Handicap, l’ESPOIR des nouvelles technologies…

Au 16e Salon Autonomic à Rennes (Ille-et-Vilaine), les 28 et 29 septembre, le public découvrira les avancées technologiques à destination des personnes en situation de handicap. Un secteur en pleine révolution !

Handicap - Espoir des nouvelles technologies

« Je veux un bras articulé très simple, léger, aisément amovible », expose Nicolas Pousset, 33 ans. Myopathe, il ne peut bouger que son bras droit. Quant au gauche, il a bien une petite idée en tête après avoir vu des prototypes sur Internet. « J’ai pensé à un dispositif qui fonctionnerait avec des roulements à billes et des élastiques », confie-t-il. Le jeune homme a parlé de son projet à My Human Kit (1), un « Fab Lab » basé à Rennes spécialisé dans le handicap.

« Fab Lab » ? Il s’agit d’un atelier collaboratif qui met à disposition gratuitement des imprimantes 3D et des machines à découper au laser : des outils qui, il y a encore quelques années, n’étaient pas disponibles pour le commun des mortels. Le principe : des personnes handicapées soumettent un besoin bien particulier. Et chaque jeudi, les quatre salariés de My Human Kit accueillent des retraités, des étudiants, des chômeurs… venus apporter leurs savoir-faire bénévolement.

Imprimante 3D façonnant une des pièces de son bras articulé

Fan de modélisme, Jean-Pierre Legrand, 69 ans, est un fidèle, tout comme Philippe Pacotte, 53 ans, architecte au chômage, familier du dessin industriel. Leur défi : réaliser des prototypes adaptés à chacun. Ce 21 septembre, Nicolas, satisfait, observe l’imprimante 3D façonnant une des pièces de son bras articulé.

Le modèle de My Human Kit séduit mais ne peut fonctionner qu’à petite échelle, car il ne répond à des demandes qu’au cas par cas. Or, en France, les besoins comme les attentes sont énormes. Viennent s’ajouter à la population souffrant de lourds handicaps physiques et cognitifs quelque 1,3 million de personnes en état de dépendance, tributaires de l’aide d’une tierce personne pour se déplacer, s’habiller, se laver, se nourrir. En 2020, d’après l’Insee, la France devrait en compter 1,5 million, et jusqu’à 2,3 millions en 2060. Il y a donc urgence à trouver des solutions adaptées !

« On a su innover pour soigner les gueules cassées »

« On sait envoyer quelqu’un sur la Lune mais nous restons incapables de trouver des solutions vraiment innovantes pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer », constate amèrement Lambert Trénoras, un ingénieur de 28 ans qui planche sur le Gyro-lift, un fauteuil électrique capable de se mettre en position verticale. Lors d’une visite au musée de la Grande Guerre à Meaux (Seine-et-Marne), le jeune homme a été surpris de voir que les fauteuils roulants n’avaient quasiment pas évolué dans leur forme depuis un siècle, hormis les matériaux. Les structures sont en acier ou en carbone et non plus en bois.

Il fut pourtant une époque où la France était leader dans la conception du matériel pour personnes handicapées. « Face aux mutilés de 1914-1918, il a fallu trouver rapidement des solutions. On a su innover pour soigner les gueules cassées, rappelle le Dr Jean-Raphaël Notton, cofondateur du salon Autonomic. Mais notre pays a perdu son savoir-faire dans les années 1970, distancé par les États-Unis confrontés aux soldats revenant du Viêt-nam. Beaucoup d’entreprises du secteur du handicap sont alors passées sous pavillon américain. »

Une floraison d’innovations

Avec le développement de la robotique, des objets connectés, des applications pour smartphone, s’ouvre toutefois un nouveau chapitre. Les nouvelles technologies sont en effet capables de proposer du matériel adapté à toutes sortes de handicaps : non-voyants, amputés, malades d’Alzheimer… Lors des différentes éditions régionales du salon Autonomic, Jean-Raphaël Notton a observé que de plus en plus de start-up françaises investissent dans le secteur. « Ce souffle nouveau est à mettre en lien avec la grande loi du handicap de 2005 », estime Pierre-Antoine Leyrat, chef de projet au Ceremh (2), centre de ressources consacré au handicap et à la mobilité.

« Une des dispositions du texte législatif visait à faciliter l’accessibilité des espaces publics aux personnes handicapées. De quoi inciter chercheurs et ingénieurs à imaginer des solutions performantes », analyse-t-il. Et des innovations high-tech, la France n’en manque pas (lire pages suivantes). Tout récemment, Thibault Duchemin, 26 ans, a été distingué aux États-Unis par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour son application mobile Ava destinée aux malentendants (3). Et dans le secret des laboratoires, des scientifiques français mettent au point des prototypes d’exosquelette, ces mécanismes robotisés adaptés aux articulations paralysées.

Obstacles financiers et administratifs

Reste à rejoindre les besoins réels des usagers : « Il faut une dizaine d’années dans notre pays pour voir aboutir un projet, faute de liens directs entre les équipes techniques et les utilisateurs potentiels », regrette Agnès Roby-Brami, chercheuse en robotique à l’Inserm. De quoi exaspérer les associations de personnes handicapées. « Beaucoup d’ingénieurs, pétris de bonnes intentions, conçoivent des objets de haute technologie mais sans consulter le public concerné », dénonce Hervé Delacroix, administrateur de l’Association des paralysés de France (APF). Et de donner l’exemple d’un exosquelette de bras trop lourd à porter pour une personne amputée ! Ou d’applications disponibles sur téléphone mobile, qui s’adressent souvent à un public « branché ». « Face à ces innovations trop sophistiquées, certains se sentent trahis par le progrès », confie-t-il.

De la colère, mais aussi des frustrations selon Philippe Croizon (4), amputé des bras et des jambes après une électrocution et devenu une figure médiatique de la cause handicapée. « Il existe bel et bien des prothèses bénéficiant des dernières technologies pour permettre de courir. J’en ai même présenté au Magazine de la santé sur France 5 ! Mais coûtant entre 20 000 et 25 000 €, elles sont hors de portée financièrement, regrette-t-il. On se retrouve avec des prothèses remboursées par la Sécurité sociale qui sont obsolètes. Certes, elles sont homologuées, mais elles ont dix ans d’âge, voire plus ! » Des obstacles financiers et administratifs qui sont de moins en moins acceptables alors que les innovations liées aux nouvelles technologies ne cessent de se développer.

Source LA CROIX.

Belgique – Les hôpitaux laissent-ils mourir certains patients « qui n’ont plus aucun avenir » par manque de places?…

Les hôpitaux laissent-ils mourir les patients les plus mal en point?

Les hôpitaux laissent-ils mourir certains patients

Bel RTL a reçu pas mal de témoignages allant dans ce sens. Des familles de personnes âgées expliquent que les médecins arrêtent les traitements quand ils estiment que les conditions de vie des patients sont trop dégradées.

Michel, qui a travaillé dix ans dans un service de soins intensifs, a livré un témoignage édifiant à nos collègues de la radio. « On est confronté parfois à un manque de places aux soins intensifs. Les services sont complets. Et un moment donné, il y a des interventions programmées, préparées, et on arrive à devoir faire des choix concernant les patients présents« , a-t-il confié avant de préciser: « On fait entre guillemets un tri. Donc on regarde quels sont les patients qui peuvent être d’abord transférés dans des services banalisés. Puis, quand le manque de places est encore présent, eh bien on fait une petite réunion du personnel et on voit quel patient n’a plus aucune espérance ou plus aucun avenir et la décision est prise de l’euthanasier« .

Notez que les directions d’hôpitaux contestent formellement ce type de pratiques et précisent que les fins de vie sont bien plus encadrées qu’avant… La dépénalisation de l’euthanasie, entre autres, aurait réduit les risques de dérives, comme l’a expliqué le responsable du service de gériatrie de l’hôpital de la Citadelle à Liège.

« Qu’en est – il en France ? Rédaction Handicap Info. »

Source RTL INFO.

Inquiétant !!!! France : 433 000 produits de santé illicites saisis après une opération internationale…

Une opération internationale, nommée Pangea X, a permis la saisie de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonnes de produits de santé en vrac en France, provenant principalement d’Asie, ont annoncé les douanes, mardi.

433 000 produits de santé illicites saisis

Plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac ont été saisis en France. L’information a été divulguée, mardi 26 septembre, par un communiqué commun de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), des douanes et de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP).

Cette prise est le fruit d’une grande opération, intitulée Pangea X, menée dans une centaine de pays entre le 12 et le 19 septembre dernier. En France, l’opération a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique, avec le concours d’une partie des acteurs privés d’Internet.

Plus de 70% des médicaments potentiellement dangereux saisis en France proviennent d’Asie, principalement d’Inde et de Singapour. La majorité de ces produits est constituée de médicaments « dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants ».

En tout, 185 sites Internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés en France et 27 enquêtes ont été ouvertes. L’ANSM rappelle dans son communiqué qu’en « achetant des médicaments sur Internet en dehors de circuits légaux », les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

La plus vaste opération de ce type

Cette opération internationale est la « plus vaste opération de ce type menée sur Internet ». Elle a été coordonnée par Interpol, l’Organisation mondiale des douanes(OMD), le Permanent Forum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

Dans le monde, 25 millions de médicaments contrefaits et interdits ont été saisis à cette occasion. Cela représente un montant de plus de 51 millions de dollars.

Source 20 Minutes.

Impressionnant !!! VIDEO. A 13 ans, elle réalise un backflip en fauteuil roulant…

CHAMPIONNE Lily Rice, 13 ans, est devenu la première Européenne à réaliser un backflip en fauteuil roulant…

Lily Rice, une jeune fille paraplégique originaire du Pays de Galles, s’est récemment illustrée à Cardiff en devenant la première Européenne à réaliser un backflip en fauteuil roulant.

Agée de seulement 13 ans, la jeune fille souffre d’une paraplégie spastique héréditaire, qui rigidifie et affine les muscles de ses membres inférieurs, la laissant incapable de marcher. Mais il en fallait plus pour décourager Lily Rice, qui a commencé à s’intéresser au motocross en fauteuil il y a 7 mois, après avoir vu des vidéos du champion de WCMX (wheelchair motocross) Aaron « Wheelz » Fotheringham. La jeune femme avait alors écrit au sportif, pour lui demander comment il s’était procuré un fauteuil de motocross, équipement particulièrement onéreux. A sa grande surprise, c’est finalement Aaron Fotheringham lui-même qui lui a fourni son premier fauteuil.

J’ai « juste pratiqué, pratiqué et finalement atterri sur un tapis de mousse » résume-t-elle, interviewée par Unilad, « j’étais un peu effrayée mais surtout excitée. J’arrivais bien à faire les banks (virages) mais j’étais effrayée par les quarters (cercles). Mais une fois que je l’ai fait une fois, c’était bon ». A présent, la jeune fille s’entraîne sur les rampes à BMX des skate-parks et bénéficie d’un solide sponsor.

Quant au backflip qu’elle a réalisé à Cardiff, il a nécessité seulement 6 heures d’entraînement. « J’avais vu beaucoup de gens le faire et cela ne semblait pas trop difficile, donc j’ai voulu essayer », raconte-elle avant d’ajouter qu’elle lève des fonds pour participer au championnat de WCMX l’année prochaine en Californie.

Source 20 Minutes, découvrir la Vidéo.

Budget de la Sécu: Cent millions d’euros en plus pour les maisons de retraite…

BUDGET – Cent millions d’euros pour les maisons de retraite ! Agnès Buzyn a également confirmé que la réforme du financement des Ehpad, qui est contestée notamment par des acteurs publics tels que la Fédération Hospitalière de France (FHF) et certains départements, serait poursuivie….

La ministre de la Santé Agnès Buzyn

Les moyens alloués aux établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) seront renforcés de 100 millions d’euros en 2018 pour améliorer le taux d’encadrement, la qualité des accompagnements et les conditions de travail des personnels, selon le projet de budget de la Sécurité sociale présenté ce jeudi.

« 100 millions d’euros seront consacrés à renforcer l’encadrement des soins dans les Ehpad. Nous allons déployer la nuit des astreintes d’infirmières qui permettront un meilleur suivi des personnes âgées dépendantes, afin d’éviter des hospitalisations inutiles », a déclaré la ministre de la Santé et des Solidarités, Agnès Buzyn, lors d’une conférence de presse.

Une tarification « plus juste »

Une enveloppe de 10 millions d’euros sera consacrée à cette extension des astreintes de nuit.

Agnès Buzyn a également confirmé que la réforme du financement des Ehpad, qui est contestée notamment par des acteurs publics tels que la Fédération Hospitalière de France (FHF) et certains départements, serait poursuivie.

« C’est une tarification qui permet de la clarté, qui est plus juste », a-t-elle estimé, affirmant que la réforme votée sous le précédent quinquennat, et qui doit s’appliquer sur sept ans jusqu’en 2023, « aboutit à une amélioration des recettes pour 80 % des établissements ».

« Il semble que 20 % des établissements y perdent », a-t-elle ajouté. Le comité de suivi de la réforme, entrée en vigueur en janvier 2017, sera chargé d’identifier « les difficultés et d’accompagner les établissements dans d’éventuelles restructurations ».

180 millions d’euros d’investissements sur 2017-2021 pour les personnes handicapées

Au total, le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2018 prévoit que 22 milliards d’euros seront consacrés au financement des établissements et services accueillant des personnes âgées ou handicapées, en hausse de 515 millions d’euros (+2,6 %) par rapport à 2017.

Pour les personnes âgées, 4.525 places supplémentaires d’hébergement permanent en Ehpad, 693 places d’accueil de jour et 482 places d’hébergement temporaire doivent être créées. 478 places sont prévues pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Pour les personnes handicapées, les mesures prévues sous le précédent quinquennat (180 millions d’euros d’investissements prévus sur 2017-2021) seront poursuivies. 2.028 nouvelles places seront créées en 2018, dont 707 dans le cadre de l’achèvement du 3e plan autisme.

Une enveloppe supplémentaire de 15 millions d’euros est prévue pour prévenir les départs forcés en Belgique de personnes handicapées n’ayant pas de prise en charge adaptée en France. La même somme avait été dédiée à cet objectif en 2016.

Source 20 Minutes.

Handicap – Bretagne – Plérin. Élan de solidarité pour une handicapée privée d’électricité…

EDF avait coupé l’électricité à cette femme atteinte de myopathie, mardi. Elle ne pouvait plus utiliser son fauteuil électrique. La parution d’un article dans Ouest-France a permis de débloquer la situation.

« Je suis à bout de force… Mais soulagée ! » Au bout du fil, une femme de 60 ans atteinte de myopathie. EDF avait coupé le courant de cette habitante de Plérin (Côtes-d’Armor), mardi. L’électricité a finalement été rétablie, ce jeudi, en fin de matinée, dans son appartement. « J’ai rappelé EDF ce matin, explique-t-elle. Une dame très gentille m’a dit qu’elle allait faire le nécessaire. Quand je lui ai raconté tout ce qui m’était arrivé, elle n’en revenait pas ! »

Pendant deux jours, cette sexagénaire n’a pas pu se déplacer. « Sans courant, je ne peux pas recharger mon fauteuil électrique. » Elle a bien tenté d’appeler à plusieurs reprises le fournisseur. Sans succès. « On me faisait toujours la même réponse : vous êtes en fauteuil, c’est pas notre problème ! »

Factures impayées

En cause ? Des factures impayées et une situation financière compliquée. Avec une allocation « adulte handicapé » (AHH) de 810,89 €, cette Costarmoricaine peine à boucler ses fins de mois. « J’ai réglé 173 € début septembre, rappelle-t-elle. Mais pour rétablir le courant EDF me réclamait 149 € ! Une somme que je ne peux pas payer avant le 6 octobre. » Date du prochain versement de son allocation. « D’ici là, je n’avais pas d’autres solutions… À part ramper ! ».

C’est finalement un article publié dans Ouest-France ce jeudi matin qui a permis de débloquer la situation. « Quand je l’ai découvert en prenant mon petit-déjeuner, j’ai été choqué, assure le maire de Plérin, Ronan Kerdraon. J’ai tout de suite demandé à ma directrice de cabinet de prendre contact avec Enedis [l’entreprise qui assure la distribution de l’électricité, NdlR] et ERDF pour rétablir le courant au plus vite. Ce qui a été fait à 11 h 50. »

Élan de générosité

Pour la suite, Ronan Kerdraon assure que cette habitante sera reçue rapidement pour envisager des solutions durables. EDF, de son côté, a également repris contact avec sa cliente dans l’après-midi. « Elle n’était pas identifiée comme personne en situation de précarité, précise l’entreprise. Les services sociaux de la Ville doivent prendre contact dès demain avec elle. Nous pourrons ensuite mettre en place une protection spécifique ».

Le maire et EDF n’ont pas été les seuls à réagir. Plusieurs lecteurs ont également contacté la rédaction par téléphone, par mail ou via les réseaux sociaux pour proposer leur aide. « Je n’ai pas les moyens de l’aider financièrement, se désole cette Plérinaise. Mais je peux passer lui apporter à manger ou de lui recharger son fauteuil chez moi. »

Après avoir pris contact avec la Plérinaise, un Francilien a, lui, fait un virement de 200 € à EDF. « Je pense que c’est un effort qu’on peut faire, témoigne-t-il au téléphone. Ce genre de situation est vraiment choquant ! Mon épouse est atteinte d’une maladie auto-immune, je sais que c’est parfois très difficile. »

Un élan de générosité qui a surpris la principale intéressée. Et lui a redonné espoir. Comme un peu de lumière au milieu de l’obscurité.

Source OUEST FRANCE

Dentaire, optique, audition: dans quel département paie-t-on le plus cher ?…

Santé – De nombreuses disparités existent entre les différents départements français sur les prix des paires de lunettes, des prothèses dentaires et auditives. Le Figaro fait le point sur ce que les clients doivent payer après les remboursements, le fameux «reste à charge».

Dentaire, optique, audition: dans quel département paie-t-on le plus cher ?

En cas de problèmes dentaires, mieux vaut vivre dans le Pas-de-Calais que dans les Yvelines… Les prix des lunettes et des prothèses dentaires et auditives varient en effet fortement d’un département à l’autre, selon des calculs de la Mutualité française dévoilés cette semaine. Cette différence tarifaire entraîne autant de disparités dans le reste à charge des patients après remboursements de l’Assurance maladie et des complémentaires santé. Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron a promis, d’ici à 2022, que le reste à charge serait nulle pour ces trois postes, actuellement mal pris en charge par la sécurité sociale. Depuis, le Premier ministre Edouard Philippe a, lui, évoqué des «offres» de complémentaires assorties de remboursements intégraux.

Pour l’heure, les patients financent en moyenne directement 24% de leurs soins d’optique, 23% de leurs soins dentaires et plus de la moitié (56%) des frais d’audioprothèses (contre un peu plus de 8% en moyenne pour l’ensemble des soins et 2,3% de soins hospitaliers), selon les comptes nationaux de la santé de 2015. Mais ces chiffres recouvrent de fortes disparités sur le territoire. Les prix sont dans l’ensemble plus élevés en Ile-de-France, Bourgogne-Franche Comté, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence Alpes Côtes d’Azur, selon l’étude de la Mutualité française, qui représente les mutuelles.

● L’optique

En 2016 le prix d’une paire de lunettes (tous types de verre), de 437 euros en moyenne en France, varie de 271 euros en Ariège à 513 euros à Paris, soit près du double. En tenant compte des garanties les plus souscrites auprès des complémentaires, le reste à charge moyen s’élève à 167 euros, selon les calculs de la Mutualité. Mais en Ariège, le patient débourse en moyenne 4 euros, contre 236 euros dans la capitale.

● Les prothèses dentaires

Côté dentaire, le prix moyen d’une prothèse, de 452 euros sur toute la France, est le plus bas dans le Cantal (376 euros) et le plus élevé dans le département francilien des Yvelines (544 euros). Le reste à charge, de 55 euros en moyenne au national, est «nul dans les Ardennes» alors qu’il atteint 146 euros dans les Yvelines.

● Les prothèses auditives 

Les prothèses auditives sont quant à elles toujours synonymes de reste à charge, quel que soit le département. Leur prix moyen, de 1525 euros, est minimal en Mayenne (1118 euros) et maximal en Haute-Saône (1726 euros). Avec la garantie la plus souscrite (remboursement de 498 euros), le reste à charge moyen atteint 856 euros sur l’ensemble du territoire, contre 477 euros en Mayenne et 1049 euros en Haute-Saône, soit plus du double.

Comment expliquer de telles disparités? «Lorsque les tarifs sont libres, on observe une tendance à ajuster les prix au pouvoir d’achat des patients», avance le président de la Mutualité, Thierry Beaudet. Ainsi, «autour des grandes métropoles comme Paris, Lyon, Marseille», les tarifs sont plus élevés que dans des départements moins urbanisés, observe-t-il. En outre, la forte densité d’opticiens dans certains départements aux prix élevés confirme selon lui une tendance à la hausse des tarifs pour compenser un volume d’activité plus faible. «Rien ne justifie» ces écarts de prix sur le plan médical, fait valoir M. Beaudet. L’objectif gouvernemental d’un reste à charge zéro n’est pas qu’une question de «remboursement», il faut aussi «agir sur les tarifs», sans quoi les prix augmenteront avec les prises en charge, prévient-il.

Sources des données: Mutualité Française – Place de la Santé – L’Observatoire – Septembre 2017

Source LE FIGARO, des  informations par département.

Les pensions de retraite revalorisées de 0,8 % à compter du 1er octobre….

Le montant des pensions de retraite va être revalorisé de 0,8 % à compter du 1er octobre prochain, a indiqué Bercy ce lundi.

Le montant de la pension de retraite de base va augmenter de 0,8% à partir du 1er octobre 2017

Le montant de la pension de retraite de base va augmenter de 0,8 % à partir du 1er octobre, après trois années de quasi gel, a indiqué lundi Bercy à l’AFP, confirmant une information du journal Les Échos.

Cette revalorisation concerne les régimes dits alignés, à savoir le régime général des salariés du privé, le RSI des indépendants et la MSA des agriculteurs.

Indexée sur les prix, la revalorisation annuelle des pensions qui a lieu chaque 1er octobre, était gelée depuis 2013 en raison de l’inflation quasi nulle.

Ces derniers mois, les prix à la consommation ont toutefois connu un net rebond. En août, ces derniers se sont redressés de 0,5 % sur un mois, et de 0,9 % sur un an.

Les retraités appelés à manifester le 28 septembre

Les retraités sont appelés à manifester le 28 septembre à l’appel de neuf organisations syndicales et associations pour protester « contre la politique du gouvernement » et dire « non à la hausse de la CSG ».

Le gouvernement a prévu d’augmenter de 1,7 point le taux normal de la CSG (contribution sociale généralisée), utilisée pour financer la protection sociale (sécurité sociale, prestations familiales).

L’objectif est de compenser la suppression des cotisations chômage et maladie pour les salariés du secteur privé, décidée afin de redonner du pouvoir d’achat aux actifs.

Source Ouest France.

Nîmes: Une aide-soignante de maison de retraite condamnée pour coups et blessures…

JUSTICE Une aide-soignante a été condamnée à trois mois de prison avec sursis pour avoir frappé des pensionnaires d’une maison de retraite. Plusieurs familles avaient déposé plainte…

Aide solignante condamnée

Une aide-soignante de 52 ans a été condamnée à trois mois de prison avec sursis et deux ans d’interdiction d’exercer pour des violences sur des personnes âgées, et coups et blessures aggravés. Les faits s’étaient déroulés dans la maison de retraite privée « Les Oliviers », à Nîmes. Après le dépôt de plainte de deux membres de familles des patientes, elle avait été mise à pied.

« Elle ne se plaignait pas, mais elle était plus ou moins triste certains jours. Elle me disait sans arrêt « ne dis rien, ça me retombe dessus. » Elle avait peur des représailles », explique la fille de l’une des pensionnaires brutalisées, citée par France 3, à l’origine de la plainte.

La présidente du tribunal évoque « l’omerta des salariés »

Lors de son procès ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Nîmes, l’aide-soignante a nié les faits qui lui étaient reprochés. Elle était accusée d’avoir régulièrement brutalisé plusieurs patientes.

Les accusations ont été relayées par une autre salariée – laquelle a quitté l’établissement entre-temps. Elle « a écrit à plusieurs reprises pour signaler des manquements à l’intérieur de cet établissement et une omerta des salariés », a rapporté la présidente, dont les propos sont relayés par Objectif Gard.

Nîmes: Licenciée après avoir dénoncé des actes de violence dans une maison de retraite…

SOCIETE Une agent avait été licenciée après avoir dénoncé des actes de violence sur une patiente atteinte d’Alzheimer. Elle attaque son ancien employeur aux Prud’hommes…

Nîmes dénonciation maltraitance EHPAD

Elle avait été licenciée pour faute grave quelques jours après avoir dénoncé des faits de violence dans une maison de retraite de Nîmes. Une ancienne agent des services hospitaliers attaque ce mardi ses anciens employeurs devant le conseil des Prud’hommes, pour licenciement abusif.

L’auteur présumé des coups condamnée en première instance

Cette mère de trois enfants, âgée de 37 ans, avait alerté sa direction après avoir surpris une aide-soignante en train de frapper une patiente atteinte d’Alzheimer. Placée en garde à vue, l’auteure présumée des coups a été condamnée en première instance à trois mois de prison avec sursis et deux ans d’interdiction d’exercer pour violences sur des personnes âgées et coups et blessures aggravés, par le tribunal correctionnel de Nîmes. Elle a fait appel de cette condamnation.

L’agent qui a dénoncé ces violences explique à France Bleu Gard Lozère avoir subi de multiples pressions au sein de l’établissement avant son licenciement. La maison de retraite de L’Olivier, à Nîmes, a, depuis, changé de direction.

Source 20 Minutes.