Sécurité sociale – Tous les changements prévus dans le projet de budget 2018 : Minimum Vieillesse, Forfait hospitalier, Retraites, Prestations familiales,……

SOCIAL Retraites, tabac, forfait hospitalier… « 20 Minutes » passe en revue les principales nouveautés du projet de loi de budget 2018 de la Sécurité sociale….

Sécurité sociale.

Les ministres de la Santé Agnès Buzyn et des Comptes publics Gérald Darmanin ont présenté ce jeudi le premier projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), Au programme, l’exécutif prévoit de  réduire en un an le déficit global de la Sécu de 3 milliards d’euros, à 2,2 milliards d’euros en 2018. Un niveau inédit depuis 17 ans qu’il entend obtenir au prix d’économies importantes dans le domaine de la santé, Voici les principaux changements auxquels les Français doivent se préparer.

Tabac. Le prix du paquet de cigarettes va progressivement atteindre 10 euros d’ici fin 2020: après une première hausse de tarif « dans les prochaines semaines », le paquet augmentera d’un euro en mars 2018, de 50 centimes en avril et en novembre 2019, de 50 centimes en avril 2020 et de 40 centimes en novembre 2020.

Vaccins. Onze vaccins, contre trois actuellement, seront obligatoires pour les enfants qui naîtront à partir du 1er janvier 2018. A la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, vont s’ajouter coqueluche, rougeole-oreillons-rubéole (ROR), hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C.

Retraites. La revalorisation annuelle des pensions, indexée sur l’évolution des prix hors tabac, sera reportée d’octobre 2018 à janvier 2019. Inchangées depuis 2013 en raison de l’inflation quasi-nulle , les retraites doivent toutefois augmenter de 0,8 % ce 1er octobre 2017.

Forfait hospitalier. Inchangé depuis 2010, le forfait hospitalier augmente de deux euros par jour pour passer à 20 euros (15 euros pour les séjours en psychiatrie). Cette dépense sera prise en charge par les complémentaires santé pour les patients qui en disposent.

Minimum vieillesse. L’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa, environ 550.000 bénéficiaires), qui est de 803 euros par mois pour une personne seule, sera augmentée de 100 euros par mois en trois fois : +30 euros en avril 2018, +35 euros au 1er janvier 2019 et +35 euros en janvier 2020.

La revalorisation annuelle selon l’inflation sera avancée à janvier au lieu d’avril, à partir de 2019.

Prestations familiales. Le Complément libre choix du mode de garde (CMG), aide à la garde d’enfants, sera revalorisé de 30 % au 1er octobre 2018 pour les familles monoparentales.

L’Allocation de soutien familial (ASF), qui complète le revenu des parents isolés ne percevant pas de pension alimentaire, sera revalorisée de 6 euros le 1er avril 2018. Le Complément familial majoré, versé aux familles nombreuses modestes, augmentera de 16,80 euros par mois au 1er avril 2018.

Les primes de naissance et d’adoption vont être « dégelées » en 2018 pour suivre l’inflation.

Pour les enfants nés ou adoptés à partir du 1er juillet 2018, les conditions de ressources et montants de l’allocation de base de la Prestation d’accueil du jeune enfant (Paje), 184 euros/mois versés aux parents d’enfants de moins de trois ans, seront alignées sur ceux, plus bas, du Complément familial.

r novembre 2019.

Parallèlement, les règles de prise en compte des revenus d’un couple à l’AAH seront rapprochées de celles appliquées pour les autres bénéficiaires de minimas sociaux, comme le RSA, moins avantageuses. « L’impact de cette mesure sera neutralisé par la revalorisation » de l’AAH. Les couples représentent un peu moins d’un quart des bénéficiaires.

Tarification des hôpitaux. Des expérimentations seront menées pour changer le financement des hôpitaux, aujourd’hui payés à l’activité, avec la mise en place de forfaits qui prendront en compte le parcours du patient.

Indépendants. Le régime social des indépendants (RSI) sera progressivement supprimé pour être confié au régime général à partir du 1er janvier 2018, « avec une phase transitoire de l’ordre de deux ans ».

Les indépendants bénéficieront de deux baisses de cotisations : -2,15 points sur les cotisations famille, et un accroissement de l’exonération des cotisations d’assurance maladie et maternité.

A compter du 1er janvier 2019, les créateurs et repreneurs d’entreprises bénéficieront, sous conditions de ressources, d’une « année blanche » de cotisations sociales, au titre de leur première année d’activité.

Associations. Le remplacement du crédit d’impôt de taxe sur les salaires (CITS) par une réduction de cotisations patronales permettra au secteur non lucratif « d’économiser 1,4 milliard d’euros chaque année à partir de 2019 ».

Source 20. Minutes.

Belgique – Les hôpitaux laissent-ils mourir certains patients “qui n’ont plus aucun avenir” par manque de places?…

Les hôpitaux laissent-ils mourir les patients les plus mal en point?

Les hôpitaux laissent-ils mourir certains patients

Bel RTL a reçu pas mal de témoignages allant dans ce sens. Des familles de personnes âgées expliquent que les médecins arrêtent les traitements quand ils estiment que les conditions de vie des patients sont trop dégradées.

Michel, qui a travaillé dix ans dans un service de soins intensifs, a livré un témoignage édifiant à nos collègues de la radio. “On est confronté parfois à un manque de places aux soins intensifs. Les services sont complets. Et un moment donné, il y a des interventions programmées, préparées, et on arrive à devoir faire des choix concernant les patients présents“, a-t-il confié avant de préciser: “On fait entre guillemets un tri. Donc on regarde quels sont les patients qui peuvent être d’abord transférés dans des services banalisés. Puis, quand le manque de places est encore présent, eh bien on fait une petite réunion du personnel et on voit quel patient n’a plus aucune espérance ou plus aucun avenir et la décision est prise de l’euthanasier“.

Notez que les directions d’hôpitaux contestent formellement ce type de pratiques et précisent que les fins de vie sont bien plus encadrées qu’avant… La dépénalisation de l’euthanasie, entre autres, aurait réduit les risques de dérives, comme l’a expliqué le responsable du service de gériatrie de l’hôpital de la Citadelle à Liège.

“Qu’en est – il en France ? Rédaction Handicap Info.”

Source RTL INFO.

Inquiétant !!!! France : 433 000 produits de santé illicites saisis après une opération internationale…

Une opération internationale, nommée Pangea X, a permis la saisie de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonnes de produits de santé en vrac en France, provenant principalement d’Asie, ont annoncé les douanes, mardi.

433 000 produits de santé illicites saisis

Plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac ont été saisis en France. L’information a été divulguée, mardi 26 septembre, par un communiqué commun de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), des douanes et de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP).

Cette prise est le fruit d’une grande opération, intitulée Pangea X, menée dans une centaine de pays entre le 12 et le 19 septembre dernier. En France, l’opération a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique, avec le concours d’une partie des acteurs privés d’Internet.

Plus de 70% des médicaments potentiellement dangereux saisis en France proviennent d’Asie, principalement d’Inde et de Singapour. La majorité de ces produits est constituée de médicaments “dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants”.

En tout, 185 sites Internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés en France et 27 enquêtes ont été ouvertes. L’ANSM rappelle dans son communiqué qu’en “achetant des médicaments sur Internet en dehors de circuits légaux”, les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

La plus vaste opération de ce type

Cette opération internationale est la “plus vaste opération de ce type menée sur Internet”. Elle a été coordonnée par Interpol, l’Organisation mondiale des douanes(OMD), le Permanent Forum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

Dans le monde, 25 millions de médicaments contrefaits et interdits ont été saisis à cette occasion. Cela représente un montant de plus de 51 millions de dollars.

Source 20 Minutes.

Budget de la Sécu: Cent millions d’euros en plus pour les maisons de retraite…

BUDGET – Cent millions d’euros pour les maisons de retraite ! Agnès Buzyn a également confirmé que la réforme du financement des Ehpad, qui est contestée notamment par des acteurs publics tels que la Fédération Hospitalière de France (FHF) et certains départements, serait poursuivie….

La ministre de la Santé Agnès Buzyn

Les moyens alloués aux établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) seront renforcés de 100 millions d’euros en 2018 pour améliorer le taux d’encadrement, la qualité des accompagnements et les conditions de travail des personnels, selon le projet de budget de la Sécurité sociale présenté ce jeudi.

« 100 millions d’euros seront consacrés à renforcer l’encadrement des soins dans les Ehpad. Nous allons déployer la nuit des astreintes d’infirmières qui permettront un meilleur suivi des personnes âgées dépendantes, afin d’éviter des hospitalisations inutiles », a déclaré la ministre de la Santé et des Solidarités, Agnès Buzyn, lors d’une conférence de presse.

Une tarification « plus juste »

Une enveloppe de 10 millions d’euros sera consacrée à cette extension des astreintes de nuit.

Agnès Buzyn a également confirmé que la réforme du financement des Ehpad, qui est contestée notamment par des acteurs publics tels que la Fédération Hospitalière de France (FHF) et certains départements, serait poursuivie.

« C’est une tarification qui permet de la clarté, qui est plus juste », a-t-elle estimé, affirmant que la réforme votée sous le précédent quinquennat, et qui doit s’appliquer sur sept ans jusqu’en 2023, « aboutit à une amélioration des recettes pour 80 % des établissements ».

« Il semble que 20 % des établissements y perdent », a-t-elle ajouté. Le comité de suivi de la réforme, entrée en vigueur en janvier 2017, sera chargé d’identifier « les difficultés et d’accompagner les établissements dans d’éventuelles restructurations ».

180 millions d’euros d’investissements sur 2017-2021 pour les personnes handicapées

Au total, le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2018 prévoit que 22 milliards d’euros seront consacrés au financement des établissements et services accueillant des personnes âgées ou handicapées, en hausse de 515 millions d’euros (+2,6 %) par rapport à 2017.

Pour les personnes âgées, 4.525 places supplémentaires d’hébergement permanent en Ehpad, 693 places d’accueil de jour et 482 places d’hébergement temporaire doivent être créées. 478 places sont prévues pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Pour les personnes handicapées, les mesures prévues sous le précédent quinquennat (180 millions d’euros d’investissements prévus sur 2017-2021) seront poursuivies. 2.028 nouvelles places seront créées en 2018, dont 707 dans le cadre de l’achèvement du 3e plan autisme.

Une enveloppe supplémentaire de 15 millions d’euros est prévue pour prévenir les départs forcés en Belgique de personnes handicapées n’ayant pas de prise en charge adaptée en France. La même somme avait été dédiée à cet objectif en 2016.

Source 20 Minutes.

Dentaire, optique, audition: dans quel département paie-t-on le plus cher ?…

Santé – De nombreuses disparités existent entre les différents départements français sur les prix des paires de lunettes, des prothèses dentaires et auditives. Le Figaro fait le point sur ce que les clients doivent payer après les remboursements, le fameux «reste à charge».

Dentaire, optique, audition: dans quel département paie-t-on le plus cher ?

En cas de problèmes dentaires, mieux vaut vivre dans le Pas-de-Calais que dans les Yvelines… Les prix des lunettes et des prothèses dentaires et auditives varient en effet fortement d’un département à l’autre, selon des calculs de la Mutualité française dévoilés cette semaine. Cette différence tarifaire entraîne autant de disparités dans le reste à charge des patients après remboursements de l’Assurance maladie et des complémentaires santé. Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron a promis, d’ici à 2022, que le reste à charge serait nulle pour ces trois postes, actuellement mal pris en charge par la sécurité sociale. Depuis, le Premier ministre Edouard Philippe a, lui, évoqué des «offres» de complémentaires assorties de remboursements intégraux.

Pour l’heure, les patients financent en moyenne directement 24% de leurs soins d’optique, 23% de leurs soins dentaires et plus de la moitié (56%) des frais d’audioprothèses (contre un peu plus de 8% en moyenne pour l’ensemble des soins et 2,3% de soins hospitaliers), selon les comptes nationaux de la santé de 2015. Mais ces chiffres recouvrent de fortes disparités sur le territoire. Les prix sont dans l’ensemble plus élevés en Ile-de-France, Bourgogne-Franche Comté, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence Alpes Côtes d’Azur, selon l’étude de la Mutualité française, qui représente les mutuelles.

● L’optique

En 2016 le prix d’une paire de lunettes (tous types de verre), de 437 euros en moyenne en France, varie de 271 euros en Ariège à 513 euros à Paris, soit près du double. En tenant compte des garanties les plus souscrites auprès des complémentaires, le reste à charge moyen s’élève à 167 euros, selon les calculs de la Mutualité. Mais en Ariège, le patient débourse en moyenne 4 euros, contre 236 euros dans la capitale.

● Les prothèses dentaires

Côté dentaire, le prix moyen d’une prothèse, de 452 euros sur toute la France, est le plus bas dans le Cantal (376 euros) et le plus élevé dans le département francilien des Yvelines (544 euros). Le reste à charge, de 55 euros en moyenne au national, est «nul dans les Ardennes» alors qu’il atteint 146 euros dans les Yvelines.

● Les prothèses auditives 

Les prothèses auditives sont quant à elles toujours synonymes de reste à charge, quel que soit le département. Leur prix moyen, de 1525 euros, est minimal en Mayenne (1118 euros) et maximal en Haute-Saône (1726 euros). Avec la garantie la plus souscrite (remboursement de 498 euros), le reste à charge moyen atteint 856 euros sur l’ensemble du territoire, contre 477 euros en Mayenne et 1049 euros en Haute-Saône, soit plus du double.

Comment expliquer de telles disparités? «Lorsque les tarifs sont libres, on observe une tendance à ajuster les prix au pouvoir d’achat des patients», avance le président de la Mutualité, Thierry Beaudet. Ainsi, «autour des grandes métropoles comme Paris, Lyon, Marseille», les tarifs sont plus élevés que dans des départements moins urbanisés, observe-t-il. En outre, la forte densité d’opticiens dans certains départements aux prix élevés confirme selon lui une tendance à la hausse des tarifs pour compenser un volume d’activité plus faible. «Rien ne justifie» ces écarts de prix sur le plan médical, fait valoir M. Beaudet. L’objectif gouvernemental d’un reste à charge zéro n’est pas qu’une question de «remboursement», il faut aussi «agir sur les tarifs», sans quoi les prix augmenteront avec les prises en charge, prévient-il.

Sources des données: Mutualité Française – Place de la Santé – L’Observatoire – Septembre 2017

Source LE FIGARO, des  informations par département.

Manque de personnel : les Ehpad en souffrance…

Les maisons de retraite manquent de personnel et de moyens. Les personnes âgées sont les premières victimes de cette pénurie.

Pierrette a 94 ans. Elle vit depuis dix ans dans une maison de retraite. Chaque matin, une aide-soignante l’aide dans les gestes du quotidien. “Je me lève difficilement de mon fauteuil. Elle m’aide beaucoup. Si elle a le temps, elle m’accompagne au petit restaurant. Mais malheureusement, elle est très prise“.

Ce matin, dans cet Ehpad, il n’y a que deux aides-soignantes pour s’occuper d’une trentaine de résidents. Ils ont en moyenne 87 ans et sont de plus en plus dépendants. Osanna explique : “généralement, on est trois. On arrive à gérer quand même. (…) Mais, s’il y avait des postes en moins, ce serait compliqué. Les résidents seraient contraints de nous suivre alors que ça devrait être le contraire. C’est à nous de nous adapter à eux”.

Des conditions de travail difficiles

Cadence infernale, manque de moyens, profession peu qualifiée, mal rémunérée… Aujourd’hui, les aides-soignants ne se taisent plus. Aux Opalines, dans le Jura, ils se sont mis en grève pendant presque quatre mois. À Paimboeuf, en Loire-Atlantique, ce sont les résidents qui ont dénoncé leurs conditions de vie, proches de la maltraitance. Certains n’ont pris qu’une seule douche en trois ans.

Carole Gauvrit appartient à la Fédération nationale des associations d’aides-soignants. Selon elle, “le soignant souffre de cette situation. La plupart disent qu’ils n’en peuvent plus d’avoir l’impression de maltraiter en devant tout faire vite. C’est de la maltraitance institutionnelle”.

Une maltraitance liée au manque de personnel

Aujourd’hui, on compte environ cinq professionnels pour dix résidents dans les Ehpad français. Ils sont huit pour dix en Allemagne et en Belgique, et même douze pour dix en Suède et au Danemark. Depuis une vingtaine d’années, les plans solidarité grand âge s’accumulent. Pourtant, la France peine à rattraper son retard.

Selon Pascal Champvert, président de l’Association des Directeurs aux services des Personnes Agées, “on est dans une société qui dévalorise les gens vieux. Quand les gens sont très vieux et ont besoin d’aide, ils sont encore plus dévalorisés. Malheureusement, leurs besoins, leurs attentes ne sont pas reconnus comme une priorité du pays. Les avancées qui ont été faites en terme de financement ne permettent pas de rattraper le retard et surtout ne permettent pas de suivre l’augmentation du nombre de personnes âgées”.

Une mission parlementaire sur le sujet vient de rendre public ses conclusions. Les députés recommandent de préserver les contrats aidés en Ehpad. Ils réfléchissent aussi à la revalorisation du métier d’aide-soignant.

Source France TV.

Santé. Certains baumes à lèvres nocifs selon l’UFC-Que Choisir…

Santé – L’hiver approche et les baumes à lèvres vont refaire leur apparition dans les poches et les sacs à main. Ces sticks, aux vertus hydratantes, sont très prisés. Pourtant, selon l’association de consommateurs UFC-Que Choisir, certains de ces baumes à lèvres seraient mauvais pour la santé. Dix références testées par l’UFC comportent des substances toxiques.

baumes à lèvres testés par l'UFC Que Choisir - Santé

Des marques de références telles Labello, Yves Rocher, Avène ou encore La Roche-Posay sont épinglés.

Les baumes à lèvres contiennent le plus souvent trois types de composants : les cires, composant la structure des sticks ; les émollients permettant aux sticks de ne pas casser ; et des ingrédients à base de vitamines A et E, ajoutés pour leurs vertus apaisantes et protectrices.

Mais c’est dans les cires et les émollients que le bât blesse. Ces derniers sont en partie fabriqués à base d’huiles minérales ou de synthèse. Elles sont habituellement inoffensives en cas de simples applications sur la peau, mais peuvent s’avérer nocives en cas d’ingestion. « On a retrouvé des résidus, l’un est cancérogène, l’autre semble être toxique, or, ils s’accumulent dans le foie et les ganglions lymphatiques », confirme à France TV Info, Fabienne Maleysson, journaliste à l’UFC-Que Choisir.

Hydrocarbures

Ces huiles minérales peuvent en effet comporter des hydrocarbures d’huiles minérales saturés, le plus souvent dénommés par leur acronyme anglo-saxon, les Mosh. Des Mosh qui peuvent donc se retrouver ensuite dans les ganglions lymphatiques et le foie et pouvant engendrer des réactions inflammatoires.

Également présents dans les huiles minérales, les Moah, hydrocarbures d’huiles minérales aromatiques, ils sont cancérogènes. Et l’UFC de rappeler qu’en 2012, l’Agence européenne de sécurité alimentaire estimait préoccupante la présence de Mosh et Moah dans les produits alimentaires. Trois baumes testés contiennent en outre du BHT, conservateur considéré comme un perturbateur endocrinien.

Pourquoi dix produits, dont certains développés par des marques prestigieuses, sont-elles déclassées par l’association ? L’UFC Que Choisir répond au final sans ambages dans un petit paragraphe dans lequel le principe de précaution prévaut : « Les Mosh mesurés ici et les Moah sont indésirables dans les baumes à lèvres du fait de leur toxicité quand ils sont ingérés. Nous avons donc déclassé tous les produits qui en contiennent avant même de tester leur efficacité. »

Notons par ailleurs que sur la dizaine de références non déclassées, le test de l’UFC-Que Choisir estime que seul un baume hydrate bien. Il s’agît du moins cher : Cien (Lidl) Care.

Les baumes recalés par l’UFC-Que Choisir

Sur les 21 baumes à lèvres testés, l’UFC-Que Choisir déconseille : Macadamia d’Yves Rocher ; Trésors de miel, baume à lèvres nourrissant de Garnier Ultra Doux ; Original classiccare de Labello ; Classic moisturising lip balm de Carmex ; Nultric, soin transformation lèvres desséchées de LaRoche Posay ; Homéostick, baume lèvres au calendula de Boiron ; Cold cream, stick lèvres nourrissant d’Avène ; Nutrition, soin lèvres desséchées de Le petit Marseillais ; Stick lèvres hydratant d’Aptonia et Stick lèvres hydratant d’Uriage.

Vaccins: L’ANSM veut que les recherches sur l’aluminium se poursuivent… mais refuse de payer… !!!!

POLEMIQUE Les adjuvants des vaccins sont au coeur des inquiétudes de certains parents qui refusent de vacciner leurs enfants alors même qu’un avis de l’ANSM relance les débats…

Vaccins

  • Un avis de l’ANSM datant de mars et révélé par «Le Parisien» s’intéresse aux les travaux du Pr Gherardi sur l’aluminium dans les vaccins.
  • Il étudie depuis des années les liens entre des particules d’aluminium dans les vaccins et une maladie, la myofasciite à macrophages, chez certains patients qui auraient des prédispositions génétiques.
  • L’ANSM estime qu’il doit continuer et approfondir ses recherches… mais refuse de les financer.

Ce n’est pas un combat nouveau, mais un rapport de l’Agence du médicament, l’ANSM risque de relancer les interrogations sur la présence d’adjuvants à l’aluminium dans les vaccins. Cet avis, rendu le 8 mars sur les travaux du professeur Romain Gherardi, a été dévoilé par Le Parisien ce vendredi.

L’ANSM y assure que des recherches sur d’éventuels effets neurologiques dus à la présence d’aluminium dans les vaccins nécessitent « des approfondissements ».

« Réplications et approfondissements sont nécessaires »

« Globalement, il y a une véritable logique dans ce projet, même s’il peut sembler avancer par petites touches sans construire encore un ensemble abouti », note encore le conseil scientifique. « L’apport de l’étude aux connaissances sur la sécurité des vaccins semble significatif, sans être encore déterminant », poursuit l’agence dans son avis, selon lequel « réplications et approfondissements sont nécessaires ».

Ces travaux de recherche ont été supervisés par le professeur Gherardi, chef de service à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil). Un expert qui estime de longue date que les particules d’aluminium présentes dans les vaccins pourraient être à l’origine, chez des personnes génétiquement prédisposées, d’une série de symptômes (fatigues extrêmes, douleurs diffuses, troubles cognitifs, etc.). Tous seraient constitutifs d’une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages. Cette hypothèse est toutefois controversée au sein de la communauté scientifique…

Que contiennent les Vaccins ???

Plus d’information, cliquez ici.

Source 20 Minutes.

Handicap – Lyon: Des dizaines de coureurs vont faire le «Run in Lyon» pour Nils, un enfant handicapé…

  • Le 1er octobre, les coureurs s’élanceront avec des maillots aux couleurs de Debout avec Nils, une association créée par les parents de l’enfant.
  • Les fonds récoltés serviront à financer une partie des soins et matériel nécessaires pour faire progresser Nils et lui offrir davantage d’autonomie.

«Run in Lyon» pour Nils, un enfant handicapé

Le 1er octobre, des dizaines de milliers de coureurs s’élanceront pour une course de 10 km, un semi-marathon ou à un marathon dans le seul objectif de tester leurs performances sportives. Mais pour une quarantaine de participants au Run in Lyon, cette épreuve sera aussi, au-delà du défi personnel, l’occasion de courir aux couleurs de Debout avec Nils, une association créée en 2016 par Juliane et Gérald pour aider leurs fils de 5 ans.

Ce petit blondinet aux yeux bleus et au sourire malicieux est né en 2012 à 6 mois de grossesse. Grand prématuré, Nils, atteint d’une forte surdité, présente aujourd’hui un retard neuro-moteur. « Il est atteint d’une tétraparésie dystono-spastique qui touche ses quatre membres. Le cerveau n’envoie pas les bonnes informations aux muscles », explique Juliane, sa maman, âgée de 38 ans.

Source 20 Minutes.

Vaincre la Douleur – Il refait du sport grâce à un neurostimulateur : le défi fou de Stéphane Augé…

Douleur – Ce samedi 23 septembre, un cycliste a pris le départ de Lampertheim pour un périple de 320 kilomètres jusqu’à Charleville-Mézières. Un défi rendu possible grâce à un neurostimulateur : pendant 5 ans, Stéphane Augé souffrait d’une hernie discale provoquant douleurs intenses et paralysie.

Stéphane Augé

Stéphane Augé était un féru de marathon. Jusqu’au jour où une hernie discale s’installe en provoquant douleurs et paralysies de la jambe droite qui contraignent Stéphane Augé à arrêter le sport. Malgré plusieurs opérations, il reste ainsi à souffrir pendant 5 ans, jusqu’à ce que des chirurgiens lui proposent l’implant d’un neurostimulateur près de la colonne vertébrale. Des électrodes empêchent le signal de la douleur d’atteindre le cerveau. Depuis Stéphane Augé ne se sépare plus de son appareil et a pu reprendre le sport. Il parle d’une “renaissance”.

Neurostimulateur

A 51 ans, Stéphane Augé ne court plus de marathons mais s’est mis au vélo. Et va désormais pédaler pour les autres. Son périple en solitaire vers Charleville-Mézières va permettre de collecter des fonds pour Handicap International. Il a prévu de parcourir les 320 kilomètres qui séparent Lampertheim de Charleville-Mézières – dans les Ardennes – en deux jours. Son arrivée est prévue le dimanche 24 septembre.
Il a également créé une association, “l’échappée”, en vue de multiplier les défis sportifs au profit d’associations caritatives.

Source FR3.