rester dans la Métropole grenobloise, ce qui marque à la fois leur attachement au territoire. Un tiers des actifs et la moitié des étudiants se disent ainsi prêts à considérer à emménager ” au vert ” plus loin de leur lieu de travail si leur part de télétravail augmente dans les années à venir”.

Cette étude reste une photographie d’un instant T de la période de confinement,  les situations et les avis des habitants ont pu évoluer depuis” souligne Corinne Faure qui espère “pouvoir faire un suivi de l’évolution des mentalités sur le sujet” et qui annonce d’autres chantiers .

La prochaine étude sera lancée le 30 septembre. Thème imposé : “Vagues de chaleurs : comment sont-elles vécues par les habitants de la métropole grenobloise ?”…

Si vous avez envie de vous inscrire c’est ICI.   Il faut habiter la métropole et avoir au moins 18 ans.

Source FR3.

Brive : cinq mois après avoir été touchée par le Covid-19, Patricia Bordas a encore des symptômes… Vidéo.

Le 15 avril dernier, Patricia Bordas apprend qu’elle est touchée par une forme de Covid-19. Cinq mois plus tard, le virus est présent au quotidien, les symptômes n’ont toujours pas disparu.

A 63 ans, l’ancienne sénatrice se livre et appelle à la plus grande prudence.

Brive : cinq mois après avoir été touchée par le Covid-19, Patricia Bordas a encore des symptômes

Depuis le 15 avril dernier, Patricia Bordas vit quotidiennement avec le virus, “ce jour-là, le monde m’est tombé sur la tête”. Encore aujourd’hui, le virus se manifeste de façon aléatoire et provoque chez l’ancienne sénatrice corrézienne, une fatigue très intense et difficilement gérable, “je vie chaque jour avec l’inconnu“.

 

En avril 2020, Patricia Bordas se fait tester pour la première fois, “il s’agissait d’un faux négatif“. Elle est en fait touchée par une forme alternative du virus. Confinée quatre semaines à son domicile au mois d’avril, elle est aujourd’hui encore suivie par son médecin généraliste. Depuis le printemps dernier, Patricia Bordas se sent différente, “j’ai l’impression d’avoir gardé une hypersensibilité“.

Guérir et prévénir

Si Patricia Bordas prend la parole, c’est avant tout pour alerter. Son cas n’est pas unique, elle pense d’ailleurs que ce phénomène est “plus courant qu’on ne le croit mais que les gens n’osent pas en parler“, “personne ne la voit cette maladie, c’est comme une maladie imaginaire“.

Elle a retrouvé le goût et l’odorat, mais la fatigue persiste. Son témoignage fait donc office de prévention. Sur les réseaux sociaux, des personnes atteintes du Covid-19 et aux symptômes persistants postent de nombreux messages introduits par : #ApresJ20 #ApresJ60, etc.

Une longue période de réflexion

Employée administative à la mairie de Cosnac, Patricia Bordas envisage son avenir professionnel autrement, “je pense à prendre ma retraite en janvier 2021“.

Son avenir politique n’est quant à lui pas remis en question pour le moment. Déjà référente LREM de la Corrèze, elle a été nommée présidente de la commission électorale du bureau exécutif de la République en Marche, le 21 septembre dernier.

Source FR3.